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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 08:54

      Grande manifestation le 22 mai à Montréal


Date : mardi 22 mai à 14 : 00 

Lieu : Place des arts Montréal


 

 


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28e manifestation nocturne à Montréal

 

Pour une 28e soirée consécutive, les étudiants et ceux qui leur sont solidaires s'étaient rassemblés vers 20h30 à la place Émilie-Gamelin afin d'entamer une 28e manifestation consécutive dans les rues du centre-ville de Montréal. Voici un résumé de la soirée en images.

Voyez les photos de l'Agence QMI de la 28e manifestation nocturne.

 

tvanouvelles.ca

 

 

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Lancement d'une vidéo pour appuyer les démarches juridiques de la FECQ et la FEUQ

La Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) et la Clinique juridique Juripop lancent une vidéo qui invite les citoyens du Québec à appuyer leurs démarches juridiques pour contester la loi 78.

En effet, les avocats de la Clinique juridique Juripop, mandatée par la FECQ et la FEUQ, intenteront des recours légaux au cours de la semaine afin de faire invalider la loi 78. Pour ces deux organisations, l'application de cette nouvelle loi est une atteinte grave, notamment envers la liberté d'expression, le droit de manifester pacifiquement et la liberté d'association. De concert avec d'autres organisations, la FECQ et la FEUQ s'opposent de pied ferme à cette mise à mal de notre démocratie.

La vidéo est accessible via le lien suivant : http://bit.ly/JLrbJZ

Les citoyens québécois peuvent toujours visiter le www.loi78.com afin d'y signer une pétition d'appui et soutenir financièrement les différentes démarches qui seront entreprises.

La Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) et la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) représentent ensemble plus de 200 000 étudiants au Québec.

La Clinique juridique Juripop est un OBNL dont la mission est de promouvoir l'accès à la justice pour tous. C'est aussi une entreprise d'économie sociale aux projets novateurs en matière de sensibilisation au droit.

Renseignements :

Charlotte Watson, coordonnatrice aux relations et communications, FECQ, cell. : 514-554-0576, courriel : crc@fecq.org, twitter : @charlottewats

Mathieu Le Blanc, attaché de presse, FEUQ, bureau : (514) 396-3380, cell. : (514) 609-3380, courriel : attpresse@feuq.qc.ca, twitter : @matleblanc77

Florence Bouchard Santerre, attachée de presse, Clinique juridique Juripop, cell. 418-934-1563, courriel : fsanterre@juripop.org`.newswire

 

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 La CLASSE défiera la loi 78

La Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) refuse de se soumettre à la loi 78 adoptée vendredi à l'Assemblée nationale pour mettre fin à la crise étudiante.

« Déjà, des milliers de citoyens et de citoyennes ont annoncé leur intention de défier la loi, mais en date d'aujourd'hui, aucune organisation n'a jusqu'à maintenant eu le courage de parler en leur nom. Aujourd'hui, la CLASSE assume ce rôle », a déclaré son porte-parole Gabriel Nadeau-Dubois lors d'un point de presse lundi.

Selon la CLASSE, cette loi spéciale constitue une attaque frontale aux droits fondamentaux et inaliénables que sont la liberté d'expression, d'association et de manifestation.

« Cette loi, pour nous, doit être bloquée. Dans une situation d'injustice, l'inaction est synonyme de complicité. Se soumettre à cette loi, c'est l'accepter. Accepter cette loi, c'est sanctionner son contenu », a affirmé l'autre porte-parole de la Coalition, Jeanne Reynolds.

L'association étudiante a du même coup annoncé le lancement du site Arretezmoiquelquun.com et invite les citoyens à y afficher publiquement leur intention de désobéir à la loi 78. À 21 h 30, plus de 1770 personnes avaient déjà répondu à l'invitation.

« Si le gouvernement veut s'en prendre à la CLASSE, à ses élus et à ses porte-parole, il devra s'en prendre à tous ceux et celles qui signeront cette déclaration en ligne disponible pour les forces policières. Cela ne fera que démontrer le caractère absurde et inapplicable de cette loi », a poursuivi Gabriel Nadeau-Dubois.

 

Désobéissance non violente

En entrevue à RDI, le porte-parole a précisé que la CLASSE dénonce les violences qui ont été commises lors des manifestations. « Quand on voit des gens qui s'en prennent physiquement à d'autres individus, c'est toujours des gestes inacceptables qu'on condamne et qu'on ne supporte pas, et l'annonce qu'on a faite aujourd'hui, c'est tout sauf un appel à ce genre de gestes », a-t-il dit.

« L'appel qu'on lance aujourd'hui, c'est un appel à jouir de ses droits fondamentaux qui sont de manifester sans permis si l'on veut. Et c'est ce que brime la loi 78. Ça n'a rien à voir avec certains dérapages qui ont pu avoir lieu dans les dernières semaines. »— Gabriel Nadeau-Dubois

 

Les leaders étudiants appellent également à la poursuite de la mobilisation. Les associations étudiantes affiliées à la CLASSE tiendront des assemblées générales pour que les étudiants puissent voter pour ou contre la reconduction de la grève jusqu'à la reprise des cours, au mois d'août. Une deuxième ronde d'assemblées générales aura lieu lorsque la session reprendra. « Les moyens nécessaires seront pris à ce moment-là pour faire respecter les mandats de grève votés démocratiquement », d'ajouter M. Nadeau-Dubois.

 

« Ce n'est pas avec une loi spéciale que l'on tuera la mobilisation citoyenne. C'est le message qu'envoie aujourd'hui la CLASSE. »— Jeanne Reynolds

 

La loi 78 restreint notamment le droit de manifester. Elle exige aussi que les organisateurs d'une manifestation d'au moins 50 personnes. radio-canada


 L'entrevue avec les porte-parole de la CLASSE



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"Le gouvernement est allé trop loin"

Manifestation nocturne d'étudiants le 26 avril, dans les rues de Montréal.

 

 

Après plus de trois mois de manifestations et de grèves étudiantes, le gouvernement québecois a déposé un projet de loi, jeudi 17 mai, visant àrestreindre le droit de manifester. Vendredi, nous avons lancé un appel à témoignages auprès d'habitants du Québec, afin de comprendre comment était perçu le mouvement étudiant au sein de la population. Et si ce projet de loi était plébiscité par les Québecois.

Parmi les nombreuses réponses qui nous ont été faites, beaucoup d'internautes, étudiants ou non, s'indignent d'une loi qu'ils jugent comme une atteinte à la démocratie. Plusieurs la regrettent, tout en reconnaissant que le mouvement de grève perdure et affecte certains étudiants, empêchés d'aller en cours. D'autres, enfin, sont ravis de l'ampleur de la mobilisation, au sein d'une génération souvent présentée comme "individualiste"

Voici une sélection de leurs témoignages.

J'étudie au Québec depuis un an et demi dans une université très peu touchée par la grève (à peine une semaine de grève générale), même si beaucoup d'étudiants du campus se mobilisent (en mettant des carrés rouges [symbole du mouvement]un peu partout ou en organisant un enterrement de la démocratie). Dans le laboratoire de recherche où je travaille, tout le monde a au moins une fois donné son avis sur ce conflit étudiant, et le moins que l'on puisse dire c'est que les avis divergent radicalement : certains soutiennent ouvertement les étudiants en affichant le petit carré rouge, d'autres critiquent ces étudiants qui se plaignent pour rien alors qu'ils ont des téléphones hors de prix. Néanmoins, l'avis qui revient le plus souvent est que c'est une bonne chose que les jeunes mesurent l'importance de s'intéresser à la politique. Je précise que les rivalités entre mes collègues sur ce sujet sont tombées ce matin : la nouvelle loi rendant illégale la grève étudiante fait l'unanimité... contre elle.

  • Une loi honteuse, par Isabelle Poyau, 47 ans, directrice adjointe d'un organisme environnemental national à Montréal

Je suis atterrée. J'ai émigré au Québec il y a vingt-cinq ans, parce j'aime cette société pluraliste, ouverte et joyeuse. Et depuis des semaines, j'étais fière de voirqu'une génération qu'on dit individualiste soit capable de se tenir debout et de créer un mouvement de contestation civile pour l'accès à l'éducation, avec intelligence, pacifisme, courage et créativité. Le gouvernement répond avec mépris et arrogance, et jette de l'huile sur le feu en votant une loi qui va à l'encontre des droits fondamentaux d'expression et de rassemblement, et fait du Québec un État policier. Autour de moi, amis, collègues, passagers du métro, toutes générations confondues, je ne vois que des gens scandalisés, non pas par les actes des étudiants, mais bien par l'attitude du gouvernement et par cette loi honteuse.

  • Pas d'autre choix, par Olivier Dion, technicien en informatique, 24 ans, ville de Lévis (Québec)

Cette loi est malheureusement la seule solution possible pour le moment, le but étant surtout d'empêcher les manifestants de bloquer l'accès des écoles aux usagés qui veulent continuer et terminer leurs études. Ce n'est pas la meilleure solution, mais face au manque de maturité et de motivation à négocier de la part des manifestants, nous n'avons pas d'autre choix. (...)

  • A Ottawa, "je paie beaucoup plus", par Esther Lacasse, 34 ans, Cantley, étudiante en droit civil à l'université d'Ottawa en Ontario

Il faut être clair : ici, au Québec, la grande majorité des Québécois sont pour l'augmentation des frais de scolarité et contre la grève. Ce n'est pas parce qu'une minorité fait un peu plus de bruit que c'est l'opinion générale. Nous sommes très loin d'être opprimés, nous sommes extrêmement bien traités. Le débat s'étend, les syndicats s'en mêlent, ça en devient ridicule. Une minorité bloque l'accès à une majorité d'étudiants qui veulent étudier. Il est faux dire que 300 000 étudiants sont en grève, car une minorité, celle-là même qui revendique la démocratie, a décidé pour les autres. Ceux qui veulent juste étudier ne descendront pas dans la rue pour protester, ils sont pacifiques ceux-là, et pour de vrai. Il n'y a pas de violence policière, au contraire. Les policiers font preuve d'une extrême patience, mais ils ne peuvent pas laisser des gens défoncer des portes et briser des vitres. Ils ont un travail très ingrat. Les Libéraux ont même gagné en popularité, car ils ont conservé la ligne dure. (...) Je suis moi-même étudiante à Ottawa, où je paie beaucoup plus, et je suis capable, avec un emploi, de payer ce que je dois payer. Les Québécois sont tannés des protestations et de la violence, une loi spéciale viendra peut-être changer quelque chose, maintenant que tout a été tenté.

  • Le Québec fatigué, par Bruno Guérin, 20 ans, étudiant

Les Québécoises et Québecois sont fatigués du mouvement de grève étudiante qui perdure au sein de la province, mais principalement à Montréal. Les leaders étudiants ont déploré le manque d'ouverture du gouvernement par rapport à la hausse des frais de scolarité. Le gouvernement a pourtant adouci son offre à trois reprises, tentant d'apaiser la crise sociale. Les leaders étudiants n'ont pas voulu s'en accomoder afin de régler la crise, ils sont restés fermes. Pourtant ceux-ci ont signé formellement l'une des ententes proposée par le gouvernement. Ils ne l'ont finalement pas respectée, se défendant que les étudiants n'ont pas accepté l'offre durant les assemblées générales. J'ai moi-même été en grève durant cinq semaines et participé aux assemblées générales étudiantes. De la désinformation est présentée aux étudiants, les leaders étudiants ne donnent que l'information les aidant à poursuivre leur combat contre la hausse. La restriction du droit demanifester n'est pas une mesure plébiscitée par les Québécois, toutefois, il fautsavoir que le projet de loi 78 visant à contrôler les manifestations prévoit deprendre fin d'ici à juillet 2013 et est donc temporaire. Elle sert d'instrument gouvernemental pour régler la crise face à des étudiants qui ont fait la sourde oreille.

  • "Le gouvernement Charest est allé trop loin", par Alexandre Turgeon, candidat au doctorat en histoire à l'université Laval, Québec

Je suis en grève depuis le 2 mars. (...) Comme bien d'autres, je me suis désolé devoir que la grève étudiante perdure et que rien n'y fait. Pas de sortie de crise en vue, pas de volonté (des deux côtés) pour en arriver à un compromis acceptable pour toutes les parties. Devant les sondages montrant que les Québécois approuvaient la décision du gouvernement d'augmenter les droits de scolarité, j'en suis venu à la triste conclusion que les étudiants avaient perdu. Sur toute la ligne. J'ai vu certains de mes amis, qui portaient fièrement le carré rouge depuis le début, symbole de la cause étudiante, cesser de le porter. Aussi, quelle ne fut pas ma surprise de voir le gouvernement Charest mettre en avant une loi spéciale, véritable déclaration de guerre envers les étudiants, où le droit d'association, le droit de manifester et le droit à la libre expression sont pris à partie, amputés sérieusement par les mesures de cette loi. Alors que j'écris ces lignes, le projet de loi 78 est sur le point d'être adopté à l'Assemblée nationale. Les critiques envers cette loi scandaleuse, inique, fusent de toutes parts, dans la rue, sur les réseaux sociaux. Aujourd'hui, mes amis portent à nouveau le carré rouge. Moi-même, qui ne l'ai jamais porté, je compte bien l'arborer. Le gouvernement Charest est allé trop loin, nous comptons bien le faire reculer.

  • "Il n'y a pas que les étudiants qui manifestent", par Coralie Muroni, 31 ans, adjointe de direction à Montréal

Je suis française, salariée, au Québec depuis trois ans, et j'appuie totalement les manifestations. J'ai participé à plusieurs d'entre elles, à vélo sous la pluie, à pied dans la nuit, carré rouge parmi les carrés rouges dans les rues montréalaises. Il n'y a pas que les étudiants qui manifestent, travailleurs, retraités et autres ont rejoint les rangs dès le début. Sur les réseaux sociaux, je suis entourée de rouge. Après quatorze semaines de grève, le débat sur la hausse des frais de scolarité est devenu un conflit social, un conflit que le gouvernement a choisi de régler dans l'autorité : la loi 78 porte clairement atteinte à la liberté d'expression. Comment est-il possible que cette loi, qui renie un principe fondamental de la démocratie, soit passée ? (....) Qu'on soit pour ou contre la hausse des frais de scolarité, l'enjeu est aujourd'hui bien plus grand. Et j'espère que ce peuple, que j'aime beaucoup et dont je ferai un jour peut-être partie, ne se laissera pas faire.

  • "Le gouvernement a laissé pourrir le conflit pendant plus de trois mois", par Fabien Maillé Paulin, 25 ans, étudiant à l'université de Montréal.

Étudiant en études est-asiatiques à l'UdeM, mon association fut l'une des premières à voter la grève aux débuts d'une mobilisation qui allait créer le plus grand mouvement de contestation étudiant de l'histoire du Québec. Je ne cacherai pas que nous partions la fleur au fusil dans cette lutte qui n'allait pas manquer de rebondissements. Mais le titanesque travail de mobilisation ne s'est pas avéré être le plus grand de nos défis. Ce fut la volonté du gouvernement à ne pas céder d'un pouce sur l'augmentation des frais de scolarité qui en désarçonna plus d'un. Bien préparé à cette levée de boucliers, il tint une ligne dure, répliquant avec une campagne d'infantilisation et de dénigrement, préférant par exemple le terme de "boycott" à celui de "grève étudiante", qui avant n'avait jamais fait honte. Après un mois et demi de grève, la ministre de l'éducation rencontra enfin les étudiants et fit successivement deux offres qui ne portaient pas sur la raison même de la grève. Prétextant d'une rigidité dans le discours des étudiants, le gouvernement en vint finalement à la loi spéciale, après avoir laissé pourrir le conflit pendant plus de trois mois. Bien sûr, tous furent et sont affectés. Les travailleurs, qui subissent la perturbation qui vise à stimuler l'écoute du premier ministre. Les étudiants, dont certains ont bouleversé leurs études pour soutenir la cause. Et surtout, notre espoir en ce que notre gouvernement puisse souffrir un désaccord de sa jeunesse, sans la réprimer.

  • L'usage de l'autorité plébiscité pour rétablir la situation, par Matthieu Zouzinc, Montréal

Non québécois, mais Français installé depuis plusieurs années au Québec (et ex-étudiant au Québec), je suis surtout frappé du déroulement du conflit et des positions immuables des diverses parties. (...) Je suis choqué par l'absence de réelles négociations entre le gouvernement et les associations étudiantes. Cette loi spéciale illustre bien le climat dans lequel se déroule l'opposition. Au sein de la population, je pense qu'une majorité commence à s'agacer de la durée du conflit mais surtout de la tournure des évènements et des incidents (bombes fumigènes lancées dans le métro, blocage du pont pour rejoindre l'île de Montréal aux heures de pointe, casses de vitrines, etc.). Même si la mesure semble être jugée extrême, c'est l'usage de l'autorité qui semble être plébiscité pour rétablir la situation et forcer un retour en classe.

  • Un triste jour pour la démocratie, par François Jacques, 58 ans, Saint-Bruno-de-Montarville

Je suis enseignant depuis trente-quatre ans au niveau primaire. Plusieurs étudiants qui sont passés par ma classe sont parmi ceux et celles qui ont manifesté et qui manifestent encore. Je suis fier d'eux. On dit souvent que les jeunes sont égocentriques et n'ont pas de préoccupation sociale et c'est faux. Il est évident que ce qui se passe touche et dérange. Par contre, la cause véritable de cette incurie est le laxisme du gouvernement qui a misé sur un essoufflement du mouvement qui n'est pas venu, qui dès le départ a refusé de discutersérieusement avec les étudiants et qui lorsqu'il l'a fait n'a pas démontré de bonne foi. Le résultat en est un loi inique qui sabre dans la liberté d'expression et qui donne des pouvoirs accrus aux policiers qui ont fait preuve, à plusieurs occasions d'un manque de professionnalisme. Il est certain que plus la situation perdure, plus les débordements sont fréquents et ce n'est pas en adoptant une position plus ferme que le gouvernement va résoudre la crise. Je doute que, sans une écoute et un dialogue de bonne foi, un solution soit à portée de main. Ce mouvement s'apparente à celui de mai 68 et concerne le devenir de notre société. Je crois que c'est un triste jour pour la démocratie, tout comme l'a été la loi des mesures de guerre en 1970. La devise du Québec est "Je me souviens" : nous verrons aux prochaines élections si les étudiants et la population sauront vivre selon leur devise. lemonde

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Published by thala solidaire.over-blog.com - dans Indignés (les) _ Idle No More
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fermaton.over-blog.com (Clovis Simard,phD) 22/05/2012 13:55

blog(fermaton.over-blog.com),No.28. - PSYCHOHISTOIRE. -POUR LUTTER CONTRE LA DÉSINFORMATION.

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