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9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 02:57

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A Tunis des centaines de sympathisants de la ‘’Ligue de protection de la révolution’’, milice d'Ennahdha, manifestent contre la centrale syndicale UGTT

 

 

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Ennahdha organise la «deuxième mi-temps» du match des manifestations

 

Ennahdha, et ses alliés, ont organisé ce samedi 8 décembre des manifestations un peu partout, à travers le pays, pour contrebalancer les manifestations d’hier organisées à l’initiative de l’UGTT.

Et comme par hasard, ces manifestations ont, essentiellement, eu lieu là où les mouvements d’hier ont été les plus « époustouflants » !

 

Sfax

Une manifestation a été organisée ce samedi 8 décembre devant la mosquée de Sidi Lakhmi dans la ville de Sfax sous le thème “Notre révolution continue”, à l’initiative d’une association à Sfax.

 

Lotfi Abida, secrétaire général régional du mouvement Ennahdha à Sfax a déclaré que cet évènement vise à calmer les esprits et à rassurer les citoyens.

 

Kairouan


La ligue de protection de la révolution dans le gouvernorat de Kairouan a appelé l’union générale des travailleurs tunisiens à annuler sa grève générale.

Le président de la ligue Mohamed Anouar a déclaré que le rassemblement de ce samedi vise à sensibiliser le citoyen de Kairouan que la grève générale n’aura aucun intérêt qu’il s’agit d’une perte de plus de 7 milliards de dinars pour la Tunisie.

 

 

Gafsa

 

Le mouvement Ennahdha a organisé, ce samedi une marche pacifique à Gafsa.

 

Les manifestants ont appelé le gouvernement à l’”immunisation de la révolution” et à l’assainissement de tous les secteurs y compris l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT).

 

Le secrétaire général du mouvement Ennahdha à Gafsa, Mohsen Soudani a expliqué que l’assainissement de l’UGTT veut dire la conservation de sa vocation sociale et de sa neutralité au service des ouvriers sans faire partie des tensions politiques. tunisienumerique


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Rached Ghannouchi, pyromane et suicidaire

 

 

Tunisie : Rached Ghannouchi, pyromane et suicidaire

Ce sont bien le refus de la négociation, de l'écoute de l'Autre et du dialogue qui ont fait rater à Ennahdha les nombreuses chances et les innombrables mains tendues qui auraient pu assurer le sauvetage du pays.

Rached Ghannouchi, mercredi, est venu abattre sur la place publique les dernières cartes, ou peut-être les avant-dernières cartes, du jeu d'Ennahdha. Peu importe la chronologie de cette lamentable fin de parcours nahdhaouie, ce que nous retenons c'est la dramatique descente en enfer du président des «islamo-démocrates» qui, sans gène aucune, a décidé de prendre pour cible l'Union générale des travailleurs tunisiens (Ugtt), accusant cette dernière de semer le trouble, de jouer le jeu politique dangereux des défaits du 23 octobre 2011, de comploter, bref, de se disqualifier.

Rien ne leur a réussi

Ce dernier «coup de gueule» du patriarche nahdhaoui porte ainsi la tension sociale et politique à un cran jusqu'ici inimaginable. Et cela peut faire craindre le pire. Aux abois, Ennahdha risque de choisir de plus en plus de tirer sur tout ce qui bouge, sur tous ceux qui s'opposent à ses choix, voire également sur ceux qui, pour l'instant atterrés ou dubitatifs, ont choisi de s'abstenir et de garder le silence.

Le danger réside donc dans cette attitude tout à fait suicidaire des dirigeants nahdhaouis: puisque, en dix ou onze mois de pouvoir, rien ne leur a réussi et leurs incapacités à mener les affaires du pays ne sont plus à démontrer, ils pourraient décider de se donner la mort et tenter de traîner dans le sillage de leur autodestruction tout ce qui reste de la Tunisie révolutionnaire et tous les Tunisiens.

En lieu et place de la présentation d'un mea culpa civilisé et réellement démocrate, en lieu et place d'un aveu franc et clair de ses faiblesses et de ses incompétences à servir le pays, Ennahdha a ainsi opté pour les attaques frontales et la rupture totale, puisque l'arrogante «légitimité électorale» des «hommes honnêtes qui craignent Dieu» n'a plus convaincu.

En lieu et place d'un bilan sincère de ce que l'équipe de Hamadi Jebali a tenté d'entreprendre et qu'elle n'a pas réussi à réaliser ou qu'elle a gâché, M. Ghannouchi, devant un parterre nombreux de journalistes, a déclaré la guerre à l'Ugtt, elle qui, souvenons-nous il y a moins de deux mois, avait lancé l'initiative du dernier recours, une planche de salut qui aurait pu réunir toutes les bonnes volontés du pays, les hommes et femmes qu'anime uniquement le souci de servir de la meilleure manière l'intérêt suprême de la Tunisie.

Or, Ennahdha, attelée à ses associés du CpR et d'Ettakatol, a préféré faire cavalier seul et, en somme, torpiller les efforts de Houcine Abassi, de ses amis syndicalistes et de tous ceux qui ont voulu substituer à la «légitimité électorale» vidée de tout sens une «légitimité consensuelle» plus saine et plus crédible, car plus fédératrice en cette étape de transition démocratique et face aux prolongations que nous impose une Constituante qui se presse lentement.

Ils ont tout désappris

Comment peut-on expliquer cette démarche folle et furieuse de M. Ghannouchi et de ses disciples nahdhaouis qui jouent ainsi leur va-tout?

Il s'agit, en réalité, une tragique réalité, d'un groupe d'hommes et de femmes qui constatent, chaque jour encore plus, la faillite de leur rêve de grandeur. Eux que le hasard du bulletin de vote du 23 octobre a choisi pour gouverner, eux qui, pendant leurs longues années d'exil, de prison et de répression, ont tout désappris du dialogue, de la modestie, de la générosité et du partage.

Aujourd'hui, donc, ils sont bien obligés de reconnaître que la politique est un talent qu'ils ne possèdent pas, que la démocratie est un art dont ils ne maîtrisent pas les plus élémentaires rudiments et que la modernité et la laïcité ne sont pas des inventions de Satan.

Face à ce désastreux constat, face à leurs multiples échecs, à la perte de tous leurs repères et à leur popularité usée jusqu'à la corde, les Nahdhaouis ont choisi la fuite en avant, le discours brutal et la manière forte et assassine.

Cette course effrénée qui mène Ennahdha droit dans le mur et tout le pays avec lui, et qui risque, à coup sûr, de nous faire regretter le 14 janvier 2011, est le fait de la convergence d'un certain nombre de facteurs.

Tout d'abord, l'affolement dont les dirigeants d'Ennahdha ont fait preuve depuis leur accession au pouvoir est le résultat d'un complexe de persécution. Deux décennies ou un demi-siècle de répression ont nourri chez les hommes et les femmes nahdhaouis une peur viscérale du voisin, même lorsque ce dernier est tunisien et musulman. Même s'ils ont été libérés par la Révolution du 14 janvier, s'ils ont été généreusement récompensés par les élections à la Constituante – cette manne d'Allah! – et qu'ils se sont bien installés au pouvoir, les Nahdhaouis éprouvent toujours le plus grand mal à se débarrasser de leur délire de persécution. Leur entêtement, leur arrogance, leur refus du dialogue, leur intransigeance et leur violence sont les preuves que ces hommes et ces femmes ne sont jamais arrivés à effacer leur douloureuse expérience de l'oppression.

Rejet de l'Autre

Ce manque d'assurance génère bien évidemment un manque de confiance en autrui, un sentiment de suspicion qui rend impossible tout commerce humain et tout échange «civilisé» et moderniste avec les Nahdhaouis.

Leur fidélité à un certain islam, toutes leurs interventions télévisées ou autres qui commencent toujours par la «basmala», leur tache frontale et leur «assalamou alaïkom» téléphonique sont peut-être des détails insignifiants et anecdotiques de la vie quotidienne, mais elles représentent toutes des distances que les Nahdhaouis souhaitent mettre entre eux et les autres, pour se protéger de la malveillance et la mécréance...

Cette fâcheuse tendance à rejeter les valeurs de l'Autre, cette malheureuse obstination à n'en faire qu'à leur tête et leur instinct quasi-nihiliste à faire le vide autour d'eux-mêmes ont donné naissance chez les Nahdhaouis cette quête obsessionnelle du pouvoir et cette volonté maladive de le garder à tout prix. Cela leur a coûté, à plusieurs reprises, la perte de confiance, la colère et presque le divorce d'avec leurs alliés de la Troïka, et ils ne semblaient pas y pouvoir grand-chose. Cela leur a valu, un nombre incalculable de fois, de terribles parties de bras-de-fer avec une opposition partisane, associative ou autres, et ils ne semblent jamais regretter de se retrouver ainsi isolés, animés qu'ils sont par leur conviction d'être les détenteurs de vérités absolues, sacrées et, donc, indiscutables.

Ce sont bien ce refus de la négociation, ce refus de l'écoute de l'Autre et du dialogue qui ont fait rater à Ennahdha les nombreuses chances et les innombrables mains tendues qui auraient pu assurer le sauvetage du pays.

A présent, face à toutes leurs faillites, face au naufrage du navire révolution et face à la montée en puissance du Nida Tounes de Béji Caïd Essebsi et les rangs serrés de l'opposition, les Nahdhaouis, suicidaires, fourbissent les armes, tirent, blessent, aveuglent et tuent....

Les kamikazes nahdhaouis, leurs milices des Ligues de la protection de la révolution et leurs frères salafistes sont prêts, si les urnes ne leur accordent un nouveau mandat quinquennal, à se soulever et à prendre le pouvoir par la force.

Quoiqu'ils puissent prétendre, leur «structure mentale», leur idéologie et leur stratégie leur dicteront toujours de vouloir gouverner seuls et de ne jamais accepter l'alternance.

Je n'ai rien contre Ennahdha, je souhaite tout simplement qu'elle soit dans l'opposition.  Moncef Dhambri  http://www.kapitalis.com/afkar

 

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Les milices nazies : SA et SS

 

 

 

Après que l'Allemagne ait perdu la 1ère Guerre Mondiale, il fut crée les S.A. En 1920,  et les S.S. En 1926. Mais quels étaient alors leur rôle avant et pendant la Seconde Guerre Mondiale ?

 

1- Les S.A. (SturmAbteilung = Section d'Assaut)

 

La Section d'Assaut a été crée en 1920 par Ernst Röhm. Cette armée, identifiable grâce à leurs « chemises brunes »,  a pour but de protéger les réunions du Parti Nazi dirigé par Hitler et de troubler les réunions socialistes et communistes.

 

En 1923, Hitler tente un coup d’état, le Putsch de Munich, avec l'aide des S.A.

Au moment où Hitler arrive au pouvoir en 1933, les S.A sont au nombre de 400.000 malgré le Traité de Versailles signé en 1919 interdisant la création d’une armée de plus 100 000 hommes.  

Ce sont les premiers à faire une campagne contre les juifs en 1933.

Les S.A. défilent avec des camions surtout dans la ville de Berlin qui transportaient des panneaux de propagandes contre les juifs, ceux-ci incitant les Allemands à ne pas aller acheter dans les magasins juifs. Des affiches sont aussi placées sur les vitrines de commerçants juifs, de plus la présence des S.A. devant ces mêmes magasins dissuadait les Allemands d'entrer dans ceux-ci.


Les S.A. avaient aussi pour rôle d'humilier les juifs. La Section d’Assaut, s'en prend  à des couples mixtes entre allemands et juifs et les oblige à porter des pancartes humiliantes, comme l'illustre cette image.


 

http://pagesperso-orange.fr/d-d.natanson/couple_mixte.jpg

La pancarte de l'homme signifie : « Je suis un juif qui n'entraine dans sa chambre que des jeunes allemandes ». 

Celle de la femme signifie : « Je ne suis qu'une truie attirée par les juifs »

 

2-Les S.S (Schutzstaffel = Groupe de Protection)

 

Le Groupe de Protection a été quant à lui crée en 1926, ils étaient à l'origine des gardes du corps personnels de Hitler.


Le 30 juin 1934, la terreur prit une nouvelle couleur dans le IIIe Reich. Le noir vint remplacer le brun et se mélangea au rouge sang. (Citation du livre Les S.S. Un avertissement de l'histoire de Guido KNOPP) Cette phrase, traduit l'assassinat de nombreuses personnes durant la Nuit des Longs Couteaux, notamment celui du chef des S.A. qui était pourtant l'ami d'Hitler : Ernst Röhm. Après cette nuit, les SA disparaissent, de la scène politique, Hitler préférant développer le corps des SS, milice qu’il a créé lui-même et qui est toute dévouée à sa cause. Le rôle des S.S de réaliser le projet  d’exterminer les juifs et avoir le contrôle de toutes les armées : « Les juifs doivent être exterminés. C'est notre programme et nous devons l'appliquer. » (Extrait du discours prononcé le 4 octobre 1943 devant les généraux S.S.


Himmler dirige alors les S.S. Qui deviennent les gardiens des camps de concentration, le premier camp de concentration fut ouvert en 1933, c'est le camp de Dachau.

 

 

http://www.histoire-en-questions.fr/deuxieme%20guerre%20mondiale/allemagne%20nazie/ssentrainement.jpg

 

Les S.S. composent une unité de tueurs qui seront utilisés sur le front de l’Est, dans la guerre 

contre l’URSS. Au fur et à mesure de leur avance en URSS, les nazis exécutent les juifs. Ce régiment de policiers et de soldats étaient appelés « einsatzgruppen »dirigés par les S.S.

Mais les S.S. dirigent aussi l’extermination, c'est à la fin des années 1941 qu’ils sont chargés d'organiser ces camps d'extermination (organisation des trains et des convois), Himmler en est le superviseur. De plus les S.S. sont à l'arrivée du célèbre camp d'extermination: Auschwitz. 


Leurs travail consiste à attendre les déportés juifs qui sortent des wagons et composent 2 fils : une qui ira travailler et l'autre qui sera redirigé directement vers les chambres a gaz.

 

Ces deux milices ont permis de semer la terreur sous le IIIe Reich.

 

Mélanie K  & Sophia B

 

Référence :

-Sitographique : http://pagesperso-orange.fr/vins.a/La_SA.htm 

 

 

http://pagesperso-orange.fr/vins.a/La_SS.htm


 

http://pagesperso-orange.fr/d-d.natanson/SA_SS.htm#sa

 

-Bibliographique : Les S.S. un avertissement de l’Histoire, Guidot KNOPP

Les Trompettes de Berlin, Christian BERNADAC  histoiregeolyceerombas.over-blog

 

 

 

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Published by thala solidaire.over-blog.com - dans Tunisie : Kasbah 1 et 2_Manifs_ Initiative-UGTT
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