Samedi 9 février 6 09 /02 /Fév 16:47
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Vendredi 8 février 5 08 /02 /Fév 22:11
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La Tunisie en grève générale enterre un opposant assassiné 

chokri.jpg

16H40 GMT - Des dizaines de milliers de Tunisiens se sont pressés aux obsèques de l'opposant assassiné Chokri Belaïd, qui ont pris des allures de manifestation contre le parti islamiste au pouvoir, soupçonné par une partie de l'opposition d'avoir commandité ce meurtre sans précédent dans les annales contemporaines du pays.

- Malgré un imposant dispositif sécuritaire, des heurts ont émaillé les funérailles dans un pays au ralenti après un appel à la grève générale très largement suivi.

- Ce débrayage, le premier de cette ampleur depuis 2011, intervient dans un contexte économique et social très tendu, manifestations et conflits sociaux, souvent violents, se multipliant en raison du chômage et de la misère, deux facteurs-clés de la révolution. FIN DU DIRECT

15H11 GMT - Oraison - Hamma Hammami, dirigeant du Front populaire, la coalition de partis de gauche et d'extrême gauche à laquelle appartenait le défunt, prononce une oraison funèbre. Une minute de silence solennel est respectée."Repose en paix Chokri, nous continuerons sur ta voie", lance M. Hammami face à la foule. Aucun représentant du gouvernement n'est présent.

15H10 GMT - "Allah Akbar" - Des milliers de voix crient "Allah Akbar" ("Dieu est le plus grand") au moment de l'inhumation, avant d'entamer l'hymne national et de réciter la fatiha, le premier verset du Coran.

15H09 GMT - LE CORPS DE CHOKRI BELAID MIS EN TERRE.

15H00 GMT - Fleurs - Le cercueil recouvert d’une gerbe de fleurs est transporté dans le cimetière à travers la foule vers la tombe.

13H44 GMT - Calme - Retour au calme sur l’avenue Bourguiba où les forces de l’ordre sont toujours en nombre.

13H43 GMT - Arrivée - Un véhicule militaire de type pick-up, recouvert de fleurs et transportant le corps de Belaïd, arrive à l’entrée du cimetière où il tente de se frayer un passage dans la foule compacte. Des renforts policiers anti-émeutes sont aux abords du cimetière pour répondre aux casseurs qui ont incendié plusieurs voitures dans le quartier.

Milice dissoute

13H17 GMT- Dissolution - Une milice pro-islamiste accusée des violences politiques annonce sa dissolution à Siliana (nord-ouest). Le pouvoir avait jusqu'ici fait la sourde oreille aux appels de dissolution de ce groupe responsable d'une attaque spectaculaire en décembre contre le siège de l'UGTT et du meurtre, en octobre, d'un opposant dans le sud.

12H43 GMT - PLUSIEURS DIZAINES DE MILLIERS DE PERSONNES AUX OBSEQUES, selon l'AFP et plusieurs médias tunisiens. Les forces de l'ordre se refusent à estimer le nombre des participants.

12H40 GMT - LACRYMOGENES ET ECHAUFFOUREES AUX FUNERAILLES. Des groupes de casseurs ont attaqué des voitures devant le cimetière où la police les a dispersés avec du gaz lacrymogène provoquant un bref mouvement de panique, constatent des journalistes de l'AFP. Le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Khaled Tarrouche, confirme ce déroulement des faits à la télévision publique.

12H39 GMT - La chute - "Le peuple veut la chute du régime", scande la foule massée à l'entrée du cimetière d'El-Jellaz.

12H38 GMT - Heurts - Des échauffourées éclatent entre policiers et manifestants avenue Bourguiba.

12H37 GMT - Evanouie - Au coeur des manifestants, la veuve du défunt, Besma, brandit deux doigts en l'air en signe de victoire, alors que la fille du couple, âgée de huit ans, s'évanouit sous le coup de l'émotion. Chokri Belaïd doit être inhumé dans le carré réservé aux martyrs.

12H36 GMT - "Dégage!" - La foule reprend en coeur l'hymne national et le slogan "Dégage, dégage" qui avaient aussi été les cris de ralliement de la révolution de 2011, rapporte Kaouther Larbi, correspondant de l'AFP.

12H35 - Youyous - Des milliers de Tunisiens saluent la dépouille de l'opposant, brandissent des photos du défunt, sous une pluie intermittente. Les youyous des femmes et les larmes se doublent de cris de colère et de slogans anti-gouvernementaux. Le cercueil est enveloppé dans un drapeau tunisien.

Youyous

12H34 GMT- Encadrement - Le parcours du cortège est encadré de militaires, l'arme automatique en bandoulière et le visage fermé. Un impressionnant dispositif est déployé, comprenant des militaires, des unités anti-émeutes casquées ainsi que hommes en civil cagoulés armés de bâtons.

12H32 GMT - Artère - Plusieurs dizaines de jeunes manifestants défilent sur l’avenue Bourguiba, la principale artère de Tunis, en scandant des slogans hostiles au chef d'Ennahda, Rached Ghannouchi.

12H30 GMT - Bondée - L’esplanade de la mosquée est bondée tout comme le cimetière où la foule brandit des drapeaux tunisiens, alors qu’une pluie battante s'abat sur ce quartier du sud de la capitale, témoigne Antoine Lambroschini.

12H04 GMT - Innombrable - Une foule innombrable dépassant les 10.000 personnes défilent depuis Djebel Jelloud, un quartier de la banlieue sud de Tunis, pour accompagner le cercueil vers le cimetière d'El-Jellaz, rapportent des journalistes de l'AFP. La mise en terre est prévue en début d'après-midi.

11H40 GMT - Femmes - "Des femmes sont présentes dans le cortège funéraire et au cimetière. C'est exceptionnel, seuls les hommes accompagnent d'ordinaire les dépouilles", tweete la journaliste de l'AFP Inès Bel-Aïba.

10H55 GMT - Survol - Des hélicoptères de l’armée survolent Tunis, où les rues sont largement désertées.

10H51 GMT - Paralysie - Seuls les services médicaux d’urgence fonctionnent dans la capitale ainsi que la vente de produits alimentaires de première nécessité, selon la puissante Union générale tunisienne du travail (UGTT), forte de 500.000 membres à l'origine du débrayage national. Les employés des monopoles de l’eau et de l'électricité sont aussi en grève, à l'exception du service d’intervention d’urgence.

Dans ce contexte de crise, l'ambassade de France a appelé ses quelque 25.000 ressortissants à la prudence et annoncé la fermeture des écoles françaises vendredi et samedi. Les universités seront fermées dans le pays jusqu'à lundi.

"Ghannouchi assassin"

10H49 GMT - Vox populi - "Le peuple veut la chute du régime", scande la foule, ainsi que "Ghannouchi assassin", en référence au chef du parti islamiste Ennahda, témoigne un journaliste de l'AFP à Tunis, Antoine Lambroschini. Un millier de manifestants défilaient à Gafsa (centre) et quelque 500 personnes à Zarzis (sud).

10H18 GMT - Déploiement - L'armée est déployée dans plusieurs villes du pays. A Tunis, des véhicules militaires sont en faction sur l'avenue Bourguiba, épicentre des heurts entre policiers et manifestants ces derniers jours. Les militaires renforcent un important dispositif policier déjà en place. L'état d'urgence est en vigueur depuis 2011 dans le pays où les autorités cherchent à rétablir la sécurité après la multiplication ces derniers mois des violences, les plus graves ayant impliqué des groupuscules islamistes radicaux.

10H08 GMT - TOUS LES VOLS ANNULES DEPUIS ET VERS LA TUNISIE, selon les autorités aéroportuaires. Une telle paralysie est une première depuis le 14 janvier 2011, jour de la chute du régime de Zine El Abidine Ben Ali qui avait déclenché le Printemps arabe.

09H35 GMT - "Martyr" - Parmi la foule qui ne cesse de grossir, Salah Belaïd rend hommage à son fils, "un homme qui a vécu avec courage et dans la dignité. Il n'a jamais eu peur, il est parti en martyr pour son pays", répète-t-elle.

09H32 GMT - "Assassins" - "Avec notre sang et notre âme, on se sacrifie pour le martyr", scandent les manifestants qui accusent le parti islamiste au pouvoir Ennahda d'être derrière l'assassinat de Chokri Belaïd. Ce crime a déclenché des violences entre forces de l'ordre et manifestants. Un policier est mort et un autre est toujours dans le coma après avoir été tabassé dans la nuit par des manifestants à Gafsa.

09H30 GMT - Procession - Quelque 3.000 personnes rassemblées à Djebel Jelloud, un quartier de la banlieue sud de Tunis, avant les funérailles prévues en début d'après-midi, rapportent des journalistes de l'AFP. La foule est réunie devant la maison de la culture du quartier où le cercueil est exposé, couvert de fleurs. Une procession traversera le quartier pour rejoindre le cimetière voisin d'El-Jellaz où l'opposant sera inhumé.

EN DIRECT - Les funérailles de l'opposant assassiné Chokri Belaïd se tiennent sous haute tension dans une Tunisie au ralenti après un appel à la grève générale, la première de cette ampleur depuis deux ans.

Les heurts se sont multipliés dans la capitale et plusieurs autres villes depuis cet assassinat qui laisse craindre une escalade des violences sur fond de crise politique. Une partie de l'opposition accuse le parti islamiste au pouvoir Ennhada d'être responsable de ce crime sans précédent depuis la révolution.

Le Premier ministre islamiste, Hamadi Jebali, a tenté de désarmorcer la crise en appelant à un gouvernement restreint de technocrates mais s'est vu opposer une fin de non-recevoir par son propre parti, Ennahda. tempsreel.nouvelobs

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Vendredi 8 février 5 08 /02 /Fév 12:54

Merci Chokri !

Pour suivre la cérémonie d'enterrement

Merci Chokri ! 

 
 

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Chokri Belaid au panthéon de Tunisie

 

http://mag14.com/images/stories/2013/Fevrier/cercueil-chokri-belaid.jpgChokri Belaid est mort. Son assassinat a soulevé une immense vague de protestation dans le pays. La houle a même dépassé nos frontières. Les Tunisiens l’accompagnent, ce vendredi, à sa dernière demeure, au cimetière du Jellaz. L’écrivain Abdelaziz Belkhodja a voulu lui rendre ce dernier hommage.

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Au carré céleste des héros de la Nation, Chokri Belaïd rejoint tous ceux qui ont voué leur vie à la Tunisie. 
Enfin tranquille, après une vie tumultueuse, douloureuse, mais belle à ravir, il avance dans les champs 
célestes vers le paradis des militants, l'un des carrés les plus chéris de Dieu.
Là, il verra une porte s'ouvrir et un très vieil homme avancer vers lui. 

Bourguiba, ravi de voir, enfin, un très grand militant, un type de sa trempe, lui lance:
- Déjà? A la force de l'âge?
Chokri regarde avec curiosité Bourguiba. La proximité des grands exclut l'animosité. 
Il n'avait que 20 ans quand Bourguiba avait été déposé, mais il avait connu la police politique et les geôles du Zaim. Il répond :
- Oui, déjà!
- Qui?
- Ceux que ton successeur a sauvés de l’échafaud que tu as dressé pour eux.
- Ne me parle pas de celui-là. C'est la honte de ma vie, il a tout raté...
- Tu as bien raté ta sortie toi, non?
- Oui, mais je n'ai jamais failli à mon devoir envers ce pays.
Chokri hocha plusieurs fois la tête:
- Oui Monsieur, oui, tu as failli.
- Comment ça?

- Plusieurs fois… tenez, en 1981, aux législatives, vous avez bourrés les urnes!
- Ils avaient utilisé Dieu… déjà ! Je ne pouvais pas les laisser cette concurrence déloyale !!
Chokri hocha la tête :
- Ils l'ont refait, cette fois aussi… Mais… vous avez jeté le bébé avec l'eau du bain, vous avez éliminé les démocrates aussi!
- Ils flirtaient ensemble!
- Déjà? 
- Oui, déjà ! Tu vois, jeune grand homme… ce que je voulais, c'était faire évoluer les mentalités !
- Au détriment de la liberté ? La seule chose que vous faites évoluer au détriment de la liberté, c'est l'intégrisme !
Confondu, Bourguiba déclara :
- J'avais jugé que le temps n'était pas venu. Oui… maintenant je sais. 
- Et quelle est votre opinion… aujourd'hui que vous le savez?
- Je n'ai jamais vu les Tunisiens aussi dignes et forts, ils se battent comme des lions. C'est beau, presque plus beau que l'Indépendance! C'est le prix de la liberté, du savoir, de la civilisation…
- Vous regrettez quelque chose Zaim?
- Oui, je regrette surtout d'avoir écouté les panégyristes, d'avoir ignoré les lions, de les avoir assimilé aux hyènes.
Emu, Bourguiba se tourna et s'en alla se reposer sur un rocher céleste. 
Chokri l'interpella :
- Président Bourguiba !
Ça faisait longtemps qu'on ne l'avait pas appelé ainsi. Bourguiba se retourna, ravi.
- Oui.
- Il faut qu'on se mette au travail, ensemble.
- Ensemble? Toi et moi? 
Bourguiba était fort étonné de cette proposition, mais un sourire à peine perceptible rayonnait son visage.
- Marier la gauche et le Destour?
- La raison est souvent plus fiable que la passion, mais nous avons surtout quelque chose à sauvegarder, quelque chose qui dépasse toutes les incompatibilités.
Bourguiba le regarda droit dans les yeux et lui demanda:
- Et quelle est cette chose?
- Notre chère, notre grande, notre magnifique Tunisie qui, lorsqu'elle se réveille, bouleverse le monde…
- Tu as dit le mot magique, Chokri, viens… entre…
Une porte venue de nulle part apparut, Chokri avança et entra.
Une table gigantesque réunissait une exceptionnelle assemblée : Farhat Hached, Mohamed-Ali El Hami, El Bahri Guiga, Mahmoud El Matri, Salah Ben Youssef, Ali Ben Ghedahem, Daghbaji, Aboul Qacem Chebbi, Abdelaziz Thaalbi, Tahar Haddad, Ali Bach Hamba… Chokri Belaid en reconnut plein d'autres, des gens de toutes les époques. Il avança. Un tonnerre d'applaudissement retentit, il avança encore, salua les uns et les autres et prit sa place au panthéon de la Tunisie.

Ne vous demandez jamais pourquoi Dieu aime la Tunisie et la protège. 
Dans l'assemblée céleste, les grands hommes de cette terre sont légion. mag14

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Jeudi 7 février 4 07 /02 /Fév 19:45
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Jeudi 7 février 4 07 /02 /Fév 19:26

 

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Appels à la grève générale, nouveaux heurts entre policiers et manifestants

 

La centrale syndicale historique UGTT a décidé, jeudi 7 février, d'appeler à la grève générale vendredi. Dans le même temps, les manifestations se poursuivaient dans tout le pays pour dénoncer l'assassinat de Chokri Belaïd, un avocat défenseur des droits de l'Homme et opposant de gauche.


La Tunisie n’avait pas connu une telle situation depuis 1978 - à part la révolution de 2011. Emboîtant le pas à quatre partis politiques, la centrale syndicale historique UGTT, forte de 500 000 membres, « a décidé d'appeler à la grève générale vendredi, lors d'une réunion extraordinaire de sa direction élargie », a indiqué le syndicat dans un bref communiqué, jeudi 7 février.

 

Les avocats et magistrats observaient de leur côté une grève dès jeudi pour dénoncer l'assassinat de l'opposant Chokri Belaïd, un avocat défenseur des droits de l'Homme. Les salles d'audience du principal tribunal de Tunis étaient vides.

Dans le même temps, des heurts ont opposé quelques centaines de manifestants et des policiers à Tunis et Gafsa (centre), après les graves violences de la veille qui ont fait un mort dans les rangs de la police dans la capitale. À Siliana (nord-est), des manifestants ont brûlé aussi le siège du parti islamiste Ennahdha, au pouvoir.

 

 

Crise gouvernementale


Face aux risques d'instabilité, l'ambassade de France a appelé ses quelque 25 000 ressortissants à la prudence et annoncé la fermeture des écoles françaises (plus de 7 000 élèves) vendredi et samedi.


Un peu plus tôt dans la journée, le parti islamiste Ennahdha a refusé la dissolution du gouvernement souhaitée par le Premier ministre issu de ses rangs, Hamadi Jebali, et annoncé vouloir poursuivre les discussions sur un éventuel remaniement.

L'annonce du Premier ministre avait pourtant été bien accueillie par l'opposition et la société civile. Une partie de l'opposition et la famille du défunt accusent Ennahdha d'être responsable de l'assassinat de Belaïd. Le parti islamiste a rejeté ces accusations, alors qu'une milice qui lui est proche a été régulièrement accusée d'attaquer les opposants au pouvoir en place.


Des opposants ont par ailleurs réclamé la dissolution de l'Assemblée nationale constituante (ANC) qui, depuis 15 mois, ne parvient pas à rédiger de Constitution faute de compromis réunissant les deux-tiers des députés. « Le gouvernement n'est plus capable de gérer les affaires du pays, tout comme l'ANC. Ils doivent démissionner dans l'intérêt du peuple », a déclaré à radio Shems-FM, Béji Caïd Essebsi, ex-Premier ministre qui dirige la formation Nidaa Tounès. Jeuneafrique

 

Par thala solidaire.over-blog.com - Publié dans : Tunisie : Kasbah 1 et 2_Manifs_ Initiative-UGTT
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