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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 04:10

Maroc : l'islamiste Abdelilah Benkirane sera le protecteur...

 

Abdelilah Benkirane, Premier ministre islamiste marocain du Parti de la Justice et du Développement à ses interlocuteurs du Forum économique mondial 2012 à Davos : "Aujourd’hui, nous sommes en mesure de protéger vos intérêts plus qu’ils ne l’étaient par le passé".

source aloufok

 

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Je suis modéré, « mais mettez pas du vin sur ma table» déclare Benkirane (2'.05) ... C'est son droit ...


 


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Tunisie : Rached Ghannouchi à Davos, une affaire de famille ! 

 

La présence tunisienne à Davos où se tient le Forum économique mondial 2012, ne se limite pas au chef du Gouvernement provisoire, Hamadi Jébali. Selon le site Al Jarida, il s’y trouve également Rached Ghannouchi, son fils Maadh , son gendre , Rafik Ben Abdessalem, également ministre des Affaires étrangères, ainsi que l’homme d’affaires, Mondher Ben Ayed , dont le site Al Jarida dit qu’il est le financier du mouvement Ennahdha.

 

Lotfi Zitouni, conseiller politique du chef du Gouvernement, a précisé que Rached Ghannouchi, se trouve à Davos en réponse à une invitation « personnelle » qui lui a été adressée par les organisateurs du Forum, en sa qualité de « penseur islamiste et chef de l’un des grands mouvements islamistes ».

 

Il reste à comprendre les raisons de la participation du ministre des Affaires étrangères, Rafik  Ben Abdessalem, à une rencontre exclusivement économique et financière, alors que le ministre des Finances et le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie y brillent par leur absence.

source africanmanager

 


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A Davos, les Premiers ministres tunisien et marocain cherchent soutien et investissements


A Davos, les Premiers ministres tunisien et marocain cherchent soutien et investissements
Après leur victoire aux élections, les Premiers ministres islamistes tunisien et marocain, Hamadi Jebali et Abdelilah Benkirane, à peine investis, ont lancé vendredi à Davos un appel pour soutenir la démocratie naissante en Tunisie et les réformes au Maroc. 

Les deux chefs de gouvernement avaient choisi le Forum économique mondial et ses financiers pour leur premier voyage en Europe depuis leur prise de fonction. 

"J'en appelle ici à Davos à ceux qui nous écoutent. Nous demandons un soutien car nos propres moyens ne sont pas suffisants", a déclaré M. Jebali, lors d'un débat sur la gouvernance en Afrique du Nord, après les bouleversements des printemps arabes qui ont abouti à la victoire de partis islamistes aux élections en Tunisie, en Egypte et au Maroc. 

"Nous avons compté sur nos propres forces. Nous comptons sur l'appui de nos amis en Europe et aux Etats-Unis. La Tunisie est un pays ouvert à tous ses voisins, notamment européens", a poursuivi M. Jebali. 

Il a évoqué l'héritage "du lourd passé de la dictature" de l'ex-président Bel Ali: 800.000 chô meurs, 75.000 jeunes qui quittent chaque année l'université pour se retrouver au chô mage, un cinquième de la population vivant dans la pauvreté et 400.000 Tunisiens, surtout des jeunes, qui ne gagnent guère plus qu'un euro par jour. 

"J'espère que ces circonstances ne vont pas empêcher le développement politique", a-t-il dit. 

Le Premier ministre tunisien qui dirige depuis le 23 décembre le gouvernement dominé par son parti islamiste, Ennahda, vainqueur des élections du 23 octobre, a cependant tenu à rassurer son auditoire sur l'avenir de son pays: "C'est la première fois que nous pouvons construire un Etat démocratique avec pour première étape une constitution qui va asseoir notre démocratie", a-t-il affirmé. "Ce sera une soupape de sécurité contre un retour en arrière", a-t-il dit. 

"La Tunisie a bon espoir pour l'avenir de ces printemps arabes et la paix mondiale", a-t-il assuré. 

M. Benkirane, intervenant dans le même débat, s'est lui aussi adressé aux investisseurs, en soulignant que le Maroc avait eu une trajectoire différente des autres pays d'Afrique du Nord. 

En Tunisie et en Egypte, "l'explosion était inévitable", ces pays étant dominés par "une main de fer" et des élites corrompues, a-t-il estimé. 

"Au Maroc, les réformes avaient déjà commencé, il y a une vingtaine d'années" et le pays a connu une "révolution plus tiède" mais "le changement est en cours" pour "conduire des réformes au service des pauvres et des nécessiteux", a dit le Premier ministre ministre marocain dont le gouvernement a été investi jeudi par le Parlement. 

Il s'est voulu rassurant: "Nous sommes très ouverts. Nous pouvons mieux garantir vos intérêts et investissements que par le passé. Que voulez-vous de plus ?". 

"Nous avons des intérêts complémentaires. Nous avons besoin de ces investissements. Nous les cherchons", a-t-il ajouté. 

L'appui des pays occidentaux aux nouveaux régimes a cependant été conditionné au respect des droits de l'homme et de la femme dans ces pays. 

Sur la situation des femmes, M. Jebali s'est aussi employé à rassurer: "Nous ne pouvons pas défendre une démocratie amputée. Nous ne pouvons pas bâtir une société sur une moitié de la population". 

Il a rappelé que la future constitution tunisienne devrait garantir l'absence de discriminations. "Je ne sais pas ce que vous voulez de plus", a-t-il dit en réponse à la question d'une intervenante. 

M. Benkirane, lui, a préféré évoquer la question des "extrémistes". "Il faut les faire sortir du bois (...), les faire participer à la vie politique et les faire devenir modérés". 

"Quand nous étions jeunes, nous étions aussi extrémistes dans nos idées, puis nous sommes devenus réalistes et nous avons modéré nos opinions", a-t-il dit. "Mais quand je vous demande de ne pas me servir de l'alcool, suis-je extrémiste pour autant!", s'est-il exclamé. 
source atlasinfo

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Abdelilah Benkirane, au premier plan, le 18 janvier 2012 à Rabat.Abdelilah Benkirane, au premier plan, le 18 janvier 2012 à Rabat. © AFP

 

 

Présentant son programme d'action devant le Parlement, le 19 janvier, le Premier ministre marocain, Abdelilah Benkirane, a déjà rompu avec son style de tribun. Converti au pragmatisme, il essuie ses premières critiques...

Premier test pour le gouvernement dirigé par l'islamiste et leader du Parti de la justice et du développement (PJD) Abdelilah Benkirane, la confiance du Parlement est une quasi-formalité au Maroc. La coalition des quatre partis au pouvoir détient 217 sièges sur 395, auxquels il faut ajouter une dizaine d'élus de petits partis soutenant la majorité.

 

Mais la présentation du programme de politique générale fait partie des traditions dont il ne faut rater aucune étape. Annoncé avec beaucoup de discrétion le mardi 17 janvier au soir à l'issue d'une réunion du Conseil de gouvernement, le programme a fuité quelques heures plus tard dans les colonnes du quotidien arabophone Akhbar Al Youm daté du mercredi, soit trente-six heures avant le discours de Benkirane devant le Parlement réuni en congrès. Les élus n'ont pas vraiment apprécié.


Sous la coupole, sérieux et cravaté, le chef du gouvernement subit la colère des élues.

Le 19 janvier, sous la coupole de la Chambre des représentants, le chef du gouvernement, sérieux et cravaté, subit patiemment la colère des élues, qui choisissent le moment où il s'installe à la tribune pour brandir des pancartes dénonçant la présence d'une seule femme dans son cabinet, nommé par le roi le 3 janvier. Des militantes de partis membres de la majorité se joignent à la protestation, accueillie par une standing ovation polie. Dirigeante du Parti Authenticité et Modernité (PAM), élue en 2007 sur la liste de Fouad Ali El Himma, actuel conseiller de Mohammed VI, Fatiha Layadi arbore une cravate.


Sur le fond, le programme, bien que pléthorique (97 pages), n'étanche pas la soif de chiffres de l'opposition. Parmi les mesures annoncées : la réduction à 20 % du taux d'analphabétisme à l'horizon 2016, la réduction du chômage (aujourd'hui de 9,6 %) à 8 %, le maintien de l'inflation à 2 % et le retour à un déficit de 3 % du PIB d'ici à cinq ans. Le député Abdelhamid Jmahri juge le discours de politique générale de Benkirane « généraliste et évasif ». Membre du bureau politique de l'Union socialiste des forces populaires (USFP), il lui reproche « un catalogue de professions de foi qui occulte totalement la crise économique, notamment en Europe ».

 

Une autre critique relève oublis ou reniements : 5,5 % de croissance projetée entre 2012 et 2016 (le programme électoral du PJD promettait 7 %), pas de hausse du smig à 3 000 dirhams (270 euros), ni d'impôt sur la fortune. « Sur les grands chantiers - lutte contre la corruption, solidarité, réforme du système de subventions -, les mesures ne sont pas détaillées », regrette un élu de l'opposition.

source jeuneafrique

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Published by thala solidaire.over-blog.com - dans Maroc
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