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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 06:10

Approche syndicale pour la nouvelle Constitution

Tout comme les groupes parlementaires et certains partis politiques en dehors de l'Assemblée constituante tunisienne, la plus grande organisation travailliste en Tunisie (500 mille adhérents), l'Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) vient de présenter à son tour sa propre vision pour une nouvelle Constitution pour la Tunisie, a annoncé dimanche le quotidien tunisien "Le Temps".


 

 

 

Tunisie : Approche syndicale pour la nouvelle Constitution

© Afriquinfos

 

Constitué de 11 chapitres, le projet de constitution avancé par l'UGTT propose la création d'une instance supérieure indépendante pour la justice financière avec pour principale mission le contrôle des comptes publics.

Ce projet plaide également pour la création d'un poste de " médiateur républicain" appelé à "respecter les libertés fondamentales par les structures administratives, les collectivités locales et les établissements publics", a rapporté " Le Temps" citant le document du projet de constitution de l'UGTT.

Depuis ses premiers articles, ce projet de constitution énonce les droits et libertés fondamentales "comme l'égalité, la liberté de croyance, d'expression, le droit de créer des partis politiques et des organisations, le droit de manifestation et celui à un travail décent et à l'action syndicale".

D'après la vision syndicale, les droits économiques et sociaux dont l'emploi, la santé et l'habitat doivent être inclus dans la constitution surtout que "ces droits n'avaient pas droit de cité dans la constitution de 1959", toujours selon "Le Temps".

 L'UGTT réalise dans ce sens que "la question de la création d'emplois relève de la politique socioéconomique des gouvernants et reste tributaire de la conjoncture économique et de la qualité du climat des affaires et de la bonne volonté des investisseurs".

Arrivant au régime politique qui devrait diriger la Tunisie après l'instauration d'une nouvelle constitution, le projet de l'UGTT se veut favorable avec un régime équilibré avec une " séparation claire" des pouvoirs et un équilibre entre l'exécutif et le législatif."

 Le pouvoir législatif doit revenir à une assemblée populaire élue au suffrage universel par un scrutin libre et direct". Quant au pouvoir exécutif (dont les prérogatives devront être définies par cette assemblée populaire), "il sera partagé entre le Président de la République et le Premier ministre".

Ainsi, l'approche de la centrale travailliste tunisienne demeure plus proche de celle exprimée par plusieurs composantes de la société civile et d'un groupe d'experts politiques tunisiens qui pensent qu'un régime mixte (présidentiel et parlementaire) sera le plus convenable pour la Tunisie.

Selon la presse locale, les Tunisiens ne cherchent plus à subir les avatars d'un présidentiel qui deviendrait dictatorial et reste à éviter l'instabilité et l'incertitude qui caractérisent les régimes parlementaires favorables à un pouvoir absolutiste et sans limites d'un chef de gouvernement ou d'un groupe de partis.

A l'exception du Mouvement Ennahdha (parti au pouvoir) qui a opté pour un régime parlementaire, la majorité des autres propositions "versent dans l'option du panachage entre les deux régimes présidentiel et parlementaire", selon le quotidien "Le Temps". 

source afriquinfos


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Ennahdha veut la «Chariâ», même si elle l’appelle sous un autre nom. 


 

La dernière version du journal «Al Fajr», organe  du parti islamiste tunisien Ennahdha, a publié le document présenté, mardi 28 février 2012, à la Constituante par le groupe Ennahdha au sein de l’Assemblée chargée de rédiger une nouvelle Constitution pour la Tunisie de l’après Ben Ali.


A la lecture de ce document, on se rend compte que le parti au pouvoir n’en démord pas encore de sa farouche volonté d’installer en Tunisie un régime islamiste et un Etat où la Chariâ sera la source principale de toute loi et de tout règlement. Dans ce document articulé autour de 5 axes, on ne retiendra que les plus significatifs et intéressants dans la stratégie que suit Ennahdha pour imposer la Chariâ.

 

Pas de séparation Etat/Religion.

A la lecture de ce document, par ailleurs, confirmé par les dernières déclarations de Rached Ghannouchi lors d’un  Forum public, il est impossible de passer à côté de cette obstination de ne pas séparer l’Etat de la Religion.


«L’Islam n’a jamais connu, ni dans ses textes ni dans son histoire, de séparation entre la religion et la politique ou entre le temporel et le spirituel. La politique est un catalyseur qui est promu au rang de culte. La religion ne peut être une affaire personnelle, mais une affaire publique et une façon de vivre. La séparation entre la religion et l’Etat contredit le message de l’Islam et tout appel à leur séparation est une atteinte à la pensée islamique». Ainsi parlait Ennahdha dans son document. A plus d’un égard, ce qui est énoncé dans ce document contredit totalement certaines autres déclarations,  volontairement lénifiantes  pour les partenaires économiques essentiellement de la Tunisie et pour ses clients et les investisseurs. La fusion de la religion avec l’Etat contredit ou contredira tout ce qu’Ennahdha pourrait dire sur le respect de la liberté de religion.


Et le même document d’ajouter que «(…) La religion est une méthode totale pour la vie qui touche à la vie des particuliers, des affaires de la famille, de la situation sociale, des fondements de l’Etat et des relations avec le reste du monde». La fusion est ainsi imaginée, par Ennahdha, totale et ne laisse le champ libre à aucune autre explication que celle d’installer un Etat islamique à l’iranienne où le religieux sera l’unique guide de toute la politique et de toute la vie dans le pays.

 

La Chariâ, même sous d’autres noms.

Dans ce document relatant, comme dans le titre de l’article d’El Fajr, la vision d’Ennahdha pour la nouvelle Constitution, Ennahdha évite de parler de la Chariâ. Elle parle de «principes de l’islam». Il en dit cependant qu’il doit être «un système qui doit être reconnu comme un composant civilisationnel de premier ordre, comme une réalité politique et comme pouvoir dans les lois fondamentales de l’Etat et ses lois, comme une présence dans l’éducation, la culture et une nécessité pour le développement économique (…)». Le document évite de parler de Chariâ et évoque «une constitution qui  respecte le référentiel législative ou tachriiste التشريعية المرجعية, de manière  éviter la contradiction entre les principes du Coran et la Sounna du Prophète». Ecrits en langue arabe, les noms et les adjectifs sont différents, comme lorsque le document parle de «référentiel islamique », mais le terme Chariâ en reste le dénominateur commun et le vocable qu’Ennahdha veut éviter de prononcer sans vouloir le faire oublier.

 

Le jeu des votes dans la Constituante finira par adopter l’impensable.

Dans les élections du 23 octobre dernier, Ennahdha avait obtenu 89 sièges dans l'Assemblée Constituante composée de 217 élus. Ce parti est aussi allié avec le «Congrès pour la République» (CPR, gauche nationaliste) qui a 30 sièges (13,82%) et Ettakattol  avec 21 sièges (9,68%). A eux trois, c’est un front de 141 sièges sur 217. Ennahdha est fortement présente aussi dans la commission de rédaction de la prochaine Constitution dont le rapporteur est un Nahdhaoui qui s’était illustré lors du rapport de la commission de la mini-constitution où son parti avait fini par faire passer tout ce qu’il voulait, malgré les plaintes et complaintes du reste de l’opposition.


Nous ne voyons ainsi aucune barrière qui puisse  éviter que la proposition d’Ennahdha pour la prochaine Constitution passe. Quand bien même certains membres de la troïka gouvernante pourraient voter contre le projet de cette Constitution où la Chariâ sera présente d’une manière ou d’une autre et sous une appellation ou une autre, Ennahdha semble avoir déjà réussi à amadouer plusieurs membres d’l Aaridha. Ceux- là finiront par boucler les 2/3 de la démocratie que ne pourra réfuter personne, même pas les parties étrangères qui pourraient, comme la France, essayer de dealer.


On dira, bien sûr, que les Tunisiens sont plus intelligents que tout cela et qu’ils sauront toujours dire non. Croisons les doigts, même si ce n’est pas un geste de musulman !

par Khaled Boumiz

source anmanager

 

 

 

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Rached Ghannouchi livre sa conception de la laïcité 


Rached Ghannouchi

Rached Ghannouchi, président d’Ennahdha, a présenté sa conception de la laïcité, lors d’un débat organisé ce vendredi 2 mars à Tunis par le centre d’études Islam et Démocratie (CISD), autour de "la laïcité et les rapports entre religion et Etat".


La laïcité, un terme qui fait couler beaucoup d’encre, et est, en partie, à l’origine de la polarisation politique devenue quasi-incontournable en Tunisie. Les amalgames et les incompréhensions qui l’entourent compliquent le débat, qui vire, par moments, au dialogue de sourds.

"Il existe plusieurs laïcités, tout autant qu’il existe plusieurs islams, du moment où ce sont des concepts sujets à des compréhensions et des interprétations diverses", indique Rached Ghannouchi,  en présence d'une assistance composée de politiques et d'intellectuels, dont Mustapha Ben Jaâfar, président de l'assemblée nationale constituante. 

"De prime abord, la laïcité semble être comme une philosophie qui est venue pour combattre des conceptions religieuses, ce n’est pas le cas", explique le cheikh. Selon son analyse, la laïcité a fait son apparition en occident sous forme "de solutions procédurales", pour résoudre des problèmes survenus à l’époque, avec les dissensions protestantes qui ont divisé l’église catholique et donné lieu aux croisades. "La Laïcité induit dans la conception occidentale l’impartialité de l’Etat. Celui-ci relève du domaine public et n’intervient pas dans les consciences des gens, alors que la religion relève du domaine privé". Mais, cette acception de la laïcité n’a pas cours partout en occident. 

Aux Etats-Unis, la religion est présente sur la scène publique, les discours des dirigeants politiques sont truffés d’allusions religieuses, dit-il, imputant cela au fait que les Etats-Unis ont été construits par les évangélistes religieux qui ont fui la répression catholique en Europe. "Les Etats-Unis étaient alors considérés comme une terre promise ou les rêves contenus dans l’évangile et la torah peuvent trouver la voie à la concrétisation". Rached Ghannouchi cite  Tocqueville qui considère que "l’église est le parti le plus fort aux Etats-Unis". Idem pour la Grande-Bretagne où "la reine cumule les pouvoirs temporel et spirituel", indique-t-il. Il en déduit une différence entre la conception anglo-saxonne et la conception française de la laïcité. 

"La séparation la plus totale entre le religieux et le politique, est celle du modèle français, vu les affrontements survenus au fil de l’histoire française entre l’église catholique et l’Etat", dit-il. "Notre destin veut que nos élites soient le plus influencées par la laïcité française, là où la religion est totalement exclue de l’espace public et où l’Etat se considère comme garante de l’identité". Exemple de cette spécificité française, souligne-t-il, est que "la France est le seul pays qui n’a pas accepté le foulard islamique, contrairement aux autres pays où le voile est accepté sans qu’il crée une quelconque crise".

L’islam a-t-il besoin de ces solutions procédurales, s’interroge le numéro un d'Ennahdha, en admettant : "depuis son avènement, l’Islam a combiné la religion et la politique. Le prophète était celui qui a édifié l’Etat, et instauré la religion". 

 L'Islam prône la distinction entre le religieux et le politique 

A la séparation entre religion et politique, préconisée par la laïcité, équivaut en Islam, la distinction entre le politique et religieux, explique-t-il. "La religion n’a pas vocation à nous donner une expérience dans les domaines industriel, agricole, de gouvernance, qui sont le fait de la raison humaine, il nous donne, en revanche, un code de valeurs  et de principes".

"Dès sa naissance, et tout au long de son histoire, l’Islam n’a pas connu l’exclusion de la religion de la vie", soutient le cheikh. "Les musulmans s’inspiraient de tout temps peu ou prou de la religion dans leur vie civile tout en maintenant la distinction entre le religieux et le politique. Les fuqâha (jurisconsultes) ont également fait la différence entre les variables et les constantes ; les prières (régies par l’ordre divin), et les pratiques ou les transactions qui sont le fait de l’esprit humain", explique-t-il.

L’Etat plus ou moins influencé par l’islam édicte des lois, à l’aune des valeurs de l’Islam, relève-t-il. Et d'ajouter : "En l’absence d’une église en islam, il n’y a que la liberté d’Ilijtihad (effort de réflexion) qui vaut. Et puisque l’Ijtihad peut-être multiple, le meilleur mécanisme que les Hommes ont trouvé pour régir cette diversité est la démocratie, c'est-à-dire ce mécanisme électoral qui désigne les représentants de la Oumma, et qui permet aux élus de fournir collectivement cet effort de réflexion", fait valoir Rached Ghannouchi en considérant la démocratie comme la meilleure illustration de la valeur de la choura (concertation) en Islam. 

Quid de la situation actuelle ? Pour le cheïkh, le débat qui se déroule en Tunisie est entre les laïcs durs et les islamistes durs. "Les uns veulent imposer une certaine conception de l’Islam, les autres veulent délester l’Etat de toute influence par l’Islam".

Tout en insistant sur la nécessaire distinction entre le religieux et le politique, Rached Ghannouchi considère comme étant "une aventure, une séparation totale entre les deux, comme le prévoit la conception française ou marxiste". 

"L’affranchissement de l’Etat de la religion est une manière de transformer l’Etat en mafia, l’économie en pillage et la politique en supercherie. C’est ce qui est advenu en Occident, où la politique internationale est entre les mains d’intermédiaires qui ont l’argent, et les médias, et qui dominent les politiques", relève-t-il. 

"Il en va de même du religieux, lorsqu’il se libère de la politique, cela peut donner lieu à des défaillances et des déviations", indique-t-il en substance. La question est comment parvenir à une équation où les libertés et les droits des personnes sont garantis, souligne le chef d’Ennahdha.

Dans sa conception, la religion est une conviction personnelle, ce n’est pas l’Etat qui l’impose. "La liberté est à la base de l’Islam", assène-t-il, en avouant qu’il défend la liberté dans les deux sens : aussi bien de celui qui se dirige vers l’Islam, que de l’autre qui le renie…

source gnet.tn

 

 

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Besoin de comprendre

La raison d’Etat « messianique »

 

 

La Révolution retombe en tristesse. Espoirs déçus. Un démenti au rêve de ceux qui - comme Rousseau - croyaient en un monde meilleur, en une Tunisie libérale, transparente et affranchie du népotisme et de l’affairisme.


Or, l’affairisme est encore là. Le laxisme donne le change et, une année après, tout un chacun a comme l’impression qu’il y a deux « Justices », l’une interpellant les boucs émissaires au nom d’un certain ordre public impérieux en jeu et, l’autre, aveugle quand cela lui convient de l’être.

 

 

 

Lorsqu’on parle de Justice ici, il faut quand même, faire la nuance : dès lors que nous partons du constat que la Justice n’est pas encore indépendante et que l’appareil judiciaire a, lui-même, besoin de procéder à une certaine « mise à niveau mentale » et coutumière, ce sont tous les rouages de l’Etat qui sont de près ou de loin impliqués dans ce processus communément appelé « processus de transition ».

 

Marzouki disait la dernière fois, pour défendre « son » gouvernement : « Doit-on siffler un attaquant, même de gros calibre, qui ne marque pas dès les 30 premières secondes ? ».

 

A cela, nous répondions, en paraphrasant Poincaré : « Méfiez-vous de la première impression, c’est la bonne ! ».

Sans doute, cette ambiance de sinistrose générale est-elle amplifiée par ce que Plantu a dessiné sous le titre : « Les bulles de Tunisie », dans l’édition de l’Express de cette semaine. On ne sait trop par quel mécanisme déclencheur ou plutôt qui a actionné le détonateur contre les médias coupables de ne montrer que la « face miséreuse » de cette Tunisie, dont on oublie qu’elle était patente, occultée, mais réelle et drapée de ce qui s’est révélé être une réelle supercherie : le 26-26 et le 21-21. On demande aux médias de tout comprendre et vite, de ne pas tout dire et, au besoin, d’être complaisants. Sinon, c’est la sempiternelle accusation qui rejaillit : « Vous étiez tous au service de Ben Ali ». Mais, alors, où étaient tous ces tribuns dont certains se livraient à un activisme tous azimuts, sans doute, contrôlé, mais de loin ?

 

Au demeurant, autant nous respectons le militantisme de ceux qui ont physiquement et moralement souffert, des années durant, dans les geôles, autant nous craignons que cela n’ait forgé en eux une espèce de messianisme dont on a bien mesuré l’obstination avec le Sixième Califat de Jebali, avec les appels rédempteurs dans la chair et dans le sang de Chourou, et bien sûr, avec la horde de ces faux-salafistes (parce qu’il faut se référer à la métahistoire de l’Islam pour comprendre ce que c’est que le salafisme). Ce qui est sûr, c’est qu’au sein même d’Ennahdha on joue la dévotion pieuse envers Rached Ghannouchi et celui-ci, en bon tacticien, a raison de chercher à tempérer les ardeurs idéologues de ses « apôtres ».

 

Mais, au fait, et si l’on posait la question de la légitimité de Cheikh Rached lui-même, dans les rouages d’Ennahdha ? Il en est, sans doute, l’un des membres fondateurs. Mais, ses compagnons et ses jeunes admirateurs qui croupissaient dans les prisons, ne peuvent pas s’empêcher de se dire qu’au fond « Cheikh Rached se la coulait tranquille en ces années de braise en Angleterre ». Sauf que pour les besoins de l’unité du mouvement, pour les besoins d’une hiérarchisation très marquée dans les partis islamistes, il faut une figure mythique, quitte à l’inventer. Pour le cas d’Ennahdha, il aura suffi de réinventer Cheikh Rached.

 

Et si l’on sort du champ sémantique religieux pour migrer vers celui, politique, de Machiavel, on aurait appelé cela : « raison d’Etat ».

 

par Raouf Khalsi

source letemps

 


 

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Les ONG solidaires avec les journalistes


Au moins une vingtaine d’organisations et d’associations ont exprimé, jeudi, leur solidarité avec les journalistes tunisiens, menacés physiquement et verbalement. Et accusent les autorités publiques.


A l'issue de leur participation à «la journée de solidarité avec les journalistes tunisiens», organisée, jeudi, au siège de l'Union générale tunisienne du travail (Ugtt) à Tunis, ces organisations et associations ont fermement condamné dans un communiqué commun «toutes les formes de menace et d'agression physique et morale contre les journalistes».

Selon le communiqué, de telles pratiques «dénotent une hostilité flagrante à la liberté d'opinion, d'expression et de la presse et sont en contradiction totale avec les objectifs du processus révolutionnaire du peuple tunisien».

Le communiqué fait assumer aux autorités publiques «la responsabilité de la protection des journalistes et des communicateurs pour faciliter leur mission dans la recherche de l'information et sa communication à l'opinion publique».

Ces organisations et associations sont la Ligue tunisienne pour la défense des droits de l'Homme (Ltdh), le Syndicat national des journalistes tunisiens (Snjt), le Syndicat général de la culture et de l'information (Sgci), le mouvement «Tous pour la Tunisie», le Conseil national des avocats tunisiens, l'Association pour la protection de l'environnement de la bande côtière, le Conseil national indépendant de l'information et de la communication, l'association «la dignité pour le développement du nord-ouest», la Ligue tunisienne des anciens prisonniers d'opinion, la Ligue des avocats nationalistes, la Coordination nationale indépendante pour la justice transitionnelle, l'Association des femmes tunisiennes pour la Recherche sur le développement, l'Initiative citoyenne, l'Union générale des étudiants de Tunisie, l'Association des juristes sans frontières, l'Association tunisienne des femmes démocrates, le Réseau tunisien pour la lutte contre la corruption et la malversation…

source kapitalis

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Published by thala solidaire.over-blog.com - dans Tunisie : Constituante
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