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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 03:18

Houcine Abassi : en quel honneur devrais-je m’entretenir avec Rached Ghannouchi ?

 

Une rencontre entre Rached Ghannouchi et Houcine Abassi était programmée demain, 7 décembre 2012, à l’initiative de Messieurs Ahmed Ben Salah et Ahmed Mestiri, c’est du moins ce qu’a affirmé M. Ben Salah, dans une déclaration sur les ondes de Shems Fm. 
Intervenant sur la même radio, Rached Ghannouchi avait, quant à lui, donné son accord de principe pour une telle rencontre, affirmant être ouvert à toutes les initiatives qui prônent le dialogue. 

Pourtant, le principal intéressé, Houcine Abassi, secrétaire général de l’UGTT, a nié être au courant d’une telle initiative. Invité sur un plateau télévisé de la chaîne Wataniya 1, M. Abassi s’est, en effet, dit étonné d’une telle information : « Je n’ai parlé ni avec Monsieur Ahmed Mestiri ni avec Monsieur Ahmed Ben Salah… Pourquoi rencontrerais-je Rached Ghannouchi ? Et pourquoi aurais-je besoin d’intermédiaires pour cela ? Si je dois discuter de la situation du pays avec un interlocuteur, c’est avec le gouvernement… à moins qu’il y ait un mélange entre les deux », a-t-il rétorqué.

Revenant sur les violences survenues sur la Place Mohamed Ali, le SG de l’UGTT s’est indigné des déclarations de plusieurs responsables du Parti Ennahdha : « Les déclarations sont claires: Des gens polis et bienveillants sont venus pour commémorer la mort de Farhat Hached et nous sommes des sauvages qui les avons attaqués ! » 
Et M. Abassi de condamner, de nouveau, les propos du leader d’Ennahdha : « Rached Ghannouchi qui demande la fouille des locaux de l’UGTT en pensant y trouver des armes ! Quelle est sa qualité pour demander cela ? Qu’il aille demander au gouvernement ou à la justice de le faire ! Par la suite, il a tenu une conférence de presse pour jeter de l’huile sur le feu, au lieu d’essayer d’apaiser les choses », a-t-il regretté.

Concernant la grève générale, Houcine Abassi a affirmé qu'il n'y avait pas de raisons pour revenir dessus. "Vous pensez que nous prenons une telle décision pour l'annuler par la suite? Il n'y a aucune amélioration de la situation, au contraire, les déclarations irresponsables participent à envenimer les choses", conclut-il. businessnews

 

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6 décembre _Wataniya 1_Au 26'30'' entretien avec Houcine Abassi 

 

 

7 décembre _Wataniya 1_ Au 1h38 : réponse de Houcine Abassi à Rafik Abdessalem, gendre de Ghannouchi et ministre des Affaires extérieures  

 

 

 

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Rached Ghannouchi rend visite à la famille de Farhat Hached

Rached Ghannouchi, s’est présenté au domicile de la famille de feu Farhat Hached, un bouquet de fleurs à la main.

Il est venu nous rendre une « visite de courtoisie » a déclaré Noureddine Hached, au micro de Mosaïque FM.

Ghannouchi aurait aussi donné des explications sur son absence lors de la commémoration du 60ème anniversaire du décès du Martyr. Il aurait par ailleurs, exprimé ses « regrets » pour ce qui s’était passé mardi dernier, place Mohamed Ali, comme il aurait exprimé sa reconnaissance au « rôle incontournable » de l’UGTT !

Apparemment, tout est bon, pour s’expliquer, sauf le fait de présenter des excuses.

Par ce geste, Ghannouchi veut-il montrer qu’il ne fait pas l’amalgame entre l’UGTT et Farhat Hached, pour ne pas apparaitre comme quelqu’un qui dénigre les sacrifices des martyrs de la nation ? tunisienumerique

 


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Report de l’initiative de réconciliation entre l'UGTT et Ennahdha

 

 

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Le syndicaliste et ancien ministre Ahmed Ben Salah a souligné à l'issue de sa réunion vendredi 7 décembre avec le secrétaire général de l'Union générale tunisienne du travail (UGTT) Hassine Abassi que son initiative de réconciliation entre l'organisation syndicale et le Mouvement Ennahdha est reportée jusqu'à l'apaisement des tensions entre les deux bords.

 

 

Il a souligné qu'il poursuivra ses efforts de rapprochement, en coordination avec les parties concernées pour dépasser les conflits engendrés par les violences du 4 décembre dernier à la Place Mohamed Ali. Ben Salah a formé le vœu de voir les choses rentrer dans l'ordre aussi vite que possible.

Abassi a, de son coté, souligné que la grève du 13 décembre vise à «défendre l'organisation syndicale, devenue au cours de la dernière période, la cible de toute forme d'agression". «Nous avons expliqué à M.Ahmed Ben Salah les raisons de notre décision d'observer une grève générale et ce qui s'est réellement passé à la Place Mohamed Ali le jour de la commémoration du martyre du leader syndicaliste Farhat Hached», a précisé Abassi tout en insistant sur l'attachement de la centrale syndicale au dialogue.


A noter que plusieurs médias se sont relayés une information concernant une éventuelle rencontre entre Ben Salah, Abassi et le président d'Ennahdha Rached Ghannouchi. Information démentie par le porte parole officiel du Mouvement Ennahdha Nejib Gharbi contacté vendredi par la TAP. Ce dernier a toutefois affirmé la disposition de son parti à dialoguer avec toutes les parties. «Nous sommes pour le dialogue, c'est, en revanche, l'UGTT qui a décidé de boycotter tous les débats auxquels assistera un membre du Mouvement Ennahdha», s'est-il exprimé.


S'agissant de la position d'Ennahdha sur la dissolution des ligues de protection de la révolution, principale revendication de l'UGTT, Gharbi a tenu à préciser que cette décision est du ressort de la justice qui se basera sur les résultats de l'enquête sur les derniers évènements survenus à la Place Mohamed Ali.


Pour sa part, Mohamed Bannour, porte parole officiel du parti Ettakatol qui a assisté à une partie de l'entretien Abassi-Ben Salah, a relevé que l'UGTT s'est montrée compréhensive et prête pour un dialogue afin de sortir de la crise.

La succession des déclarations des responsables syndicaux et des représentants du parti Ennahdha à la presse ont attisé les tensions entre les deux parties a-t- il regretté.

 

 

Sami Tahri, secrétaire général adjoint de l'UGTT chargé de la communication a souligné l'attachement de l'organisation à la grève générale prévue le 13 décembre prochain. Il a insisté sur la dissolution des ligues de protection de la révolution comme principale condition pour reprendre le dialogue. espacemanager

 

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Les LPR ont un lien étroit avec Ennahdha et le CPR (Samir Bettaïeb)

 

Les dirigeants de la Voie Démocratique et Sociale « Al Massar » accusent lors d’une conférence de presse organisée ce matin, le parti Ennahdha "de vouloir accaparer le pouvoir et  de refuser le consensus national".  Les dirigeants du parti sont revenus sur plusieurs évènements récents secouant  la Tunisie, notamment la grève générale décrétée par l’UGTT et les affrontements qui ont lieu devant le siège de la centrale syndicale.  

Samir Bettaïeb, député du groupe Al Massar à l’Assemblée nationale constituante, a dit que son parti prônait le dialogue avec Ennahdha, principal adversaire du bloc démocratique, « Mais à une condition. C’est que tout le monde fasse partie du dialogue, sans exclusion aucune, et non pas comme le veut Ennahdha qui exige l’exclusion de Nidaa Tounes», a-t-il dit.  Il a par ailleurs expliqué que le boycott des plénières de l’ANC par les groupes de l’opposition, était dû au refus du chef du gouvernement de se présenter devant les députés pour une séance d’audition, mais aussi  en soutien à la  demande de l’UGTT de dissoudre Les Ligues de protection de la révolution (LPR). « Notre absence des plénières les deux premiers jours n’était pas très grave, il y a eu vote de textes déjà débattus au sein des commissions, mais ce qui nous inquiète c’est l’article 6 qui sera voté aujourd’hui et qui concerne la composition de la commission qui s’occupera de la mise en place de l’Instance supérieure Indépendante des Elections (ISIE)…Ennahdha désire que cette commission soit composée selon le principe de quotas proportionnels… les autres groupes parlementaires optent pour une représentation de tous les groupes parlementaires à égalité…nous nous demandons si nous devons mettre  fin au boycott et aller débattre de l’art 6, ou pas…Nous sommes encore en train d’en parler».

Selon Jounaidi Abdeljaoued, l’UGTT possède une place importante dans la société tunisienne et «les bandes qui ont attaqué l’UGTT sont des gens extérieurs à la centrale syndicale et  ignorent tout de l’action syndicaliste. Ces bandes organisées sont protégées, puisque Rached Ghannouchi lui-même incite à l’affrontement social et à la préservation de la révolution, comme si certains, seraient plus responsables de la révolution que d’autres », s’est-il indigné, rappelant que ces groupes ont interdit  l’accès aux syndicalistes, au mausolée de Farhat Hached, et se sont introduits au sein de l’ANC pour s’en prendre aux députés. 

Ahmed Ibrahim a appellé dans son intervention le Gouvernement à « tirer des leçons de ce qui s’est passé à Siliana, à dialoguer et à cesser de faire la sourde oreille ». Il accuse sur la même lancée le gouvernement de laisser pourrir la situation et le parti Ennahdha d’adopter « la politique de la terre brulée » en envoyant des bandes usant de la violence contre les organismes, les partis et l’UGTT,  «l’attaque la plus grave et qui a fait déborder le vase, c’est l’attaque contre l’UGTT », selon le secrétaire général du parti, qui a exprimé son soutien à la grève générale prévue pour le 13 décembre.

Interrogé sur la possibilité de saisir la justice au sujet de la dissolution des LPR, Samir Bettaïeb a ajouté que le gouvernement est habilité à dissoudre les Ligues de protection de la  révolution, en faisant respecter le décret-loi sur les associations, mais que la possibilité était à l’étude, surtout que l’UGTT a porté plainte au sujet de ces mêmes groupes :

«c’est une bataille judiciaire et nous y participerons…l’UGTT aurait pu décréter la grève au lendemain des faits, mais il a choisi d’accorder du temps au gouvernement pour se ressaisir et prendre les décisions nécessaires pour que la situation ne s’envenime pas…d’ici le 13 décembre, il y aura probablement résolution de la crise, mais non pas avec des compromis boiteux, car la dissolution des LPR est une question essentielle…car à mon sens, il n’y a pas de transition démocratique réussie avec la présence de ces ligues … Nous avos des exemples et des dossiers à ce sujet ; ces ligues possèdent  un lien étroit avec Ennahdha mais également avec le Congrès pour la République », a dit le porte-parole d’Al Massar . Il a également révélé la possibilité de la création d’un front avec d’autres partis politiques comme Al Joumhouri, Nidaa Tounes, le Front Populaire ou le Parti des Travailleurs. A ce sujet, le président de Nida Tounes, Béji Caïd Essebsi a annoncé ce vendredi même qu'il existe "un accord de principe pour la formation d’un front politique élargi, sous le nom de "l'union pour la Tunisie", rassemblant cinq partis dont al-Joumhouri, al-Massar, Nida Tounes, le parti des travailleurs et le parti socialiste de gauche". 

Samir Bettaïeb, a finalement parlé d’une motion de censure contre le gouvernement en cours de signature par les députés ( 66 ont signé) « Nous visons les 73 signatures, pour pouvoir la présenter à l’assemblée », a-t-il dit. gnet.tn/temps-fort

 

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Le 13 décembre marchons pour la paix civile en Tunisie

 

 

 

En attendant une grève générale que personne véritablement ne souhaite, le 13 décembre, il restera peut-être à la société civile rassemblée d'engager une marche citoyenne pour la paix civile en Tunisie.

 

 

Dans la suite de sa conférence de presse et après la déclaration de grève générale de l'U'gtt, Rached Ghannouchi a fait la tournée des plateaux de radio et télévision, pour disculper le mouvement Ennahdha dont il est le leader de toute responsabilité dans les graves incidents de la place Mohammed Ali le 4 décembre et pour railler la réaction du puissant syndicat tunisien.

Ghannouchi rappelle l'Ugtt à son rôle syndical

En substance, il a déclaré que l'organisation des travailleurs, si elle a bien joué un rôle éminent dans la lutte pour l'indépendance et dans l'éviction de la dictature, devrait revenir à sa vocation initiale syndicale de défense exclusive des droits des travailleurs, aujourd'hui que nous voilà (selon lui) en démocratie.

Il a déploré la politisation de ce mouvement, particulièrement dans cette décision de grève générale qui n'a eu de précédent que le 26 Janvier 1978, en réaction contre un libéralisme effréné imposé aux travailleurs tunisiens.

Tout en faisant des «ligues de protection de la révolution» l'incarnation même de cette révolution du 14 Janvier 2011 et tout en soutenant que, même si aucune photo selon lui ne porte témoignage de leur agressivité, nul n'est au-dessus de la loi. Dès lors, pour lui, une plainte devant les tribunaux serait suffisante pour juger des responsabilités dans ces incidents.

Aussi la grève générale est-elle à ses yeux une réponse démesurée, forcément politique, de nature à porter une grave atteinte à la situation économique et sociale déjà bien fragile de la Tunisie, ce qui serait d'après lui une responsabilité historique de l'Ugtt.

Houcine Abassi n'en démord pas

Relevant cette provocation comme un défi, le secrétaire général de l'Ugtt Houcine Abbassi a confirmé jusqu'ici la décision de grève générale pour le 13 décembre, en mettant jusque dans son ton l'expression d'un point d'honneur.

Qu'Ennahdha, qui tient réellement la barre du pays depuis les élections, balaie d'abord devant sa porte car parlons-en, de la situation économique en Tunisie!

Ce même jour, l'inflation s'envole à 5,5 % tandis que le panier de la ménagère ainsi que les factures de Télécom, Steg et Sonede, enregistrant une hausse des prix bien supérieure, trahissent la supercherie des moyennes.

Notre balance commerciale supporte un déficit de 10 milliards de dinars puisque nous devons importer ce que nous ne produisons plus.

Quant aux prévisions de croissance, elles sont portées au mieux à 2,7 % pour cette année, loin de l'imbroglio des chiffres produits par le gouvernement : un exemple édifiant de cette confusion est donné par les chiffres des emplois créés, jamais les mêmes (variant entre 60.000 et 100.000) et guère en conformité avec le rythme convenu d'environ 15.000 emplois créés par point de croissance!

Attaques contre l'Ugtt: pire qu'un crime, une faute politique

Certes, une grève générale ne fait jamais du bien à une économie. Mais ce qui fait encore plus de mal, c'est la confiance que les travailleurs tunisiens, que les syndicalistes et pour tout dire que le peuple tunisien retire à la gouvernance d'Ennahdha. Prendre à partie l'Ugtt par milices interposées, dans une forme de «sous-traitance» par Ennahdha de ses attaques contre l'Ugtt, voilà ce qui est pire qu'un crime, une faute politique, une faute historique. Car l'Ugtt est l'incarnation même de notre trajectoire de la liberté, depuis l'origine du mouvement syndical avec Mohamed Ali El Hammi en passant par Farhat Hached pour l'indépendance nationale, puis Habib Achour pour l'autonomie de l'Ugtt en 1978 (et non pas seulement contre le libéralisme), enfin avec tous ses cadres, tous ses militants, le peuple rassemblé dans ses locaux, sous sa protection, dans son engagement contre la dictature: ceux qui ont fait et vécu la révolution du 14 Janvier 2011, en chair et en os, dans leur sang et qui l'ont vue de leurs propres yeux et non pas de Londres à la télé, savent que la révolution a été encadrée par l'Ugtt.

Dès lors, la première force syndicale du monde arabe et africain n'est pas seulement une simple organisation de défense des travailleurs, sur le modèle actuel anglo-saxon, dans des pays où le jeu démocratique fonctionne normalement entre forces politiques.

Dans notre pays l'Ugtt structure notre histoire et protège la nation contre toute dépossession de soi, contre toute acculturation qui sont d'autres déclinaisons de l'occupation. Les responsables syndicaux n'ont pas tort de répondre: «El Ittihad idèfaa aala Tounès», l'Ugtt défend la Tunisie, elle défend le modèle tunisien contre tout modèle importé et surtout remonté du passé, elle nous permet de demeurer nous-mêmes, chez nous.

La ligne rouge à ne pas dépasser

Ces milices que sont les ligues dites de protection de la révolution – quand seules la police et les institutions républicaines sont chargées de cette mission – auront beau crier «Fonce, fonce Ennahdha», tant que ce mouvement restera étranger à notre langue, à nos moeurs, à nos codes, à notre art de vivre ensemble, tant qu'il tentera d'introduire des réformes contraires à nos traditions et à nos usages, tant qu'il essaiera de réorienter notre géopolitique et notre culture vers un arabo-wahhabisme tournant le dos à notre patrimoine pluri-civilisationnel, ce mouvement, ses sbires et ses supplétifs seront perçus par la population comme étrangers à notre histoire et à notre nation.

Bien au-delà d'une simple plainte à déposer contre une milice à dissoudre – milice comparée aux SS sur Express FM par un journaliste en présence même de Rached Ghannouchi qui ne le relèvera pas – voilà le vrai combat que hisse l'Ugtt comme elle hisse le drapeau tunisien, et qu'endosse derrière elle le peuple tunisien: dans ce combat, ce qui est en jeu, c'est une civilisation.

Sans doute vers la fin de sa tournée des plateaux, en ce jeudi 6 décembre, le chef du mouvement Ennahdha en avait-il compris le sens et identifié la ligne rouge à ne pas dépasser. Le ton plus las, comme plus fatigué et en retrait, Rached Ghannouchi en appela à la raison et à une forme de pacification. Qui voudrait en effet d'une destruction de son pays? Encore faut-il que cesse le double langage et que s'achève le travail de sape et la violence parallèle par l'interdiction de toutes les factions qui semblent autorisées à le faire.

Le président de la république et Ahmed Ben Salah, le plus ancien secrétaire général de l'Ugtt après Farhat Hached, s'entremettent pour apaiser le conflit. Aux assises de l'Institut arabe des chefs d'entreprises, peut-être les patrons tunisiens parviendront-ils de leur côté à rassembler autour d'une même table, pour un débat, le secrétaire général de l'Ugtt, le chef du gouvernement et le leader d'Ennahdha?

En attendant une grève générale que personne véritablement ne souhaite, le 13 décembre, jour de la visite de Hillary Clinton qui vient observer le processus de démocratisation dans ce laboratoire du monde arabe qu'est la Tunisie, il restera peut-être à la société civile rassemblée d'engager une marche citoyenne pour la paix civile en Tunisie. alternatives-citoyennes

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Published by thala solidaire.over-blog.com - dans Tunisie : Kasbah 1 et 2_Manifs_ Initiative-UGTT
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