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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 07:23

Assad nie tout lien avec le massacre de Houla et accuse de nouveau l'étranger

 

Le président syrien Bachar al-Assad a nié dimanche tout lien avec le massacre de Houla dans lequel 108 personnes dont 49 enfants ont péri le 25 mai, se disant déterminé à venir à bout de la révolte qui secoue son régime depuis près de 15 mois.

Resté sourd aux appels à cesser la violence, M. Assad a de nouveau accusé l'étranger de mener une "guerre" contre la Syrie et écarté tout dialogue avec l'opposition, dans un discours devant le nouveau Parlement.

La communauté internationale a multiplié ces derniers jours les mises en garde contre les risques d'une guerre civile en Syrie, même si elle est divisée sur la façon de régler le conflit alors que le cessez-le-feu préconisé par le médiateur de l'ONU et de la Ligue arabe Kofi Annan est resté lettre morte.

Devant les députés issus des élections du 7 mai organisées en pleines violences et boycottés par l'opposition, M. Assad a rendu hommage à "tous les martyrs, civils ou militaires". Il a souligné que les auteurs du carnage de Houla (centre) étaient des "monstres".

La rébellion et le régime se sont rejeté la responsabilité du massacre, alors qu'un haut responsable de l'ONU a dit que "de forts soupçons" pesaient sur les milices pro-régime.

M. Assad a martelé que son pays faisait face à un "plan de destruction" et "à une véritable guerre menée de l'étranger". Ne reconnaissant pas l'ampleur de la révolte qu'il assimile à du terrorisme, il a d'autre part souligné que son régime avait en vain "essayé par tous les moyens politiques" de sortir de la crise et prévenu qu'"il n'y aurait pas de compromis dans la lutte contre le terrorisme, la sécurité de la nation étant une ligne rouge".

M. Assad a écarté tout dialogue avec les opposants "liés à l'étranger", en allusion notamment au Conseil national syrien (CNS), principale composante de l'opposition, qui refuse à son tour tout dialogue avant un départ de M. Assad.

Réagissant au discours, un responsable du CNS joint par l'AFP a dénoncé des propos qui reflètent la volonté du président Assad de poursuivre la répression "dans le sang".

Les militants pro-démocratie ont riposté aux propos du président syrien sur leur page "Syrian Revolution 2011" sur Facebook: "Sortons tous, (...) pour répondre au bourreau, au meurtrier des enfants. Mettez-vous en colère, intensifiez la colère sur le terrain par tous les moyens".

La révolte s'est militarisée au fil des mois face à la répression. Les violences continuent de tuer malgré la présence de près de 300 observateurs de l'ONU censés surveiller un cessez-le-feu proclamé le 12 avril dans le cadre du plan Annan et systématiquement violé.

Samedi, 89 personnes ont été tuées, dont 57 soldats, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), le bilan le plus lourd pour l'armée régulière en une journée depuis mars 2011.

Dimanche, 39 personnes ont été tuées dans les violences à travers le pays, dont douze civils, 19 soldats, cinq combattants rebelles et trois déserteurs, selon l'OSDH.

Plus de 13.400 personnes ont été tuées en près de 15 mois, en majorité des civils morts dans la répression, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

"Manoeuvres"

Face à l'escalade, le chef de la diplomatie saoudienne Saoud Al-Fayçal a accusé M. Assad de "manoeuvrer" pour "gagner de temps" et affirmé que son pays "soutient la création d'une zone tampon en Syrie".

A son tour, le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a accusé M. Assad de conduite "autocratique": "Jusqu'à présent, je ne l'ai pas vu appréhender les réformes avec une compréhension démocratique. Il continue d'appréhender les problèmes avec une logique autocratique".

Human Rights Watch a appelé à "isoler" les groupes vendant des armes à Damas, comme la compagnie publique russe Rosoboronexport: "Fournir des armes à la Syrie alors que des crimes contre l'humanité y sont commis pourrait revenir à une assistance dans l'accomplissement de ces crimes".

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a pour sa part exhorté la Russie à soutenir une transition politique en Syrie, déclarant que le départ du président Assad n'était pas une condition préalable mais devait être "un résultat" de cette transition.

Lors de déplacements vendredi à Berlin puis à Paris, le président russe Vladimir Poutine était resté ferme sur ses positions sur la Syrie, écartant de nouveau toute sanction de l'ONU contre le régime de Damas de même que le départ du président Assad.

"Nous devons éviter un embrasement qui pourrait mettre le feu à toute la région", a par ailleurs déclaré au journal "Bild am Sonntag" le chef de la diplomatie allemande Guido Westerwelle, qui entame lundi une tournée qui l'emmènera en Turquie, au Liban ainsi qu'au Qatar et aux Emirats arabes unis.

Au Liban où la révolte syrienne attise les tensions, le calme est revenu dans la ville de Tripoli (nord) où des affrontements entre Libanais pro et anti-Assad ont fait 14 morts la nuit de vendredi à samedi. tempsreel.nouvelobs

 

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La Ligue arabe demande à l'ONU de protéger les civils en Syrie


 

Des douilles jonchant les rues de Hola, le 1er juin 2012.

Des douilles jonchant les rues de Houla, le 1er juin 2012. | REUTERS/HANDOUT

 

Le secrétaire général de la Ligue arabe Nabil Al-Arabi a demandé à l'ONU, dans une lettre au Conseil de sécurité, d'agir pour assurer la protection du peuple syrien face à la sanglante répression de la révolte contre le président Bachar al-Assad.


"J'ai adressé une lettre au Conseil de sécurité de l'ONU pour lui demanderd'entreprendre toutes les dispositions nécessaires pour protéger le peuple syrien", a déclaré samedi, M. Arabi, peu avant l'ouverture d'une réunion ministérielle arabe chargée du suivi de la crise syrienne. A la question de savoir s'il réclamait dans sa lettre une action militaire contre le régime du président Assad, il a répondu : "Je n'ai pas évoqué une intervention militaire".

Les termes employés par Elarabi concernant les mesures nécessaires à la protection des civils font écho à la résolution qui a permis l'intervention étrangère en Libye. Or la Russie, qui a depuis opposé son veto à deux reprises à des textes concernant la Syrie, s'oppose avec détermination à une réédition du scénario libyen. Il y a en outre peu ce chance que Damas donne son aval à un élargissement du mandat des observateurs, qui sont pour le moment censésveiller seulement au respect du cessez-le-feu. Un fois armés, leur mission serait plus proche du maintien de la paix.


Le chef démissionnaire du Conseil national syrien (CNS), Burhan Ghalioun, a dit s'attendre à ce que les pays arabes "haussent le ton" contre le régime de Damas qui n'a fait montre d'"aucune intention pour un règlement politique". "Le régime continue de bombarder les villes et les quartiers. Il n'a pas retiré un seul char" des centres urbains, comme le lui ordonne le plan de sortie de crise de l'émissaireinternational pour la Syrie Kofi Annan, dit-il. M. Ghalioun a "souhaité la mise en place d'une force arabe de dissuasion" en Syrie, sans donner de précisions.


M. Annan, dont le plan de sortie de crise reste lettre morte, doit assister à la réunion du comité ministériel arabe.
Présidé par le Qatar, ce comité regroupe l'Arabie saoudite, Oman, l'Egypte, leSoudan, l'Algérie, l'Irak et le Koweït.

 

MASSACRE À HOULA, LES IMAGES SATELLITE

 

Face à l'escalade de la violence en Syrie, surtout après le massacre dans la région de Houla, les craintes d'une guerre civile généralisée se sont multipliées. Des photos satellite montrant ce qui est présenté comme des preuves de l'existence de charniers creusés après le massacre de Houla, en Syrie, ont été diffusées vendredi sur un site internet (http://www.humanrights.gov/2012/03/05/situation-in-syria/) du département d'Etat américain.

Des images qui auraient été prises cette semaine par un satellite commercial montrent en outre des impacts de bombardements près de zones habitées à Atarib.

 

D'autres témoigneraient du déploiement à partir de jeudi de pièces d'artillerie aux alentours de trois autres localités et de la présence d'hélicoptères de combat près de Chaïrat et de Homs.

L'un des clichés daté du 18 mai montre ce qui semble être un terrain vague à Tall Daou, village proche de Houla. Sur autre, daté du 28, la terre semble avoir été retournée dans la même zone, ce que les auteurs des commentaires accompagnant les images interprètent comme la preuve probable de l'existence"de fosses communes ou de tranchées creusées récemment".

 Un mort dans de nouveaux affrontements à Tripoli

Des fusillades sporadiques ont éclaté à partir de minuit à Tripoli, au Liban, et se sont poursuivies toute la nuit, et des roquettes ont été tirées poussant des familles à fuir leur domicile, selon la source au sein des services de sécurité.


Les heurts ont opposé des habitants du quartier de Bab el-Tebbaneh, majoritairement sunnite et hostile au régime syrien de Bachar al-Assad, et ceux de Jabal Mohsen, plutôt alaouite et sympathisant de ce régime. Une personne est morte à Bab el-Tebbaneh, a indiqué la source sécuritaire, et cinq ont été blessées à Jabal Mohsen, selon la source médicale.


Tripoli a déjà été secoué à la mi-mai par une semaine de heurts entre ces pro et anti-Assad, qui ont fait 10 morts. La révolte en Syrie exacerbe les tensions au Liban, qui a connu 30 ans d'hégémonie syrienne et reste profondément divisé entre adversaires et partisans d'Assad.  lemonde

 

 

 

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Pour Annan, la Syrie bascule dans un "conflit généralisé"

 

Le président syrien Bachar al Assad refuse d'appliquer le plan de paix et les exactions de son armée se poursuivent en dépit de l'indignation qu'elles suscitent dans le monde entier, a déploré samedi Kofi Annan, émissaire de l'Onu et de la Ligue arabe.

 

Le diplomate ghanéen, qui s'exprimait dans le cadre d'une réunion de la Ligue arabe à Doha, au Qatar, a dressé un sombre tableau de la situation, 15 mois après le début des premières manifestations anti-Assad, à la mi-mars 2011.

 

Annan a notamment constaté l'échec des efforts déployés par les Nations unies pour faire respecter le cessez-le-feu censé être entré en vigueur le 12 avril et a jugé la perspective d'une guerre civile lourde de conséquence pour toute la région de plus en plus crédible.

 

Des affrontements entre partisans et opposants d'Assad ont fait neuf morts et 42 blessés, samedi à Tripoli, ville portuaire du nord du Liban, a-t-on appris de sources médicales. Ce bilan est le plus lourd qui ait été enregistré en plusieurs semaines de troubles à Tripoli.

 

Annan, ancien secrétaire général de l'Onu et lauréat du prix Nobel de la paix, dit avoir déclaré à Assad, "en des termes très directs et francs", lorsqu'ils se sont entretenus mardi dernier à Damas, qu'il devait mettre en oeuvre la totalité des six points du plan de paix.

"Il doit prendre des mesures audacieuses et tangibles, tout de suite, pour changer d'attitude sur le plan militaire et honorer son engagement de retirer les armes lourdes et de cesser toute violence.

 

CHAPITRE SEPT

 

"Ce qui importe, ce ne sont pas les mots qu'il emploie, mais les mesures qu'il prend - maintenant, a-t-il poursuivi.

 

"Des centaines de milliers de Syriens sont déplacés, à l'intérieur de leur pays. Au même moment, les détentions arbitraires continuent, et, de plus, les accusations importantes d'atteintes aux droits de l'homme.

 

"Le spectre d'une guerre généralisée, avec une dimension confessionnelle alarmante, grandit de jour en jour. J'ai senti très intensément les inquiétudes des voisins immédiats de la Syrie lors de mes consultations au cours des derniers jours", a ajouté Annan.

Quatre cents syriens ont franchi la frontière turque samedi pour fuir les combats qui se déroulent dans la province d'Idlib (Nord), ce qui porte à 24.500 le nombre de réfugiés recueillis dans les camps turcs, selon Ankara.

 

En Syrie-même, six soldats ont été tués par des rebelles dans la province méridionale de Deraa et huit autres ont trouvé la mort dans des affrontements aux alentours de Damas, rapporte l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

 

Il signale en outre la mort de deux civils, tués pour l'un au cours d'une opération de l'armée dans la capitale et l'autre lors d'un échange de tirs à Homs (Centre).

 

A Doha, Bourhan Ghalioun, président du Conseil national syrien (CNS) mis sur pied par l'opposition, a estimé qu'en soutenant le régime d'Assad, "la Russie (était) devenue une partie du problème plutôt qu'une partie de la solution.

 

"Si elle coopère à la recherche d'une formule permettant le départ d'Assad, elle deviendra une composante de la solution".

 

"AUCUN ÉLÉMENT MILITAIRE"

 

François Hollande, qui a reçu la veille son homologue russe Vladimir Poutine pour la première fois, n'a pas réussi à le faire bouger d'un iota, ni sur la question des sanctions contre le régime syrien, ni sur celle d'un départ de Bachar al Assad.

 

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a tenté sa chance à son tour samedi, lors d'un entretien téléphonique avec le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.

"Le message qu'elle lui a transmis est que nous devons commencer à collaborer pour aider les Syriens avec une stratégie sérieuse en vue d'une transition politique", a déclaré un représentant du département d'Etat.

 

Toujours à Doha, Le Premier ministre qatari Hamad ben Djassim al Sani, qui soutient l'insurrection, a estimé que Kofi Annan devait fixer une limite à la durée de sa mission et a invité le Conseil de sécurité à assortir son plan de paix d'une mention au chapitre 7 de la charte de l'Onu, qui autorise le recours à la force.

 

Les ministres des Affaires étrangères de la Ligue arabe se sont prononcés pour une intensification des pressions internationales, sans toutefois plaider pour une intervention armée.


"La décision qui a été prise (...) ne comporte aucun élément militaire", a souligné Nabil Elarabi, secrétaire général de l'organisation.


Jean-Philippe Lefief pour le service français; lexpress

 

 

 

_____________________________________________________________ L'autre point de vue 


Opération terroriste appuyée par les États-Unis: Tuer des civils innocents pour justifier une guerre humanitaire

 

La doctrine militaire américaine envisage le rôle central “d’évènements produisant un nombre important de victimes” et dans lesquels des civils innocents sont tués. 

Les meurtres sont perpétrés de manière délibérée comme partie intégrante d’opérations secrètes. 

L’objectif est de justifier un agenda militaire sur une base humanitaire. Cette doctrine date de 1962 avec l’opération Northwoods.

Dans un plan secret du pentagone datant de 1962 appelé l’opération Northwoods, des civils cubains de la communauté de Miami (Floride) devaient être tués dans une opération secrète. Le but était de déclancher une “vague d’indignation utile dans la presse américaine”. Les assassinats auraient été blâmés sur le gouvernement cubain de Fidel Castro. 

L’objectif de ce sinistre plan, que le ministre de la défense Robert McNamara et le président J.F. Kennedy, refusèrent de mettre en action, était de gagner le soutien de l’opinion publique pour une guerre contre Cuba:

“Au début des années 1960, les chefs militaires des Etats-Unis dressèrent des plans pour tuer des personnes innocentes et pour commettre des actes terroristes dans des villes états-uniennes, ce  afin de créer un soutien public pour une guerre contre Cuba.

Sous le nom de code d’Opération Northwoods, les plans incluaient les assassinats possibles d’émigrés cubains, le coulage des bateaux de réfugiés cubains en haute mer, le détournement d’avions, l’explosion d’un navire américain et même l’orchestration d’attentats terroristes dans des villes américaines.

Ces plans furent développés afin de tromper le public américain et la communauté internationale afin qu’ils supportent une guerre qui mettrait fin au pouvoir du nouveau leader de Cuba, le communiste Fidel Castro.

Les pontes de l’armée américaine avaient même contemplé causer des pertes dans les rangs de l’armée américaine en écrivant: “Nous pourrions faire exploser un navire de guerre dans la baie de Guantanamo et blâmer Cuba” et “les listes des victimes dans les journaux américains causeraient immanquablement une vague d’indignation très utile.”

… Les documents montrent “que le chef d’état-major fît et approuva des plans qui sans aucun doute furent les plus corrompus jamais créés par le gouvernement des Etats-Unis”, écrit Bamford. (U.S. Military Wanted to Provoke War With Cuba – ABC News  Ce document secret du pentagone a été déclassifié et peut-être consulté (See Operation Northwoods, See also National Security Archive, 30 April 2001)

Le document de l’Opération Northwoods de 1962 avait pour titre: “Justification pour une intervention militaire à Cuba”. “Le memorandum secret décrit les plans des Etats-Unis pour créer secrètement des excuses variées qui justifieraient une invasion de Cuba. Ces propositions, parties d’un programme secret anti-Castro appelé Opération Mangouste, incluaient les assassinats de Cubains vivant aux Etats-Unis, développant ainsi une fausse “campagne de terreur communiste cubaine dans la région de Miami, dans d’autres villes de Floride et à Washington”, ceci incluait également “de couler des bateaux de réfugiés cubains (réellement ou de manière simulée)”, imiter une attaque des forces aériennes cubains contre un avion de ligne civil et concocter un incident “souvenez-vous du Maine” en faisant sauter un vaisseau américain dans les eaux territoriales cubaines et ensuite blâmer l’incident sur un sabotage cubain. Bamford écrit lui-même que l’opération Northwoods “est probablement le plan le plus pourri jamais créé par le gouvernement américain.”

(http://www.gwu.edu/~nsarchiv/news/20010430/doc1.pdf, c'est l'auteur qui souligne)

Avancée dans le temps, Cuba 1962, Syria 2012… 

Alors que la réalisation pratique de l’opération Northwoods fut mise au placard, sa base fondamentale d’utiliser les décès de civils comme prétexte à une intervention (sur des bases humanitaires), a été appliquée à plusieurs reprises.

La question fondamentale: L’assassinat de Mai 2012 des civils du village de Houla était-il partie intégrante d’une opération secrète, ayant pour intention de battre les tambours du soutien public pour une guerre contre la Syrie ?

Les morts sont blâmées sur le gouvernement Al-Assad avec “la liste des victimes publiée dans les journaux américains provoquant une vague d’indignation utile”. Dans le même temps, plusieurs pays européens ainsi que le Canada et l’Australie ont coupé leurs relations diplomatiques avec la Syrie.

Le massacre de Houla était-il partie intégrante d’une sinistre opération secrète portant les empreintes digitales de l’opération Northwoods ?

Il n’y a absolument aucune preuve que le gouvernement syrien soit derrière ces meurtres. Il y a des indices ainsi que des preuves documentées que depuis le début de l’insurrection en Mars 2011, des terroristes soutenus par des puissances étrangères ont été impliqués dans les assassinats de civils innocents. Des sources du renseignement israélien d’Août 2011 confirment un processus organisé de recrutement de combattants terroristes par l’OTAN:

Le QG de l’OTAN à Bruxelles et le haut commandement turc sont en train de faire des plans pour leurs premiers pas militaires en Syrie, qui est d’armer les rebelles avec des armes pour combattre les tanks et les hélicoptères.

Nos sources nous rapportent qu’est également discutée à Bruxelles et Ankara, une campagne de recrutement de milliers de volontaires musulmans des pays du Moyen-Orient et du monde musulman pour aller se battre aux côtés des rebelles syriens. L’armée turque hébergerait ces volontaires, les entraînerait et assurerait leur passage en Syrie. (Ibid, c'est l'auteur qui souligne) mondialisation

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Published by thala solidaire.over-blog.com - dans Syrie : les oppositions _ Ligue Arabe
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