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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 02:57

 

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Sept morts pour le «Jour de la Révolution»

http://images.lpcdn.ca/641x427/201301/25/639175-accrochages-sporadiques-entre-groupes-jeunes.jpg
Sept personnes ont été tuées vendredi dans des affrontements entre manifestants hostiles au pouvoir islamiste et forces de l'ordre en Égypte, alors que le pays marquait le deuxième anniversaire du début du soulèvement -le «Jour de la Révolution»- qui a renversé Hosni Moubarak.

 

Le président Mohamed Morsi a appelé ses compatriotes à «rejeter la violence dans les paroles et dans les actes» et a promis que les responsables de ces heurts meurtriers seraient «traduits en justice», dans des messages postés dans la nuit sur ses comptes Twitter et Facebook.

Sept personnes sont mortes -six à Suez et une à Ismaïliya (nord-est)- et plus de 450 autres blessées au total dans douze gouvernorats, selon le ministère de la Santé, qui n'a pas donné de décompte entre manifestants et policiers.

Toutefois M. Morsi a assuré que des policiers figuraient parmi les morts, et le ministère de l'Intérieur a revendiqué 95 blessés.

L'armée a déployé dans la soirée des hommes et des blindés légers pour protéger les bâtiments de la police et du gouvernorat local à Suez, à l'entrée sud du canal du même nom et théâtre des plus fortes violences, ont indiqué des témoins et des sources de sécurité.

La journée de samedi s'annonce également à haut risque avec un verdict attendu dans le procès d'un drame du football - plus de 70 morts l'an dernier à Port-Saïd - qui soulève des passions.

Ce regain de tension dans la crise opposant le président islamiste Mohamed Morsi qui se prévaut d'avoir été démocratiquement élu en juin dernier, et l'opposition qui l'accuse de dérive autoritaire, est aggravé par les lourdes difficultés économiques que traverse le pays.

Des accrochages sporadiques entre groupes de jeunes et forces de l'ordre ont eu lieu toute la journée aux abords de la place Tahrir où des milliers de personnes se sont massées.

Une énorme pancarte était déployée sur la place avec l'inscription «Le peuple veut faire tomber le régime», tandis que la foule scandait «dégage, dégage!» à l'encontre de M. Morsi, comme pour M. Moubarak il y a deux ans.

«Pain, liberté, justice sociale»

«On n'a pas fait la révolution pour qu'un groupe corrompu en remplace un autre», lançait une manifestante, Maha Kamal, 40 ans, voile turquoise et drapeau égyptien à la main.

«L'Égypte a besoin d'une nouvelle révolution pour les jeunes et pour une vraie démocratie», affirmait un autre manifestant, Chawki Ahmed, 65 ans.

En fin de soirée la place était toutefois largement désertée en raison de la densité des tirs de lacrymogènes.

Des manifestants se sont aussi rendus près du palais présidentiel, où la police a tenté de les disperser avec du gaz lacrymogène.

À Ismaïliya (nord-est), des manifestants ont mis le feu au siège local du Parti de la liberté et de la justice (PLJ), la formation politique des Frères musulmans, et envahi le siège du gouvernorat.

Des bâtiments publics ont également été la cible des contestataires à Damiette (nord) et Kafr el-Cheikh (delta du Nil), et des incidents ont aussi eu lieu à Alexandrie, deuxième ville du pays.

L'opposition, composée de mouvements en majorité de gauche et libéraux et qui affiche une unité encore précaire, avait appelé à défiler en reprenant les mêmes mots d'ordre qu'il y a deux ans: «Pain, liberté, justice sociale».

Le climat s'est fortement envenimé depuis fin novembre, date à laquelle M. Morsi s'est doté provisoirement de pouvoirs exceptionnels, puis a poussé les feux pour faire passer une Constitution rédigée par une commission à dominante islamiste.

Le texte, adopté par référendum en décembre, continue d'être vivement critiqué par l'opposition qui estime qu'il ouvre la voie à une islamisation accrue de l'Égypte et porte atteinte à certaines libertés.

Les Frères musulmans, dont est issu M. Morsi, n'avaient pas officiellement appelé à manifester vendredi, préférant commémorer le «Jour de la Révolution» par des initiatives sociales et caritatives.

Outre la crise politique, l'Égypte affronte une grave crise économique, avec l'effondrement des investissements étrangers, la chute du tourisme et un déficit budgétaire en hausse notamment. lapresse

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الجيش ينشر وحدات في السويس بعد سقوط قتلى وجرحى في أعمال عنف في أنحاء مصر 

نشر الجيش المصري قوات على الارض في مدينة السويس المطلة على البحر الاحمر في ساعة مبكرة من صباح السبت بعد مقتل سبعة محتجين وجندي بالرصاص.

وقال عادل رفعت مدير امن السويس للتلفزيون الرسمي "طلبت دعما من قوات الجيش لغاية ما نعدي الفترة والمرحلة الصعبة والتي تستهدف امن مصر كلها    

وأفادت وسائل الإعلام الرسمية في مصر بمقتل سبعة أشخاص وإصابة المئات في اشتباكات اندلعت في العاصمة القاهرة ومدن عدة في الذكرى الثانية لثورة 25 يناير.

وأفادت التقارير أن أحد القتلى مجند.

ونقل التلفزيون الرسمي عن وزارة الصحة قولها إن ستة قتلى سقطوا في مواجهات دارت بين متظاهرين وقوات الامن في مدينة السويس إضافة إلى قتيل واحد في مدينة الاسماعيلية شمال شرقي البلاد.

وأعلنت الوزارة ارتفاع عدد الاصابات إلى 456 مصابا في تسع محافظات.

وقالت الوزارة إن القتلى سقطوا جراء تعرضهم لطلقات نارية.

في هذه الأثناء دعا الرئيس محمد مرسي المصريين إلى نبذ العنف وقال في رسالة على حسابه على موقعي تويتر وفيسبوك "أدعو جميع المواطنين الى التمسك بالمبادىء النبيلة للثورة المصرية في التعبير عن الرأي بحرية وسلمية ونبذ العنف قولا وفعلا".

السويس والاسماعيلية

وكان متظاهرون حاولوا اقتحام مقر المحافظة في السويس لكن الشرطة تصدت لهم بإطلاق قنابل مسيلة للدموع.

وفي الاسماعيلية، هاجم متظاهرون مقر حزب الحرية والعدالة "الذراع السياسي لجماعة الاخوان المسلمين" وقاموا بإتلاف كل محتوياته من أجهزة كمبيوتر وأثاث، وإلقائها في الشارع.

ودمر المتظاهرون مدخل الحزب بالكامل، وألقت قوات الأمن القنابل المسيلة للدموع على المتظاهرين المتجمعين أمام المقر وداخله.

القاهرة

 

وفي القاهرة، اندلعت مواجهات عنيفة بالقرب من ميدان التحرير بين المتظاهرين وقوات الامن المتمركزة خلف حاجز خرساني يغلق شارع القصر العيني الذي يضم مؤسسات عدة بينها مقر مجلس الوزراء ومقرا مجلس الوزراء ومجلس الشورى.

كما وقعت مواجهات في شارع الشيخ ريحان المجاور استخدم فيها المتظاهرون الحجارة وردت قوات الامن بإطلاق بالغاز المسيل للدموع.

وأعلنت وزارة الداخلية إصابة ضابط من قوة رئاسة قوات الأمن المركزى بحروق في يده أثناء تأمينه مقر وزارة الداخلية بشارع الشيخ ريحان.

وقام مئات المتظاهرين بمهاجمة مقر الموقع الالكتروني لجماعة الاخوان المسلمين "اخوان اون لاين" الواقع في منطقة التوفيقية بوسط القاهرة بالحجارة ووقعت صدامات بينهم وبين اهالي المنطقة.

الاسكندرية

وفي الأسكندرية وقع تراشق بالحجارة بين المتظاهرين وقوات الأمن المركزي أمام مبنى المجلس المحلي بحي كوم الدكة.

وكان المئات من المتظاهرين قد تجمعوا في محيط مسجد القائد ابراهيم بالاسكندرية عقب صلاة الجمعة لاحياء الذكرى الثانية لثورة يناير.

وردد المتظاهرون شعارات مناوئة للرئيس محمد مرسي وجماعة الاخوان التي وصفوها بالدكتاتورية واتهموها بالرغبة في القفز على الثورة والهيمنة على مفاصل الدولة.

وقطع المتظاهرون طريق الكورنيش بانتظار وصول اربع مسيرات قادمة من انحاء متفرقة من المدينة للمشاركة في المظاهرات امام مسجد القائد ابراهيم.

وكانت وزارة الداخلية أعلنت في وقت سابق إصابة العميد توفيق أبوالخير بطلقات خرطوش بالرقبة إثر تعدي بعض الأشخاص الذين حاولوا اقتحام المجلس المحلى بمدينة الاسكندرية عليه.

مسيرات

وكان آلاف المحتجين من القوى الليبرالية قد توجهوا خلف زعيمي المعارضة محمد البرادعي وحمدين صباحي إلى ميدان التحرير.

وردد المحتجون شعار "الشعب يريد إسقاط النظام"، و شعار"إرحل، إرحل".

وهذه هي الشعارات نفسها التي رفعها المتظاهرون قبل عامين ضد الرئيس السابق حسني مبارك.

وضمت المسيرات أعضاء من حركة 6 أبريل، وبعض مشجعي كرة القدم المعروفين بالألتراس.

ويطالب المتظاهرون بتعديل أو إسقاط الدستور، وإقالة الحكومة وتعيين أخرى جديدة تشرف على إجراء الانتخابات النيابية، وإقالة النائب العام المستشار طلعت عبدالله، والقصاص لشهداء الثورة، وإعادة المحاكمات في قضايا قتل المتظاهرين.

ويطالب البعض منهم بإسقاط نظام الرئيس محمد مرسى، وما يسمونه "حكم المرشد"، في إشارة إلى زعم تدخل bbbcمرشد جماعة الإخوان المسلمين محمد بديع في الحكم.

 

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Cinq morts à Suez après des manifestations contre Morsi

 

Deux ans après la révolution qui renversa Hosni Moubarak, les opposants au président en place sont dans la rue. Un siège des Frères Musulmans a été incendié.

http://referentiel.nouvelobs.com/file/5141747.jpg

 

Cinq personnes ont été tuées par balle vendredi 25 janvier à Suez, dans le nord-est de l'Egypte, lors d'affrontements entre policiers et manifestants, ont indiqué des médecins à l'hôpital de Suez. Il n'était pas encore clair si les victimes étaient des manifestants ou des policiers. Une autre personne dans le même hôpital est dans un état grave, ont dit les médecins.

Partout ailleurs dans le pays, 110 personnes ont été blessées dans les manifestations contre le pouvoir du président islamiste Mohamed Morsi. Ces événements se sont déroulés en marge du deuxième anniversaire du soulèvement qui fit chuter le président Hosni Moubarak, lors du printemps arabe. Une journée sous haute tension, puisque le siège des Frères Musulmans à Ismaïlia, au nord-est du Caire, a également été incendié.

"Les Egyptiens en ont marre"

Au Caire, des milliers de manifestants ont protesté place Tahrir au Caire contre le président en place et pour réclamer une "nouvelle révolution". "Ca va être une grosse journée (...) parce que les Egyptiens en ont marre", prédisait un manifestant, Mohammed Abdallah, en référence à la profonde crise politique et économique que traverse le pays. Dans une rue menant à l'emblématique place Tahrir, de jeunes Egyptiens lançaient des pierres vers un mur de blocs de béton renforcé par les forces de l'ordre la veille. 

La police a notamment tiré des gaz lacrymogènes en fin d'après-midi pour tenter des disperser des manifestants aux abords du palais présidentiel à Héliopolis, dans la banlieue du Caire, a indiqué la télévision d'Etat. tempsreel.nouvelobs

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 Deux ans de révolution selon l'humoriste Bassem Yousef  trainé devant la Justice par les avocats de sa «majesté» le président islamiste Morsi

باسم يوسف يحتفل بذكري الثانية للثورة ع طريقته الخاصه      

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Égypte : deux ans après, les responsables de meurtres restent impunis

 

 

http://www.amnesty.fr/sites/default/files/amnesty_logo.pngDeux ans après le début du soulèvement, l’Égypte doit veiller à ce que les centaines d’homicides de manifestants recensés depuis début 2011 donnent lieu à de véritables enquêtes indépendantes, si le pays entend rompre avec les violations qui ont défini l’ère Moubarak.

La nouvelle synthèse, intitulée Rampant impunity: Still no justice for protesters killed in the “25 January Revolution”, décrit en détail les failles des enquêtes et poursuites ouvertes contre les responsables présumés de la mort de quelque 840 personnes pendant les manifestations ayant mis fin au régime répressif d’Hosni Moubarak – qui fut au pouvoir pendant plus de 30 ans – et débouché sur la première élection d’un président civil en Égypte. Au moins 6 600 personnes ont par ailleurs été blessées pendant ces manifestations, qui furent brutalement réprimées par les forces de sécurité.

Une douzaine de personnes ont péri lors des violences ayant accompagné des actions de protestation depuis l’arrivée au pouvoir du président Mohamed Morsi. 

Selon des informations recueillies par Amnesty International en Égypte, durant le soulèvement, les forces de sécurité ont utilisé du gaz lacrymogène, des canons à eau, des fusils de chasse, des balles en caoutchouc et des balles réelles contre les manifestants, alors que ces derniers ne représentaient dans de nombreux cas aucune menace pour elles. 

 

Pas un seul haut responsable ou membre des forces de sécurité n’a été reconnu coupable par la justice d’avoir tué ou blessé des manifestants, ni fait l’objet de sanctions appropriées. 

« Le président Morsi a rendu hommage à maintes reprises aux personnes mortes pendant la " révolution du 25 janvier ", et pourtant, peu de mesures concrètes ont été prises afin que les responsables présumés répondent de leurs actes devant la justice. Dans les faits, deux ans après le soulèvement, les homicides imputés aux forces de sécurité restent impunis »

Hassiba Hadj Sahraoui, directrice adjointe du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord d’Amnesty International.

 

En ne faisant pas le nécessaire pour que les responsables soient punis, le président Morsi n’opère aucune rupture avec ces décennies de violations. 


Les responsables régulièrement acquittés

Des tribunaux égyptiens continuent à acquitter des membres des forces de sécurité, qu’il s’agisse de hauts responsables ou non. Dans certains cas, l'acquittement a été prononcé faute de preuves ou parce que le tribunal a estimé que l'accusé avait exercé son droit à la légitime défense, bien qu'il existe de nombreux éléments attestant que des policiers ont employé une force excessive et meurtrière quand cela n'était pas strictement nécessaire. 

En outre, la déclaration de culpabilité du président Hosni Moubarak et d’Habib El Adly, son ministre de l’Intérieur, pour complicité dans l’homicide de manifestants, a été infirmée par la Cour de cassation le 13 janvier, ce qui ouvre la voie à un nouveau procès.

Envoyez un message au chef du Conseil Suprême des forces armées SIGNEZ

D’après les parents de victimes et avocats rencontrés par Amnesty International, un grand nombre d’acquittements et le fait que certaines affaires ne parviennent jamais à se frayer un chemin jusqu’aux tribunaux sont dus à des défaillances dans le processus de recueil des preuves – notamment : les documents vidéo ; les rapports médicaux et médicolégaux ; et les éléments balistiques, qui dans de nombreux cas n’ont pas été examinés ni même produits devant la justice. 

D’autres informations cruciales, comme les relevés de communications téléphoniques entre membres des forces de sécurité, les registres indiquant quels fonctionnaires ont été déployés et les registres des armes et munitions mises à la disposition des forces de sécurité, n’ont pas été obtenues auprès du ministère de l’Intérieur. 

Les griefs exprimés concernaient également la participation de policiers aux enquêtes, suscitant la crainte que ceux-ci puissent altérer des éléments de preuve ou passer certaines informations sous silence afin d’exonérer leurs collègues ou les institutions.

 

Un pas en avant ? 

Peu après son arrivée au pouvoir en juin 2012, le président Morsi a mis en place un comité d’établissement des faits qu’il a chargé d’examiner les circonstances dans lesquelles des manifestants ont été tués ou blessés avant son investiture. Il a par ailleurs nommé un nouveau procureur, qui a promis de diligenter de nouvelles enquêtes et d’intenter de nouveaux procès si des éléments à charge contre les personnes acquittées de l’accusation de meurtre de manifestants devaient émerger.

Des proches de personnes tuées ont déclaré à Amnesty International qu’on leur avait demandé de soumettre de nouveaux éléments de preuve et que plusieurs témoins avaient été victimes de manœuvres d’intimidation. 

«La création du comité d'établissement des faits a été une première mesure encourageante mais il faut, pour que l’évolution soit véritablement positive, que les constatations du comité soient rendues publiques, et que les lacunes et défaillances relevées dans les enquêtes soient corrigées. Les victimes et la société dans son ensemble ont droit à toute la vérité.»

Hassiba Hadj Sahraoui

 

Dix personnes sont mortes lors d’affrontements entre sympathisants du président Morsi et opposants dans la nuit du 5 au 6 décembre 2012, tandis que les forces de sécurité ne sont pas intervenues pour protéger les manifestants des violences et des agressions. Le président Morsi doit traduire ses paroles en actes et faire preuve d'une volonté politique forte afin que justice soit rendue pour les violations des droits fondamentaux commises contre les manifestants, en veillant à ce que l'ensemble des responsables présumés, à tous les niveaux hiérarchiques, et quels que soient leur rang ou leurs affiliations politiques, soient amenés à rendre des comptes. C’est seulement ainsi qu'il pourra rompre avec les abus du passé et empêcher que d’autres manifestants ne perdent la vie. amnesty.fr

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Egypte : justice pour Azza Hilal Ahmad Suleiman

Envoyez un message au chef du Conseil Suprême des forces armées SIGNEZ


 

 

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Published by thala solidaire.over-blog.com - dans Égypte : Place TAHRIR jan25
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