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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 06:59

Le concept d’Open Gov, introduit en Tunisie

Une garantie de totale transparence 


 


Hamma Hammami (Secrétaire Général du PCOT) : «Permettre aux citoyens de contrôler l’action du gouvernement»- Mohamed Bennour (Porte-parole d’Ettakatol) : «il permet de regagner la confiance du citoyen»- Hamadi Redissi (Universitaire) : «Cela peut encourager les abstentionnistes à voter» - 

 

 

 

L’OpenGov est un concept initié en 2009 aux Etats-Unis, lorsque Barack Obama, à l’époque candidat à l’élection présidentielle avait ouvert sa campagne aux réseaux sociaux. Arrivé au pouvoir, il a mis en pratique l’ « Open Gouvernement Initiative ».

 

Le projet institue la transparence totale comme règle de gouvernance. Des membres de la Constituante, se sont impliqués dans cette initiative. Ils appartiennent à des horizons politiques différents. On y trouve, entre autres, Mabrouka Mbarek , Haythem Belgacem du Congrès pour la République (CPR), Lobna Jéribi, Selim Ben Abdessalem et Karima Souid d’Ettakatol, Noomane El Fehri d’Afek Tounes, Iyed Dahmani du Parti Démocrate Progressiste (PDP) et Nadia Chaâbane du Pôle Démocratique Moderniste (PDM). D’autres citoyens se sont joints à ce premier groupe. L’objectif de leur action est de favoriser l’inscription dans la Constitution de la transparence totale comme règle de gouvernance et d’agir pour la promulgation de lois garantissant le droit d’accès à l’information. Un réforme conséquente doit être opérée dans l’administration tunisienne.

 

 

Hamadi Redissi, universitaire, intellectuel connu pour son franc- parler, déclare qu’il est « totalement favorable à cette initiative. Déjà, transmettre les débats de la Constituante sur les chaînes de télévision est bon. En élargissant cette ouverture à l’Internet, on ne peut que développer l’esprit citoyen. Cela peut encourager les abstentionnistes à se déplacer la prochaine fois et aller voter après avoir intériorisé les mécanismes du débat parlementaire. Le hic en Tunisie est qu’on peut invoquer le manque de moyens. Les représentants du peuple ne peuvent être hostiles à ce genre de choix ».

Hamma Hammami, secrétaire général du Parti Communiste Ouvrier de Tunisie (PCOT), pense qu’après « la Révolution contre l’absolutisme, l’injustice, l’information propagandiste, il est évident que la transparence devienne la base essentielle de l’action politique, que ce soit du Gouvernement ou de l’Assemblée Nationale Constituante (ANC). L’objectif est de permettre aux citoyens et citoyennes de suivre ce qui se passe dans la sphère publique et s’en faire une idée claire. En même temps, cela permet aux citoyens de jouer leur rôle de contrôle en tant qu’individus, membres de partis, syndicats, ou associations ».

 

Mohamed Bennour, porte-parole d’Ettakatol, considère que l’OpenGov est « la meilleure solution pour garantir la transparence totale. Elle permet de regagner la confiance du citoyen. Aujourd’hui, le citoyen doute de tout. Nous avons subi 23 ans de trafic, de marchés publics accordés grè à grè. Les hommes d’affaires veulent travailler dans un climat serein et dans la transparence totale. Les investisseurs étrangers feront davantage confiance à la Tunisie avec l’institution de l’OpenGov. Après la Révolution de nouveaux acteurs sont sur la scène. Ils ne peuvent réussir sans l’OpenGov. Ainsi, personne ne sera tenté de faire des choses occultes. C’est, aussi dissuasif. A Ettakatol, nous avons bataillé pour la transparence. D’ailleurs, Lobna Jéribi qui fait partie de ceux qui proposent l’OpenGov, est un des grands cadres du parti. Elle a beaucoup travaillé dans la rédaction de notre programme ».


L’action entreprise par les jeunes élus a permis d’obtenir la publication des rapports des travaux des différentes commissions dans le site web de la Constituante. Au cas où leur action gagne davantage d’appui au sein de la société civile, le pays pourra connaître l’extension de cette opération à l’action du gouvernement.

 

source letemps

 

 

 

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Hamadi Jebali sur un toit brûlant 

 

Le gouvernement Hamadi Jebali a lancé un cri d’alarme face aux tensions sociales et à la dégradation de la situation économique, marquée par des pertes énormes, estimées à 2.500 millions de dinars.

 

Près de la moitié de ces pertes (1.200 MD) a été enregistrée par la Compagnie de phosphate de Gafsa (Cpg) et le Groupe chimique tunisien (Gct), suite à la paralysie du processus de production, de transport et de transformation du phosphate, conséquence des sit-in, grèves et blocages de routes et de voies ferrées par des chômeurs ou des employés en sous-traitance exigeant la titularisation.

 

Ces données alarmantes ont été avancées par le chef du Gouvernement Hamadi Jebali au cours de l’entretien télévisé préenregistré qu’il a accordé à trois chaînes de télévision nationales Watania 1, Hannibal et Nessma, et diffusé samedi soir.

 

Ces agissements, qui ont abouti à la fermeture de nombreuses entreprises et la suspension de plusieurs projets d’investissement, les promoteurs étant généralement sensibles à l’instabilité régnant dans les régions intérieures, «sont dénuées de toute civilité et portent atteinte aux objectifs de la révolution», a estimé M. Jebali.

 

Un mandat limité à un an 

Evoquant le programme de son gouvernement, le chef de l’Etat, qui s’est montré très consensuel et ouvert aux propositions des forces de l’opposition, a affirmé que la durée du mandat de son gouvernement ne dépassera pas le délai convenu, qui est limité à une année avec, si besoin est, une prolongation de quelques mois. «Nous ne cherchons pas à garder le pouvoir et nous sommes soucieux de respecter les règles de l’alternance démocratique. C’est pourquoi nous nous félicitons des tentatives actuelles des partis de l’opposition de constituer des coalitions plus larges en vue des prochaines élections», a affirmé M. Jebali. Qui a réitéré la volonté de son gouvernement de faire participer toutes les composantes de la société civile, les partenaires sociaux et les représentants des régions dans l’élaboration du programme détaillé du gouvernement avant la fin du mois de février prochain.

 

La priorité dans ce programme sera accordée aux régions intérieures et aux couches défavorisées, avec notamment le développement des infrastructures et l’attribution d’aides financières à 235.000 familles pauvres, en plus du payement de la seconde tranche des compensations décidées pour les familles des martyrs et pour les blessés de la révolution. Ces derniers bénéficieront de cartes de soin et de transport gratuits et les membres de leurs familles auront la priorité en matière de recrutement dans la fonction publique, a affirmé M. Jebali.

 

Evoquant la hausse des prix, qui rogne le pouvoir d’achat des classes moyennes et des couches pauvres de la société, M. Jebali a estimé que le blocage des routes et des voies ferrées, la spéculation et la contrebande transfrontalière ont provoqué une hausse des prix des produits, appelant les Tunisiens à reprendre le travail et à mettre fin aux mouvements de protestation, grèves et sit-in qui ont porté un coup à l’économie du pays et à ses intérêts vitaux. «Ceux qui pensent pouvoir ainsi faire fléchir le gouvernement et à le faire tomber de cette manière se trompent», a averti le chef du Gouvernement, ajoutant qu’«à vouloir ainsi faire tomber le Gouvernement, on risque de faire tomber le pays».

 

La loi reste au-dessus de tout parti

Revenant sur les raisons de l’instabilité qui règne actuellement, M. Jebali a accusé les sbires de l’ancien régime d’être derrière certains mouvements sociaux, surtout dans les régions intérieures, qu’ils tentent de monter contre le gouvernement, soulignant que ces parties ne parviendront pas à réaliser leur dessein qui est, selon lui, «de faire échouer la révolution».

 

Interrogé sur le sit-in des éléments salafistes à la faculté des lettres de Manouba, le chef du Gouvernement a souligné son attachement au dialogue et son refus de recourir à la force contre les sit-inneurs, quels qu’ils soient, parce que la contestation et la protestation sont un droit inaliénable ; «et c’est la preuve que le pays jouit aujourd’hui de la liberté et de la démocratie», a-t-il dit, en ajoutant cependant que «la démocratie a besoin d’être protégée par la loi qui reste au-dessus de tout parti, tout groupe et tout individu».

 

Tout en admettant que son gouvernement n’a peut-être pas su communiquer avec les citoyens, M. Jebali a réitéré son rejet de toute information qui cherche à redorer l’image du gouvernement, émettant l’espoir de voir les médias «s’éloigner de la langue de bois pour devenir un miroir où les citoyens puissent se voir.»

 

«Ayant exercé moi-même le métier de journaliste, je ne saurais être celui qui cherche à museler l’information», a dit aussi le chef du Gouvernement en réponse aux critiques qui lui sont adressées à ce sujet, après les récentes nominations qu’il a décidées à la tête des médias publics. «Il s’agit de médias publics et non de médias gouvernementaux, comme je les avais qualifiés moi-même une fois par erreur», a-t-il tenu à préciser.

Sur un autre plan, M. Jebali a déploré la campagne menée contre le ministre de l’Intérieur Ali Larayedh, avec la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo truquée, présentant ce dernier dans des postures sexuelles. Il s’agissait d’une manipulation de l’ancien régime qui remonte au début des années 1990. «Ce piège m’était aussi destiné, mais comme il n’a pas réussi avec Ali Laârayedh, ils ont abandonné l’idée de refaire la même opération avec moi», a-t-il précisé.

 

Les Juifs et les Chrétiens sont nos frères 

Interrogé sur les slogans racistes scandés par des partisans d’Ennahdha à l’encontre des Juifs lors de l’accueil de l’ex-Premier ministre palestinien, Ismaïl Haniyeh, à son arrivée à l’aéroport de Tunis-Carthage il y a deux semaines, M. Jebali a exprimé son rejet catégorique. «Ces agissements sont contraires à la morale et aux principes auxquels nous croyons, car les Juifs et les Chrétiens sont nos frères et nous rejetons tous slogans appelant à la ségrégation raciale ou religieuse», a-t-il tenu à préciser.

 

Au cours de cet entretien, au cours duquel il s’est montré conciliant, consensuel, fédérateur, n’hésitant pas à avouer les erreurs et les manquements de son gouvernement, le chef du Gouvernement a voulu aussi montrer sa détermination à transcender les clivages idéologiques et à mettre les intérêts du pays au-dessus de toute considération partisane. Son appel à la solidarité nationale, en cette phase difficile que traverse le pays, sera-t-il reçu cinq sur cinq par ceux-là mêmes auxquels il est adressé, à savoir les dirigeants de l’opposition, les investisseurs, les responsables syndicaux, les journalistes, et au-delà, les Tunisiens dans leur ensemble ?

 

On peut l’espérer. Reste que le gouvernement ne peut se contenter d’invoquer les obstacles mis sur son chemin par ses adversaires pour justifier son attentisme, son immobilisme et son manque de proposition. Il doit dépasser cette attitude de suffisance que lui donne sa domination de la scène politique pour mettre la main à la pâte et avancer des solutions concrètes aux problèmes du chômage, de la pauvreté et des inégalités régionales.

 source kapitalis

 

 

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LA TUNISIE EN PLEINE «PANIQUE HOMOSEXUELLE»

 

faux-flyer1
Un faux flyer diffusé par des opposants au parti islamiste Ennahda. Son slogan: «Etre pédé, c'est conforme à la Chariah».
Deux scandales, dont l'un implique le ministre de l'Intérieur filmé lors d'ébats homosexuels, enflamment la rue tunisienne. Le résultat d'une surenchère d'accusations et d'intox, dont les gays et lesbiennes font les frais.
  

 

Le 18 janvier 2012, une vidéo de 45 minutes en noir et blanc était postée sur YouTube: deux hommes ayant des relations sexuelles dans une prison. Quelques gros plans de visages montraient que l'un des protagonistes ressemblait étrangement à Ali Larayedh, l'actuel ministre de l'Intérieur et membre du parti islamiste au pouvoir Ennahda. La mauvaise qualité du clip, qui depuis a été supprimé du site, rend difficile l'identification de l'individu. Mais on sait que dès 1990, Ali Larayedh était détenu pour ses activités politiques au sein d'Ennahda, alors interdit. Il avait écopé de 15 ans de prison. La vidéo a été mise en ligne peu après l'annonce par le gouvernement tunisien que trois mandats d'arrêts avaient été délivrés contre des hauts fonctionnaires du ministère de l'Intérieur, encore noyauté par des anciens fidèles du président déchu.

 

Le téléchargement de la vidéo a été revendiquée par un militant de gauche, Jalel Brick. Ce dernier a précisé qu'il avait reçu le document d'un officier de la police secrète. Il se pourrait bien que Larayedh ait été victime de ce qu'Ahmed Manaï appelle la «porno-politique». Une des tactiques utilisées par Ben Ali pour discréditer ses opposants politiques dans les années 1990 était l'exposition, voire la fabrication de scandales sexuels. A fortiori homosexuels.

 

 

ENNAHDA «PARTI DE PÉDÉS»

Deux jours avant cet incident, le 16 janvier, Naji Behiri, le frère du ministre tunisien de la Justice, était libéré de prison en vertu d'une amnistie présidentielle, bien qu'accusé d'avoir violé un jeune garçon dans sa ville d'origine. «Une vague de colère s'est soulevé dans le pays, accusant Ennahda d'être de mèche avec les homosexuels et les pédophiles, des termes interchangeables, explique Tarek, correspondant de Gay Middle East en Tunisie. Des commentaires homophobes d'une extrême violence ont été postés sur les sites rapportant la nouvelle et les réseaux sociaux, la plupart exigeant que Behiri reste en prison et soit jugé et puni.

 

Ces deux scandales ont fait naître une sorte de «panique homosexuelle». Certains réclament la démission du ministre de l'Intérieur, son comportement violant les valeurs islamiques, tandis que d'autres exigent qu'il soit inculpé. Le discours public est saturé de théories selon lesquelles le parti est plein d'homosexuels, d'individus qui protègent les gays/pédophiles ou qui sont incapables de protéger la Tunisie d'une épidémie d'homosexualité. On voit aussi circuler des blagues faisant d'Ennahda un parti de «pédés». Une parodie d'affiche du parti diffusée via Facebook (voir ci-dessus), montre deux femmes voilées s'embrassant sur la bouche. Le slogan: «Etre pédé, c'est conforme à la Chariah».

 

Pour tenter de faire cesser ces allégations, Samir Dilou, un porte-parole du gouvernement tunisien a affirmé que la vidéo était une fabrication et que la vie privée des politiciens ne devait pas être utilisée comme arme politique. Tous les partis ont condamné la vidéo, dont les médias n'ont pas montré le moindre plan.

 

 

GUERRE DES TRACTES

Cette effervescence homophobe remonte à la période pré-électorale. D'abord, pour discréditer la dictature, Ennahda avait prétendu que Ben Ali, comme son prédécesseur Habib Bourguiba, encourageait l'homosexualité, la prostitution et le vice. Les islamistes s'étaient aussi attaqué au mouvement laïc, jetant le soupçon sur les marches nationales «Aatakni» («Laisse-moi tranquille»). Ils avaient notamment exploité le fait que le drapeau «Peace», similaire à la bannière arc-en-ciel LGBT ait été brandie durant ces défilés pour prétendre qu'il s'agissait de gay prides clandestines. Ainsi, un faux flyer estampillé du logo des partis laïcs mélangeait des images de défilés homosexuels – notamment israélien – aux photos du mouvement laïc tunisien. «Voici des images de la marche Aatakni autour du monde. Cherche avec nous les photos du défilé de Tunis», pouvait-on y lire. Le message était clair: «Aatakni» = pédés = sionistes.

 

Différents partis d'opposition font les frais de cette tactique. Ici, c'est une image manipuléepar des partisans d'Ennahda: un calicot du Parti socialiste est modifié pour qu'on y lise «La sodomie est la base de la république», au lieu de «La liberté est las base de la république». Ce genre de tour de Photoshop ferait fureur sur les blogs et les pages Facebook.

 

Les partisans d'Ennahda n'en sont pas restés là: ils ont vilipendé tout leader ou personnalité publique opposé à leurs idées au moyen d'allégations scabreuses sur leur sexualité ou leur soutien présumé aux «vices sociaux». C'est notamment le cas de Olfa Youssef, une intellectuelle, auteure, psychanalyste et directrice de la Bibliothèque nationale de Tunisie qui apparaît souvent à la télévision et écrit de nombreux articles sur la liberté, les droits de la femme et les droits humains en général. Elle est continuellement traitée d'amie des prostituées et des «pédés».

 

 

EFFET BOOMERANG

La «panique homosexuelle» actuelle prend donc ses racines dans les campagnes lancées par Ennahda contre les partis rivaux. Les islamistes ont utilisé des tactiques bien plus radicales et publiques que la «porno-politique» de l'ère Ben Ali. Cela s'est fait en reliant des sujets tabous, comme l'homosexualité et la prostitution, dans le but de semer la peur, de multiplier les rumeurs et de ridiculiser ses contradicteurs. Mais ces discours ont été à leur tour utilisé par l'opposition dans les récents scandales Naji Behiri et Ali Larayedh. Ils ont trouvé un public rendu réceptif par une campagne électorale imprégnée d'homophobie.

 

«Ce qui me choque le plus, explique Tarek, c'est l'enthousiasme avec lequel l'opposition, qui se fait par ailleurs l'avocat des droits de l'homme et de la démocratie, a sauté à pieds joints dans le discours homophobe utilisés jusque là par les islamistes. Je ne pensais pas qu'ils utiliseraient cette arme. Cela a créé une sorte de consensus et de conscience de l'homosexualité comme quelque chose de mauvais et de malsain.» Principal victime de ce phénomène, la communauté LGBT tunisienne. Dans le public, homosexualité est devenu synonyme de pédophilie et d'hypocrisie, renforçant encore les stéréotypes. «Sous Ben Ali, au moins, nous étions invisibles, conclut le correspondant de Gay Middle East, mais cette campagne a enflammé lopinion, et amène une peur immense pour les gays et lesbiennes vivant dans le pays.»

 

Traduction: Antoine Gessling pour «360°»

source blog/magazine

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Published by thala solidaire.over-blog.com - dans Tunisie_ Amazighs_ Minorités
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