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Tunisie

Jeudi 4 octobre 2012 4 04 /10 /Oct /2012 04:52

 

 

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Affrontements à l’épée à l’université


9avrilLes cours seront suspendus durant trois jours à partir du jeudi 4 octobre à la faculté des sciences humaines et sociales de 9 avril, suite aux actes de violence et de destruction survenus, mercredi, dans l'enceinte universitaire. C’est en tous cas ce qu’a indiqué le doyen de la faculté, Noureddine Kridis.

 

Selon M. Kridis cité par l’agence Tap, la décision de fermeture de la faculté vise à apaiser la tension et à réparer les dégâts subis, notamment en termes d'équipements. Des bagarres ont éclatées, mercredi 3 octobres, entre les étudiants de l'Union générale tunisienne des étudiants (UGTE, islamisante) et ceux de l'Union générale des étudiants de Tunisie (UGET, gauche).

 

Lors de ces accrochages, une bombe à gaz a été utilisée contre les étudiants dont trois avaient été blessés et transférés à l'hôpital. Le doyen de la faculté a affirmé que «des intrus armés d'épées et de barres de fer ont envahi l'enceinte de la faculté», indiquant avoir alerté les ministères de l'intérieur et de l'enseignement supérieur de cette intrusion.

 

Cependant, M. Moncef Ben Salem, ministre de l’Enseignement Supérieur Moncef Ben Salem s’est dit contre la décision du conseil scientifique portant sur la fermeture pendant trois jours.

 

M. Ben Salem a indiqué, sur les ondes de Mosaïque FM qu’il effectuera dans la matinée du  jeudi  4 octobre 2012, une visite à la faculté «pour  inspecter la situation et examiner la possibilité de fermer la faculté, si nécessaire,  pour une demi-journée seulement». mag14

 

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 Des milices armées de couteaux et de gaz lacrymogènes affrontent les étudiants à la faculté 9 avril

 

Le doyen de la faculté des sciences humaines du 9 avril, Noureddine Kridis, a annoncé, sur les ondes de Mosaïque FM, que cet établissement universitaire va fermer ses portes pendant 3 jours suite à des violences ayant opposé des étudiants, aujourd’hui, mercredi 3 octobre 2012.

 

 

Alors que des étudiants appartenant à l’Union générale des étudiants de Tunisie (UGET), de tendance progressiste, revendiquaient leur droit de s’inscrire à un master en collant des affiches, des membres de l’autre organisation estudiantine, l’Union générale Tunisienne des étudiants (UGTE), d’obédience islamiste et grande partisane d’Ennahdha, ont fait irruption dans les locaux de la faculté et ont essayé de les en empêcher, ce qui a suscité une réaction des membres de l’UGET.

 

 

Les assaillants de l’UGTE sont repartis, alors, avant de retourner sur les lieux, accompagnés, selon les déclarations de certains étudiants, de milices, étrangères, armées de gaz lacrymogènes et de barres métalliques. 

 

Les confrontations qui s’en suivirent, ont causé un certain nombre de blessés dans les deux camps. businessnews

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Jeudi 12 juillet 2012 4 12 /07 /Juil /2012 07:43

Après les révélations sur un possible empoisonnement au polonium du dirigeant palestinien Yasser Arafat, la Tunisie réclame une réunion d'urgence de la Ligue.

Le chef de la diplomatie tunisienne Rafik Abdessalem a réclamé jeudi une réunion d’urgence de la Ligue arabe et une enquête internationale après des révélations d’Al-Jezira sur la mort de Yasser Arafat redonnant crédit à la thèse de l’assassinat.

«Nous appelons à une réunion d’urgence des ministres des Affaires étrangères de la Ligue arabe et nous appelons à la création d’un comité international pour enquêter sur les circonstances de la mort de dirigeant (palestinien) Arafat», a-t-il déclaré à l’antenne de la radio privée Mosaïque FM.

«Nous avons une dette envers ce grand homme qui a eu une grande influence dans le processus national palestinien», a-t-il ajouté, après une rencontre avec le président tunisien Moncef Marzouki.

La Tunisie a entretenu des relations privilégiées avec Arafat dans les années 1980 et 1990, accueillant l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) alors considérée comme «terroriste» par la communauté internationale.

L’Institute for Radiation Physics de Lausanne, qui a analysé des échantillons biologiques prélevés sur les effets personnels du dirigeant palestinien, remis à sa veuve par l’hôpital militaire français de Percy, où il est mort, y a découvert «une quantité anormale de polonium», selon un documentaire diffusé mardi par Al-Jezira.

Le polonium est une substance radioactive hautement toxique avec laquelle a été empoisonné en 2006 Londres Alexandre Litvinenko, un ex-espion russe devenu opposant au président Vladimir Poutine.

(AFP)

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Jeudi 12 juillet 2012 4 12 /07 /Juil /2012 07:42

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Mohamed Khoja, secrétaire général du Front de la réforme, le 8 juillet 2012 (Thierry Brésillon)

Dimanche, le premier parti qualifié de «  salafiste  » autorisé en Tunisie, Jabhet al-islah, le Front de la réforme, a tenu son premier rassemblement public. Un micro-parti, mais appelé à jouer un rôle dans la paysage de l’islam politique.

Depuis plusieurs mois, des militants islamistes radicaux, ont défrayé la chronique. Reconnaissables à leur tenue, pantalon coupés, kamis (tunique longue), barbe et moustache rasée, ils ont rapidement occupé un espace médiatique et politique sous l’étiquette de «  salafistes  », dans le rôle du génie, turbulent et liberticide, sorti de la boîte de Pandore de la Révolution.

Le mouvement Ansar al Charia (les partisans de la Charia) incarne cette mouvance radicale, prompte à passer à l’action de terrain et qui rejette l’exercice du politique.

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Le public du colloque sur la charia organisé par le Frontde la réforme (Thierry Brésillon)

L’existence d’un parti « salafiste » légal suscite beaucoup de fantasmes dans l’opinion tunisienne. Pourtant, dans l’ambiance feutrée du Palais des Congrès, dimanche, on était loin de toute exaltation. Tout juste si les quelque 300 participants ne baillaient pas en écoutant les exposés traitant de politique et d’économie.

Politiser la jeunesse radicale

Le secrétaire général du Front de la réforme, Mohamed Khouja, visage austère, barbe courte et costume gris, ne s’identifie pas à la mouvance salafiste :

«  Nous sommes salafistes au sens où nous nous référons aux Ancêtres (les salafs), les compagnons du Prophète, les savants qui leur ont succédé. Mais en Tunisie, “salafiste” désigne des gens qui portent une certaine tenue vestimentaire, dont la pensée n’accepte pas le dialogue. Les médias ont fait peur avec ce terme. Mais leurs violences étaient des réactions non-organisées.  »

Une méthode que le Front de la réforme ne revendique pas. Plus précisément, il explique que le but du parti est plutôt de canaliser cette énergie radicale  :

« Nous voulons amener ces gens à la politique. Nous voulons essayer de réunir cette jeunesse, de dialoguer avec elle etde l’écouter. Nous voulons leur faire comprendre que pour le moment notre rôle est de bâtir ce pays. »

Le message ne s’adresse pas seulement à ces salafistes qui ont bloqué l’Université de la Manouba pour imposer le droit de porter le niqab, qui ont saccagé quelques toiles au Palais El Abdellia ou font la police des mœurs à Sejnane. Mais aussi à des jeunes radicalisés, comme cet habitant du quartier populaire d’Ettadhamen qui clame  :

«  Ce qui distingue l’homme de l’animal c’est qu’il est prêt à mourir pour Dieu  ! Moi je suis prêt à devenir un kamikaze de Dieu ! »

L’objectif est de les convaincre de se consacrer plutôt à la transformation de la Tunisie par la voie politique :

«  Des gens sont allés en Syrie, en Irak pour mourir. Pourquoi aller mourir à l’étranger  ? Il faut vivre ici. C’est plus utile et bien plus difficile de vivre en Tunisie “ fi sabil il’lah ” [dans la voie de Dieu, ndr] que d’aller mourir ailleurs.  »

Contenir l’influence wahhabite

On évoque souvent une wahhabisation de l’islam tunisien, sous l’influence des prédicateurs et de la littératureen provenance des pays du Golfe, auxquels Ben Ali avait d’ailleurs ouvert les portes de la Tunisie.

Contrairement aux idées reçues, le Front de la réforme ne s’inscrit pas dans cette tendance, insiste Mohamed Khouja, il appelle plutôt à la contenir :

« Les jeunes n’ont pas trouvé de bonnes références en Tunisie, donc ils se dirigent vers l’Orient. Ce n’est pas leur faute. C’est la faute des oulémas tunisiens. Il faut que les savants malékites prêchent davantage. »

Une liberté guidée

Sur le fond, le message délivré lors de la conférence est sans surprise. Contre la laïcité, pour l’application de la charia…

Une idée centrale comme le rappelle Mohamed Khouja  :

«  Nous vivons dans un cadre spécifique. La démocratie européenne ne peut pas être appliquée ici. Nous sommes musulmans. On ne peut pas imposer aux gens ce que nous pensons, mais nous faisons en sorte que la demande de la charia soit une émanation du peuple.  »

Jeribi Ahmed Taha, un jeune militant, décrit le régime islamique qu’il appellede ses vœux  :

«  C’est le peuple qui choisit ses dirigeants  : ils doivent être savants dans la religion, savoir distinguer le hallal (licite) du haram (l’illicite) mais aussi bien connaître la vie quotidienne des gens.

Nous respectons les pensées différentes, mais dans le respect de notre identité islamique. Nous voulons une liberté guidée par le Coran et la tradition du Prophète.  »

Deux visions concurrentes

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Le meeting du Hizb et’Tahrir, le 24 juin (Thierry Brésillon)

Comme le Hizb et’Tahrir (le parti de la libération), toujours non-autorisé mais qui a réuni 2 000 militants deux semaines plus tôt, la perspective finale est la restauration du califat. Mais là où Hizb et’Tahrir recherche un big bang islamique international, le Front de la réforme veut procéder étape par étape. D’abord la Tunisie, puis le Maghreb, puis les pays arabes enfin tout le monde musulman.

La comparaison provoquera la colère des intéressés, mais le Hizb et’Tahrir est à l’islamisme ce que les trotskystes sont au communisme  : ils défendaient l’internationalisation de la révolution, quand Staline visait d’abord l’institutionnalisation du communisme dans un seul pays.

Dans l’espace politique de l’islamisme radical, ce sont donc deux visions concurrentes. Pour l’instant, celle d’Hizb et’Tahrir semble trouver plus d’écho chez les jeunes déçus par le réalisme politique d’Ennahdha.

L’aiguillon d’Ennahdha

Le plus intéressant est de savoir comment le Front de la réforme se situe par rapport au parti au pouvoir. Mohamed Khouja a la dent dure  : 

«  Ennahdha a fait trop de concessions aux partis laïques et aux partis de gauche pour accéder au pouvoir. Il a renoncé à réclamer l’application de la charia, alors que nous refusons de mettre cette exigence de côté. Mais notre projet et nos références sont les mêmes.  »

D’ailleurs Rached Ghannouchi, président du Mouvement Ennahdha a fait une brève et silencieuse apparition au début de la réunion.

Décrite par un militant, la complémentarité est plus claire  :

«  Nous, nous revendiquons publiquement l’applicationde la charia. Alors que pour Ennahdha c’est implicite, parce qu’ils doivent faire des concessions. Mais notre parti sera un soutien pour Ennahdha.  »

En somme, quand Ennahdha est en passe de consacrer, lors de son congrès, sa transformation de parti clandestin en parti de gouvernement, le Front de la réforme a pour fonction d’offrir un cadre pour politiser et structurer idéologiquement les enfants perdus de l’islamisme radical, tout en aiguillonant le parti majoritaire sur sa dimension religieuse, afin de contre-balancer le poids des partis «  laïques  ».

 

http://blogs.rue89.com/tunisie-libre/2012/07/10/tunisie-un-parti-salafiste-pour-quoi-faire-227983

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Jeudi 12 juillet 2012 4 12 /07 /Juil /2012 07:39

TUNIS — La Tunisie connaît une reprise économique après la récession de 2011, dans la foulée de la révolution, mais elle est fragilisée par l'incertitude politico-sécuritaire et par la crise en Europe, a indiqué mardi à l'AFP le gouverneur de la Banque centrale.

"Dès que nous verrons un renforcement de la sécurité, une stabilisation du climat social et politique, cela encouragera les investisseurs", a estimé Mustapha Kamel Nabli.

Il a relevé qu'avec une croissance de 4,8% au premier trimestre 2012 par rapport à la même période l'année précédente, la Tunisie pouvait encore atteindre son objectif annuel de 3,5%.

"Il faut que l'effort soit concentré sur la stabilisation sécuritaire, la réduction des conflits sociaux et la clarification de l'agenda politique", insiste ce responsable.

A ce titre, le limogeage en suspens de M. Nabli est symptomatique. Aucune explication précise n'a été donnée et l'Assemblée nationale constituante (ANC), qui doit approuver ou non cette décision prise fin juin par le chef de l'Etat Moncef Marzouki, n'a pas tranché.

Pour M. Nabli, cette polémique montre que "la démocratie est en marche", mais il regrette le manque de clarté que cela entraîne. "Surtout qu'il n'y a pas de raison évidente pour convaincre les observateurs étrangers", dit-il.

D'autant qu'il ne s'agit pas du seul dossier bloqué: la nature du futur régime tunisien n'a pas encore été déterminée, aucun compromis ne se dessinant à l'ANC alors que des élections sont prévues en mars 2013.

La confiance dans le pouvoir tunisien, dominé par les islamistes, devrait jouer un rôle important quant à la décision de l'agence de notation Moody's de dégrader ou non la note souveraine du pays, comme l'a fait Standard and Poor's en mai.

Pour le gouverneur, la dette, qui devrait atteindre 45% du PIB en 2012, reste "dans des limites acceptables". "L'essentiel c'est d'assurer que cela ne dérape pas", juge M. Nabli, farouche défenseur de l'indépendance de la BCT.

Autre problème pour la Tunisie, le poids de la crise en zone euro, son principal partenaire commercial.

"La situation économique en Europe a commencé à nous affecter de manière significative. Depuis mars, nous avons commencé à ressentir les effets sur les exportations de produits manufacturés", a-t-il dit.

En particulier, une baisse de l'ordre de "5 ou 6%" des exportations de textiles et cuirs, et une croissance anémique des exportations de l'industrie mécanique (3-4%).

La Tunisie a connu une récession de 1,8% en 2011. Le chômage (19%) ayant été un des facteurs au coeur de la révolution, la reprise économique est essentielle pour le pays, notamment dans deux secteurs quasi paralysés par la révolution: le tourisme et la production de phosphates, dont la Tunisie est le cinquième producteur mondial.

Or "il y a une reprise mais ça reste en deçà de ce qui était possible", note M. Nabli.

Enfin, le pays doit s'atteler à une réforme d'ampleur de son système bancaire et à la lutte contre la corruption héritée du temps du président déchu Ben Ali.

Il s'agit de la question des "créances accrochées", en particulierles emprunts que des alliés du régime n'ont jamais remboursés aux banques. "C'est un poids assez lourd sur le système bancaire", a-t-il dit, de l'ordre de 13,5% des portefeuilles.

Par contre, M. Nabli a affirmé que les proches du président déchu n'avaient plus d'influence économique : "Les 300-400 entreprises qui appartenaient à ce clan ont été confisquées".

"Bien sûr on ne peut pas dire que la corruption a disparu de Tunisie, ça prendra du temps, mais c'est un domaine sur lequel il y a beaucoup d'efforts qui se font", relève M. Nabli.

 

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hIG5ii5tAwo-Y9JI85N4Bub-yE9A?docId=CNG.4f684c0959b15529d769de4b44e7b7b7.581

 

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Jeudi 12 juillet 2012 4 12 /07 /Juil /2012 07:39

"Le procès Ben Ali et des autres (anciens) dirigeants est un pas important vers l'Etat de droit en Tunisie, mais le verdict restera insuffisant tant que Ben Ali ne reviendra pas dans le pays et n'affrontera pas les questions de ses accusateurs", a estimé l'ONG dans un communiqué.

HRW a relevé cependant que les autorités tunisiennes devaient réduire les compétences des tribunaux militaires du pays, à l'instar de celui du Kef qui a condamné Ben Ali le mois dernier pour son rôle dans la répression dans quatre villes de l'ouest du pays, dont Thala et Kasserine.

"Le gouvernement tunisien devrait également réviser les lois du pays afin de réduire la trop large compétence qu'ont les tribunaux militaires pour juger les éventuelles violations des droits humains par les forces armées et de sécurité", note l'organisation.

Ces tribunaux sont chargés de juger les militaires et policiers accusés de crimes, une charge qui selon HRW devrait revenir à la justice civile.

L'organisation relève aussi que le code pénal tunisien est "mal outillé" car il "ne traite pas du concept de responsabilité du supérieur hiérarchique".

Plusieurs ex-dignitaires du régime ont été acquittés faute de preuve directe qu'ils avaient donné l'ordre de tirer sur des manifestants.

Le président déchu, réfugié en Arabie Saoudite, était poursuivi avec 22 anciens responsables pour la mort de 22 personnes. Des peines de prison de huit à 15 ans de prison ont été prononcées contre onze autres accusés mais dix ont obtenu des non-lieux, au désespoir des familles de victimes.

Enfin, HRW critique le gouvernement tunisien dominé par les islamistes qui "n'a fait que des tentatives de pure forme pour obtenir des Saoudiens qu'ils extradent (Ben Ali) en vue du procès".

 

http://www.afriquinfos.com/articles/2012/7/5/tunisie-souligne-progres-failles-justice-205785.asp

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