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25 décembre 2011 7 25 /12 /décembre /2011 07:55

Des milliers de personnes aux funérailles des victimes des attentats


Des milliers de personnes ont participé samedi aux funérailles des 44 personnes tuées la veille dans des attentats suicide à Damas, où la délégation de la Ligue arabe a rencontré le chef de la diplomatie syrienne, une rencontre qualifiée de "positive" par les autorités syriennes.

 
Des milliers de personnes ont participé samedi aux funérailles des 44...

 

Des milliers de personnes ont participé samedi aux funérailles des 44 personnes tuées la veille dans des attentats suicide à Damas, où la délégation de la Ligue arabe a rencontré le chef de la diplomatie syrienne, une rencontre qualifiée de "positive" par les autorités syriennes.
Les Frères musulmans, un mouvement d'opposition, ont accusé le régime d'être derrière les attentats et de vouloir leur faire porter la responsabilité de ces attaques. Les autorités syriennes y avaient vu pour leur part "la main d'Al-Qaïda".

 
Et la répression s'est poursuivie: 20 civils ont été tués samedi à travers le pays, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).
 

Des milliers de personnes ont participé à la cérémonie funéraire à la mosquée des Omeyyades, dans la vieille ville de Damas, au lendemain de ces attaques sans précédent depuis le début de la contestation mi-mars contre le régime du président Bachar al-Assad. Visant des bâtiments de la sécurité, elles ont fait également plus de 150 blessés.
 

A l'extérieur de la mosquée, une foule brandissait des portraits de M. Assad et des bannières du parti Baas, au pouvoir dans ce pays.
 

Le ministre des Biens religieux, Abdel Sattar al-Sayyed, a lu dans la mosquée un communiqué commun publié par des dignitaires religieux chrétiens et musulmans. Ces derniers ont dénoncé "les attentats criminels perpétrés vendredi (...) ainsi que les assassinats, les destructions et le sabotage commis (dans le cadre) d'un complot dangereux ourdi contre la Syrie", et ont appelé la Ligue arabe et l'ONU à "assumer leur responsabilité".
 

Dans le même temps, une rencontre a eu lieu entre une délégation conduite par Samir Seif al-Yazal, adjoint du secrétaire général de la Ligue arabe, et le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Mouallem.
"La réunion samedi matin avec le ministre Walid Mouallem, qui a porté sur les besoins de la mission, a été positive", a affirmé à l'AFP Jihad Makdissi, porte-parole du ministère syrien des Affaires étrangères.
 

M. Yazal était arrivé jeudi à Damas pour préparer la mission des observateurs arabes, qui sont attendus lundi dans la capitale syrienne. Selon lui, ces observateurs seront "plus de 50 experts arabes dans différents domaines, notamment politique, droits de l'Homme, militaire".
Dans un communiqué au Caire, le chef de l'organisation panarabe, Nabil al-Arabi, a dénoncé les attentats de Damas, tout en promettant: de "tels actes criminels n'empêcheront pas la mission des observateurs de la Ligue arabe de mener à bien sa tâche".
 

La Turquie, qui a coupé les ponts avec Damas, son ancien allié, pour protester contre la répression, a également condamné ces attentats. "La Turquie est contre le terrorisme quelle que soit sa source ou sa raison et elle considère que les attaques à Damas hier s'inscrivent dans ce cadre et les condamne", a écrit le ministère turc des Affaires étrangères.
 

Alors que l'opposition considère la venue des observateurs arabes comme une manoeuvre dilatoire du régime, les Frères musulmans ont accusé samedi Damas d'avoir "mis en scène" les attentats de la veille "afin de détourner l'attention (des observateurs arabes) des manifestations hebdomadaires".
Ils l'ont en outre accusé d'avoir "fabriqué de toute pièce" un autre communiqué revendiquant les attaques au nom des Frères.
 

Il s'agit d'une "page fabriquée de toute pièce en notre nom sur internet", a déclaré à l'AFP le porte-parole de la confrérie, Zouhair Salem, réagissant à ce communiqué mis en ligne sur un site internet se présentant comme étant celui des Frères en Syrie.
 

Vendredi, le Conseil national syrien (CNS), principal mouvement d'opposition dont la confrérie fait partie, avait déjà imputé au régime la "responsabilité directe" des attentats, y voyant "un message de mise en garde aux observateurs arabes, pour qu'ils ne s'approchent pas des centres de sécurité".
 

L'OSDH a exhorté samedi l'équipe de la Ligue arabe à se rendre "immédiatement" à Homs, haut lieu de la contestation, après la mort samedi de quatre civils "portant des traces de torture".
Vingt personnes au total ont été tuées samedi par les forces de sécurité, dont huit à Homs (centre) et trois à Deraa (sud), selon l'OSDH.
Selon une estimation de l'ONU, la répression en Syrie a fait au moins 5.000 morts depuis la mi-mars.

source elwatan

 

 

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La délégation arabe doit rencontrer le chef de la diplomatie au lendemain des attentats


La délégation de la Ligue arabe devait rencontrer samedi le chef de la diplomatie syrienne à Damas, où deux attentats suicide sans précédent depuis le début de la révolte en mars ont fait 44 morts vendredi, plusieurs pays s'inquiétant de leur impact sur la mission des observateurs.

 

L'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) a par ailleurs exhorté l'équipe de la Ligue arabe à se rendre "immédiatement" à Homs, haut-lieu de la contestation, après la mort samedi de quatre civils "portant des traces de torture".

 

Selon le ministère de l'Intérieur, 44 personnes ont été tuées et 166 blessées dans ces deux attaques ayant visé la Direction de la sûreté générale, le plus important service de renseignement civil, ainsi qu'un bâtiment de la sécurité militaire.

 

Damas y a vu "la main d'Al-Qaïda" alors que l'opposition a accusé le régime de ces attentats, survenus au lendemain de l'arrivée d'une délégation arabe qui doit préparer la venue d'observateurs, prévue lundi.

 

"Nous allons continuer notre travail", avait assuré vendredi sur les lieux du drame l'adjoint du secrétaire général de la Ligue arabe, Samir Seif al-Yazal, qui dirige la délégation.

M. Yazal a précisé que la mission devait rencontrer samedi le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Mouallem.

Il a indiqué que "la mission d'observation partirait pour Damas lundi", et qu'elle comprendrait "plus de 50 experts arabes dans différents domaines, notamment politique, droits de l'Homme, militaire".

 

Le Conseil national syrien (CNS), principal mouvement d'opposition, a imputé au régime la "responsabilité directe" des attentats. Il a accusé le régime d'avoir "voulu adresser un message de mise en garde aux observateurs arabes, pour qu'ils ne s'approchent pas des centres de sécurité".

Le CNS accuse en outre le régime d'avoir transféré "des milliers de détenus (...) vers des casernes militaires fortifiées" où les observateurs de la Ligue arabe n'ont pas accès, et "mis en garde (...) tous ceux qui travaillent dans les hôpitaux pour qu'ils ne parlent pas aux observateurs arabes".

 

Les militants anti-régime, dénonçant l'apathie de la Ligue arabe face à la répression, ont manifesté vendredi dans plusieurs villes du pays contre la signature du protocole sur l'envoi des observateurs.

La répression des manifestations vendredi a fait 24 morts civils, selon l'OSDH qui fait état samedi de la découverte des corps de quatre personnes portant des traces de torture dans la ville de Houlé (province de Homs).

Ces personnes avaient été interpellées par les milices du régime peu après minuit, a affirmé l'OSDH qui appelle la délégation arabe à se rendre "immédiatement" à Homs pour constater "les violations flagrantes des droits de l'Homme".

L'OSDH a par ailleurs fait état de deux morts samedi lors de funérailles à Nawaa, dans la province de Deraa (sud), berceau de la contestation contre le régime.

Il a aussi affirmé que d'importantes forces militaires avaient "pris d'assaut" la localité de Basr al-Harir et la région d'al-Loujat, dans cette même province.

Elles sont "à la recherche de dizaines de soldats dissidents cachés dans cette région", précise l'OSDH qui dit craindre que ces déserteurs "connaissent le même sort que ceux qui avaient été massacrés lundi dernier à Jabal al-Zaouia", dans la province d'Idleb (nord-ouest).

 

A l'étranger, Washington estimé que les attentats suicide de vendredi ne devaient pas remettre en cause la mission des observateurs.

La France s'est dite elle "préoccupée par les informations faisant état de manipulations orchestrées depuis plusieurs jours par Damas pour maquiller la réalité de la répression" aux yeux des observateurs arabes.

Londres a demandé à Damas de laisser un "libre accès" à ses observateurs.

Le chef de l'ONU Ban Ki-moon a appelé la Syrie à appliquer "complètement" le plan de la Ligue arabe.

 

Le Conseil de sécurité de l'ONU a "condamné dans les termes les plus forts les attentats" et présenté ses "condoléances les plus sincères aux victimes de ces actes odieux et à leurs familles ainsi qu'au peuple syrien". D'ordinaire, il présente ses condoléances au gouvernement du pays touché par ce genre d'attaques.

 

L'Iran, principal allié de la Syrie, a "condamné avec force" les attentats. "Les menaces à la sécurité nationale de la Syrie et l'instabilité, que les ennemis cherchent à provoquer, ne sont pas une menace seulement pour les Syriens mais aussi pour d'autres nations dans la région", a-t-il prévenu.

Selon une estimation de l'ONU, la répression en Syrie a fait au moins 5.000 morts depuis la mi-mars.

source tempsreel.nouvelobs

 

 

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Point de vue 

 

Le régime s’inspire des dictatures déchues mais reproduit leurs erreurs...

Assad recourt à Al-Qaïda mais ne parvient plus à convaincre

 

Ce que craignaient les Syriens depuis des mois s’est produit hier vendredi à Kafar Soussa, la citadelle « imprenable et impénétrable » des services syriens, à Damas. Deux attentats contre des cibles sécuritaires « fictives », mais des victimes civiles « réelles » et une tentative d’intimider les observateurs arabes et de retourner l’opinion internationale en faveur du régime.

 

Selon plusieurs sources syriennes, confirmées par des diplomates arabes,« les attentats de Damas, survenus hier vendredi, sont un pur produit des services syriens, qui les ont immédiatement attribués à Al-Qaïda », avant de les faire revendiquer, ce samedi, par les Frères musulmans, grâce au piratage de leur site. Les mêmes sources s’interrogent en effet comment les autorités ont pu boucler leur enquête en moins d’un quart d’heure et conclu à la responsabilité d’Al-Qaïda, dans un quartier quadrillé par les forces du régime ? La vitesse à laquelle l’enquête s’est déroulée et s’est achevée contraste avec celle qui, près de trois ans après, n’a pas encore fait la lumière sur l’assassinat du chef des opérations du Hezbollah, Imad Moghnieh, dans le même quartier de Kafar Soussa (sans parler des enquêtes relatives aux assassinats mystérieux de responsables impliqués dans l’assassinat de Rafic Hariri).

Pour confirmer l’hypothèse de faux attentats organisés par le régime, les analystes renvoient aux déclarations du Mufti de la République, Ahmed Hassoun, qui a récemment reconnu que le régime dispose de kamikazes et menace de les faire pulvériser en Occident et, à plus forte raison, en Syrie. De même, les experts rappellent les mises en garde lancés par un officier syrien, en janvier 2011, bien avant le déclenchement de la révolte syrienne à Deraa, le 15 mars affirmant que des attentats sont redoutés en Syrie pour sauver le régime d’Assad. Des révélations inquiétantes : le régime a plusieurs flèches à son arc (30 janvier 2011).

Selon nos sources, « les services syriens ont choisi de frapper hier, un vendredi, jour de repos hebdomadaire, de façon à limiter les dégâts. Les quelques fonctionnaires de garde étaient absents, hier, à la demande de leur hiérarchie. Les victimes des explosions sont essentiellement des civils. Parmi la quarantaine de morts, certains avaient déjà succombé à la torture dans les centres de détention. Les attentats ont ainsi servi à camoufler leur mort. D’autres détenus avaient été transportés dans les centres sécuritaires, pour échapper à la vigilance des observateurs de la Ligue arabe, dont les premiers sont arrivés à Damas jeudi. Pour les mêmes raisons, des sources syriennes affirment que des centaines de détenus ont été enfermés dans des conteneurs et placés sur les bateaux qui mouillent au large des côtes. Ils ne seront ainsi jamais recensés par les observateurs ».

Plusieurs jours avant l’attentat, Damas avait préparé le terrain avec l’appui de ses agents au Liban, lesquels avaient annoncé que « des membres de l’organisation terroristes s’infiltraient depuis le Liban vers la Syrie ». Le ministre libanais de la Défense Fayez Ghosn, proche de Sleimane Frangieh, un allié indéfectible de Bachar Al-Assad, s’est royalement moqué du monde : « ses services ont vu, identifié et compté les terroristes traversant clandestinement la frontière ». On peut légitimement s’interroger pourquoi les services libanais n’ont pas interpellé ces terroristes, se contentant de prévenir leurs homologues Syriens de l’imminence de la menace ? En fait, les Libanais ne sont pas dupes. Ils n’ont pas oublié que les terroristes ont été implantés chez eux par l’occupation syrienne. Les affaires de Denniyeh en 2000 et de Nahr el Bared en 2007 sont toujours gravées dans les esprits, de même que les groupes armés introduits en Irak à travers la Syrie, depuis 2003. Les Libanais redoutent par dessus tout que les déclarations de leurs responsables affiliés à Damas ne préparent le terrain à une intervention militaire syrienne au pays du Cèdre sous orétexte d’une guerre préventive contre les extrémistes, basés notamment dans les zones limitrophes (Akkar, Bekaa) et qui sont des fiefs des souverainistes. Le régime syrien étendra ainsi son contrôle sur le Liban, prend ce pays en otage et renforcera ainsi ses positions pour mieux négocier son immunité. Par la même occasion, il déplacera le conflit et fera taire ses opposants. Les récentes manœuvres des forces balistiques, aériennes et de la marine attestent de cette disposition.

En effet, la stratégie syrienne consiste en une fuite en avant, visant à terroriser à la fois l’opposition et la Ligue arabe et à se « victimiser » aux yeux de la communauté internationale. Cette stratégie s’inspire des exploits de Ben Ali en Tunisie, de Kadhafi en Libye et de Moubarak en Egypte, exploits qui n’ont cependant pas éviter leur chute. D’autant plus que Bachar al-Assad est encore davantage vomi par les siens que ne l’ont été les autres dictateurs. Le plus surprenant est le soutien qu’apporte, encore aujourd’hui, l’Eglise maronite au Liban au dictateur syrien. Hier, au moment où les attentats étaient « programmés » à Damas, l’évêque Samir Mazloum (également un proche de Frangieh) était l’invité de la télévision du Hezbollah. Sur « Al-Manar », ce proche du Patriarche Bechara Raï a réitéré ses mises en garde contre« l’installation, en Syrie, d’un régime extrémiste qui ferait regretter Assad ». Mazloum a également justifié les positions du Patriarche favorable à Assad et à l’armement du Hezbollah prises lors de sa visite à Paris, positions qui demeurent « injustifiées et injustifiables » aux yeux des Libanais.

Aujourd’hui, le régime syrien tente de berner l’opinion publique en se présentant comme victime d’Al-Qaïda et d’être soutenu par les chrétiens libanais. Mais il n’échappe à personne que ce même régime avait manipulé Al-Qaïda (au Liban et en Irak), et avait longtemps massacré les chrétiens libanais. De ce fait, « ceux qui croient encore à son discours sont ses complices et seront traités en tant que tels », préviennent les opposants syriens.

source : mediarabe

 

 

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Un autre point de vue


CONSÉQUENCE DE LA GUERRE EN LIBYE ET DE LA SITUATION QUI PRÉVAUT EN SYRIE

L'Afghanistan se rapproche du Maghreb et du Moyen-Orient

 

Le scénario afghan avec le retour de «combattants» algériens pour fortifier les rangs du groupe islamique armé (GIA) semble se reproduire avec, cette fois, la guerre en Libye et la situation sécuritaire en Syrie. L'information donnée par un site libyen hostile au Conseil national de transition (CNT) dans le pays, selon laquelle Abdelhakim Belhadj, ancien membre du groupe islamique combattant libyen, converti en «révolutionnaire» lors du conflit armé avec le «poste» de «gouverneur militaire de Tripoli» se serait rendu en Syrie pour coordonner le soulèvement armé contre le pouvoir en place, semble se confirmer par un compte rendu intitulé 

 

«Des Libyens épaulent les insurgés syriens», paru dans l'édition d'hier du quotidien français Le Figaro. Le journal donne des détails sur l'entrée, au pays de Bachar El Assad, de «combattants» libyens, bien armés et bien équipés, soucieux d'«exporter» la guerre comme ils ont tenté de le faire pour l'Algérie. Le compte rendu publié par Le Figaro serait à prendre au sérieux puisque l'envoyée spéciale du quotidien a accompagné, en sol syrien, trois «combattants» libyens, dont Adem Kikli, présenté comme étant «un proche de Abdelhakim Belhaj, l'ancien djihadiste devenu gouverneur militaire de Tripoli». Le reportage réalisé par l'envoyée spéciale du Figaro accompagne les trois «combattants» et décrit leur rencontre avec des «insurgés» syriens en lutte armée contre le pouvoir en place. Cette dernière assiste à la remise de matériel de guerre par les trois «combattants» libyens à des insurgés syriens. Le compte rendu détaillé signé par l'envoyée spéciale du Figaro ne peut qu'accréditer la thèse du déplacement de «combattants» libyens en Syrie, et, fort probablement, de membres d'Al Qaïda, rappelle le mouvement d'anciens «combattants» arabes revenus d'Afghanistan pour relancer des attentats spectaculaires (comme le double attentat suicide aux véhicules piégés ayant ébranlé Damas, avant-hier et autres massacres, faisant de très nombreuses victimes. 

 

Ce qui fait craindre à des observateurs avertis de la situation sécuritaire, un renouvellement de l'«expérience dramatique reproduisant les mêmes méthodes, à savoir déplacement d'armes et d'éléments. 

 

Une guerre qui réactive l'islamisme «politique»
 

Les pays qui pourraient être les plus touchés par la relance de l'internationale terroriste, à coups d'armes et d'éléments, seraient ceux limitrophes à la Libye et la Syrie.

 

Ceci au moment où les pays du Sahel multiplient efforts et concertations pour venir à bout du groupe islamiste pour la prédication et le combat (GSPC, ou AQMI) dans la région. L'organisation terroriste dirigée par Abdelmalek Droukdel, alias Abou Mossaâb Abdelouadoud, qui était déjà aidé par des «combattants» libyens, avant même l'éclatement du conflit armé en Libye, est l'un des plus grands bénéficiaires de cette guerre dans ce pays, avec le flux d'armes arrivées vers ses maquis. En parallèle, l'islamisme «politique» est réactivé et même soutenu, comme en témoignent certains «détails» dont l'aide accordée à Oussama, un des fils de Abassi Madani, numéro un du FIS dissous, pour la création d'une chaîne de télévision satellitaire baptisée «Al Magharebia».

source : letempsdz


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