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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 19:21

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La Tunisie appelle tous les pays à expulser les ambassadeurs syriens

 

Le vote au Conseil de sécurité s'est déroulé quelques heures après un bombardement particulièrement meurtrier contre la ville contestataire de Homs (centre), qui a coûté la vie à plus de 230 civils selon l'opposition syrienne. ( © AFP Don Emmert)

 

Le Premier ministre tunisien, Hamadi Jebali, a appelé dimanche tous les pays à expulser les ambassadeurs de Syrie pour protester contre la répression sanglante.

"Le peuple syrien attend des actes (...) La moindre des choses est de couper l'ensemble des relations avec le régime syrien (...) Nous devons expulser les ambassadeurs syriens des pays arabes et de tous les autres", a déclaré M. Jebali à la Conférence sur la sécurité de Munich, au lendemain de l'annonce par Tunis de l'expulsion prochaine du représentant syrien en Tunisie.

Evoquant le rejet par la Chine et la Russie d'une résolution condamnant la répression, au Conseil de sécurité de l'ONU samedi, M. Jebali a dénoncé "l'emploi excessif du droit de veto". "C'est un droit dont on abuse; la communauté internationale doit réviser ce genre de mécanisme", selon lui.

Présent également à Munich, le Premier ministre du Qatar, Hamed ben Jassem al-Thani, a estimé que le vote de la Russie et de la Chine était "un mauvais signal" envoyé à M. Assad, qui "donne le droit de tuer". "Malheureusement, hier a été un triste jour. C'est exactement ce que nous craignions", a ajouté le Premier ministre, qui préside le Comité ministériel de la Ligue arabe sur la Syrie et était présent à New York pour le vote.

Le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, a estimé que le vote de l'ONU démontrait que "la logique de la Guerre froide persistait". "La Russie et la Chine n'ont pas voté en prenant en compte les réalités, mais contre l'Ouest", selon lui. "La responsabilité éthique de la communauté internationale est de hausser la voix, d'envoyer un message fort au régime d'Assad", a-t-il dit.

Le vote au Conseil de sécurité s'est déroulé quelques heures après un bombardement particulièrement meurtrier contre la ville contestataire de Homs (centre), qui a coûté la vie à plus de 230 civils selon l'opposition syrienne.

Intervenant à Munich, la Yéménite Tawakkol Karman, figure de proue du "printemps arabe" et co-lauréate du prix Nobel de la paix 2011, a aussi appelé dimanche tous les pays à expulser les ambassadeurs syriens.

"Au nom du peuple pacifique de Syrie, je vous exhorte à expulser les ambassadeurs syriens de vos pays et à rappeler vos ambassadeurs", a déclaré Mme Karman, en s'adressant aux dirigeants participant à la Conférence, devant laquelle est intervenue samedi la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton. "C'est le minimum que vous puissiez faire pour punir le régime" de Bachar al-Assad.

Mme Karman a "condamné" le vote négatif de la Chine et de la Russie au Conseil de sécurité, estimant que "ces deux pays doivent assumer la responsabilité morale des massacres". Concernant la situation dans son pays, le Yémen, elle a exhorté "tous les pays à geler les moyens financiers pour (l'ancien président Ali Abdallah) Saleh et le déférer" devant la Cour pénale internationale "car il a tué énormément de personnes".

source liberation

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Ettajdid et le PDP dénoncent l’expulsion de l’ambassadeur syrien

 

La Tunisie s'apprête, comme annoncé au niveau de la présidence de la République et du chef du gouvernement, à expulser l'ambassadeur de Syrie, à la suite des violences qui ont fait plus de 200 morts depuis vendredi, 03 février, à Homs. Les autorités au pouvoir ont appelé les autres pays arabes à en faire de même.

Cette décision est loin de faire l’unanimité du paysage politique. L’opposition, notamment, Ettajdid et le PDP, ont critiqué le renvoi de l’ambassade syrien. Dans un communiqué rendu public samedi 05 février, le mouvement Ettajdid s’est dit étonné de la décision des autorités tunisiennes, une décision « hâtive » et « irréfléchie » et qui ne prend pas en considération la complication de la situation au Moyen-Orient.
Selon Ettajdid, cette décision ôte à la diplomatie tunisienne la marge de manœuvre nécessaire pour solutionner le problème syrien sans intervention militaire avec tous les risques d’une guerre civile destructrice que cette guerre peut engendrer. 
Ettajdid évoque, également, l’implication de certaines parties arabes, particulièrement du Golfe, dans le conflit syrien. Selon Ettajdid, ces parties sont encouragées par certains pays occidentaux. 
Le PDP s’est dit surpris de cette décision. Il rappelle l’aspect pacifique de la Révolution syrienne et avertit contre les dangers de faire entrer la Syrie dans une guerre civile destructrice.
Selon le PDP, avant de prendre des décisions pouvant compromettre, de par leur importance, l’avenir des relations arabes et internationales avec les autres pays, le pouvoir exécutif doit consulter toutes les forces nationales.
Le parti a appelé à prendre les mesures nécessaires pour limiter les conséquences négatives de cette décision sur la situation des Tunisiens résidant en Syrie.
Les deux partis rappellent enfin la nécessité de protéger la diaspora tunisienne en Syrie.

source .investir

 

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موقف شجاع

 
 

إن إعلان رئاسة الجمهورية رسميا عن الشروع في الإجراءات العملية لطرد السفير السوري من بلادنا والمطالبة بتنحي الرئيس بشار الأسد عن الحكم، يعتبر منعرجا هاما في الديبلوماسية التونسية يقطع مع عهد طويل جدا من المواقف المترددة والمبالغة في الحذر. فقد عرفت ديبلوماسيتنا ومنذ حكم الزعيم بورقيبة إلى مرحلة الرئيس المخلوع بحذرها المبالغ فيه وتجنبها غالبا اتخاذ مواقف صريحة من بؤر النزاع وأطرافها، مغاربيا وعربيا ودوليا.

 

 

وقد تجلى التمسك بهذا الحذر حتى بعد الثورة خلال أحداث ليبيا فيما الموقف الجديد يؤشر دون شك إلى بداية عهد جديد من «الديبلوماسية المسؤولة» والمبادرة التي تأخذ بعين الاعتبار المصالح ولكن أيضا الأخلاق والمبادئ.

 

فالنظام الديمقراطي التعددي لابد أن يرتكز في الشأن الداخلي على احترام جملة من المبادئ من بينها احترام حرية الإنسان وحقوقه وفي الشأن الخارجي على احترام حق الشعوب في تقرير مصيرها وفي اختيار من يقودها ويحكمها وفي دعم حركات التحرر وثورات الشعوب، وهذا ما كرسه الموقف التونسي من الأزمة السورية فمن غير المقبول وتحت أي مبرر لنظام يحترم نفسه أن يرضى أن تبقى له علاقات مع نظام آخر يقصف أبناء شعبه ويسقط منهم العشرات ناهيك أن هذا القصف الوحشي حدث ليلة مناسبة دينية وهي المولد النبوي الشريف.

إن الدكتاتوريات العربية كانت تعارض دائما مبدأ حق «التدخل الإنساني» بدعوى أنه تدخل سافر في الشؤون الداخلية ويخفي مطامع استعمارية وكانت تخوّن كل من يدافع عنه من مواطنيها لا لشيء إلا لأن مثل هذا المبدأ يهدد وجودها لحاجتها المتأكدة إلى القمع المتواصل لشعوبها من أجل تأمين بقائها بينما هو مبدأ نبيل إذا غابت عنه الحسابات السياسية أو على الأقل إذا لم يقتصر عليها بصفة حصرية.

ونعتقد أن الموقف التونسي من نظام بشار الأسد     يندرج في هذا السياق ولم يمله إلا التعاطف مع الشعب السوري الشقيق واستنكار العنف الدموي المسلط عليه.

source .assabah

 

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Expulsion de l’ambassadeur syrien : les Tunisiens partagés

La décision du gouvernement tunisien d’expulser purement et simplement l’ambassadeur syrien à Tunis est loin de faire l’unanimité dans le pays. Après la blogosphère, qui s’est déchainée hier sur la toile dénonçant une décision dangereuse et lourde de conséquences, c’est au tour de la toute jeune classe politique tunisienne de s’insurger contre une initiative unilatérale et loin d’être consensuelle.

 
Ainsi le mouvement Ettadjdid, s’est étonnée hier dans un communiqué de ce qu’il qualifie de décision « hâtive et irréfléchie qui ne prend pas en compte la complexité de la situation dans la région du moyen orient ».
Selon lui, cette initiative unilatérale des autorités tunisiennes prive la diplomatie du pays de tous ses moyens d’action pour une résolution pacifique de la question et met en danger la communauté tunisienne de Syrie et ses intérêts.

 
Même son de cloche du côté du parti des démocrates progressistes qui a appelé le gouvernement à consulter les principales forces vives du pays avant de prendre de telles décisions.
Dans la presse, les avis ne divergent pas beaucoup, notamment dans les médias numériques qui pullulent actuellement dans le pays.

 
« Tunisie – la diplomatie des bleus », titrait dimanche le site d’information businessnews.com.tn, qui dénonçait l’amateurisme de l’équipe dirigeante actuelle et son manque de tact.

 
Un titre lourd de sens, mais qui n’interpelle apparemment pas les principaux concernés. En effet, le premier ministre tunisien, Hamadi Jebali, a appelé aujourd’hui depuis Munich, tous les pays à expulser les ambassadeurs de Syrie établis sur leurs territoires, pour protester contre la répression sanglante.

source melekher


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 La diplomatie des bleus

 

La décision de renvoyer l’ambassadeur syrien à Tunis est spectaculaire et restera dans l’Histoire. Moncef Marzouki, président provisoire de la République et Rafik Abdessalem, ministre provisoire des Affaires étrangères, ne pouvaient pas faire mieux pour faire parler d’eux. Leur célébrité dépassera, par cette décision, les frontières tunisiennes. 
Il reste à savoir maintenant si cette décision entrera dans l’Histoire dans son volet positif ou négatif. Citera-t-on, demain, MM. Marzouki et Abdessalem comme des modèles de la diplomatie et du tact politique ou comme des incompétents qui prennent des décisions hâtives et populistes servant des intérêts autres que ceux publiquement déclarés ?


Ce n’est ni une insulte, ni un dénigrement que de qualifier notre président provisoire de la République et son ministre, tout aussi provisoire, des Affaires étrangères d’être des bleus. Sans expérience de la diplomatie, de ses exigences et de ses codes. 
Et c’est dans les b.a.-ba de la diplomatie, de n’importe quel pays, d’éviter de prendre des décisions hâtives qui risquent de se retourner contre soi. 

La révolution libyenne, dans un pays limitrophe avec qui nous avons énormément d’intérêts, s’est déclenchée quelques semaines après la révolution tunisienne. Et quand cette révolution s’est déclenchée, la Tunisie était totalement instable. Malgré cela, Mohamed Ghannouchi, puis Béji Caïd Essebsi, se sont refusé de prendre une décision hâtive pouvant nuire aux intérêts de la Tunisie, mais aussi aux intérêts des Libyens. 
Il y avait pourtant des pressions américaines, qataries et françaises pour que la Tunisie s’implique dans le conflit libyen ne serait-ce qu’en accordant les autorisations nécessaires pour l’utilisation de son territoire et de son espace aérien. 
Mais à aucun moment, à notre connaissance du moins, Béji Caïd Essebsi n’a pris de décision publique allant dans un sens ou dans l’autre. Son soutien s’est fait dans les coulisses et il n’a jamais cherché à le crier sur tous les toits. Dans certaines affaires, à la fois graves et délicates, le populisme n’a point de place. Sa réponse aux pressions ? « Les Etats font de la politique et non du militantisme ». 

Moncef Marzouki et Rafik Abdessalem ont, peut-être, pris une décision qui va dans le sens de l’Histoire. Il est probable et espéré que Bachar El Assad soit éjecté dans les prochains mois, voire les prochaines semaines. Mais est-ce que l’excuse de prendre une décision dans le sens de l’Histoire justifie la précipitation ? 
Aucun des pays, ouvertement hostiles au régime de Bachar El Assad, n’a osé agir ainsi. Ni les Etats-Unis, ni la France, ni le Qatar, ni l’Arabie Saoudite. Pourquoi alors la Tunisie devient-elle plus royaliste que les rois ? 
Dans une déclaration à Al Jazeera, Rafik Abdessalem estime que son acte à l’encontre du régime « sanguinaire » d’El Assad va inciter le gouvernement à arrêter le génocide commis contre son peuple et à rétablir le cours de la vie normale dans les villes syriennes. 
On en apprend des choses ! Si le renvoi d’un ambassadeur arrêtait les génocides, cela ferait belle lurette que l’on ne devrait plus parler de massacres humains alors ! 

Selon Rafik Abdessalem, le gouvernement tunisien, en tant que « gouvernement émanant de la volonté de la révolution, ne peut demeurer insensible au massacre du peuple syrien. La Tunisie, précurseur dans les révolutions arabes sera ainsi une des premières nations à soutenir les aspirations des peuples vers la liberté et la dignité ».
Sur ce point, M. Abdessalem a tout à fait raison. Que la Tunisie montre l’exemple, c’est souhaitable, glorieux et valorisant pour notre pays. Seulement voilà, il y a mille-et-une manière de montrer l’exemple. Avec une réaction disproportionnée, il y a un gros risque que cela cause un effet contraire. 
Une directrice (de nationalité tunisienne) dans une entité diplomatique européenne, et bien qualifiée en matière de diplomatie, n’a pas ménagé sa critique quant à la réaction tunisienne, sa disproportion et son manque de tact. Selon son point de vue personnel, elle aurait, d’abord, rapatrié nos ressortissants puis attendu de voir. Si les massacres continuent, elle aurait rappelé notre ambassadeur à Damas. Si la machine à tuer continue à s’emballer, elle informerait alors l’ambassadeur syrien que sa présence n’est plus souhaitable. Elle conclut par dire « Notre président a fait le processus inverse. Que Dieu protège nos compatriotes restés en Syrie ! ».

Le Tunisien Ahmed Manai, observateur de la Ligue Arabe envoyé en Syrie, ne cache pas sa colère non plus. Il déclare que "la décision de renvoyer l'ambassadeur de la République syrienne à Tunis ne vient pas du président mais de Ghannouchi et du Qatar! C'est une honte. L'histoire retiendra qu'un pays arabe, berceau de la civilisation arabe et humaine a été sauvé de la destruction totale à laquelle le destinaient d\'autres pays arabes, par la Chine et la Russie. Je suis dans la mission des observateurs arabes en Syrie et je témoigne que le massacre exécuté ce matin à Homs, est le fait des groupes armés, dans le but manifeste de faire pression sur le vote du Conseil de sécurité."

Si, en apparence, la décision tunisienne est populiste et si, officiellement, elle cherche à montrer que la Tunisie est précurseur dans les révolutions arabes et se doit de soutenir le peuple syrien, il y a d’autres éléments qui jouent dans les coulisses et que le grand public ignore. 

 
Beaucoup s’interrogent sur le rôle du Qatar dans la décision tunisienne. Dans leur communiqué, les partis Ettajdid et le PDP ont fait clairement allusion à ce point en rappelant l’implication de pays arabes, notamment du Golfe, et des pays occidentaux dans l’affaire syrienne. 

 
D’autres s’interrogent et remettent clairement en doute le massacre de Homs qui coïncide, étrangement, avec la réunion du Conseil de sécurité. Bon à rappeler, on a bien utilisé les médias dans le conflit libyen afin de véhiculer de faux messages visant la déstabilisation de Gueddafi. 

 
Y a-t-il, dans l’affaire syrienne, manipulation médiatique de la part de ces puissances étrangères pour monter l’opinion publique et influencer les membres du Conseil de sécurité ? 
Bon aussi à noter, le silence de ces mêmes médias sur ce qui se passe actuellement au Bahreïn. Personne n’en parle comme si l’on cherchait à nous occuper qu’avec les crimes de Bachar El Assad. 
Personne n’écoute attentivement ce que disent les Russes qui semblent déterminés,- du moins jusqu’à présent – à barrer la route à ce projet mené par les Américains. 
Personne n’écoute, non plus, ces nombreux politologues arabes et occidentaux qui, de retour de Syrie, affirment que la situation est très loin d’être aussi catastrophique que le disent la plupart des commentateurs. Les mêmes qui attestent qu’il ne s’agit pas d’une révolution, mais d’une révolte armée menée par des islamistes et qu’elle risque de placer un régime islamiste radical dans un pays-poudrière ayant 14 ethnies. En clair, le risque que la Syrie connaisse le même sort que l’Irak après la chute de Saddam Hussein est bien réel. 

Dans l’affaire syrienne, il y a tellement de zones d’ombre, tellement d’enjeux qui impliquent toute la région (notamment l’Iran et Israël) que la diplomatie tunisienne aurait gagné à jouer les prudents. 
On aurait pu soutenir les Syriens et dénoncer les crimes d’Al Assad, sans aller jusqu’à ce point de non-retour en mettant en danger nos ressortissants vivant là-bas et qui reflète l’image d’une diplomatie inexpérimentée méconnaissant totalement les b.a.-ba de la politique étrangère. Pire, et si cela s’avère vrai, la Tunisie trois fois millénaire donne l’impression d’être à la solde d’un minuscule pays du Golfe.

par Nizar Bahloul

source businessnews

 

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Published by thala solidaire.over-blog.com - dans Tunisie : Gouvernement Hamadi Jebali
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commentaires

Sage 09/02/2012 12:19

la tunisie, ce pays frere est devenu un satellite du pouvoir destructeur des relations arabes solidaires au QUATAR.c'est dommage.c'est les resultats de la derniere visite en tunisie par l'emir du
QUATAR.alors que les pays occidentaux ennemi de la syrie reagissent de facon differente, certains pays arabes meme s'ils savent que la situation en syrie est fondee sur de la manipulation
mediatique vont outre et adoptent des reactions qui n'expriment pas ce que pensent leurs propres peuples.pourqoui les tunisiens ne reagissent pas face a l'arabie saoudite qui refuse d'expulser BEN
ALI...´s'allier avec ces familles royales plus que dictatoriales et antidemocratique contre un pays frere resistant est tres negatif pour la tunisie...

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