Partager l'article ! Tunisie : merci M. Baccouche pour avoir porté plainte contre le gaspillage en toute obscurité des deniers publiques par la Constituante (sic) !…Le ...
Le tribunal administratif décide la suspension des primes accordées aux députés de l’ANC
Suite à des plaintes déposées par Néji Baccouche, ancien
doyen de la Faculté de droit de Sfax, spécialisé en droit public et droit fiscal, contre les membres de l’Assemblée nationale constituante les accusant de percevoir des primes « exorbitantes et
n’obéissant pas aux principes élémentaires de la légitimité dans un Etat qui se veut démocratique », le tribunal administratif de Tunis a décidé de suspendre le paiement de ces primes, en
attendant l’examen du dossier sur le fond, jugeant sérieux les éléments des plaintes déposées.
Selon les déclarations de M. Baccouche sur les ondes
d’Express Fm, vendredi 19 octobre 2012, de telles décisions enfreignent de nombreuses lois et des principes constitutionnels. Elles doivent être prises en toute transparence et émaner d’une
décision parlementaire, et non décidées uniquement par le président de l’Assemblée. businessnews
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L'ancien doyen de la Faculté de droit de Sfax porte plainte contre
l'ANC |
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Néji Baccouche, ancien doyen de la Faculté de droit de Sfax, spécialisé en Droit public
et Droit fiscal, porte plainte contre l’Assemblée Nationale Constituante (ANC) pour mettre fin à la concrétisation des décisions relatives aux primes accréditées aux membres de
l’assemblée. Écouter l'entrevue avec M. Néji
Baccouche
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Une Constituante qui devient désespoir pour les uns et pilier de pouvoir pour les autres sans avoir accouché l’objet de sa mission : la Constitution ... Et dire que madame la Présidente touche 37 fois le Smig, soit environ 11 milles dinars par mois ...
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Lors d’une intervention à l’Assemblée nationale Constituante, la députée d’Ennahdha, Halima Kanni, a regretté « l’absence de patriotisme et d’indépendance » des médias en estimant qu'ils sont tenus par les « journalistes de Ben Ali », selon ses dires et les a appelé à « plus de décence, parce que le peuple n’est pas assez naïf pour croire que ces médias militent réellement en faveur de la liberté de la presse ».
Halima Kanni a également accusé le SNJT de « recevoir des ordres de parties étrangères compromettant la réussite de la révolution et semant le chaos dans le pays » et ce, suite à la visite de l’ambassadeur français au siège du syndicat des journalistes et son soutien à leur grève en Tunisie. Le comportement de l’ambassadeur, « soutenant les journalistes dans leur conflit avec le gouvernement » serait, selon elle, « un dépassement de ses prérogatives et une ingérence dans les affaires de la Tunisie ».
« Il s’agit d’un comportement irrespectueux et d’une offense à la dignité des Tunisiens ainsi qu’à la souveraineté de l’Etat », ajoute t-elle, tout en appelant le gouvernement et les partis politiques à « condamner fortement ce comportement qui dénote d’un esprit colonial ».
Et de prétendre "qu'à travers ce comportement, le SNJT a perdu toute sa crédibilité, si toutefois il en avait une, et a prouvé son implication avec les ennemis de la Tunisie et de la Révolution ».
« Ce genre de médias, contre-révolutionnaires, n’a pas cessé de défendre Ben Ali et est aujourd’hui encore nostalgique de l’ancien régime ».
Mme Kanni semble ignorer l'objet de la visite de l'ambassadeur de France au siège du SNJT qui était programmée depuis longtemps et elle était destinée, juste, à soutenir la liberté de la presse en Tunisie.
Halima Kanni va même jusqu’à déclarer « la majorité de ceux qui contrôlent les médias aujourd’hui se nourrissent de mensonges et de rumeurs et tentent de diviser les Tunisiens en imposant la discorde et la violence verbale » en concluant par : « les médias libres et honnêtes ont été exclus du paysage médiatique post-révolutionnaire ».
Suite à ces propos, l’ensemble des journalistes présents à l’hémicycle a préféré quitter la salle, en signe de protestation et d’indignation et a refusé les excuses présentées par Sahbi Atig, président du bloc parlementaire d'Ennahdha, qui a qualifié les déclarations de la députée d’ « inacceptables et ne représentant pas l’ensemble du bloc parlementaire du parti » et a appelé à « ne pas faire d’amalgame ». businessnews
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