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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 02:35

في منزل الطالبة التي تصدت للاعتداء على العلم بجامعة منوبة


أقدمت على فعل أبسط ما يمكن أن يفعله أي تونسي.. وبعد غد سيستقبلني رئيس الدولة

   مثلما يعلمه الجميع أثارت حادثة إنزال العلم التونسي المفدى و إذلاله من قبل مجموعة من السلفيين المتشددين بمدخل كلية الآداب بمنوبة في غضون الأسبوع الجاري موجة عارمة من الإدانة بلغت حد التجريم على خلفية خطورة الحادث..

 ولئن جدّ الحادث في محيط تونس الكبرى وتفاعلت مع حيثياته جميع مناطق البلاد فإنّ التفاعل كان أكثر وقعا بمدينة قفصة لسبب بسيط يتعلق بكون الفتاة التي تصدت لهذا العمل الخطير من قبل المجموعة المذكورة هي أصيلة قفصة و تدعى خولة الرشيدي.. فتاة عمرها 25 عاما و تزاول تعليمها بالمؤسسة الجامعية المذكورة بالسنة الأولى ماجستير فرنسية.. « الصباح « كانت في الموعد لمحاورة خولة الرشيدي وكشف ملابسات هذه الحادثة الخطيرة وكذلك لنقل انطباعاتها هي وأفراد عائلتها..

   قبل أن نلتقي«خولة» كان علينا لزاما أن ننتظرعدة ساعات قبل وصولها الى بيتها بحي» العسالة « و باستفسارنا عن غيابها أجابنا والدها عم « عبيدي « وهو متقاعد من مصالح الفلاحة أنها لا تزال قيد التحقيق من قبل السلط الأمنية للكشف عن ملابسات الحادث ليكون وصولها نحو الثانية ظهرا حيث بادرناها بالسؤال حول اللحظات التي عاشتها خلال الحادثة وكيف تصرفت بتلك الطريقة لمنع أحد الشبان الملتحين من انزال علم تونس.. فكانت اجابتها سريعة و بديهية إذ قالت: « كانت المفاجأة أقوى مما تصورت حيث توجهت في البداية بنداء الى هذا الشخص بان يكف عن صنيعه ولما لاحظت اصراره على التمادي في اهانة العلم المفدى عندها لم أشعر كيف ألقيت بمحفظتي وكيف تسلقت الجدار لإنتشال العلم من يدي الرجل وقبل أن أتمكن من ذلك دفعني بقوة ليطرحني جانبا ومن ألطاف الله أنّني لم أهو من ذلك العلو..» وبعد لحظات من التأمل تواصل « خولة « حديثها لتقول لنا باستغراب: « بعد أن أستعيد تلك اللحظات أؤكد لكم أنّني سأكون حتما عاجزة الآن على كسب رهان الصعود مرة أخرى أو تجاوز ذلك العلو، غير أن قوة غير عادية دفعت بي الى تخطي كل الموانع.. ببساطة لقد أقدمت على فعل أبسط ما يمكن أن يفعله أيّ تونسي آخر لحظة الإعتداء على أحد مقدسات الوطن.. «

   اثر ذلك جلبت والدتها السيدة « ياسمينة « العلم التونسي المفدى ولفت به « خولة « التي لم تتمالك عن البكاء للحظات قبل أن تواصل معنا حديثها حيث وضّحت أمرا هاما حين قالت لنا أن شخصا ثانيا ملتحيا هو من حاول تمزيق العلم المفدى وتحديدا حينما افتكه من يدي الشخص الأول الذي قام بدفعي في البداية..»

   في الأثناء كان منزل « خولة « يتدفق عليه الجيران وعدد من رجال الإعلام وعلى الرغم من ذلك حاورنا والدها وسألناه عن المستجدات التي عقبت هذه الحادثة ووقعها على أفراد العائلة حيث أفادنا أن « خولة « قد تم استدعاؤها من قبل رئيس الدولة للقائها بعد غد ( الإثنين ) كما أفادنا أن ابنه القاطن بالعاصمة هو من تولى مرافقة « خولة « ليلا الى مدينة قفصة خشية بعض المفاجآت غير السارة إلا أنه يشعر الآن بالأمان على ابنته التي شرفت المرأة التونسية وكذلك أهالي قفصة باعتبار كونها وسط محيطها العائلي رغم مطالبته السلط المعنية بضرورة تأمين سلامتها من أية ردة فعل محتملة..

   رؤوف العياري


source :assabah

 

 

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Prime annuelle de 650 dinars pour Khaoula Rachidi 

La courageuse Khaoula Rachidi recevra une prime annuelle de 650 dinars. C'est ce qu'a indiqué le sécrétaire général du syndicat général de l'enseignement secondaire, Lassaâd Yaâcoubi ce samedi 10 mars 2012. 

Rappelons que Khaoula Rachidi avait fait preuve d’un courage incomparable en bravant le Salafiste qui a enlevé le drapeau tunisien, du toit de la faculté des lettres de la Manouba, pour le remplacer par celui salafiste, elle s'était précipitée spontanément pour le remettre à sa place.

 

 

source shemsfm

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Yassine, accusé d’avoir profané le drapeau, se justifie (Vidéo)

Une bande sonore attribuée à un certain Yassine, le jeune accuséd’avoir profané le drapeau tunisien, mercredi 7 mars à la Faculté de la Manouba, circule sur les réseaux sociaux. La bande semble authentique bien que cela reste à prouver. 

Dans cette bande lue en arabe littéraire modeste, Yassine déclare que les photos et vidéos publiées par les médias, qu’il qualifie d’ignobles à plusieurs reprises, ne le montrent pas en train de brûler ou de souiller le drapeau tunisien. Elles le montrent juste en train de mettre le drapeau noir islamiste, sur lequel est inscrit «
Allah est l’Unique Dieu» sur le drapeau de son pays. Et ceci ne prouve que l’islamité de la Tunisie.«Qu’est-ce qui est plus important, mes chers compatriotes, le drapeau tunisien ou le drapeau du prophète? La majorité d’entre vous répondra : le drapeau du prophète», s’est interrogé Yassine.

 
«Je défie les laïcs, les gauchistes et les journalistes de prouver que j’ai déchiré ou profané le drapeau», a-t-il poursuivi demandant de nouveau aux médias (ignobles, selon ses termes) si le drapeau tunisien est plus sacré que Dieu et son prophète ? «Pourquoi faites-vous tout ce grabuge? Pourquoi avez-vous créé une crise que vous cherchez à propager dans tout le pays, vous qui étiez silencieux lorsque Dieu a été profané dans vos médias violets. (…)»
 

S’adressant à ses compatriotes de la Tunisie musulmane, il dit :
 «Ne croyez pas les complots et les niaiseries de cette racaille sioniste. Rappelez-vous Le Maghreb et son reportage de Sejnane, rappelez-vous Nessma et son blasphème, rappelez-vous Hannibal TV et la comédie de Borhane Bsaïes, rappelez-vous la chaîne nationale et la comédie du 7-Novembre, rappelez-vous leur flagornerie. Ceux-là, ils veulent profiter de la révolution, ce sont les 0,00%».

 
S’adressant aux artistes qui pleurent le drapeau tunisien, Yassine leur a demandé s’ils ont oublié leurs louanges à Ben Ali.
 
Il a ensuite tancé les riches qui ont profité de la révolution pour augmenter leurs richesses, alors que les pauvres n’ont vu que les hausses des prix de leurs denrées alimentaires.
 

Après avoir rappelé des histoires du temps du Prophète, il a affirmé qu’il n’était pas meilleur que ceux qui sont morts pour la patrie et que s’il vient à être emprisonné d’une manière injuste et hostile, c’est que c’est la volonté de Dieu.
 
Justifiant sa présence à la Manouba, il a déclaré que c’était juste pour défendre l’étudiante agressée par le doyen de la faculté qu’il accuse, au passage, d’être à l’origine du mal. S’adressant, enfin, à ces étudiantes, il leur a dit :
 « Restez chez vous et ne salissez plus votre niqab par cette mixité, vous vous devez de satisfaire Dieu. »
 

 

source businessnews

 


 

 

 

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Skander Hachicha, secrétaire général adjoint de la Fédération de l'enseignement supérieur 

 

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Rached Ghannouchi, président du Mouvement Ennahdha 

shemsfm

 

 

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L’auteur de l’outrage au drapeau national recherché par la police

 

«Les forces de sécurité tunisiennes sont astreintes aux principes républicains et ne protègent aucune appartenance politique ou catégorie particulière».


 

C’est ce qu’a affirmé le représentant du ministère de l’Intérieur au cours de la rencontre périodique de la cellule de communication au palais du Gouvernement, vendredi, à Tunis.

 

Le casse-tête de l’activisme salafiste

Evoquant le retrait, mercredi, par un élément salafiste, du drapeau national à la faculté de lettres, des arts et des humanités de la Manouba, qu’il a qualifié d’«acte condamnable selon tous les critères», Khaled Tarrouch a rappelé qu’une «enquête judiciaire est ouverte à ce sujet» et que l’auteur de cet acte est recherché, relevant que l’intervention des forces de l’ordre ne peut se faire «qu’à la demande du doyen de l’université».

Au sujet du phénomène salafiste, M. Tarrouch a indiqué que le ministère de l’Intérieur «prend en considération le véritable danger que constitue pour le pays les éléments armés parmi eux». Il a, d’autre part, souligné que toutes les manifestations non autorisées seront interdites avec fermeté conformément à la loi.

Au sujet du sit-in devant le siège de la Télévision nationale, il a indiqué que le ministère public a jugé que cette manifestation «ne présente pas un danger pouvant menacer l’ordre public», affirmant que les forces de l’ordre suivent de près la situation afin qu’il n’y ait pas de confrontations.

 

Nette amélioration de la situation sécuritaire

M. Tarrouch a affirmé que la situation sécuritaire dans le pays a connu une nette amélioration, relevant que 16.000 délinquants dans diverses affaires ont été arrêtés depuis janvier dernier et que des marchandises de contrebande d’une valeur d’un million 400.000 dinars et 665 kilos de cannabis ont été confisqués au mois de février.

Par ailleurs, le représentant de l’Office national de la protection civile a évoqué les interventions de secours dans le gouvernorat de Jendouba lors des inondations dans la région, précisant que les unités mises en place poursuivent leur travail malgré une stabilisation de la situation.

Il a précisé que ces unités avaient assuré au cours de la période allant du 22 février dernier au 6 mars plus de 400 opérations d’intervention et l’évacuation de 781 personnes, rappelant que ces inondations ont causé la mort de cinq personnes trois à l’est du Kef et deux à Mateur.

Il a ajouté que la commission nationale permanente de lutte contre les catastrophes, réunie jeudi, a appelé les citoyens à faire preuve de vigilance et à ne pas prendre de risques surtout que des données sont parvenues des services météorologiques faisant état d’importantes chutes de pluies dans différentes régions du pays.

Il a également passé en revue les principales interventions de la protection civile au cours de la dernière période et principalement dans les régions rurales isolées suite aux intempéries et l’incendie qui s’est déclaré récemment dans certaines tentes du camp de réfugiés de Choucha, rappelant que 15 incendies y étaient survenus depuis sa création causant la destruction de 255 tentes.

source kapitalis

 

 

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Le gouvernement tunisien «rejette catégoriquement» l’extrémisme

 

Le gouvernement tunisien a exprimé son « rejet catégorique » de l'extrémisme religieux en Tunisie, estimant que les mosquées «doivent rester des espaces qui assument un rôle moral et religieux et consacrent l'unité nationale loin de la politique et des intérêts partisans ». L'extrémisme dans les questions religieuses est «rejeté de manière catégorique », a précisé samedi le ministre tunisien des Affaires religieuses, Noureddine Al-Khademi, dans une déclaration à la presse.

Ce phénomène reflète un vide intellectuel et religieux dans le pays qui résulte de la marginalisation des penseurs et des responsables religieux éclairés durant de longues années par l'ancien régime, a-t-il ajouté.

La présidence, le gouvernement et l'Assemblée constituante tunisiens avaient auparavant condamné «l'exacerbation de la violence » contre les individus et les institutions par des «extrémistes et intégristes ».

Le président de la République, M. Moncef Marzouki, a, pour sa part, demandé aux membres de l'Assemblée constituante de «promulguer une loi criminalisant l'accusation des gens de mécréance ». Le fait d'accuser les gens de mécréance ouvre la voie à la violence, à la division et à la fitna entre les enfants d'un même peuple.

Plusieurs partis politiques tunisiens et des associations des droits de l'homme ont vivement condamné «l'exacerbation de la violence » contre les individus, les biens et les institutions, appelant le gouvernement et l'Assemblée constituante à prendre des mesures sévères et à criminaliser la violence politique sous toutes ses formes à laquelle se livrent les groupes salafistes.

Pour le ministre tunisien des Affaires religieuses, les mosquées doivent rester des «espaces qui consacrent l'unité nationale et le respect du rite malékite » et qui «assument un rôle moral et religieux loin de la politique et des intérêts partisans ».

source lexpression

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Note : Fondé par un Palestinien en 1953, le Hizb Ettahrir compte des membres et des sympathisants dans plus d'une cinquantaine de pays et prône la restauration du califat, un système de gouvernance basé sur la charia (loi islamique). Il se présente comme une organisation non violente et ne figure pas sur les listes d'organisations terroristes. En Tunisie, il n'a pas obtenu sa légalisation après la révolution et la chute de ben Ali en janvier 2011.

 

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Un congrès de femmes islamistes à Tunis pour promouvoir le califat


 

Des femmes participant au congrès des femmes islamistes à Tunis le 10 mars 2012.Des femmes participant au congrès des femmes islamistes à Tunis le 10 mars 2012. © AFP

 

 

Foulard rose vif pour les organisatrices, voiles fleuris des invitées, quelques rares niqab noirs. Et surtout, des sourires et un discours intarissable pour convaincre des bienfaits du califat, seul système d'avenir pour les musulmanes, selon les femmes du parti islamiste Hizb Ettharir.


Elles sont environ 500 ce samedi, venues de pays arabes, européens ou asiatiques, pour participer à la conférence sur le thème: "le califat, exemple lumineux pour le droit et le rôle politique de la femme". Certaines sont venues avec leurs bébés.


Les hommes n'ont pas le droit d'assister au séminaire.


Dans la grande salle de conférences d'un luxueux palace de Gammarth, en banlieue nord de Tunis, loué à un prix non précisé par la branche tunisienne du Hizb Ettahrir, elles visionnent, studieuses, un film proclamant que "le monde a grand besoin d'islam".


Des images d'actualité se succèdent: soulèvements du printemps arabe, manifestation "d'indignés" européens réprimées, dictateurs arabes déchus et gouvernants occidentaux au pouvoir.

"Quelles libertés offre le système séculaire occidental ? La liberté de la désintégration de la famille ? la liberté de l'homosexualité ?" questionne le commentaire, qui s'achève par des images de cavaliers au galop brandissant le drapeau de l'islam et une supplique: "oh califat! au secours!".


"Meilleur avenir à la femme musulmane"


"Il s'agit d'un événement sans précédent. Des femmes musulmanes se réunissent pour dire qu'elles ne veulent plus vivre sous les systèmes démocratiques séculaires et libéraux, pas plus que dans des systèmes comme l'Arabie saoudite ou l'Iran qui se prétendent des Etats islamiques mais ne sont que des dictatures", explique à l'AFP la Britannique Nasrin Nawaaz, chargée de la presse.


"Nous voulons le système du califat, qui a historiquement fait ses preuves et est le système capable de donner un meilleur avenir à la femme musulmane", dit-elle, évoquant la dignité bafouée, les violences à l'égard des femmes et la désintégration du modèle familial dans les sociétés occidentales.


A l'entrée, des brochures en arabe et anglais sont distribuées, évoquant "le rôle de la femme dans le califat", "la citoyenneté dans le califat", ou encore "les réponses du califat à la crise pétrolière".


Le califat a été institué à la mort de Mahomet pour le remplacer à la tête de l'État musulman. Le terme désigne dans son acception actuelle un mode de gouvernance basé sur la charia (la loi islamique).


"Le califat est la réponse"


Le cinquième et dernier califat, le califat ottoman, a été aboli en 1924 par le dirigeant turc Mustafa Kemal Ataturk.


Melek et Asma, deux jolies Britanniques trentenaires, l'une professeur, l'autre femme au foyer, se défendent de vouloir se livrer à du "western-bashing" (dénigrement de l'occident).

"Nous vivons en Europe, nous constatons juste que le système capitaliste a échoué. Le califat est un système économique unique, qui n'interdit pas la propriété ou la richesse, mais prévoit une redistribution équitable et la circulation des biens", explique Melek. "Les juifs et les chrétiens peuvent vivre sous le califat, avec un statut de dhimmi (protégés en terre d'islam).


"Etes vous musulmane? Que pensez vous de notre projet ?" ajoute Asma, sincèrement anxieuse de convaincre son interlocutrice.


Sous le califat, les femmes auront le droit de travailler, de jouer un rôle politique, même si leur principale mission est d'élever les enfants et de maintenir le noyau familial, expliquent les jeunes femmes. Le califat ne proscrit pas les élections, et le calife sera le meilleur savant islamique d'entre tous. Non, le calife ne peut pas être une femme, précisent-elles.


"Le monde musulman est aujourd'hui à la croisée des chemins, cherchant des réponses. Le califat est la réponse", assure Iffah Rohma, la représentante indonésienne du Hizb Ettahrir.

 

source jeuneafrique

 

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