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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 02:31

Rafik Abdessalem diffame certains journalistes, sans preuves!!


 

La conférence de presse s’est  tenue le 18 septembre 2012 au siège du ministère des   Affaires Etrangères, pour que le ministre,  Rafik Abdessalem, présente un rapport sur  les deux  principaux évènements concernant le ministère à savoir  l’assaut des manifestants salafistes  contre l’ambassade américaine à Tunis et au naufrage du bateau des immigrés clandestins au large de l’île italienne de Lampedusa.

 

Rafik Abdessalem soucieux de la « bonne image » de la Tunisie

 

Dès le début, la conférence a mal commencé. En effet Rafik Abdessalem,  n’a pas respecté l’horaire prévu pour le début de la conférence à savoir 10h du matin. Il est venu avec  45 minutes de retard, sans présenter la moindre excuse et en avançant le fallacieux  prétexte que la conférence était prévue selon lui pour 10h30.

 

Plusieurs journalistes ont protesté en lui répondant que le communiqué officiel qu’ils ont reçu portait en toutes lettres l’heure de 10h, sans aucune erreur possible.

 

Rafik Abdessalem a ignoré cette protestation, et a démarré sa conférence de presse sans présenter la moindre excuse…

 

En outre, le ministre  a décidé de rester dans les généralités et de jouer aux journalistes une partition du style «  Tout va très bien madame la Marquise ».

 

Au lieu de présenter un bilan détaillé des deux évènements en termes de dégâts et de victimes, et d’exposer aux journalistes les mesures adoptées par le ministère pour faire face aux conséquences économiques, politiques, et diplomatiques de ces tragédies, Abdessalem n’a parlé que de l’image « pertinente » de la Tunisie à l’échelle internationale.

 

De même, il a étonné les journalistes présents par ses propos lénifiants portant sur son absolue certitude, que ce type d’évènements ne pourra jamais se reproduire à nouveau !!

 

Comme si Rafik Abdessalem voyait l’avenir comme un devin, ou que les salafistes lui avaient formellement assuré la non répétition de ces attaques !!

 

D’autre part, il a affirmé que non seulement le gouvernement, les partis politiques et la société civile doivent s’occuper de la sécurité du pays,  mais aussi tous les Tunisiens doivent se prendre en charge, et s’occuper de la sécurité de leur pays.

 

Dans ce cas plusieurs questions se posent : Est-ce que le ministre veut écarter la responsabilité du gouvernement dans ces graves événements, pour  en faire porter la responsabilité au peuple tunisien tout entier ?

 

De plus, pourquoi le ministre n’a-t-il fournit aucune explication et justification aux défaillances et à la mauvaise gestion du gouvernement de ces crises, de portée internationale qui ont déjà gravement nuit à l’image positive de la Tunisie dans l’opinion internationale?

  

Rafik Abdessalem : Un « ministre » qui  dépasse les bornes et diffame les journalistes sans aucune preuve !!

 


 

 

Rappelons qu’un ministre en exercice est tenu, non seulement au devoir de réserve que lui impose sa fonction, mais aussi à une modération et une courtoisie dans ses propos  car il n’exprime pas son point de vue personnel mais la position du gouvernement sur tel ou tel sujet, c’est-à-dire qu’il projette l’image de son pays à travers ses propos officiels.

 

Le  ministre a voulu donner une image idéalisée de la Tunisie et a esquivé  le sujet de la conférence, à savoir les informations qu’il devait fournir aux journalistes concernant les derniers évènements.

 

Sachant que les journalistes présents étaient venus dans le seul  but d’entendre les explications et les mesures à prendre par le gouvernement pour gérer cette crise diplomatique.

 

Suite à une remarque  formulée  par la correspondante de TunisieNumérique présente à la conférence qui a exprimé démocratiquement son désaccord avec la vision  trop optimiste de Rafik Abdessalem, ce dernier a totalement oublié son devoir d’objectivité et a attaqué la journaliste sur un plan personnel en l’accusant de façon détournée et sans aucune preuve, d’être à la « solde de l’ancien régime », puisque elle a une vision plus négative que lui de la Tunisie, ce qui constitue juridiquement  une diffamation. La journaliste en question n’a que … 24 ans! De quelle ancienneté parle-t-on à cet âge !

 

En effet, les journalistes présents n’ont pas apprécié cette accusation qui ne visait pas seulement la journaliste de TunisieNumérique mais d’autres journalistes qui n’étaient pas  d’accord avec les propos tenus par le ministre.

 

Une question se pose alors : les journalistes qui critiquent démocratiquement le gouvernement et ses représentants, vont-ils faire l’objet de la vindicte de Rafik Abdessalem, après Lotfi Zitoun et Habib Ellouz, qui ont publiquement appelé à attaquer les médias considérés  comme hostiles au gouvernement et vont-ils se retrouver prochainement  dans la fameuse liste noire dont les  menace sans cesse le gouvernement actuel ? tunisienumerique

 

 

 

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 Plus heureux que Rafik Abdessalem tu meurs

 

Tout va très bien en Tunisie qui, depuis le 23 octobre 2011, a connu un réel développement et un épanouissement sans précédent! Quant à la sécurité, les Tunisiens doivent se débrouiller, c’est leur affaire!

 

C’est, à peu près, ce qu’a déclaré Rafik Abdessalem, un grand optimiste devant l’Eternel, passé maître dans l’art tout peindre en rose.

 

Quatre jours avant de se rendre aux Etats-Unis, où, on l’imagine, il sera attendu (sans jeu de mots déplacé!), le ministre des Affaires étrangères a rencontré mardi les médias pour leur débiter sa langue de bois redondante habituelle.

 

«Depuis le 23 octobre (date des premières élections post Ben Ali, Ndlr), la Tunisie est sur la voie du développement et tout va vers le mieux», a-t-il affirmé aux confrères, qui ont dû l’attendre plus d’une heure sans avoir droit à des excuses.

 

Et les 800.000 chômeurs? Et les agitations sociales dans les régions? Et les vagues de migrants clandestins qui échouent en pleine mer? Et les prix qui explosent? Et le pouvoir d’achat qui plonge? Et les violences infligées aux populations par les extrémistes religieux? Et l’image complètement ternie de la Tunisie sur le plan international? Et le sentiment d’insécurité des Tunisiens, aggravé par les affrontements du vendredi 14 septembre entre les hordes salafistes djihadistes et les forces de l’ordre?

 

De tout cela M. Abdessalem, sur son nuage nahdhaoui, n’en a cure.

 

Pour le gendre de Rached Ghannouchi, chef du parti islamiste d’Ennahdha, la sécurité n’est pas l’affaire du gouvernement, mais «de tous les Tunisiens, qui sont concernés par le maintien de la sécurité», c’est-à-dire «les partis, les représentants des associations, les citoyens et pas seulement les forces de sécurité», a précisé M. Abdessalem.

 

Quant à ceux qui sont impliqués dans l’attaque de l’ambassade américaine et de l’incendie de l’Ecole américaine de Tunis, vendredi dernier, c’est promis: ils seront traduits devant la justice car ils ont cherché à «écorner l’image du pays».

 

M. Abdessalem n’a pas indiqué, bien sûr, quand ces casseurs violents vont être relâchés par son collègue Noureddine Bhiri, ministre de la Justice. Sinon, il l’aurait dit. Un optimiste invétéré comme lui aurait été heureux d’annoncer une nouvelle si agréable au cœur de son beau-père.

 

Au lendemain des violences menées par des salafistes djihadistes à l’ambassade américaine aux Berges du Lac, Washington a mis la Tunisie dans la liste des pays à risque déconseillés aux Américains, à côté du Soudan. Et a restreint son staff diplomatique au strict nécessaire après avoir demandé à ses ressortissants de quitter le pays.

 

C’est à peine si M. Abdessalem admet que ces événements sont regrettables. Mais ils n’entacheront pas la qualité des relations tuniso-américaines. Sommes-nous tenus de croire encore ce beau parleur qui ne prend même pas la précaution de tourner sa langue sept fois dans la bouche avant de débiter des énormités? Imed Bahri kapitalis

 

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L’ambassadeur US critique les insuffisances sécuritaires


jacob-wallesM. Jacob Walles, l’ambassadeur américain en Tunisie, a rencontré le 17 Septembre, le ministre des Affaires étrangères, Rafik Abdessalem. Selon un communiqué de la représentation diplomatique US rendu public le lundi, « l'ambassadeur a rappelé au ministre tunisien le devoir des pays hôtes en vertu de la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques, de prendre toutes les mesures appropriées pour assurer la sécurité des missions diplomatiques».


L'ambassadeur a également souligné que «les mesures prises par les autorités tunisiennes le 14 Septembre étaient insuffisantes pour protéger l'ambassade américaine». On apprend également que «L'ambassadeur a demandé aux autorités tunisiennes de prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger l'ambassade et d'autres installations américaines en Tunisie, y compris l'école américaine de Tunis».


A noter que le ministre des Affaires étrangères Rafik Abdessalem a rencontré, lundi, successivement les ambassadeurs des Etats-Unis d'Amérique, de la France, de l'Allemagne, de la Grande Bretagne ainsi que du président de la délégation européenne en Tunisie. M. Abdessalem a fait part «des regrets de la Tunisie et sa ferme dénonciation suite aux actes de violence et de trouble survenus vendredi dernier dans l'enceinte de l'ambassade et de l'école américaines à Tunis».


M. Abdessalem a affirmé la détermination des autorités tunisiennes à réunir toutes "les conditions propices" garantissant la protection des missions diplomatiques et des écoles étrangères ainsi que la sécurité de tous les étrangers résidant en Tunisie, conformément à ses engagements et dans le respect du droit international, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères. mag14

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Published by thala solidaire.over-blog.com - dans Tunisie : Gouvernement Hamadi Jebali
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