Mardi 13 mars 2012 2 13 /03 /Mars /2012 18:59

Dernières nouvelles

 Saïda Agrebi libérée

 Saïda Agrebi, qui avait fui la Tunisie l'été dernier, a été arrêtée lundi matin lors d'un contrôle de routine alors qu'elle arrivait du Brésil. Elle a été arrêtée en vertu d'un mandat d'arrêt international émis par un magistrat tunisien en août 2011.


Au lendemain de son arrestation, Mme Agrebi s'est présentée mardi à la justice française et il a été décidé de la libérer, nous annonce son avocat.

Contacté par Espace Manager, Maitre Radhouane Belaiba, indique qu'il est fort probable que l'extradition de sa cliente ne soit pas accordée et ce en se rapportant au Code de procédure pénale (France) qui stipule dans un de ses articles que "Lorsque le crime ou le délit à un caractère politique ou lorsqu'il résulte des circonstances que l'extradition est demandée dans un but politique ".

Il est à prciser qu'il n'y aura pas d'extradition, du moins ces jours-ci, et les autorités tunisiennes auront 40 jours pour faire parvenir à la justice française la demande d'extradition. Affaire à suivre
source espacemanager

 

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Saïda Agrebi sera cet après-midi à Tunis !?

C'est aujourd'hui, mardi 13 mars, que Saïda Agrebi sera extradée vers la Tunisie, rapporte Mosaique FM.

Saida Agrebi a été arrêtée dans la soirée du dimanche 11 mars 2012 à l'aéroport Roissy Charles de Gaulle en France, alors qu'elle venait d'un vol depuis le Brésil.

Hier, après son arrestation, la Tunisie a demandé officiellement son extradition.

En juin dernier, le juge d'instruction auprès du tribunal de première instance de Tunis avait formulé une demande d'extradition internationale à son encontre.

Saida Agrebi avait quitté la Tunisie le 30 juillet dernier, alors que plusieurs chefs d’inculpation étaient retenus contre elle, principalement pour sa mauvaise gestion de l'organisme « Mères de Tunisie ». Elle est passible des peines prévues par les articles « 82, 98, 99, 172, 175, 176, 177 et 32 » du Code pénal.

Donc, à en croire Mosaique FM, cet après-midi, Saïda Agrebi sera accueillie à bras ouverts. À quelques jours de la fête de l’indépendance, le gouvernement retrousse ses manches … espérons le même sort pour Ben Ali and Co, ou du moins pour l'argent du peuple !

Toutefois, selon la TAP qui cite l'agence AFP, Saida Agrebi devait être présentée aujourd'hui au parquet général à Paris qui entend demander son placement sous contrôle judiciaire.webdo.tn

 

 

 

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Saïda Agrebi, symbole de la Tunisie de Ben Ali, a été arrêtée à Paris

 

Saïda Agrebi, amie intime de l’ancienne première dame détestée des Tunisiens, Leïla Trabelsi, faisait la propagande du régime de Zine El Abidine Ben Ali sous le couvert de son association, l’Organisation tunisienne des mères. Aux premières heures de la révolution qui avait chassé Ben Ali du pouvoir le 14 janvier 2011, la police l’avait empêchée de fuir, alors qu’elle tentait de prendre l’avion, déguisée en infirme, dans un fauteuil roulant.

Mais ensuite, c’est en toute légalité qu’elle avait quitté le territoire tunisien, le 30 juillet. « La police des frontières avait bien donné l’alerte, mais aucun mandat n’avait été émis à son encontre. Le procureur de la République du tribunal d’instance de Tunis a ensuite été démis de ses fonctions. Cela avait créé une véritable onde de choc dans l’opinion », rappelle Mokhtar Trifi, avocat et président d’honneur de la Ligue tunisienne des droits de l’homme. 

Le 3 août, un mandat d’arrêt international était finalement émis, à la suite d’une plainte pour corruption au sein de son association. Et c’est lors d’un contrôle de routine à l’aéroport Charles-de-Gaulle, lundi 12 mars au matin, que Saïda Agrebi a été arrêtée, à son arrivée du Brésil. Les autorités tunisiennes ont, dès lors, quarante jours pour réclamer son extradition, après son placement sous contrôle judiciaire, attendu le 13 mars, par la cour d’appel de Paris.

LES RELATIONS AVEC L’ARABIE SAOUDITE PRIMENT


Les avocats connus sous le nom de « groupe des 25 » avaient été les premiers à s’indigner de la mollesse de l’ancien gouvernement intérimaire, qui avait laissé s’échapper une figure de l’ancien régime – d’autant qu’au même moment, deux anciens ministres emprisonnés étaient libérés. « Le nouveau gouvernement n’a pas, lui non plus, de ligne politique claire. Veut-il des poursuites ou la conciliation avec les dignitaires de l’ancien régime ? », s’interroge l’avocat Amor Safraoui, l’un des fondateurs du groupe et de la Coordination nationale indépendante pour la justice transitionnelle. 

Le flou politique est, à ses yeux, manifeste : « Les bonnes relations de la Tunisie avec l’Arabie saoudite priment sur l’exigence d’extradition de l’ancien président Ben Ali, qui y réside : c’est ce qu’a affirmé le premier ministre Hamadi Jebali après son déplacement mi-février en Arabie saoudite. Il en va de même pour les relations avec le Qatar, qui accueille le gendre de l’ancien président, Sakher El  Materi. » Cet homme d’affaires de 30 ans, marié à Nesrine Ben Ali, une des filles de l’ancien dictateur, y a obtenu un statut de résident permanent.

Le lobbying du groupe des 25 a contribué à remettre en prison les deux ex-ministres libérés, Bechir Tekkari (justice) et Abderrahim Zouari (transports).« Dès février 2011, face au manque de réactivité des autorités, on a déposé une quarantaine de plaintes pour corruption et malversations à l’encontre de personnalités de l’ancien régime », précise Amor Safraoui.

114 PERSONNES ONT VU LEURS BIENS SAISIS


Certaines d’entre elles ont débouché sur des arrestations, dont celles de trois proches conseillers du président déchu : l’ancien ministre de l’intérieur Abdallah Kallel, le conseiller Abdel Aziz Ben Dhia et le ministre conseiller à la présidence qui avait la haute main sur l’information, Abdel Wahab Abdallah. Ils sont tous les trois, avec Ahmed Iyadh Ouederni, ministre directeur du cabinet présidentiel pendant dix ans, les seuls non-membres des familles Ben Ali, Trabelsi et familles alliées à figurer sur la liste des 114 personnes dont les biens et avoirs ont été saisis en vertu du décret-loi du 14 mars 2011 sur l’expropriation des biens spoliés au profit de l’État.

Une poignée d’autres responsables, dont l’ancien secrétaire général du parti RCD (dissous), Mohamed Ghariani, sont également sous les verrous. La commission nationale d’investigation sur la corruption et la malversation – qui ne fonctionne plus depuis le décès de son président le 2 janvier dernier – a examiné 6 000 dossiers et en a transmis 400 à la justice. 

Par ailleurs, 460 hommes d’affaires ont l’interdiction de quitter le territoire, décision qui, elle aussi, jette le trouble. « Comment concilier, d’un côté, l’impératif de rendre justice en préservant les intérêts des victimes et en les dédommageant, afin que personne n’échappe à la sanction, et, de l’autre, les intérêts économiques du pays, tout en s’acheminant vers la réconciliation nationale ? », s’interrogeait, le 6 février, le ministre des droits de l’homme et de la justice transitionnelle, Samir Dilou.   la-croix

 

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Leïla Ben Ali, la femme fatale

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Leïla Ben Ali à l'ouverture du 3e congrès de l'organisation de la femme arabe, à Tunis en 2010. © Hassene Dridi/Sipa 

 

 

Avec son époux, Leïla Ben Ali, la première des trois reines déchues dont nous parlons dans ce dossier (avec Suzanne Moubarak et Safia Kaddafi), a régné sans partage sur la Tunisie pendant vingt-trois ans. La femme de Zine el-Abidine Ben Ali incarne les vertiges du pouvoir : ambitions démesurées, clanisme familial, enrichissement personnel... L'aveuglement de cette petite fille des quartiers pauvres aura précipité la chute du couple présidentiel, parti en exil en Arabie saoudite.  

 

Toutes deux avaient une soif démesurée d'argent et de pouvoir. Leïla Trabelsi, la femme de l'ex-président tunisien Zine el-Abidine Ben Ali, rappelle à bien des égards Imelda, l'épouse de Ferdinand Marcos, l'ancien président des Philippines. Toutes deux ont été de ravissantes jeunes femmes, belles et ambitieuses. Ces ex-premières dames symbolisent l'extravagance et les vertiges de deux règnes sans partage - de 1965 à 1986 pour Marcos, de 1987 à 2011 pour Ben Ali - interrompus brutalement par des révoltes populaires. Dans leur fuite, Imelda et Leïla ont laissé derrière elles les traces de leur coquetterie sans limites : trois mille paires de chaussures pour la première, un millier pour la seconde... Contraints à l'exil, les Marcos comme les Ben Ali ont ensuite été poursuivis par la justice de leur pays.

 

À Djeddah, le couple Ben Ali - qui fait l'objet d'un mandat d'arrêt international déposé par la justice tunisienne - est logé dans l'un des palais d'hôtes entretenus par la famille royale saoudienne. Le 15 janvier, quelques heures après leur arrivée, un général s'est présenté. Le discours a été clair : il n'y aura pas d'avion pour rentrer au pays et seuls les contacts avec la famille sont autorisés. Il leur a ensuite fourni des téléphones portables avec des cartes de l'opérateur Mobily. Ben Ali ayant quitté Tunis sans rien emporter, Leïla s'est rendue au centre commercial Red Sea Mall avec son fils, Mohamed, sa fille Halima et le fiancé de celle-ci, Mehdi Ben Gaied, pour lui acheter des vêtements. Le lendemain, les autorités saoudiennes lui ont envoyé un tailleur. Selon plusieurs témoignages recueillis depuis, l'ancien président tunisien évite de regarder les chaînes d'informations satellitaires, contrairement à Leïla, qui a ainsi assisté à la découverte des fastes du palais de Sidi Dhrif. « Je vais porter plainte. Ce n'est pas normal qu'ils ouvrent ma maison de cette manière. Cherchez un avocat pour porter plainte », a-t-elle apostrophé Ben Ali.

 

 

« Leïla et son mari continuent de vivre à Djeddah et, contrairement à ce qui a été dit, ils n'ont jamais mis les pieds à Abha, dans le sud de l'Arabie saoudite.»

 

 

Une semaine après son arrivée à Djeddah, accompagnée de sa fille Halima, du fiancé de celle-ci et d'une dame se faisant appeler Souad Trabelsi, elle s'est rendue à La Mecque pour la omra (petit pèlerinage), alimentant la rumeur d'une fuite. Depuis, Ben Gaied est rentré à Tunis, où il a été entendu comme témoin par un juge d'instruction. Leïla et son mari continuent de vivre à Djeddah et, contrairement à ce qui a été dit, ils n'ont jamais mis les pieds à Abha, dans le sud de l'Arabie saoudite. Ben Ali n'a pas non plus été hospitalisé. Son ex-épouse, Naïma Kefi, restée à Tunis, sa fille Nesrine (mariée à Mohamed Sakhr el-Materi), réfugiée au Qatar, et Belhassen Trabelsi, en fuite au Québec, ont pu lui téléphoner à l'époque pour s'en assurer. Depuis, le couple présidentiel poursuit une vie d'exilés à la retraite...

 

Une retraite dorée à laquelle rien ne destinait Leïla, née dans un quartier pauvre de la médina de Tunis, rue de la Carrière, impasse du Mortier, dans une vieille maison où s'entassaient ses dix frères et soeurs. Son père, Mohamed, s'adonne au petit commerce informel dans les souks. Sa mère, Saïda, est domestique dans un hammam. Au milieu des années 1970, la famille déménage à Khaznadar, à l'ouest de Tunis. La jeune Leïla quitte le lycée, travaille comme secrétaire et séduit un homme d'affaires, qui l'épouse. Le mariage dure trois ans. En attendant que le divorce soit prononcé, elle travaille au gré des occasions et de ses connaissances : hôtesse de l'air sous le pseudonyme de Monia, secrétaire dans une entreprise de bâtiment, commerciale voyageant entre Tunis, Paris, Rome... Elle s'affiche dans les restaurants chics. « Leïla Gin » - sa boisson préférée -, ou « Leïla Jean » - en référence à son pantalon moulant -, commence à avoir sa petite réputation.

 

 

Fausse échographie


Grand amateur de jolies filles, le jeune Ben Ali remarque cette brunette aguichante après sa nomination comme directeur général de la sûreté nationale à la suite des émeutes de janvier 1984. Elle joue de sa beauté. Il cède à ses charmes. Leïla a pris sa décision : elle sera la maîtresse de ce militaire décidé à monter très haut. Après son expérience de quatre ans comme ambassadeur en Pologne, il a secrètement résolu de succéder à Habib Bourguiba. En janvier 1987, la jeune femme donne naissance à leur premier enfant, Nesrine. Quelques mois plus tard, le 7 novembre, Ben Ali écarte Bourguiba.

 

Leïla s'installe au palais présidentiel de Carthage et, fin 1991, tombe enceinte une deuxième fois. Est-ce un garçon ? Fausse échographie à l'appui, elle fait croire à son amant que oui. Le contrat notarié de mariage est conclu en mars 1992, quatre mois avant la naissance du bébé... une petite fille, Halima.

 

C'est le début d'une ascension vertigineuse. La nouvelle première dame va passer du statut de maîtresse dépendante à celui d'épouse dominante. Ses dix frères et soeurs, avec leurs enfants, ont un accès libre au palais présidentiel. Chaque mois, chacun reçoit de la présidence une enveloppe contenant entre 200 000 et 300 000 dinars (100 000 à 150 000 euros) en cash. Très vite, grâce à leur patronyme et aux passe-droits qui vont avec, ils vont « voler » de leurs propres ailes en se lançant à corps perdu dans le business.

 

Dotée d'un fort caractère, la mère, Saïda, surnommée affectueusement Hajja Nana, acquiert une grande influence. C'est auprès d'elle que Leïla puise mille et une recettes pour envoûter son mari. Tout y passe : l'encens, la magie, le recours régulier à des « spécialistes », dont une Marocaine. Ben Ali ne refuse presque rien à sa belle-mère, même des postes ministériels pour ses protégés. Lorsque cette dernière décède, en 2008, Leïla demande à son mari de décréter un deuil national de trois jours. Il refuse. La colère de l'épouse sera mémorable. Rien ne doit lui résister.

 

« Cessez de parler de ma femme, sinon je suis capable de vous liquider.»

Message de Ben Ali à un journaliste


 

 

Méthodiquement, elle pousse son époux à faire le tri dans son entourage immédiat, ne gardant pratiquement que ceux qui font allégeance aux Trabelsi. Petit à petit, le clan étend sa toile : à la présidence, au sein du gouvernement, à la tête des administrations, dans les grandes entreprises ou banques publiques, aux comités de direction de sociétés privées... Un simple appel téléphonique suffit pour obtenir un crédit ou effacer une ardoise. Pour les privatisations, particulièrement juteuses, l'obtention de marchés publics ou de concessions, l'« arbitre » Ben Ali répartit les prébendes.


Parallèlement, Leïla se constitue un réseau au sein de la société civile avec l'association caritative Basma, qu'elle fonde en 2000 et qui va se transformer très vite en pépinière pour courtisanes. Au très select club Alyssa, qu'elle a ouvert à deux pas du palais de Sidi Dhrif, les épouses de ministres et d'hommes d'affaires se pressent pour deviser gentiment, siroter du thé mijoté au feu de bois et jouer à la « chkobba », en une surréaliste réplique des réceptions de Marie-Antoinette au Petit Trianon. Leïla excelle à ce jeu de cartes dans lequel gagne celui qui ramasse le plus de cartes, porte le plus de coups à l'adversaire et emporte le 7 de carreau - ce chiffre a fait l'objet d'un véritable culte durant l'ère Ben Ali.

 

 

La "dame de Carthage"


Pour rapprocher les siens des grandes lignées bourgeoises de la banlieue nord de Tunis, la « dame de Carthage » multiplie les alliances. Elle a marié son frère Belhassen avec l'une des filles de Hédi Djilani, l'ancien patron des patrons. Sa fille Nesrine a jeté son dévolu sur Sakhr el-Materi, qui appartient à une grande famille de la bourgeoisie tunisoise. Halima, sa cadette, qui ne porte pas les Trabelsi dans son coeur, s'est fiancée avec Mehdi Ben Gaied, issu également d'une grande famille.


L'étoile de Leïla va briller de mille feux en février 2005. Âgée de 48 ans, elle donne à Zine el-Abidine Ben Ali, 68 ans, un héritier mâle, Mohamed. L'année précédente, le couple, profitant d'une visite de travail aux États-Unis, avait effectué un séjour privé et très discret en Californie, destination célèbre pour ses cliniques de fécondation in vitro offrant la possibilité de choisir le sexe de son enfant.


L'équilibre des forces au sein du couple est bouleversé. Leïla prend le dessus sur son époux, sous traitement pour un cancer de la prostate. Les chancelleries commencent à élaborer les hypothèses pour la succession, et on chuchote même le nom de Leïla. Ben Ali est devenu un « président à mi-temps ». Il se rend le matin au palais de Carthage, où il laisse les parapheurs traîner des semaines sur son bureau, rentre à l'heure du déjeuner au palais de Sidi Dhrif, à cinq minutes de route. Il y consacre l'après-midi à jouer avec Mohamed et la soirée à discuter des grandes et petites affaires avec Leïla et le frère préféré de celle-ci, Belhassen. Les deux Trabelsi initient les décisions, lui ne fait qu'apposer le sceau présidentiel.

 





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Par thala solidaire.over-blog.com - Publié dans : Tunisie : Ben Ali _ Clan_ nomenklatura _Complicité
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