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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 02:22

La foule du Présidentstess des gades de corps, applaudissements quasi -programmés, un Président dont le message reprend l'axe principal de son discours d'hier. Dans une main les réformes, dans l’autre le gourdin de la répression de ceux que Bachar désigne par terroristes». Voilà tout …

 

 

 

Les autres foules : manifestations contre le régime ________________________________

 

Alep : «Le peuple exige la pendaison du Président» 

 

Deraa : « À bas le régieme... À bas le baas »

 

Rif Damas Arabia : « Allah Akbar Démocratie »

Homs 

Hama :  « Le peuple exige la chute du président ...»  

 

 

 

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Un journaliste français tué à Homs, premier reporter occidental tué en Syrie

Gilles Jacquier, grand reporter de la chaîne de télévision France 2, a été tué mercredi lors d'un reportage à Homs dans le centre de la Syrie, devenant le premier journaliste occidental à trouver la mort dans ce pays depuis le début de la révolte il y a dix mois.

Gilles Jacquier, grand reporter de la chaîne de télévision France 2, a été...

 

Gilles Jacquier, grand reporter de la chaîne de télévision France 2, a été tué mercredi lors d'un reportage à Homs dans le centre de la Syrie, devenant le premier journaliste occidental à trouver la mort dans ce pays depuis le début de la révolte il y a dix mois.
 

Le photographe de l'AFP Joseph Eid qui se trouvait avec lui a indiqué que le journaliste français (43 ans) avait été tué par un obus et que le photographe indépendant néerlandais Steven Wassenaar avait été blessé aux yeux par des éclats d'obus. La compagne de Gilles Jacquier se trouvait aussi sur les lieux.
Le président français Nicolas Sarkozy a dit attendre des autorités à Damas de faire "toute la lumière sur la mort" du journaliste. Son ministre des Affaires étrangères Alain Juppé a condamné un "acte odieux" et demandé au pouvoir syrien "d'assurer la sécurité des journalistes internationaux sur son territoire".
 

La télévision officielle syrienne a accusé "un groupe terroriste" d'avoir "tiré des obus sur des journalistes étrangers", alors que des militants pro-démocratie sur place ont accusé le régime de Bachar al-Assad confronté depuis le 15 mars 2010 à une contestation populaire qu'il réprime dans le sang.
L'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) a précisé que six Syriens avaient également été tués dans l'explosion des obus. L'organisation basée en Grande-Bretagne a demandé l'ouverture d'une enquête, indiquant ignorer l'origine des tirs.

 
"Nous sommes arrivés à Homs encadrés par les représentants du gouvernorat. Tous les journalistes ont insisté pour se rendre sur le terrain. Les autorités ont décidé de nous emmener à Hadara, un quartier alaouite", la communauté religieuse du président Bachar al-Assad, a raconté M. Eid.
"Un premier obus est tombé sur un immeuble, alors que nous étions en train d'interviewer des manifestants pro-Assad qui nous ont suivis vers cet immeuble", a-t-il poursuivi.
"Nous sommes montés sur le toit. Entre-temps un second obus est tombé sur l'immeuble et en redescendant, j'ai vu des morts à terre et j'ai commencé à les photographier", a dit M. Eid. "Les autres journalistes sont descendus pour voir ce qui ce passait et ceux qui sortaient de l'immeuble ont reçu de plein fouet le troisième obus".

 
"Devant l'immeuble, les militants pro-Assad ont également été touchés. En redescendant, j'ai vu Gilles qui gisait dans une mare de sang. Une ambulance est arrivée, j'ai sauté dedans. A l'hôpital, c'était le chaos et l'hystérie totale, toutes les cinq minutes un nouveau blessé arrivait", a-t-il ajouté.

 
Le groupe de journalistes se trouvait à Homs, haut lieu de l'insurrection anti-régime, dans le cadre d'un voyage autorisé par Damas qui limite drastiquement les déplacements des médias étrangers.
Selon M. Eid, l'ambassadeur de France à Damas, Eric Chevallier, s'est rendu à l'hôpital où se trouvait le corps de Gilles Jacquier.


La chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton a exigé elle aussi une enquête, de même que l'organisation de défense de la presse, Reporters sans Frontières.
"Gilles Jacquier est le premier journaliste étranger tué en Syrie depuis le 15 mars. Nous demandons aux autorités, avec le concours des observateurs de la Ligue arabe, de faire toute la lumière sur cette tragédie", a déclaré RSF.


Selon elle, "un journaliste syrien et deux journalistes-citoyens syriens" ont été tués depuis la mi-mars.
L'Union européenne de télévision et l'Institut international pour la presse ont appelé les autorités syriennes à "protéger la liberté d'expression et garantir la sécurité des journalistes internationaux".
Londres a condamné ce décès et Washington l'a "déploré".


Gilles Jacquier était grand reporter pour France 2 depuis 1999. Il a en particulier couvert l'Irak, l'Afghanistan, le Kosovo et Israël. Il a réalisé de nombreux reportages pour l'émission Envoyé Spécial.
Né en 1968, il a débuté à France 3 Lille en 1991, avant de rejoindre la rédaction nationale de France 3 en 1994.
En 2003, le prix Albert Londres récompensait sa couverture de la deuxième Intifada et de l'opération Rempart menée par l'armée israélienne en avril 2002.

source elwatan

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Les circonstances de cette triste mort ...

 

 

 

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Un observateur quitte la mission de la Ligue arabe devant «les scènes d'horreur»

Il ne souhaite pas être complice du régime de Bachar al-Assad...

Un observateur de la Ligue arabe dépêché en Syrie pour vérifier l'application du plan de sortie de crise a quitté le pays, estimant qu'il n'était pas en mesure d'empêcher «les scènes d'horreur» et accusant le régime syrien de rendre les observateurs complices de la répression des manifestations hostiles au président Bachar al-Assad.

«Je me retire parce que je me retrouve en train de servir le régime», a expliqué Anouar Malek à Al Jazira. «Dans quelle mesure je servais le régime? Je donnais au régime une plus grande chance de continuer le massacre et je ne pouvais rien faire pour l'en empêcher», a ajouté l'observateur algérien dans une interview réalisée au siège de la chaîne de télévision, au Qatar.

«Les gens sont enlevés, les prisonniers sont torturés»

La mission d'observation de la Ligue arabe, qui compte actuellement 165 membres sur place, est arrivée en Syrie le 26 décembre pour vérifier l'application du plan de sortie de crise accepté par Damas en novembre. Ce plan prévoit la libération des prisonniers politiques, le retrait des chars de l'armée des villes du pays, la fin de la répression et l'ouverture d'un dialogue avec l'opposition. Selon l'ONU, la répression des manifestations antigouvernementales a fait plus de 5.000 morts depuis mi-mars 2011.

«Ils n'ont pas retiré leurs chars des rues, ils les ont juste cachés et redéployés après notre départ», a indiqué Anouar Malek. «Les snipers sont partout et tirent sur les civils. Les gens sont enlevés, les prisonniers sont torturés et personne n'est libéré. Ceux qui sont censés être libérés et sont montrés à la télévision sont en fait des personnes qui ont été prises au hasard dans les rues», a-t-il ajouté.

«Je ne peux pas laisser mon humanité de côté»

Interrogé sur les raisons de son départ, Malek a déclaré: «Ce qui compte le plus c'est d'avoir un sentiment d'humanité. J'ai passé plus de 15 jours à Homs (...) J'ai vu des scènes d'horreur, des corps brûlés (...) Je ne peux pas laisser mon humanité de côté dans ce genre de situation.»

Malek a également critiqué le chef de la mission de la Ligue arabe, le général soudanais Moustafa Dabi, dont la nomination a fait l'objet de vives critiques des militants des droits de l'homme estimant qu'il n'était pas le mieux placé au vu de son rôle joué dans le conflit au Darfour.

«Le chef de la mission voulait trouver un compromis pour ne pas fâcher les autorités syriennes ou tout autre camp», a estimé Malek qui avait tenu des propos critiques sur la mission sur sa page Facebook alors qu'il était sur le terrain.

Al-Assad promet de «frapper les terroristes d'une main de fer»

Un haut dirigeant de l'ONU a indiqué mardi au Conseil de sécurité que le nombre de manifestants tués en Syrie s'était accru depuis l'arrivée des observateurs de la Ligue arabe, a fait savoir Susan Rice, ambassadrice des Etats-Unis aux Nations unies.

Dans sa première intervention publique depuis juin, le président Bachar al-Assad a imputé mardi les dix mois de manifestations qui secouent le pays à un «complot de l'étranger» et a promis de «frapper les terroristes d'une main de fer.»

source 20minutes.

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Published by thala solidaire.over-blog.com - dans Syrie : les oppositions _ Ligue Arabe
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