Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 07:43

 

 

_______________________________________________________________________________________

 


 

 

 

________________________________________________

Le Conseil de sécurité condamne Damas pour le massacre de Houla

 

Le Conseil de sécurité de l'ONU a condamné dimanche "dans les termes les plus fermes possibles" le gouvernement syrien pour le massacre de Houla dans lequel 108 personnes ont été tuées, alors que la Russie a de son côté affirmé plus tôt dans la journée douter de la responsabilité de Damas dans ce massacre.

Les 15 pays membres du Conseil, y compris la Russie alliée de la Syrie, ont indiqué que les attaques "impliquaient une série de bombardements par les tanks et l'artillerie gouvernementale contre un quartier résidentiel", dans une déclaration commune qui demande au président Bachar al-Assad de retirer les armes lourdes de toutes les villes syriennes.

Peu avant, le général norvégien Robert Mood, qui s'exprimait par vidéo-conférence, avait précisé que 300 personnes avaient été blessées, selon des diplomates présents dans la salle.

Le massacre de Houla (centre de la Syrie), survenu dans la nuit de vendredi à samedi, a provoqué un tollé international, ce qui n'a pas empêché Moscou de défendre le régime Syrien.

La Russie, par la voix de son représentant permanent adjoint à l'ONU, Igor Pankin, a ainsi mis en doute la responsabilité des autorités syriennes.

"Nous devons établir si ce sont les autorités syriennes" qui sont responsables, a-t-il déclaré à la presse. Il a affirmé que "la majorité" des victimes à Houla ont été tuées par arme blanche ou "exécutées à bout portant", contredisant de précédentes informations sur des tirs d'artillerie.

Pour le général Mood, les victimes ont été touchées par des "éclats d'obus" ou tuées "à bout portant", ont rapporté les diplomates.


- Damas réfute "toute responsabilité" -


Le régime syrien, par la voix du porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Jihad Makdissi, a réfuté "totalement toute responsabilité gouvernementale dans ce massacre terroriste qui a visé les habitants".

Damas a annoncé la création d'une commission d'enquête conjointe de l'armée et de la justice sur ces violences, les pires depuis l'entrée en vigueur théorique le 12 avril du cessez-le-feu prévu dans le cadre du plan de l'émissaire international Kofi Annan. La commission doit publier ses conclusions dans trois jours.

Selon la Syrie, M. Annan doit effectuer lundi sa deuxième visite dans le pays en trois mois de mandat du médiateur de l'ONU et de la Ligue arabe. Après sa première visite le 10 mars il avait obtenu un engagement du régime et des opposants à respecter un plan de paix prévoyant notamment un cessez-le-feu, un retrait des armes lourdes des villes, et l'ouverture d'un dialogue politique.

Ce plan a été sérieusement mis à mal par le massacre perpétré à Houla. Après l'Armée syrienne libre (ASL, rebelles), le chef démissionnaire du Conseil national syrien (CNS), Burhan Ghalioun, a appelé le peuple syrien à prendre les armes si la communauté internationale n'intervient pas.

"J'appelle le peuple syrien à mener la bataille de la libération et de la dignité en comptant sur ses propres forces, sur les rebelles déployés à travers le pays et sur les brigades de l'Armée syrienne libre" au cas où la communauté internationale n'assumerait pas ses responsabilités "en vertu du Chapitre VII" de la Charte de l'ONU, permettant notamment l'usage de la force.

Déjà samedi, l'ASL avait prévenu qu'elle ne respecterait plus le plan Annan, un mois et demi après l'entrée en vigueur de la trêve, constamment ignorée depuis.

"A moins que le Conseil de sécurité de l'ONU ne prenne des décisions d'urgence pour protéger les civils, le plan Annan ira en enfer", a affirmé l'ASL.


- "Houla, nous nous sacrifierons pour toi" -


Dimanche encore, 33 personnes dont 24 civils ont trouvé la mort dans des violences à travers le pays, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

Des manifestations ont eu lieu à Alep (nord), Idleb (nord-ouest), Deraa (sud), Hama (centre) et à Damas pour dénoncer le massacre de Houla.

"Houla, ne t'inquiète pas, par mon sang, par mon âme, nous nous sacrifierons pour toi", ont scandé les manifestants dans la province de Hama.

Après le carnage, la communauté internationale s'est indignée sans pour autant prendre de mesure concrète, avivant la colère de la population face à l'incapacité des grandes puissances à mettre fin au bain de sang après plus de 14 mois de révolte, qui ont fait plus de 13.000 morts selon un nouveau bilan de l'OSDH.

Dans un communiqué, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s'est dit "écoeuré" par les massacres en Syrie. Il a accusé l'Iran et son allié le mouvement chiite libanais Hezbollah d'en être les complices.

Des Libanais chiites enlevés le 22 mai en Syrie, au risque d'intensifier la contagion de la crise syrienne au Liban, sont par ailleurs toujours aux mains de leurs ravisseurs, a indiqué dimanche à l'AFP l'opposition syrienne, laissant entendre qu'il ne s'agissait pas de simples civils. Les autorités libanaises avaient annoncé leur libération vendredi soir. tempsreel.nouvelobs

 

 

________________________________________________________________________________________

La Chine condamne les "meurtres cruels" à Houla, en Syrie

 

 

Des corps de manifestants anti-Assad tués lors de bombardements des forces gouvernementales à Houla, dans le centre du pays.

Des corps de manifestants anti-Assad tués lors de bombardements des forces gouvernementales à Houla, dans le centre du pays. | REUTERS/HANDOUT

 

Le massacre à Houla en Syrie, où plus de 100 personnes ont été tuées au cours du week-end, continue de susciter de vives critiques au sein de la communauté internationale. Selon le chef des observateurs de l'ONU, 108 personnes au moins ont été tuées, atteintes par des éclats d'obus ou exécutées à bout portant, dont 49 enfants. Trois cents autres personnes ont été blessées.

 

Dès dimanche, le Conseil de sécurité de l'ONU même a condamné le gouvernement syrien pour ce massacre. Dans une déclaration adoptée à l'unanimité à l'issue d'une réunion d'urgence à New York, les quinze pays membres ont dénoncé "une série de bombardements par les tanks et l'artillerie gouvernementale contre un quartier résidentiel". Le Conseil a exigé que Damas cesse immédiatement d'utiliser des armes lourdes dans les villes syriennes rebelles et retire ses forces de ces villes, conformément au plan de paix du médiateur de l'ONU et de la Ligue arabe Kofi Annan.

 

La Chine, membre du conseil de sécurité de l'ONU a condamné lundi 28 mai les"meurtres cruels" commis à Houla. "La Chine est profondément choquée par le grand nombre de victimes civiles à Houla et condamne dans les termes les plus fermes les meurtres cruels de citoyens ordinaires, en particulier de femmes et d'enfants", a dit Liu Weimin, porte-parole du ministère des affaires étrangères. Pékin ne met toutefois pas directement en cause le régime de Bachar Al-Assad et insiste sur son soutien au plan de paix élaboré par Kofi Annan.

 

Pour la Russie, en revanche, les "deux parties", armée régulière syrienne et opposition, ont pris part au massacre. Moscou a également appelé les pays occidentaux à cesser de viser la chute du régime syrien. "Nous ne soutenons pas le gouvernement syrien. Nous soutenons le plan de Kofi Annan", a déclaré le ministre des affaires étrangères russes, soulignant qu'il était plus important de"mettre fin à la violence" que de "se préoccuper de qui est au pouvoir en Syrie". LaRussie avait, dans un premier temps, mis en doute la responsabilité de son allié syrien, faisant savoir qu'elle bloquerait une déclaration du Conseil de sécurité tant que le chef des observateurs de l'ONU en Syrie ne se serait pas exprimé sur le sujet devant le Conseil. Elle s'est finalement jointe à ses quatorze partenaires.

Le ministre des affaires étrangères russe Sergueï Lavrov (à droite) et son homologue britannique William Hague lors d'une rencontre portant sur la Syrie, lundi 28 mai.

Le ministre des affaires étrangères russe Sergueï Lavrov (à droite) et son homologue britannique William Hague lors d'une rencontre portant sur la Syrie, lundi 28 mai. | AP/Misha Japaridze


 

Israël a décidé de sortir de sa "réserve médiatique" en raison du niveau"exceptionnel" des massacres qui y sont commis, a affirmé un porte-parole du ministère des affaires étrangères. La veille, le premier ministre s'était dit "écœuré par le massacre incessant mené par les forces du président syrien Bachar Al-Assad contre des civils qui ne sont pas impliqué" dans un communiqué. Il s'agissait de la plus ferme condamnation à ce jour par le bureau du premier ministre de la répression en Syrie.

 

Dimanche, les Etats-Unis s'étaient dits horrifiés par la tuerie de Houla, disant yvoir l'"infâme testament d'un régime illégitime". Mêmes condamnations par laFrance des "massacres" et "atrocités" infligées au peuple syrien. Le vice-premier ministre du Royaume-Uni Nick Clegg avait pour sa part qualifié de "révoltantes""les scènes de sauvagerie [en Syrie] vues à la télévision".

 

Lors d'une conférence de presse à l'issue d'entretiens à Moscou entre les ministres des affaires étrangères russe et britannique, William Hague a déclaré :"L'alternative est le plan Annan ou un renforcement du chaos en Syrie et la descente vers une guerre civile généralisée et l'explosion." M. Hague a encore affirmé qu'il avait appelé la Russie à mettre plus de pression sur son allié syrien afin qu'il respecte le plan Annan.



 

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, et l'émissaire M. Annan ont condamné "dans les termes les plus forts la mort, confirmée par les observateurs de l'ONU, de dizaines d'hommes, de femmes et d'enfants". "Ce crime révoltant et terrible, dans lequel la force a été utilisée de manière aveugle et disproportionnée, est une violation flagrante du droit international et des engagements pris par le gouvernement syrien de cesser son recours aux armes lourdes dans les villes et à la violence quelle qu'elle soit", ont encore estimé MM. Ban et Annan, ajoutant que"les auteurs de ces crimes doivent être jugés".


Des membres de l'Armée syrienne libre parlent à un observateur de l'ONU, à côté de corps de victimes du massacre de Houla.

Des membres de l'Armée syrienne libre parlent à un observateur de l'ONU, à côté de corps de victimes du massacre de Houla. | REUTERS/HANDOUT

 

De son côté, l'Armée syrienne libre (ASL) a estimé n'être plus tenue par son engagement au plan Annan, un mois et demi après avoir accepté le cessez-le-feu prévu par ce plan. "A moins que le Conseil de sécurité de l'ONU ne prenne des décisions d'urgence pour protéger les civils, le plan Annan ira en enfer", a affirmé l'ASL. Rendue responsable du massacre par Damas, celle-ci est essentiellement composée de militaires qui désertent avec leurs armes légères tandis que les chars de l'armée sont toujours déployés dans les villes.

 

Le chef démissionnaire du Conseil national syrien, Burhan Ghalioun, a par ailleurs appelé le peuple syrien au combat, dimanche à Istanbul, si la communauté internationale ne décide pas d'intervenir

 

DAMAS NIE TOUTE RESPONSABILITÉ

 

Les autorités syriennes ont nié dimanche leur responsabilité dans ce massacre, qualifié de "terroriste" par le porte-parole du ministère des affaires étrangères,Jihad Makdissi. L'ambassadeur syrien à l'ONU, Bachar Jaafari, a critiqué un"tsunami de mensonges" visant son pays.

Damas a annoncé la création d'une commission d'enquête conjointe de l'armée et de la justice sur ces violences, les pires depuis l'entrée en vigueur officielle du cessez-le-feu prévu dans le cadre du plan Annan, le 12 avril. La commission doitpublier ses conclusions dans trois jours.

 

Kofi Annan est arrivé lundi à Damas, et rencontrera mardi Bachar Al-Assad, selon les autorités syriennes. Après sa première visite à Damas le 10 mars, M. Annan avait obtenu un engagement du régime et des opposants à respecter un plan de paix prévoyant un cessez-le-feu, un retrait des armes lourdes des villes et un dialogue politique. Ce plan a été sérieusement mis à mal par le massacre de Houla.  lemonde

 

 

 

_____________________________________________________________

Damas nie avoir perpétré le massacre de Houla, réunion à l'ONU

 

Les autorités syriennes ont nié dimanche être responsables de la mort d'une centaine de personnes dont plus de 32 enfants, dans un massacre à Houla qui a provoqué un tollé international.

Le Conseil de sécurité des Nations unies se réunissait dimanche soir pour s'entretenir de la situation en Syrie après ce massacre.

La responsabilité du gouvernement syrien dans le massacre de Houla reste à établir, a affirmé un diplomate russe à l'ouverture de consultations à huis clos au Conseil de sécurité à New York.

"Nous devons établir si ce sont les autorités syriennes" qui sont responsables de ce massacre, a déclaré à la presse le représentant permanent adjoint russe à l'ONU, Igor Pankin. Il a affirmé que "la majorité" des victimes à Houla avaient été tuées par arme blanche ou "exécutées à bout portant", contredisant de précédentes informations sur des tirs d'artillerie.

Il a aussi laissé entendre que le nombre de victimes recensées ne correspondait pas aux destructions constatées sur place.

S'exprimant devant le Conseil par vidéoconférence, le général norvégien Robert Mood, chef de la mission d'observation de l'ONU en Syrie, a précisé que 108 personnes au total avaient été tuées à Houla et 300 blessées, selon des diplomates. Les victimes ont été touchées par des "éclats d'obus" ou tuées "à bout portant", a indiqué le général Mood, toujours cité par des diplomates.

La Russie avait auparavant fait savoir qu'elle bloquerait une déclaration du Conseil de sécurité sur le massacre tant que le chef des observateurs de l'ONU en Syrie, le général Robert Mood, ne se serait pas exprimé sur le sujet devant le Conseil.

Le médiateur de l'ONU et de la Ligue arabe Kofi Annan, est, selon les autorités syriennes, attendu lundi à Damas.

Après l'Armée syrienne libre (ASL, rebelles), le chef démissionnaire du Conseil national syrien (CNS), Burhan Ghalioun, a appelé le peuple syrien au combat si la communauté internationale n'intervient pas.

"Nous réfutons totalement toute responsabilité gouvernementale dans ce massacre terroriste qui a visé les habitants", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Jihad Makdissi, deux jours après un bombardement meurtrier attribué par l'opposition au régime.

Les autorités syriennes ont annoncé la création d'une commission d'enquête conjointe de l'armée et de la justice sur ces violences, les pires depuis l'entrée en vigueur théorique le 12 avril du cessez-le-feu prévu dans le cadre du plan Annan. La commission doit publier ses résultats dans trois jours.

Selon Damas, M. Annan doit effectuer lundi sa deuxième visite en Syrie en trois mois de mandat du médiateur de l'ONU et de la Ligue arabe. Après sa première visite le 10 mars il avait obtenu un engagement du régime et des opposants à respecter un plan de paix prévoyant notamment un cessez-le-feu, un retrait des chars des villes, et l'ouverture d'un dialogue politique.

Ce plan a été sérieusement mis à mal par le massacre perpétré à Houla (centre) dans la nuit de vendredi à samedi.

Le chef du CNS, principale coalition d'opposition, a appelé les Syriens au combat au cours d'une conférence de presse à Istanbul.

"J'appelle le peuple syrien à mener la bataille de la libération et de la dignité en comptant sur ses propres forces, sur les rebelles déployés à travers le pays et sur les brigades de l'Armée syrienne libre" au cas où la communauté internationale n'assumerait pas ses responsabilités "en vertu du Chapitre VII" de la Charte de l'ONU, permettant notamment l'usage de la force.

Déjà samedi, l'ASL avait prévenu qu'elle ne respecterait plus le plan Annan, un mois et demi après l'entrée en vigueur de la trêve, constamment ignorée depuis.

"A moins que le Conseil de sécurité de l'ONU ne prenne des décisions d'urgence pour protéger les civils, le plan Annan ira en enfer", a affirmé l'ASL.

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a appelé dimanche les parties en conflit en Syrie à épargner les civils dans leurs affrontements

Dimanche encore, vingt-trois personnes dont quatorze civils ont trouvé la mort dans des violences à travers le pays, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

Des manifestations dénonçant le massacre de Houla ont eu lieu à Alep (nord), Idleb, Deraa (sud), Hama et dans les environs de Damas, selon l'OSDH.

Après le carnage à Houla, la communauté internationale s'est indignée sans pour autant prendre de mesure concrète, avivant la colère de la population face à l'incapacité des grandes puissances à mettre fin au bain de sang après plus de 14 mois de révolte, qui ont fait plus de 13.000 morts selon un nouveau bilan de l'OSDH.

"Le monde reste les bras croisés"

Des habitants exaspérés ont pris à témoin des observateurs de l'ONU qui se sont rendus samedi à Houla, où des dizaines de corps ont été enterrés dans une fosse commune, selon des vidéos de militants.

"Il y avait des enfants de moins de 8 mois! Qu'est-ce qu'ils ont fait? Est-ce qu'ils portaient des roquettes RPG?", crie un homme à un observateur visiblement embarrassé.

"On nous tue et le monde reste les bras croisés, allez au diable avec votre plan" Annan, s'écrie un homme à Houla.

"Pourquoi les observateurs ne se sont-ils pas rendus sur place dès l'annonce de l'attaque? Si le monde ne réagit pas après le massacre de Houla, ça sera une catastrophe", soutient Rami Abdel Rahmane, président de l'OSDH.

Des Libanais chiites enlevés le 22 mai en Syrie, au risque d'intensifier la contagion de la crise syrienne au Liban, sont toujours aux mains de leurs ravisseurs, a indiqué dimanche à l'AFP l'opposition syrienne, laissant entendre qu'il ne s'agissait pas de simples civils. Les autorités libanaises avaient annoncé leur libération vendredi soir.

Selon le New York Times, l'administration américaine compte s'allier à la Russie pour élaborer un plan de sortie de crise prévoyant le départ de Bachar al-Assad, mais le maintien de certains éléments du régime syrien, calqué sur la transition qui a mis fin à la présidence du Yéménite Ali Abdallah Saleh.  la-croix

Partager cet article

Repost 0
Published by thala solidaire.over-blog.com - dans Syrie : les oppositions _ Ligue Arabe
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : thala solidaire.over-blog.com
  •  thala solidaire.over-blog.com
  • : ThalaSolidaire est dédié à la ville de Thala, ville phare de la Révolution tunisienne. Thala est une petite agglomération du centre-ouest de la Tunisie. Elle est connue pour son histoire antique, ses sources, ses carrières de marbre, devenues une sorte de tragédie écologique et économique, sa résistance et sa misère. Thala solidaire a pour objectif de rassembler toutes les voix INDIGNÉES pour donner à cette terre ainsi qu'à toutes autres terres un droit à la vie et à la dignité…
  • Contact

Recherche

Vidéos

Catégories