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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 06:39

Syndicat: Sahbani attaque Jebali sur ses affirmations contre l'UTT

 

 

C'est un Ismail Sahbani en colère qui s'est adressé, le 26 janvier, aux journalistes tunisiens et étrangers venus en foule au siège de sa centrale syndicale, Union des travailleurs de Tunisie (UTT), pour répondre aux dernières affirmations le concernant qu'il dit avoir “lu dans les journaux“!

Sur l'affirmation de Jebali à propos du sit-in à Leoni avec le commentaire que c'est une menace de chômage de plus, Sahbani répond: “Où sont ces 6.000 sit-inneurs? J'ai téléphoné au syndicat de base et à toutes les autorités... et il n'y a rien de tout cela!“. Et il ajoute qu'il n'y aura grève que le 1er février et à la condition que les pourparlers prévus pour le 28 janvier échouent, ce qu'il estime très improbable.

Sahbani ajoute qu'il est tombé des nues quand il a lu ces affirmations dans les journaux et assurer que l'UTT n'a jamais appelé aux sit-in.

Nous lui avons demandé si Jebali l'a appelé à un moment pour connaître la réalité de la situation et résoudre la question à l'amiable. Et la réponse de Sahbani est assez étonnante: “Personne ne m'a appelé, j'ai seulement rencontré le ministre des Affaires sociales le 25 janvier et je lui ai confié que j'étais sidéré. Il n'y eut aucun contact d'aucune sorte“.

Quant aux suites de cette affaire, Sahbani nous a affirmé que le Comité central de l'UTT se réunira le 28 janvier et que c'est lui qui décidera de l'attitude à adopter.

Il a également averti contre la régression de la liberté de la presse et des libertés individuelles et publiques, et promis: “Nous ne garderons pas le silence si quelqu'un veut s'attaquer aux libertés syndicales“.

Quant à Monem Darragi, chef du syndicat de base Leoni Mateur, qui était présent, il a affirmé que tous les employés de Leoni sont restés bouche bée devant les dernières affirmations de Jebali auquel il a adressé le message suivant: “Nous n'avons que cette seule source de revenu à Mateur... pourquoi l'avoir menacée avec vos propos?“

webmanagercenter

 

 

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Le ministère des Affaires religieuses en faveur de la décentralisation des fatwas en Tunisie

Noureddine Khadmi, ministre des Affaires religieuses, vient d’émettre une proposition pour la création de nouveaux établisseme

nts chargés d’émettre des fatwas dans le pays, à l’instar de nombreux pays islamiques, tel que rapporté par Mosaïque Fm. Une proposition qui vise à décentraliser l’émission des fatwas, jusque-là exclusivement détenue par l’Office national des fatwas tunisien.

Une idée qui n’est pas du goût du mufti de la République, Othman Batikh, qui estime que l’instance gouvernementale d’émission des fatwas, aurait certes besoin d’améliorations et de réformes, mais nullement de la création d’un établissement parallèle, susceptible d’engendrer des conflits entre les différentes fatwas émises. Une décision qui, selon lui, engage tout l’Etat et qui n’est pas du ressort du ministre des Affaires religieuses. 
Nos ministres ont le sens des priorités…

source businessnews


 

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Vers la création d’un Master en finance islamique au sein des universités tunisiennes

 

 

  • La Tunisie entame sa migration vers un système économique respectueux de l’éthique Islamique.

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a annoncé son intention de mettre en place un Master en finance islamique au sein des universités tunisiennes.

Intervenant dans le cadre de la conférence internationale sur «Ijara»: concepts et applications», M. Moncef Ben Salem, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, a souligné que la mise en place de formations spécialisées en économie islamique et en finance islamique au sein des établissements de l’enseignement supérieur, répond à un double objectif.

Il s’agit, a-t-il précisé, de «promouvoir le secteur bancaire dans le sens d’une plus grande adéquation avec les principes de la Chariaa islamique et garantir une migration d’une économie conventionnelle à une économie islamique».

Les différents produits de la finance islamique (banques, institutions financières, assurance islamique «Takaful», marchés de capitaux…), constituent un créneau générateur de liquidité pour l’économie tunisienne, au cours de cette période sensible, précise encore le ministre.

Pour M. Ridha Saidi, ministre chargé du dossier économique, «la finance islamique qui repose sur le principe du partage des pertes et des profits, constitue actuellement le meilleur moyen de financement pour les entreprises tunisiennes.

Il a en outre ajouté que les efforts sont actuellement axés sur l’élaboration de lois et de textes d’application organisant le secteur de la finance islamique, notamment, après l’élaboration d’un système fiscal spécifique à ce type de produit au sein de la loi de finance 2012.

Toutefois, un nombre d’experts économiques et d’investisseurs soulignent que la mise en place d’un secteur financier basé sur les principes de la Chariaa, ne constitue pas une priorité pour la Tunisie qui fait face à plusieurs difficultés économiques, comme l’emploi et la lutte contre la pauvreté.

De même, une étude élaborée, récemment, par la Banque africaine de développement (BAD) sur la finance islamique en Afrique du Nord, relève que «la faible demande sur ces produits et l’étroitesse de la taille du marché tunisien, ne peut lui permettre d’accueillir des services de financement islamique».

 

«La finance islamique qui peut stimuler la consommation et la demande sur certaines activités économiques, ne peut avoir un impact concret sur le financement du développement et le renforcement de l’investissement», précisent les auteurs de l’étude qui mettent l’accent sur «le coût élevé des produits islamiques, comparé au coût de financement des banques conventionnelles».

http://ribh.wordpress.com/

 


 

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Sadok Chourou et la crucifixion des grévistes


Sadok Chourou. Les propos de Sadok Chourou ne sont qu’un reflet de l’arrière-pensée de l’aile radicale Nahdhawi. La scène était vraiment surréaliste, un M. Ben Jaâfer lunatique cède la parole à Chourou, qui, avec un visage sans expression, un calme déconcertant, et d’une voix monotone, compare les sit-inneurs et les grévistes aux ennemis de Dieu et de son prophète. Il se base sur des versets sacrés pour appeler à leur mutilation physique et a leur crucifixion. Cette Fatwa a dû sonner comme de la musique dans les oreilles des plus radicaux. 

Une telle déclaration d’un député qui appelle à la violence aurai dû faire sursauter n’importe quel parlement démocratique. Mais non, M Ben Jaafer a continué comme si absolument rien de grave ne vient d’être dit. Le président de l’assemblée constituante est pourtant très rapide sur la gâchette quand il s’agit de tirer sur des députés de l’opposition. Il devient bizarrement docile quand il s’agit de députés d’Ennahdha, qui, en plus, fait une déclaration à glacer le sang tellement elle est grave.

Quand on regarde le parcours de Chourou, et sans manquer de respect au combat de l’homme, il est évident que les 20 années qu’il a passées en prison dont 14 isolement l’ont certainement affecté psychiquement, il semble avoir perdu un certain sens de jugement. 

Ce type fait pourtant partie de ceux qui voteront pour la prochaine constitution « démocratique ». Je me demande s’il faudrait rire ou pleurer !

Devant le tollé que la fatwa du Cheikh vient de créer, le très « politically correct» Dilou s’est empressé de dire que les déclarations des députés ne sont imputables qu’à eux mêmes. Il s’est bien gardé de condamner les propos du Cheikh. Ce qui concorde bien avec la ligne du parti : Lancer une roche dans la marais et observer combien de vagues elle va provoquer. 

Ennahdha a, de toute évidence, adopté la politique du laisser-faire afin de permettre au mouvement radicaux de bien s’encrer a tous les niveaux de la société. 

Devant l’attitude passive et complice des forces de l’ordre, les Salafistes commencent à faire la loi un peu partout (Sajnene en est un bel exemple). Le Niqab continue à faire son chemin. Il est arrivé aux lycées et bientôt, ça va être les écoles primaires. Nous allons être bientôt confrontés au fait accompli. 

Le temps nous dira si cette politique causera la destruction d’Ennahdha qui compte des modérés qui ne peuvent adhérer aux idées extrémistes, ils ne pourront pas indéfiniment accommoder tout le monde, lancer un message modérateur et rassurant, tout en tolérant des actions extrémistes. 

Sans être pessimiste, si la Tunisie passe à une vraie démocratie avec l’équipe actuelle au pouvoir et dans la constituante, ça sera un miracle et une première dans l’histoire.

source gnet.tn

 

 

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L’appel au meurtre du député islamiste Sadok Chourou en plein débat de la constituante

 

M Chourou face à la recrudescence des sit in qui empêchent le Gouvernement d’obédience islamiste de gouverner en rond n’a pas appelé qu’à la violence mais carrément au meurtre des sit inners en référence à une sourate du Coran.

 Tant qu’à faire pourquoi ne pas inscrire en toute transparence comme en Lybie la Charia dans la constitution

L’attitude du parti Ennahdha et de leurs affidés salafistes qui ne sont que leurs bras armés tient du dérapage contrôlé.

Il y a d’un côté une attitude cohérente et concertée  compte tenu de  leur soubassement doctrinaire  et leur vécu et de l’autre des fautes mises sur le compte individuel que l’équilibriste  Samir Dilou ministre et grand spécialiste devant l’éternel de la langue de bois et du « botter en touche » essaye de leur coller le qualificatif de « mal compris, mal interprété ou sorti de leur contexte ».

Pour ce qui est de l’application de la loi contre les sit inners, les affirmations du chef du Gouvernement  Jbali et et du Ministre de l’intérieur Ali Larayedh depuis plus de 10 jours non suivies d’effet ne convainquent personne pour la bonne raison que pour être entendues,  ils faut que l’application en soit faite d’abord contre les sit inners minoritaires à motivation doctrinaire de la Manouba, Sousse ou Sedjnane, et qui bloquent les universités (qui sont des centres de production comme d’autres) etc. qui donnent un mauvais signal de laisser faire aux sit –inners économiques majoritaires qui transgressent peut être la loi mais qui ont au moins une justification d’être en grande détresse et précarité même si cela ne justifie pas les dépassements.

 Le faux argument utilisé de concert par M Jbali, Larayedh et le Ministre porte parole du Gouvernement Samir Dilou de ne pas sévir car l’usage de la force est associé à la dictature est cousu de fil blanc comme les accusations éculées d’un complot de l‘extrême gauche chaque fois que le Gouvernement Ennahdha est en difficulté.

Le préalable sécuritaire à la reprise économique ne pourra jamais être assuré tant que le Gouvernement Jbali continuera à utiliser un double langage et deux poids deux mesures ce dernier devant traiter en premier lieu les violences contre les libertés publiques et privées commises par une poignée d’excités (que des affirmations complaisantes et permissives qualifient de nos enfants ne descendant pas de la planète Mars !) qu’une simple action commando peut circonscrire et maitriser par rapport aux autres violences induites par des sit-inners économiques majoritaires (qui eux non plus ne descendent pas de la planète Mars que je sache) que tout le peuple condamne.

source mediapart

 

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Réactions

 

 

Les partis progressistes organiseront une marche pacifique, samedi 28 janvier 2012

 

 

Plusieurs partis politiques tunisiens organiseront, samedi prochain 28 janvier 2012, une marche de protestation, selon un communiqué rendu public jeudi. Le document indique que  cette marche intervient  en réaction « à la détérioration de la situation des libertés en Tunisie et la répétition des actes de violence contre des personnalités du domaine politique et social, des activistes, des hommes d’affaires, des journalistes, des militants des droits de l’Homme et des juristes ».

 

Cette manifestation est, selon les organisateurs de la marche, une réaction contre l’accentuation du discours radical et l’incitation à la haine entre tunisiens, notamment par quelques membres de l’Assemblée Constituante. Le communiqué indique que, face à la passivité du Gouvernement provisoire qui n’a pas pris des décisions concrètes pour mettre fin à cette situation, les partis suivants: le Parti démocrate progressiste (PDP), le Mouvement Attajdid, Afek Tounes, le Parti communiste des ouvriers de Tunisie (PCOT), le parti tunisien de Travail , le parti républicain, le parti Démocrate moderniste (PDM), appellent les représentants de la société civile, les syndicats ainsi que les indépendants à œuvrer à faire réussir cette marche pacifique.

 

Cette marche aura lieu samedi, 28 janvier 2012, à midi au départ de la Place des droits de l’Homme, avenue Mohamed V, à Tunis ».

source tunisienumerique

 

 

 

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Faites circuler, SVP

Une marche aura lieu samedi, 28 janvier 2012, à midi au départ de la Place des droits de l’Homme, avenue Mohamed V, à Tunis...

Soyons nombreux !

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Published by thala solidaire.over-blog.com - dans Tunisie : Gouvernement Hamadi Jebali
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