Vendredi 1 juin 2012 5 01 /06 /Juin /2012 08:03

 

 

 

Une marche contre «la violence et le terrorisme» le 2 juin à Tunis

 

 

Une marche sera organisée le 2 juin à l’avenue Habib Bourguiba au centre-ville de Tunis pour dénoncer «la violence et le terrorisme».

Les organisateurs, des représentants de la société civile réunis dans un Collectif du 2 Juin, multiplient les appels via les réseaux sociaux, les Sms et le bouche-à-oreille pour assurer une forte participation à cette marche organisée pour dénoncer les violences commises par les extrémistes religieux, à Sidi Bouzid, Jendouba, le Kef, Mahdia et d’autres villes, contre des hôtels, des restaurants, des établissements culturels et même des artistes, agressés physiquement ou intimidés.

La demande ayant été déposée dans les délais réglementaires au ministère de l’Intérieur.

Le rassemblement aura lieu samedi entre 11 heures et 15 heures. L’itinéraire autorisé: de la station Ibn Khaldoun à la Place 14-Janvier (l’Horloge de l’Avenue)kapitalis

 

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La marche du 2 Juin interdite par le ministère de l’Intérieur

 

Le ministère de l’Intérieur aurait interdit la marche du samedi 2 juin 2012, prévue à l’Avenue Habib Bourguiba et connue sous le nom de « journée de la colère ».

 

Cette marche serait prévue en même temps qu’une autre manifestation enfantine, d’où le rejet de la demande.

Rappelons que cette manifestation, organisée « contre la violence, l’extrémisme et le silence du gouvernement », est une initiative de membres de la société civile et prévoit un important rassemblement suite à des appels via les réseaux sociaux. Certaines personnes, prévoyant de participer à la manifestation, projettent de s’y rendre malgré l’interdiction. newsoftunisia

 

 

 

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La police peut tirer à balles réelles

 

Le ministre tunisien de l’Intérieur a déclaré jeudi que les forces de l’ordre étaient habilitées à faire usage de balles réelles en cas d’attaques contre des «institutions souveraines» telles que les casernes de police.

«Les gens qui croient qu’on peut agresser impunément les institutions souveraines comme les casernes des agents de sécurité doivent savoir que dans des cas pareils, et comme l’indique la loi, on peut même utiliser des balles réelles», a déclaré Ali Larayedh lors d’un point de presse.

 

Soulignant qu’une loi de 1969 sur les rassemblements publics autorisait l’usage de la force, il a martelé: «en cas de nécessité, nous utiliserons cette loi, et on ne va pas hésiter».

«L'état d’urgence est toujours en cours, l’Etat peut prendre toutes les mesures nécessaires pour établir la sécurité dans le pays», a-t-il souligné.

Des postes de police et des établissements vendant de l’alcool ont été incendiés le week-end dernier par des groupes salafistes radicaux à Jendouba et Ghardimaou, dans le nord-ouest de la Tunisie.

«Il y a les salafistes scientifiques qui vivent pacifiquement et n’imposent pas leurs religion et opinion. Le cas le plus difficile concerne ceux qui veulent imposer un mode de vie, un mode de société, et qui ne respectent pas la loi et pratiquent la violence», a ajouté M. Larayedh.

«Notre politique est d’affronter toutes les formes de violence avec beaucoup de rigueur», a-t-il assuré.

«Il y a des violences individuelles et des violences en bandes organisées. Certaines violences sont criminelles, d’autres sont politiques, religieuses ou tribales. Il y a aussi des violences pratiquées sous prétexte social», a-t-il dit, visant les sit in et les barrages de routes «qui entravent l’administration et la circulation».

«Personne n’est au dessus de la loi», a-t-il assuré.

L'état d’urgence en Tunisie, en vigueur depuis la fuite de l’ex-président Ben Ali en janvier 2011, a été prolongé début mai jusqu'à la fin juillet.

Des flambées de violences éclatent cependant à intervalles réguliers dans les différentes régions du pays.

Après les violences du week-end dernier à Jendouba, l’Union nationale des syndicats des forces de sûreté tunisiennes avait réclamé de pouvoir utiliser «tous les moyens dissuasifs» pour mettre fin aux violences et fustigé «la passivité» des autorités politiques. liberation


 

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Grèves réussies des instits, médecins et greffiers, estime l’Ugtt

 

Selon l’Union générale tunisienne du Travail (Ugtt), le premier jour de la grève des instituteurs dans l’enseignement de base, des greffiers et des médecins hospitaliers est un franc succès.

Selon les résultats publiés sur le site de l’Ugtt, le mouvement de grève a été grandement suivi dans toutes les régions.


Enseignement de base 

Béja : 96,83%, Sidi Bouzid: 96%, Kasserine: 95%, Mahdia: 95%, Kef: 95%, Gafsa: 94,81%, Siliana: 94%, Tunis: 94%, Nabeul: 93%, Sfax: 90%, Ben Arous: 88%, Manouba: 87%, Bizerte: 86%, Ariana: 85%,  Kébili: 85%, Médenine: 85%, Kairouan: 85%, Jendouba: 85%, Sousse: 85%, Monastir: 81%, Zaghouan: 80%, Tataouine: 65%.

Les greffiers

Le mouvement de grève a été suivi par 90% dans tout le pays.

Médecins hospitaliers

Monastir: 100%, Sfax: 95% et Tunis: 90%.  kapitalis

 

 

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Un instituteur tunisien en grève : "Je touche 350 euros par mois et le kilo de tomates coûte 1,20 euro !"

 

 

"Pour une réforme complète de l'éducation". Photo prise lors d'un rassemblement devant le siège de l'UGTT, mercredi 30 mai, à Tunis (crédit photo : UGTT). 

Pour la deuxième journée consécutive, les enseignants du primaire et les médecins de l’hôpital public en Tunisie sont en grève pour dénoncer leurs conditions de travail et demander des augmentations de salaires. Deux de nos Observateurs, l’un instituteur, l’autre médecin, expliquent ce qui ne tourne pas rond dans leur secteur.

La grève des enseignants et des médecins a duré du mercredi 30 au jeudi 31 mai dans plusieurs ville du pays. Elle a été lancée par la plus importante centrale syndicale du pays, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), un syndicat qui avait été à l’origine de la révolution tunisienne, en janvier 2011. Les enseignants réclament, notamment, une prime de rentrée scolaire et l’alignement de leur nombre d’heures travaillées sur celui des enseignants du secondaire. Les médecins demandent, quant à eux, une meilleure reconnaissance de leur statut et de leur travail de la part de l’État qui passerait par une refonte du système de primes, de meilleures infrastructures et plus de sécurité dans les hôpitaux.

La grogne sociale qui touche ces différents secteurs intervient alors que l’État et l’UGTTpoursuivent depuis plusieurs jours d’âpres négociations autour de primes et de majorations salariales pour les fonctionnaires. Hier, la grève a été suivie à plus de 85 % par les enseignants et les médecins, selon les syndicats.

 

"Non à l'exploitation des professeurs". Photo prise lors d'un rassemblement devant le siège de l'UGTT, mercredi 30 mai, à Tunis (crédit photo : UGTT).

Les magistrats ont aussi fait grève, du mardi 29 au jeudi 31 mai. Leurs revendications ne touchent toutefois pas à leurs salaires puisqu'ils dénonçaient la récente révocation par le ministère de la Justice de 81 de leurs collègues soupçonnés de corruption sous le régime de l’ancien président Ben Ali. Parvenant finalement à un accord avec le gouvernement, ils ont suspendu leur mouvement ce jeudi.

"J’aurais besoin de toucher 500 euros au minimum pour vivre normalement"

Mohamed - qui souhaite conserver l'anonymat - est instituteur depuis 30 ans. Il enseigne à l’école publique de Sousse (nord-est) en classe de sixième.

« Si je fais grève, c’est que l’État reste sourd face à nos revendications. Depuis la révolution, le coût de la vie a beaucoup augmenté mais nos salaires n’ont pas suivi. Personnellement, je gagne 700 dinars par mois [350 euros]. J’ai un loyer mensuel de 150 dinars [75 euros] et, en un an, le kilo de tomates est passé de 200 millimes [0,10 euro, sachant qu’un dinar équivaut à 1000 millimes] à 2,5 dinars [1,20 euro]. J’ai donc du mal à subvenir aux besoins de ma femme et de mon garçon qui est au collège. À l’heure actuelle, pour vivre moyennement, j’estime que j’aurais besoin de toucher 1000 dinars [500 euros] au minimum.

Il y a aussi de gros problèmes pédagogiques à l’école. Le niveau des élèves a commencé à baisser quand Ben Ali est arrivé au pouvoir en 1987. Les autorités ont alors fixé un taux de réussite à atteindre au baccalauréat. Par crainte d’être considérés comme incompétents, les professeurs ont donc pris l’habitude de gonfler les notes, au point que certains lycées présentent un taux de réussite de 98 %  [en avril dernier, le ministre de l’Éducation a déclaré, dans la presse tunisienne, que les taux de réussite ne seraient désormais plus fixés à l’avance, NDLR] ! »

"Le niveau des professeurs est aussi en cause"

Le niveau des professeurs est aussi en cause. Pour devenir instituteur, en 1982, j’ai dû passer un concours. Mais ces dernières années, il suffisait d’avoir son bac et d’avoir validé deux années à l’université pour enseigner à l’école. Alors, quand je vois que le gouvernement est revenu sur le récent accord passé avec l’UGTT, je me dis que les choses ne s’amélioreront pas tout de suite [le syndicat de l’enseignement primaire était parvenu, samedi dernier, à un accord avec le ministre de l’Éducation à propos de l’augmentation de la prime de rentrée, mais le gouvernement a refusé, lundi, de l’entériner, NDLR].»

Photo prise lors d'un rassemblement devant le siège de l'UGTT, mercredi 30 mai, à Tunis (crédit photo : UGTT).

"Les familles des patients agressent physiquement les médecins pour exiger des soins"

Bessem Ben Ammar, 40 ans, est médecin urgentiste à l’hôpital public de Sfax (est). Il est médecin depuis 2001.

« L’insécurité est le plus gros problème que connaît l’hôpital public. Que nous soyons médecin, infirmier ou radiologue, nous sommes régulièrement agressés par les patients et leur famille. Le plus souvent, les malades arrivent accompagnés de plusieurs membres de leur famille. Ces derniers viennent pour nous intimider et exiger que leur proche soit hospitalisé immédiatement [alors qu’il n’y a pas de lit disponible, NDLR] ou que leur femme ne soit examinée que par une femme urgentiste [alors que la nuit, par exemple, il n’y a pas de femme urgentiste à l’hôpital de Sfax].

Il y a quelques jours, des individus que l’on faisait patienter le temps qu’un médecin se libère sont allés trouver un interne qui prenait sa pose déjeuner pour l’obliger à recevoir leur fils. Ils l’ont forcé à sortir du restaurant et l’ont ramené dans son service en lui donnant des coups et des gifles. Tout ça pour un état grippal ! Et quand il y a des policiers à côté de l’hôpital, ils nous disent qu’ils ne peuvent pas intervenir car ils n’en n’ont pas reçu l’ordre de leur ministère.

Il faut aussi que l’État régularise le statut de certains employés. J’ai des collègues qui sont en contrat renouvelable [équivalent du CDD] depuis cinq, six ou sept ans et qui continuent de toucher 350 dinars par mois [175 euros]. Moi, avec 1000 dinars par mois [500 euros], je n’arrive pas à joindre les deux bouts ! » france24

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Vendredi 1 juin 2012 5 01 /06 /Juin /2012 07:04

Un peuple et un Président : débat intéressant (en arabe)

 


 


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La colère des révoltés égyptiens

 

Depuis que s’est brisé le mur de la peur, le pouvoir, en Egypte, évolue sur un étroit passage et même les candidats à la présidentielle sont obligés d’en tenir compte. Il ne s’agit pas, en effet, d’une simple succession au président Hosni Moubarak, chassé du pouvoir en mars 2011, et surtout pas en être l’héritier comme en est accusé son dernier Premier ministre, Ahmed Chafik, qui sera présent au second tour avec le candidat des Frères musulmans, Mohammed Morsi.
Le ton est à la rupture, même si certains viennent à en douter. Il s’agit des révolutionnaires égyptiens, tout simplement dépossédés de leur victoire, car c’est bien la leur, avant que la politique, avec ses règles et son labyrinthe procédurier, vienne à en hériter. Une règle, non écrite celle-là, mais la pratique est courante à travers le monde. Ce qui explique alors le sentiment d’amertume que cela produit inévitablement et surtout ce rôle de vigile que certains entendent encore jouer. Une toute dernière avant que ne tombe le rideau de la phase électorale. C’est donc un duel cornélien.

Ahmed Chafik, malgré un parcours contesté, s’est engagé à opérer une rupture avec la politique passée. Plus que cela, il est considéré comme le candidat de l’armée dont le rôle est fortement contesté, étant accusée de détenir le véritable pouvoir. Ce qui renforce l’hypothèse selon laquelle l’Egypte n’a pas vécu une révolution, mais bel et bien un coup d’Etat. Voilà donc où en est l’Egypte, avec la persistance de la contestation souvent accompagnée de violence et le retour des baltaguias, ces hommes de main qui ont fait irruption sur la fameuse place Tahrir, en plein mouvement d’opposition, pour s’en prendre aux manifestants.

Il semble toutefois illusoire, dans l’Egypte actuelle, toujours en ébullition, que la violence exercée par ces baltaguias ait un avenir tant la population entend défendre ce qu’elle a arraché. C’est par contre une phase cruciale que traverse ce pays, et qui refuse de choisir entre les deux candidats retenus pour le second tour de l’élection présidentielle prévu les 16 et 17 juin prochain, susceptible, selon les contestataires, de conduire vers le passé ou de mener vers l’inconnu.

Il reste que si Ahmed Chafik en a eu pour son parcours, l’attaque contre son quartier général électoral suscite non pas la réprobation, mais l’interrogation, un quotidien local écrivant même que «certains se demandent si M. Chafik ne pourrait pas en profiter pour augmenter sa popularité». Encore une fois, l’intrigue avec ces fameux hommes de main qui viennent et disparaissent après avoir accompli de basses besognes. Un contrat comme cela existe un peu partout dans le monde. D’où alors cette autre interrogation sur l’identité des individus en civil affrontant des manifestants anti-Chafik, place Tahrir. Sauf que si intrigue il y a, elle ne saurait occulter le climat global qui fait craindre le pire d’ici les prochaines semaines.

«Dès l’annonce des résultats (du premier tour) les manifestations ont éclaté à Tahrir contre le pouvoir du guide (des Frères musulmans) et celui de l’armée», écrivait le quotidien indépendant Al-Masri Al-Yom. Ou encore que «le deuxième tour Morsi-Chafik attise le feu de la colère», selon Al-Chourouk, alors même que cette élection est qualifiée d’historique, s’agissant de tourner une page décidément bien longue avec soixante ans de parti unique, et d’entériner le changement, pas n’importe lequel et surtout pas celui qui consiste à remplacer un homme par un autre. L’enjeu est considérable, ce qui explique les interrogations relatives à la place de l’armée et, par voie de conséquence, sur le rôle qu’elle est accusée de tenir et les accusations portées contre Ahmed Chafik en sont la preuve.
Plus globalement, l’élection elle-même poserait problème pour ceux qui ont fait la révolution et qui ne se reconnaissent dans aucun des deux candidats. Que sera alors cette élection et surtout, s’interroge-t-on déjà, que sera l’Egypte post-élection ?
elwatan

 

 

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«ماضي»: فوز شفيق سيؤدي لحرب بين المحتجين والأمن.. وعلى «الإخوان» تقديم تنازلات


 

حذر أبو العلا ماضي، رئيس حزب الوسط، الخميس، من أن فوز الفريق أحمد شفيق، المرشح الرئاسي، في جولةالإعادة التي ستجرى يومي 16 و17 يونيو الجاري، ستؤدي إلى «حرب استنزاف في الشوارع بين المحتجين وقوات الأمن».

ودعا «ماضي» في مقابلة مع وكالة «رويترز» للأنباء، جماعة الإخوان المسلمين، إلى الإسراع في تشكيل ائتلاف واسع لهزيمة «شفيق»، لأن الوقت ليس في صالحهم، والتاريخ لن يرحمهم إذا لم يقدموا تنازلات، ويصطفوا مع قوى الثورة، وسيدفعون الثمن هم والوطن إذا فشلوا في ذلك.

وأضاف «ماضي»، أن تجنب الوصول لهذا الوضع يستدعي أن تقدم الجماعة ضمانات لإقناع السياسيين والشعب كله بأنها يمكن الوثوق بها في قيادة الدولة، وقادة الجماعة اتسموا إلى الآن بالبطء الشديد في الحركة، وهذه الأفعال وصلت لرجل الشارع البسيط الذي يقول: «لا يمكن الثقة بهم».

وتابع قائلا: «(الإخوان) يتصورون أن الموضوع سيحل بالكلام لكن الكلام وحده لا ينفع، وأنا لست متفائلاً أو متشائمًا. أنا أنتظر، وإذا كانوا جادين في الانتخابات الرئاسية يتعين أن يقدموا تنازلات لأنه دون التنازلات لا يمكن إقناع الناس، وليس فقط النخبة، ولا يمكن أن يفوزوا في المعركة».

واستطرد قائلاً: إن تأييد قواعد الجماعة والسلفيين لمرسي لا يكفي لنجاحه، موضحًا أن التصويت للجماعة في انتخابات الرئاسة كان نصف التصويت الذي نالته في الانتخابات البرلمانية.

وأشار «ماضي» إلى أن «شفيق» إذا فاز «سيعيد إنتاج النظام القديم لكن بطريقة جديدة، ولا يمكن لأحد أن يعيد عقارب الساعة إلى الوراء، لكنه سيحمي الفساد، وسيبقي على المسؤولين وسيعتمد على الجيش وأجهزة الأمن لقمع الناس، وسيخوض المعارك الجديدة، كما لو أن الثورة لم تنجح بعد، هذا هو خطر أحمد شفيق».

وتابع: ستبدأ حينئذ ما يشبه «حرب الاستنزاف».

almasryalyoum

Par thala solidaire.over-blog.com - Publié dans : Égypte : Élections
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Vendredi 1 juin 2012 5 01 /06 /Juin /2012 04:12

Renforcement de la participation de la société civile à la réforme électorale en Tunisie. 
Formation sur l’administration électorale. 

Tunis, 29 mai 2012 – L’organisation internationale non gouvernementale Democracy Reporting International organise, à partir du mois de mai 2012, un cycle de formation portant sur la réforme électorale à l’intention des principales associations et plateformes d’organisations de la société civile tunisienne impliquées dans le plaidoyer auprès de l’Assemblée nationale constituante pour l’établissement du nouveau cadre électoral. 

Dans ce cadre, une première formation traitant de l’administration électorale se tiendra les 30 et 31 mai 2012 à Tunis.


Cette formation s’inscrit dans le cadre du programme de Democracy Reporting International visant le renforcement des capacités des organisations de la société civile tunisienne actives dans le domaine de la gouvernance démocratique, pour une participation accrue et plus efficace dans les processus constitutionnels et électoraux en Tunisie. S’inscrivant dans le cadre du débat constitutionnel sur l’Instance électorale indépendante et l’élaboration d’une loi sur cette nouvelle Instance, la formation se donne pour objectif de renforcer les compétences des organisations de la société civile sur les caractéristiques et prérogatives des instances de gestion des élections. 

Pour plus d’informations sur le programme de Democracy Reporting International en Tunisie, rendez-vous sur :
www.democracy-reporting.org/tunisie
www.democracy-reporting.org

Hana Ben Fadhl
  

Par thala solidaire.over-blog.com - Publié dans : Tunisie : Constituante
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Vendredi 1 juin 2012 5 01 /06 /Juin /2012 03:11

La fête de Jackie Demarais :  quand  les conflits d’intérêts, l'art, le politique deviennent tout simplement indécence…     

 

 

Voici une fête donnée à l’occasion de l’anniversaire de Mme Desmarais, Paul Desmarais est son mari et est le grand patron de la Power Corps. et dévoilé par le groupe de pirate Anonymous Quebec

Dans ce DVD vous verrez qui sont les invités…Pour cette occasion. Réunissant presque tous les chefs politiques de la Gauche et de la Droite, du fédéral et du provincial. Entre autres vous verrez bien des Gens dont moi-même je ne peu tous les nommés…Mais vous pouvez y voir Jean Charest, Lucien Bouchard, Bryan Mulroney et Jean Chrétien.

Le DVD a été dévoilé dans toute son intégrité afin que vous puissiez vous aussi vous mettre dans l’ambiance avec ce jour merveilleux que fût la fête à Mme Desmarais. Maintenant je vous laisse tous imaginer qui est invité et pourquoi. Les médias cachent au peuple bien des choses, à vous de vous faire une opinion

Infos et débats rejoignez-nous sur : https://www.facebook.com/AnonnewsFrancophone

Identification (n’hésitez pas à nous envoyer vos requêtes d’identification par MP)
Lucien Bouchard @ 13:50, 16:15, 18:13, 1:40:05, 1:40:36, 1:40:54
Brian Mulroney @ 14:10, 15:29, 19:25, 1:36:25, 1:38:49, 1:41:13, 1:42:50
Jean Charest, semi caché @ 14:29, 15:52, 19:35, 20:07, 43:48
Jean Chrétien @ 15:00, 43:15, 43:35, 1:40:19, 1:40:36, 1:40:41
George H. W. Bush @ vers 19:32
Liza Frulla a 14:55
Marc Hervieux à 35:30
Yannick Nezet-Seguin à 41:30 (chef d’orchestre)
Adrienne Clarkson @ 16:15, 18:20, 1:40:38
Couple Desmarais @ 16:23, 38:54, 43:07, 43:58, 44:18, 44:25, 44:50, 42:20, 1:38:58
Jean Charest et sa femme @ 18:00
Desmarais @ 18:35, 19:08, 19:25, 19:55, 43:50, 1:40:09, 1:40:30, 1:40:46, 1:40:51
Robert Charlebois @ 19:20, 1:38:46, 1:39:11, 1:40:00, 1:41:16, 1:44:30, 1:44:40, 1:45:08
Luc Plamondon @ 42:59, 43:35, 1:35:58, 1:37:05, 1:38:58, 1:39:14

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Manifestation des casseroles : Montréal, (31 mai 2012) St-Denis, Beaubien


 

Londres _ Manifestation des casseroles : en soutien aux étudiants du Québec et contre la loi 78 


 

 

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Les négociations avec les étudiants sont rompues

 

Les négociations entre le gouvernement et les étudiants québécois pour trouver une issue au conflit sur les droits de scolarité ont été rompues jeudi à Québec.

Les pourparlers sont tombés "dans l'impasse", a déclaré la ministre de l'Education Michelle Courchesne.

Le syndicat étudiant le plus radical, la Classe, a annoncé aussitôt la rupture des négociations sur le réseau Twitter et a appelé les étudiants à sortir dans la rue avec leurs casseroles.

Ouverts lundi, les pourparlers qui portent sur la hausse des frais de scolarité refusée par les étudiants ont donné lieu à des "discussions franches", a dit Mme Courchesne, indiquant qu'elle allait expliquer la situation dans un point presse à venir.

Sortis quelques minutes après la ministre, les dirigeants étudiants ont affirmé que le gouvernement avait rompu les pourparlers pour des raisons politiques.

Le gouvernement a indiqué que "pour des raisons politiques, de communication publique, on ne peut plus écouter nos demandes", a déclaré le président de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) Léo Bureau-Blouin.

Il a souligné que les propositions de la partie étudiante contenaient des solutions "qui ne coûtent rien au gouvernement ni aux contribuables".

"Mais, pour des raisons politiques, le gouvernement ne pouvait pas accéder à nos demandes", a répété le dirigeant étudiant, en soulignant que ces demandes étaient présentées dans le cadre de paramètres donnés par le gouvernement.

La ministre ayant dit à ses interlocuteurs que les pourparlers étaient "suspendus", ils ont déclaré qu'ils allaient l'attendre pendant une heure, dans l'espoir de la voir revenir à la table de négociation.

Mais le porte-parole de la Classe, Gabriel Nadeau-Dubois, a d'ores et déjà appelé à une grande manifestation samedi à Montréal.

La tension entre les parties était déjà montée mercredi soir.

Les pourparlers avaient repris jeudi après-midi, et les étudiants affirmaient avoir présenté une "proposition minimale" sur les frais de scolarité et s'attendre à ce que "ça passe ou ça casse". Selon eux, la partie gouvernementale ne l'a pas examinée.   tempsreel.nouvelobs

 

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Par thala solidaire.over-blog.com - Publié dans : Indignés (Les ) [Québec]
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Jeudi 31 mai 2012 4 31 /05 /Mai /2012 06:50

Depuis la révolte de la population de Bahreïn le 14 février 2011, pas un jour ne se passe sans manifestation contre le régime, qui conserve le soutien de l’Occident – entre autres par des livraisons d’armes. Activiste des Droits de l’homme, Maryam al-Khawaja reste cependant optimiste. Entretien.

En février 2011, Maryam al-Khawaja était fortement engagée dans l’insurrection populaire à Bahreïn. Entre-temps à la tête de Bahreïn Center for Human Rights (BCHR), elle est interdite de retour chez elle et effectue un périple pour dénoncer le silence de l’Occident sur les atteintes aux Droits de l’homme dans son pays. Maryam al-Khawaja a témoigné devant les Nations Unies, le Congrès américain et le Parlement européen.

 

Les médias ne parlent pas de Bahreïn. La révolte y est-elle aussi importante que celles d’Égypte et de Tunisie  ?

 

Maryam al-Khawaja. Bahreïn a connu les plus grands mouvements de protestation du Printemps arabe. D’après des sources de l’opposition, une des manifestations a rassemblé 400 000 personnes, sur une population de 600 000 à 700 000 habitants, hors travailleurs migrants. Ce qui veut dire que, à l’échelle de la population égyptienne, cela correspond à 40 millions de manifestants…

 

Pourquoi les gens sont-ils descendus dans la rue  ?

 

Maryam al-Khawaja. Le roi de Bahreïn avait promis en 2001 une monarchie constitutionnelle, un vrai Parlement et une Constitution approuvée par le peuple et le gouvernement. Or, en 2002, il a créé une Constitution unilatérale confirmant son règne et instaurant un Parlement sans aucun pouvoir législatif. En 2011, encouragée par les révoltes arabes, la population a pu ouvertement exiger une nouvelle Constitution, réellement représentative cette fois, un vrai Parlement, la liberté et le respect des Droits de l’homme. Cette dernière exigence était plus que légitime vu que, depuis 2007, la torture a de nouveau été pratiquée à Bahreïn, tout comme les arrestations totalement arbitraires. Après août 2010, diverses expéditions punitives ont eu lieu, lors desquelles environ 500 personnes ont été arrêtées. Cet événement a été un des déclencheurs les plus importants de la rébellion. Lorsque, dans la rue, la police antiémeutes et l’armée ont commencé à tirer sur les gens, l’exigence d’une nouvelle Constitution s’est muée en lutte contre le régime afin de le renverser.

 

Vous décrivez la révolution à Bahreïn comme prodémocratique, or nombre d’observateurs parlent d’une révolte chiite contre une monarchie sunnite…

 

Maryam al-Khawaja. C’est effectivement ainsi que le présente le gouvernement. C’est l’éternel « diviser pour régner ». Diviser le peuple pour le détourner du constat qu’il n’a qu’un seul ennemi commun : le gouvernement. Depuis le début des protestations, autant de chiites que de sunnites ont été arrêtés. Au début de la révolution, le premier prisonnier politique a été un sunnite. Il y a également des chiites qui continuent à soutenir le gouvernement qui, grâce entre autres à ce soutien, reste confortablement en place. Et des sunnites qui ont été arrêtés ont été torturés à cause de leur opposition au gouvernement.

 

Les alliés du gouvernement sont devenus particulièrement sectaires. Voyez les réseaux sociaux : les remarques les plus fanatiques proviennent des partisans du régime. Les insurgés, eux, rejettent en masse le sectarisme. C’est un bon signe, même si nous ne savons pas combien de temps cela va encore durer.

 

Un des aspects les plus choquants de la répression a été les agressions policières à l’encontre des médecins. Ceux qui soignaient des manifestants blessés ont été arrêtés et poursuivis.

 

Maryam al-Khawaja. Ils ont finalement été libérés sous la pression de la communauté internationale. Mais la procédure judiciaire est toujours en cours. Le gouvernement les poursuit parce qu’ils ont été témoins de crimes du régime. Les médecins ont assisté aux assassinats, ils sont bien informés sur la situation. Le 17 février, suite à une attaque contre des manifestants, le gouvernement leur a même interdit de passer avec leurs ambulances sur la place de la Perle (la place du centre de la capitale Manamah devenue le symbole de la résistance, NdlR). Les médecins ont été très choqués que le gouvernement les surveille aider les blessés et évacuer les morts. Les médecins ont alors également manifesté pour exiger la démission du ministre de la Santé. Le problème est qu’à Bahreïn il n’est pas question d’un système judiciaire indépendant : les juges sont nommés et payés par le roi. Tout le régime est basé sur les décisions d’une infime minorité.

 

Bahreïn semble avoir complètement disparu des préoccupations occidentales.

 

Maryam al-Khawaja. Pourtant, les assassinats se poursuivent. Depuis le 14 janvier, pas un seul jour ne se passe sans manifestation. Les médias occidentaux ont simplement décidé de ne plus les couvrir. Pour pas mal de gens, il est important que la révolution échoue. L’intérêt géopolitique de ce pays et de l’Arabie saoudite joue là un rôle très important. Ce qui explique le silence des médias et de la communauté internationale sur ce qui s’y déroule réellement. Même le rapport de la Commission d’enquête indépendante de Bahreïn — dites : commission d’enquête de la royauté — admet que des crimes sont commis. Et ces crimes sont entre autres perpétrés par l’usage systématique de la torture et de la violence envers les manifestants. Dans un monde juste, ce devrait être au roi de s’insurger contre ces crimes.

 

Vous avez rencontré la ministre américaine des Affaires étrangères Hillary Clinton pour lui demander de condamner fermement la répression à Bahreïn. Quelle a été sa réponse  ?

 

Maryam al-Khawaja. Je lui ai également demandé de mettre un terme aux livraisons d’armes à Bahreïn. Je n’ai pas vraiment reçu de réponse. Elle m’a juste dit : « Merci d’être venue » et « je vous comprends. » Mais tant les États-Unis que la France continuent à approvisionner le Bahreïn en armes. Le Parlement européen a appelé à mettre un terme à ces livraisons, mais les gouvernements concernés ne s’en sont pas souciés. Le Congrès américain a bloqué un contrat d’armement de 53 millions de dollars avec Bahreïn. Le gouvernement Obama a alors scindé celui-ci en contrats plus petits, de moins d’un million, sur lesquels le Congrès n’a rien à dire. Tout peut donc se dérouler sans encombres. C’est vraiment lamentable de la part d’un pays qui prétend défendre la démocratie et les Droits de l’homme…

 

Les gouvernements occidentaux critiquent la Russie parce qu’elle livre des armes à la Syrie, mais ils font exactement pareil avec Bahreïn. C’est deux poids deux mesures.

 

Les États-Unis affirment qu’ils soutiennent le Conseil de coopération du Golfe (CCG, organisation régionale regroupant six pays) et le gouvernement de Bahreïn afin d’enrayer l’influence de l’Iran dans la région...

 

Maryam al-Khawaja. Il ressort d’innombrables rapports du gouvernement de Bahreïn que l’Iran n’a rien à voir avec les manifestations. Mais, vu les conséquences de la politique menée par l’Occident, le peuple pourrait bien aller demander l’aide de l’Iran, parce qu’il ne voit plus d’autre issue. L’Occident récolte donc exactement le contraire de son objectif. Il affirme vouloir restreindre l’influence de l’Iran, mais, par sa politique, il précipite la population de Bahreïn dans les bras iraniens.

 

Qu’en est-il des pays européens  ?

 

Maryam al-Khawaja. L’Europe n’entreprendra rien qui puisse aller à l’encontre des intérêts des États-Unis. Dans la plupart des endroits, il nous a été signifié que ce sont les États-Unis qui mènent la danse et que l’Europe ne veut pas s’en mêler. C’est particulièrement décevant.

 

L’Occident n’évoque pas non plus les troupes saoudiennes stationnées sur le territoire de Bahreïn.

 

Maryam al-Khawaja. Il s’agit des troupes du CCG, une union politico-économique des monarchies arabes du Golfe. La plupart des troupes proviennent en effet d’Arabie saoudite, mais aussi du Qatar et des Émirats arabes unis. Aux dires d’Hillary Clinton, les États-Unis soutiennent leur présence. Le silence est ainsi imposé à la communauté internationale.

 

Pourquoi le gouvernement saoudien s’oppose-t-il à la révolution au Bahreïn  ?

 

Maryam al-Khawaja. La plupart des monarchies du Golfe partent du principe que, si le Bahreïn tombe, les autres monarchies suivront. Elles craignent un effet domino. L’Arabie saoudite sait aussi que, si un régime démocratique vient au pouvoir à Bahreïn, celui-ci ne sera certainement pas son allié et qu’elle perdrait un ami dans la région.

 

Quels sont intérêts de l’Occident à Bahreïn  ?

 

Maryam al-Khawaja. L’Occident a des intérêts dans tous les CCG et particulièrement en Arabie saoudite à cause du pétrole. Les États membres du CCG sont aussi leurs meilleurs clients en matière d’armement. Comme je l’ai déjà évoqué, l’Occident poursuit ses ventes d’armes à Bahreïn. La Cinquième flotte américaine y a également sa base. Les intérêts occidentaux sont donc importants.

 

Un régime démocratique serait-il par définition moins pro-occidental et pro-Saoudien  ?

 

Maryam al-Khawaja. Il ne resterait certainement pas un allié des Saoudiens puisqu’il existe de longue date des problèmes entre les habitants de Bahreïn et le gouvernement saoudien. Les habitants savent ce que le peuple saoudien doit subir de son propre gouvernement et que le gouvernement saoudien porte nombre d’atteintes aux Droits de l’homme.

 

Mais un régime démocratique ne serait pas nécessairement moins pro-occidental. La population n’a jamais considéré la présence de la Cinquième flotte des États-Unis comme un problème. Ce qu’elle veut, c’est arracher au gouvernement ses droits de base. Mais, vu la politique actuellement menée par l’Occident, la population de Bahreïn s’oriente de moins en moins vers celui-ci. Le fait que la famille royale de Bahreïn ne doive pas payer la moindre conséquence des permanentes violations des Droits de l’homme rend en quelque sorte l’Occident complice de ce qui se joue. Surtout parce qu’il poursuit ses livraisons d’armes. Si cela continue ainsi, nous nous retrouverons dans une situation où les gens affirmeront fermement que, lorsqu’ils seront au pouvoir, la Cinquième flotte devra déguerpir.

 

À part mettre un terme aux livraisons d’armes, que peut faire l’Occident  ?

 

Maryam al-Khawaja. Réagir diplomatiquement. Nous n’avons encore à aucun moment entendu de déclaration d’indignation lorsque nous avons dénoncé les violations des Droits de l’homme à Bahreïn. Cette indignation devrait pourtant être le strict minimum. Une autre étape serait de convoquer le Conseil des Droits de l’homme des Nations Unies. Cela a eu lieu pour les autres pays du Printemps arabe, mais pas pour Bahreïn.

 

Vu le manque de soutien international, n’êtes-vous pas gagnée par le pessimisme quant à l’avenir du mouvement  ?

 

Maryam al-Khawaja. Les gens ont osé descendre dans la rue pour exiger le changement et la démocratie. C’est une première victoire qui, en soi, mérite d’être fêtée. Et la population est extrêmement déterminée  ; le changement à Bahreïn est donc inéluctable. La seule question est quand.  michelcollon.info

Par thala solidaire.over-blog.com - Publié dans : Bahreïn
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