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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 07:01

Poursuite des négociations pour la reddition de Bani Walid

 

Les négociations se sont poursuivies hier pour obtenir la reddition des forces pro-El Gueddafi à Bani Walid et l’entrée des forces proches du Conseil national de transition (CNT) dans la ville au sud-est de Tripoli, a indiqué l’AFP, citant le chef des négociateurs des nouvelles autorités.

«
Nous négocions par l’intermédiaire des responsables de tribus qui essayent de les convaincre (...) Il y a des groupes armés (loyaux à Mouammar El Gueddafi). Nous voulons qu’ils rendent les armes et se rendent aux autorités et nous les protégerons», a déclaré à l’AFP Abdallah Kenchil. «Nous attendons une réponse», a-t-il ajouté. «Nous ne leur ferons rien, nous voulons seulement les juger et ils auront un procès juste», a poursuivi le même responsable après s’être entretenu avec une délégation venue de Bani Walid. Il a estimé qu’il y a encore entre 30 et 50 fidèles au colonel El Gueddafi à Bani Walid «très bien armés, avec des mitrailleuses, des lance-roquettes, des snipers».Les négociations, par l’intermédiaire des tribus, pour leur reddition, durent depuis plusieurs jours. «Au début ils ont dit non. Maintenant, nous essayons de les persuader, nous assurons que nous les protègerons contre tout acte de revanche. Nous attendons une réponse», a-t-il affirmé, espérant qu’elle arriverait d’ici la fin de l’après-midi.
 
Alors que le président du CNT, Moustapha Abdeljalil, a répété samedi que tous les partisans de Mouammar El Gueddafi ont jusqu’au 10 septembre pour déposer les armes, des responsables locaux ont indiqué que l’ultimatum pour Bani Walid a expiré hier à 8h GMT. Un commandant pro-CNT, Mohamed Al Fassi, a assuré que les négociations étaient arrêtées. «Ces gens-là ne sont pas sérieux. Ils nous ont fait deux promesses de reddition qu’ils n’ont pas respectées», a-t-il relevé. Mais les négociateurs espèrent pouvoir entrer rapidement et sans combat dans cette ville fief des Warfalla, tribu fidèle à Mouammar El Gueddafi, l’une des plus puissantes du pays, où l’un de ses fils Saadi se trouverait, selon le commandant Abdelrazek Naduri, un des responsables du conseil militaire de Tarhouna, ville située à environ 80 km au nord de Bani Walid. «Nous ne voulons pas nous battre, nous voulons entrer pacifiquement», a assuré une source proche des négociations Abusif Ghnyah. «Le message (aux habitants de Bani Walid), c’est que nous insistons sur le fait que nous ne voulons pas nous battre, nous voulons leur apporter des vivres et de l’eau», a déclaré Abusif Ghnyah.
 
El Gueddafi doit être jugé  en Libye
Par ailleurs, le représentant en Grande-Bretagne du CNT, Guma Al Gamaty, a déclaré hier que le colonel El Gueddafi doit être jugé en Libye pour les crimes commis pendant ses 42 ans de régime. «El Gueddafi est responsable d’une série effroyable de crimes ces 42 dernières années, pour lesquels il devrait être tenu responsable, et cela ne peut se faire que lors d’un procès en bonne et due forme en Libye», a indiqué le représentant du CNT à Londres dans une émission de la télévision BBC. Il a observé que le mandat d’arrêt lancé par la Cour pénale internationale porte seulement «sur les crimes commis depuis les six derniers mois» et a souligné que l’ancien leader devait répondre des faits commis depuis son arrivée au pouvoir en 1969. Interrogé sur une éventuelle exécution de l’ancien leader, le même responsable a estimé que la décision reviendra à la justice le moment venu. «Mais je peux vous assurer que le jugement sera équitable et juste et conforme à tous les standards internationaux.»
Selon lui, «des observateurs des associations des droits de l’homme et d’autres organisations respectables et des Nations unies seront autorisées à contrôler les choses, et ce sera un procès équitable, quelque chose qu’El Gueddafi lui-même n’a jamais offert aux Libyens qui l’ont critiqué pendant ces 42 dernières années». Il a jugé qu’il «était trop tard» pour une quelconque porte de sortie si El Gueddafi venait à se rendre. «C’est définitivement trop tard pour cela. Le CNT l’avait proposé il y a des mois, 3, 4 mois, et il n’a jamais répondu.» Et «il est devenu très difficile pour El Gueddafi et ses fils de trouver un refuge sûr ou un pays qui voudra les accueillir», a-t-il observé. «Des pays voisins comme l’Algérie, le Tchad, le Niger ont clairement fait savoir qu’ils n’autoriseraient pas l’entrée d’El Gueddafi, de ses fils ou de ses proches collaborateurs, et s’ils le faisaient, ils les livreraient probablement par la suite.»
De son côté, le ministre italien des Affaires étrangères, Franco Frattini, a appelé hier la communauté internationale et le nouveau régime libyen à ne pas détruire toute la structure de l’appareil d’Etat afin de ne pas commettre la même «grosse erreur» qu’en Irak. «Si quelqu’un a travaillé pour le régime, mais n’a pas de sang sur les mains, pourquoi détruire toute la structure, tout l’appareil de la Libye comme nous l’avons fait en Irak, commettant une grosse erreur ? Nous ne devons pas multiplier, nous ne devons pas doubler cette erreur», a déclaré le ministre. En Irak, la «débaassification» voulue par l’administrateur américain, Paul Bremer, après la chute de Saddam Hussein et la dissolution de l’armée avaient mis à la rue des centaines de milliers d’Irakiens, alimentant les rangs de l’insurrection sunnite.
 
Le chef de la diplomatie italienne a réaffirmé sa confiance dans les «vrais leaders de la Libye», Moustapha Abdeljalil, président de la nouvelle autorité libyenne, et Mahmoud Jibril, président du bureau exécutif du CNT, soulignant qu’ils n’étaient «pas si liés» à l’ancien régime, «car ils ont quitté depuis longtemps (Mouammar) El Gueddafi». Selon M. Frattini, qui s’est exprimé en marge du forum Ambrosetti, qui réunit des personnalités du monde politique et économique à Cernobbio, sur les rives du lac de Côme (nord), la communauté internationale doit en revanche aider les autorités de transition à empêcher l’infiltration d’«extrémistes». «Le point très important est l’effort pour éradiquer toute tentation d’infiltration d’organisations extrémistes dans la structure du gouvernement de la future Libye».   
 
 
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Dernière information

Echec des négociations à Bani Walid

Les forces proches de l'ancien régime ayant refusé de se rendre, la reddition pacifique de la "forteresse" des pro-Kadhafi devrait se faire par les armes.

Les négociations pour la reddition pacifique de la ville libyenne de Bani Walid, devenue selon les nouvelles autorités une "forteresse" pour les proches de l'ancien régime, ont échoué dimanche 4 septembre relançant l'option d'une éventuelle attaque.

Ces négociations, engagées par l'intermédiaire de chefs de tribus de la ville pour obtenir la reddition de groupes armés loyaux à l'ex-dirigeant Mouammar Kadhafi, duraient depuis plusieurs jours.

Le chef des négociateurs a expliqué que son équipe avait initialement refusé de discuter directement avec les combattants pro-Kadhafi, avant de finalement accepter de parler avec ceux n'ayant pas de sang sur les mains.

Mais "ils (les pro-Kadhafi) voulaient venir avec leurs armes, nous avons refusé", a expliqué aux journalistes Abdallah Kenchil, chef des négociateurs pour les nouveaux dirigeants de Libye, au poste de Chichan, un point de contrôle au nord de Bani Walid.

Ils "ont demandé que les révolutionnaires entrent à Bani Walid sans leurs armes (sous prétexte de négociations) pour pouvoir les tuer", a-t-il ajouté.

 

Attaque ?

Interrogé sur une éventuelle attaque contre Bani Walid après cet échec, le négociateur en chef a lancé: "Je laisse le commandant (des forces anti-Kadhafi) gérer le problème".

Il a confirmé que "Kadhafi, ses fils, et de nombreux proches sont venus à Bani Walid", sans préciser de date ajoutant que certains "se sont échappés". Mais, il a indiqué que "deux fils de Kadhafi ne se sont pas" échappés, citant les noms de Saadi et Mouatassim.

Selon lui, l'ex-porte-parole de Mouammar Kadhafi, Moussa Ibrahim, fait partie de ces proches qui sont toujours à Bani Walid.

"Il y a plein de gens venus de Tripoli et d'autres villes à Bani Walid. Ils veulent utiliser cette ville comme leur forteresse", a-t-il estimé.

 

Ultimatum

Selon le président du Conseil national de transition (CNT), Moustapha Abdeljalil, tous les partisans de Mouammar Kadhafi ont jusqu'au 10 septembre pour déposer les armes. Toutefois, des responsables locaux avaient indiqué que l'ultimatum pour une reddition pour Bani Walid expirait dimanche matin.

Samedi matin, Abdelrazzak Naduri, numéro 2 du conseil militaire de Tarhouna (à environ 80 km au nord de Bani Walid), avait agité la menace d'une attaque. "Soit ils lèvent le drapeau blanc et ils se rendent, soit les combats commencent. Ils ont 24 heures à partir de ce matin", a-t-il dit.

Des civils ayant fui Bani Walid samedi ont rapporté que beaucoup de combattants pro-Kadhafi avaient quitté la ville, emportant les armes lourdes dans les montagnes environnantes, et que les habitants attendaient angoissés dans une ville fantôme aux magasins fermés, sans essence ni gaz.

 

Front calme à Syrte

En direction de Syrte, autre bastion des fidèles à Mouammar Kadhafi, le front était calme dimanche. La ville d'origine de Mouammar Kadhafi était cernée par des combattants pro-CNT, mais aucun mouvement n'était signalé depuis plusieurs jours, même si l'Otan a annoncé avoir continué samedi ses frappes.

A Tripoli, le CNT cherchait à asseoir son pouvoir à Tripoli, en commençant par relancer l'activité dans la capitale, marquée par 10 jours de combats.

Le "ministre" de la Défense Jallal Dghaili est arrivé à Tripoli dimanche en provenance de Benghazi, berceau de la rébellion anti-Kadhafi, à la tête d'une importante délégation, dont Fawzi Boukatef, commandant de l'Union des forces révolutionnaires.

D'après Anwar al-Feitiri, le "ministre" des communications et du transport, il y a désormais des vols réguliers entre Benghazi et Tripoli, même si chaque vol nécessite l'autorisation de l'Otan en raison de l'embargo aérien toujours en vigueur.

Le commandant militaire de Tripoli, Abdelhakim Belhaj, a demandé lundi des excuses à la Grande Bretagne et aux Etats-Unis après la découverte de documents selon lesquels les deux pays l'auraient livré en 2004 au régime de Kadhafi, dont il était un opposant, et qui l'a soumis à la torture.

Des policiers ont recommencé à patrouiller dans la capitale, où la circulation a repris, avec de nombreux embouteillages. Des banques et certains commerces ont rouvert, et les queues s'allongeaient devant les boulangeries.

 

Tripoli bientôt ravitaillée en eau

Le nouveau pouvoir libyen a également annoncé que Tripoli sera "dans les prochains jours" de nouveau ravitaillé en eau après la prise de contrôle de la majeure partie d'un important conduit acheminant l'eau des nappes souterraines du désert vers les zones côtières.

Par ailleurs, selon des témoins et plusieurs journaux, l'Algérie a fermé ses frontières avec la Libye après l'entrée de membres de la famille Mouammar Kadhafi sur son territoire le 19 août. Aucune confirmation officielle n'a pu être obtenue.

L'Algérie a accueilli trois enfants de Mouammar Kadhafi - Aïcha, qui a accouché d'une petite fille en terre algérienne, Mohammed et Hannibal - accompagnés de Safia, la seconde épouse du leader déchu.

A Benghazi, le porte-parole militaire du CNT, le colonel Ahmed Bani, a une nouvelle fois répété que l'un des fils de Mouammar Kadhafi, Khamis, avait été tué et enterré.

"Je peux confirmer que Khamis et Mohamed (ndlr: le fils du chef des renseignements Abdallah Senoussi) ont été tous deux été tués aux alentours de Tarhouna", a-t-il indiqué précisant que Khamis a été enterré près de Bani Walid, Mohamed dans le sud du pays. Une télévision du régime libyen avait démenti mardi sur son site que Khamis ait été tué.

 

Le Nouvel Observateur - AFP : http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/2011090

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 06:33

Syrie de Bachar : Désormais sous embargo pétrolier

 
Ainsi, l’Union européenne, qui entend utiliser l’arme économique contre le régime syrien, a décrété, ce 2 septembre, un embargo sur les importations de pétrole syrien. Elle avait déjà gelé les avoirs du président Bachar el-Assad, d’une cinquantaine d’autres personnes et de quelques entreprises, toutes proches du pouvoir.
Cette fois, le moins que l’on puisse dire est que les Vingt-Sept ont frappé fort, en vertu de leur réponse à crescendo à la répression de la contestation populaire en Syrie ; Damas en est ou en sera d’autant plus secoué que l’Europe, c’est-à-dire la France, l’Allemagne et l’Italie, lui achetait, jusque-là, 95% de son pétrole, lui fournissant ainsi, selon les sources, plus du quart voire plus du tiers de ses recettes d’Etat ; de quoi lui faire perdre le soutien des milieux d’affaires ?
Et ce n’est peut-être pas tout, puisque la décision européenne de sanctions supplémentaires, interdisant tout investissement européen dans le secteur pétrolier syrien, n’a été que différée. C’est dire que la Syrie pourrait se retrouver dans la même situation que l’Iran qui, bien qu’exportateur de pétrole, est obligé d’importer le jus raffiné, faute de raffineries par suite des sanctions du même genre imposées par les Occidentaux.
 
Pareilles sanctions, qui n’ont pas (ou pas encore ?) fait plier le régime iranien, feront-elles céder le pouvoir syrien ?
 
La Libye de Khadafi n’avait-elle pas survécu à 30 ans de sanctions-isolement ?
Toujours est-il qu’en attendant, ce vendredi, la faucheuse des forces de sécurité syriennes a encore fait des victimes au nombre de 16 à 23 lors de manifestations de dizaines de milliers de contestataires du régime en place qui ont pour leitmotiv : "La mort plutôt que l’humiliation", "Nous ne nous soumettons qu’à Allah". Comme à l’occasion de chaque jumuah (1) (rassemblement) depuis mars, Bachar a donc sacrifié encore des Syriens sur l’autel de son pouvoir. Tout comme en Libye et bien longtemps avant dans la Perse du Shah, où ce ne sont pas les pressions extérieures mais plutôt la lutte intérieure des populations qui a payé tel en Tunisie, peut-être qu’en Syrie aussi, c’est cette même lutte qui payera. Et, comme à en juger par ce qu’on voit jusque-là, la population semble prête à payer le prix fort pour faire aboutir ses revendications...
 
Ahl-Assane Rouamba — L’Observateur Paalga : http://www.afriscoop.net/journal/spip.php?breve7606
 
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12 morts dans des opérations sécuritaires dimanche (militants)

 
Douze personnes ont été tuées dimanche dans des opérations des forces de sécurité dans plusieurs localités du nord-ouest et du centre de la Syrie, ont rapporté des militants.

Un bilan précédent faisait état de quatre morts dans ces mêmes opérations.

"Quatre personnes sont mortes à Karnaz, près de la ville de Mahradé (centre)", a déclaré Omar Idlebi, porte-parole des Comités locaux de coordination (LCC), un des mouvements animant la contestation contre le régime du président Bachar al-Assad.

Dans la région d'Idleb (nord-ouest), "deux personnes ont été tuées à Khan Cheikhoun, trois à Tahtaya et une à Jabala, ainsi qu'une femme à Saraqeb, par des tirs des forces de sécurité qui menaient des opérations", a-t-il ajouté.

En outre, "une personne a été tuée par des tirs des forces de sécurité sur un bus dans la ville d'Idleb".

Selon M. Idlebi, "les opérations sécuritaires dans la région sont destinées à traquer le procureur général de Hama (centre) Adnane el-Bakkour", qui a annoncé sa démission en dénonçant les exactions du régime.

M. Bakkour a annoncé sa démission dans une vidéo diffusée sur internet mercredi soir, mais les autorités ont démenti ses propos, affirmant que le procureur avait été enlevé et qu'ils avaient été arrachés sous la contrainte.

Pour sa part, l'agence de presse officielle Sana a fait état de la mort de six militaires, trois civils et de trois "terroristes" tués dimanche dans une embuscade tendue par une "bande armée" dans le centre de la Syrie. Dix-sept autres personnes ont été blessés.

"Un officier, cinq sous-officiers et trois civils ont été tués ce matin à Maharda (centre), dans une embuscade tendue par une bande armée qui a tiré sur un bus transportant des militaires et des ouvriers se rendant à leur travail", a rapporté l'agence officielle.

Des affrontements armés ont eu lieu par la suite entre les forces de sécurité et quatre "terroristes", dont trois ont été tués, toujours selon l'agence. 
 
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Par El Jazeera
 
Idleb , 5 septembre 2h du matin ...
 
 
 
 
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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 05:58

Les électeurs non encore inscrits ont le choix du bureau de vote dans la limite du gouvernorat auquel ils appartiennent selon l’adresse de leur CIN. Tel était l’ordre du jour de la conférence de presse organisée par l’Instance supérieure indépendante pour des élections (ISIE) à Tunis en date du 3 septembre 2011, une conférence dédiée uniquement aux journalistes, en présence de quelques membres de l’Instance. 

Kamel Jendoubi, en sa qualité de président de l’ISIE, a expliqué qu’une nouvelle campagne d’inscription des électeurs démarrera le 4 septembre et s’étalera jusqu’au 20 du même mois, afin de permettre aux citoyens n’ayant pas encore été inscrits, de le faire avec l’avantage de pouvoir choisir le bureau de vote, à condition que ce choix se limite au gouvernorat mentionné sur la CIN de l’électeur. M. Jendoubi a ajouté que cette opération d’inscription ne peut se faire que d’une manière personnelle et individuelle et que seuls des renseignements peuvent être donnés aux tierces personnes. Le but de cette campagne, selon lui, est d’optimiser la préparation et l’organisation du processus électoral. 

Par ailleurs, l’ISIE a mis en place des mécanismes de communications afin de renseigner les citoyens, soit par l’émission d’un sms payant sur numéro le 1423, permettant de vérifier l’inscription, soit par consultation d’un centre d’appel sous le 1814. 
Le nombre de bureaux de vote qui n’est pas encore définitif avoisine, selon Kamel Jendoubi les 8 000. Ce nombre augmente au fur et mesure que les inscriptions se font. 
Concernant les listes de candidatures présentées par les différents partis, M. Jendoubi a répondu que le nombre était, au 1er septembre 2011, de 61 et est passé à 85 listes à la date du 2 septembre ce qui signifie que le nombre est en augmentation continue jusqu’à expiration des délais légaux. 
Quant au site officiel de l’ISIE, une mise à jour a été effectuée donnant naissance à partir de lundi prochain à un vrai site professionnel présentant des informations exhaustives à la place du site actuel qui ne dépasse pas le «site vitrine». 

Sur un autre volet, celui du contrôle et observation du processus électoral, M. Jendoubi a mis en exergue l’importance des rôles des observateurs afin de garantir la crédibilité des élections. A ce propos, il a annoncé la création de « Monitoring des médias », une équipe d’observateurs qui a pour mission de contrôler et suivre au quotidien les publications des journalistes concernant les élections. Cette équipe de monitoring compte à ce jour 14 chercheurs et enseignants en journalisme et l’équipe sera bientôt renforcée par souci de transparence et de respect des normes électorales, toujours selon M. Jendoubi.

 

Source :  http://www.businessnews.com.tn/Tunisie---L%E2%80%99ISIE-lance-une-

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 05:21

L’Algérie s’apprête à renouer avec la contestation sociale

La période estivale et le ramadan ont conjugué leurs efforts pour apaiser quelque peu un climat social en effervescence depuis le début de l’année 2011. Mais la pause s’achève et la protestation risque de reprendre dès début septembre 2011. Des affrontements avec la police ont éclaté à Alger le 3 septembre à propos du relogement de familles dans les cités populaires de Diar Echems et Oued Koreich. Ces dernières contestent le lieu d'affectation des nouveaux logements qui leur ont été attribués.


Alger se prépare à une rentrée sociale agitée (photo F.Dubessy)
Alger se prépare à une rentrée sociale agitée (photo F.Dubessy)
ALGERIE. Le jeûne du ramadan qui coïncidait cette année 2011 avec la période estivale s’est déroulé dans un climat de torpeur. En dépit des difficultés de la vie quotidienne, nombre de salariés de la Fonction publique (santé, éducation, administration…) étaient en vacances. 

Des vacances un peu moroses car peu propices aux voyages ou aux loisirs balnéaires, mais des vacances coûteuses tant le mois sacré ne connaît plus, depuis de nombreuses années maintenant, de trêve en matière de hausse des prix. 

La marge bénéficiaire des commerçants explose littéralement à cette occasion. Et les bourses, petites comme moyennes, doivent se contrôler pour éviter tout dérapage. 

Ce sont les jeunes vendeurs à la sauvette, chômeurs à qui la police tentait d’interdire d’installer leurs étals sur les trottoirs qui avaient ouverts le bal en janvier 2011. Durant quatre jours, les principales villes du pays s’embrasaient suite à l’augmentation des prix de produits alimentaires de base (huiles, sucre…). 

En quelques mois, de nombreuses catégories vont entrer en grève : médecins résidents, praticiens généralistes et spécialistes de santé publique, anesthésistes, psychologues, sages-femmes, paramédicaux, adjoints de l’éducation, enseignants, employés de la fonction publique, avocats et greffiers, postiers, cheminots, pétroliers, sidérurgistes, gardes communaux, membres des groupes d’autodéfense, blessés et handicapés de la lutte antiterroriste, policiers radiés, étudiants, journalistes de la radio, personnel naviguant commercial (PNC) d’Air Algérie… 

La revendication principale de ces catégories tournait autour de l’amélioration d’un salaire largement érodé par la libéralisation des prix, l’ouverture du marché local, le plan d’ajustement structurel… 

Parrallèlement aux grèves, le mouvement social a pris la forme de révoltes qui ont touché toutes les régions du pays. Les citoyens exigent des autorités locales (mairies, wilayas...) qu'elles satisfassent leurs revendications en termes de logement ou d'assinissement du cadre de vie (eau potable, électricité, eaux usées, sécurité routière, santé...).

Explosion du mouvement social

Décidées à empêcher tout embrasement du front social et, surtout, toute jonction avec une partie de l’opposition qui appelait à le renverser, le gouvernement va satisfaire une bonne partie des revendications. 

Il bénéficiera d’une conjoncture heureuse marquée par une hausse des prix des hydrocarbures sur le marché international. 

Beaucoup d’observateurs et d’acteurs s’interrogent, en Algérie comme à l’étranger, sur le fait que le pays n’a pas été contaminé par le «printemps arabe». La caractéristique de l’actuelle protestation algérienne réside en effet dans le prima de la contestation sociale sur la contestation politique. Cette dernière s’est révélée incapable d’opérer sa jonction avec la première. 

De nombreuses raisons peuvent expliquer ce phénomène. Il faut cependant se rappeler que la contestation politique et sociale a commencé il y a une dizaine d’années avec le mouvement populaire de Kabylie en 2001 et la grève générale contre le premier projet de loi sur les hydrocarbures du ministre de l’énergie de l’époque. 

Cette année charnière verra également les émeutes sociales s’étendre progressivement à tout le pays.

Une contestation sociale, pas politique

Le «printemps algérien» a donc commencé, bien avant le «printemps arabe», à la suite de la défaite de l’islamisme armé dont les principaux mouvements avaient fini par renoncer à renverser le régime par la force. 

Mais la revendication de démocratisation portée par le mouvement du «printemps noir» de Kabylie de 2001 échouera. 

La contestation va alors prendre un tour essentiellement social sans perspective politique. Elle connaîtra un essor remarquable qui donnera naissance à des syndicats autonomes extrêmement dynamiques. 

Tout semble indiquer que le mouvement social va repartir en cette rentrée. Mais quelle force aura-t-il ? Quelle attitude adoptera le gouvernement ? Et que peut faire l’opposition ? Voici quelques-unes des principales inconnues. 

Il est peu probable que le mouvement de contestation enclenché en janvier 2011 disparaisse. Il risque au contraire de rebondir après une pause estivale, les conditions qui lui ont donné naissance n’ayant pas disparu : cherté de la vie persistante, faiblesse du pouvoir d’achat, volonté de rattrapage des salaires… 

Des secteurs traditionnellement revendicatifs, mais qui n’ont pas trop bougé en 2011, pourraient se lancer dans des actions de grande ampleur. 

C’est notamment le cas des enseignants universitaires et de ceux de l’éducation nationale dont les principales organisations syndicales (Cnapest.cnapest.com , Unpef.unpef.com ) ont annoncé des débrayages. Le syndicat de fonctionnaires communaux (Snapap.maisondessyndicats-dz.com/snapap.php ) prévoit également le dépôt d’un préavis de grève pour le début septembre 2011.

Une rentrée sociale à plusieurs inconnues

La contestation sociale a débuté en 2001 (photo DR)
La contestation sociale a débuté en 2001 (photo DR)
Au menu, les questions de salaires, de statut ainsi que l’intégration des contractuels. Les médecins résidents qui ont gelé leur longue grève du printemps 2011 pourraient renouer avec la contestation. Les avocats qui exigent le retrait du statut de leur profession soumis à l’examen de la chambre basse du parlement annoncent leur intention d‘occuper la rue. 

La centrale syndicale UGTA en difficulté dans le secteur de la fonction publique entend demander une augmentation du salaire national minimum garanti (SNMG) de 3 000 dinars algériens (29€) afin qu’il atteigne les 18 000 dinars algériens (174€). 

Le gouvernement acceptera-t-il de continuer à augmenter les salaires alors que les prix des hydrocarbures sont en baisse sur le marché mondial et que les réserves en bons du Trésor américain sont fragilisées par la crise financière de cet été ? 

Sera-t-il en mesure de répondre positivement aux revendications des nouvelles catégories de salariés alors même que la facture des importations a connu une hausse de plus de 16% au cours du premier semestre de l’année 2011 par rapport à la même période de 2010 ? Peut-il, dans ce contexte, se raidir et opposer une fin de non-recevoir aux revendications des protestataires ? 

Enfin, et alors que tous les regards sont tournés vers la Libye voisine où le régime de Kadhafi a chuté et que le terrorisme en Algérie n’a pas cessé de porter des coups au cours de l’été, que fera l’opposition ? Sera-t-elle satisfaite par le plan de «réformes politiques» annoncé par le président Bouteflika en avril 2011 ? 

Que peut-elle faire dans le cas contraire, sachant les difficultés qu’elle a rencontrées jusqu’ici à mobiliser les Algériens ? Autant d’inconnues auxquelles nous aurons certainement des réponses dans les semaines et mois à venir.


Amal Belkessam, à ALGER : http://www.econostrum.info/L-Algerie-s-apprete-a-renouer-avec-la-contestation-sociale_a6614.html

 

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Incidents à Alger entre manifestants et policiers



 Un homme passe devant l'hopital Djanet, à Alger, le 31 août 2011 AFP/Archives Farouk Batiche

Des incidents ont opposé samedi dans deux quartiers d'Alger les forces de l'ordre à des manifestants qui réclamaient de meilleurs logements, ont indiqué des d'habitants.

Des habitants de la cité Diar Echems du quartier El Madania, sur les hauteurs d'Alger, ont affronté les forces de l'ordre avec des pierres et bloqué pendant plusieurs heures la circulation automobile, selon ces sources.

Deux habitants et un policier on été blessés au cours de ces incidents.

Les habitants de ce quartier réclamaient leur relogement dans le quartier de Beni Messsous (banlieue ouest) alors que les autorités ont prévu de les installer à Draria (banlieue sud-ouest).

Les manifestants se sont dispersés en fin d'après-midi après l'intervention du wali délégué (sous-préfet) de la circonscription de Sidi M'hamed dont dépend la municipalité d'El Madania.

Ce responsable s'est engagé "à trouver une solution à ce problème", ont déclaré des habitants à un journaliste de l'AFP.

Des incident similaires ont éclaté à Oued Koriche, près du centre d'Alger, où des manifestants ont bloqué un axe routier très fréquenté.

La publication des listes des bénéficiaires de logements sociaux que l'Etat octroie à ceux qui perçoivent moins de 24.000 dinars (240 euros) par mois donne souvent lieu à des mouvements de protestation qui dégénèrent parfois en émeutes.

La Rapporteuse spéciale des Nations unies sur le logement Raquel Rolnik, avait exhorté le gouvernement algérien à plus de transparence dans l'attribution des logements et à la participation de la société civile dans la définition des critères d'octroi des logements sociaux, à l'issue d'une visite de 10 jours en juillet..

L'Algérie prévoit de construire 500.000 logements supplémentaires d'ici à 2014, qui viendront s'ajouter aux deux millions prévus dans le programme quinquennal arrêté en 2010.

Actuellement, quelque 553.000 familles sont installées dans des habitations précaires, dont 50.000 vivent dans des bidonvilles autour de la capitale.

Plusieurs mal-logés se sont immolés par le feu ou ont tenté ou menacé de le faire depuis janvier après des émeutes contre la cherté de la vie qui ont fait cinq morts et plus de 800 blessés.

source : http://www.slateafrique.com/35389/algerie-incidents-alger-entre-manifestants-et-policiers

 

 

 

 



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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 04:44
Par Fadhel Rouafi et Dalinshin Ksouri
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Thala, la ville phare de la révolution tunisienne et arabe  ...

 
 
 
 
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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 20:04

la répression se poursuit sans relâche

Image tirée d'une vidéo mise en ligne par Shamsnn, le 30 août 2011. Des militants syriens transportent un drapeau sur lequel il est écrit « Syrie libre », à Idlib.
Photo: La Presse Canadienne /AP Photo/SHAMSNN via APTN
Image tirée d'une vidéo mise en ligne par Shamsnn, le 30 août 2011. Des militants syriens transportent un drapeau sur lequel il est écrit « Syrie libre », à Idlib.
Tant les autorités que les militants opposés au régime du président Bachar Al-Assad font états de victimes dans leurs rangs.
Au moins 12 personnes ont été tuées lors d'opérations des forces de sécurité dans plusieurs localités, selon Omar Idlebi, porte-parole des Comités locaux de coordination, un des mouvements d'opposition.
Selon M. Idlebi, l'opération dans la région d'Idleb était destinée à traquer le procureur général de Hama, Adnane el-Bakkour, qui a annoncé sa démission et dénoncé les exactions du régime, dans une vidéo publiée sur YouTube mercredi. Les autorités avaient démenti l'information, affirmant que le procureur avait été enlevé et que ses déclarations avaient été obtenues sous la contrainte.
De son côté, l'agence de presse officielle Sana rapporte que six militaires et trois civils ont été tués, dimanche, lorsque l'autobus dans lequel ils voyageaient a été criblé de balles par une « bande armée » à Maharda, dans le centre de la Syrie. Les forces de sécurité syrienne ont répliqué en tuant trois des assaillants, qui s'ajoutent au bilan. L'embuscade aurait également fait 17 blessés, selon l'agence.
Ces morts viennent alourdir le bilan du week-end. Au moins 27 personnes auraient été tuées vendredi et samedi, à travers le pays.
Selon l'ONU, les violences en Syrie ont fait au moins 2200 morts, en majorité des civils, depuis le début des manifestations contre le régime, à la mi-mars. Selon les militants, plus de 10 000 personnes ont été arrêtées.
La Syrie accepte la visite de la Ligue arabe
Le secrétaire général de la Ligue arabe, Nabil Elaraby, pourrait se rendre en Syrie cette semaine pour faire part aux autorités des inquiétudes des États membres quant à la répression des manifestants antigouvernementaux. « Le gouvernement syrien m'a dit qu'il était prêt à recevoir le secrétaire général à tout moment et cela aura probablement lieu cette semaine », a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse au Caire.
Par ailleurs, le président le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), Jakob Kellenberger, est en Syrie depuis samedi pour discuter d'un meilleur accès aux détenus et aux zones de violences. Il doit rencontrer le président Al-Assad.
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12 morts dans des opérations sécuritaires dimanche (militants)
Douze personnes ont été tuées dimanche dans  des opérations des forces de sécurité dans plusieurs localités du nord-ouest et  du centre de la Syrie, ont rapporté des militants.

"Quatre personnes sont mortes à Karnaz, deux à Khan Cheikhoun, trois à  Tahtaya et une à Jabala, ainsi qu'une femme à Saraqeb, par des tirs des forces  de sécurité qui menaient des opérations", a déclaré Omar Idlebi, porte-parole  des Comités locaux de coordination, un des mouvements animant la contestation  contre le régime du président Bachar al-Assad. "Une personne a été également  tuée par des tirs des forces de sécurité sur un bus dans la ville d'Idleb  (nord-ouest).
 
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Infos selon «révolution syrienne» http://syrianrevolution.org/?page_id=12744 
 
لاذقية : تم بالامس اعتقال الشاب سامر مصري 28 عاما والشاب بحار ناصيف 28 عاما من داخل بيته من قبل الامن العسكري  
  • حماة || كرناز – يتم الآن تشييع الشهداء الذين سقطوا اليوم برصاص الغدر
  • قناة الجزيرة || سقوط 14 شخصا اليوم فى سوريا
  • حماة || قوات الأمن والشبيحة اجتاحت اليوم بلدة التريمسة واطلقت النار بشكل مباشر على البيوت السكنية مما ادى لسقوط أربع إصابات على الأقل ولم يتمكن الناس من الوصول اليهم بسبب كثافة الرصاص
  • حلب || القصر العدلي – إعتصام للمحامين الآن امام المحامي العام الاول بسبب اعتقال اربعة منهم
  • إدلب || سراقب – يقوم الأمن الآن بالتفاوض مع ذوي أحد المعتقلين في سراقب منذ 20 يوم وهو أحمد محمد دعاس الذي استشهد تحت التعذيب في فرع الأمن العسكري بإدلب ويشترط أن يتم الدفن فورا وبدون تشييع وبدون مشاركة أحد ولا حتى تصوير الجثة
  • حمص || شنت قوات الامن والشبيحة يوم امس حملة اعتقالات تعسفية على قرية عين الزرقا واعتقال عدد من اهل القرية بينهم شاب معاق
  • حمص || بابا عمرو – انشقاق بين الجيش والامن في منطقة بساتين باباعمرو وانباء عن اشتباك بينهم ووقوع قتلى وجرحى بين صفوف الجيش والامن
  • إدلب || سراقب – توجه 20 باص أمن الآن نحو مدينة سراقب لاقتحامها
  • ادلب || خان شيخون – سقوط ثلاثة شهداء آخرين وهم
    1-وليد أبو الراس 2-حسان علي حمشو 3-تيسير شعبان واصابة معاق اصابة خطيرة أحمد فارس حمودي
  • حماة || قمحانة – 3/9/2011 || اعتقال المهندس حسان علي عبدالرحمن عند دوار سباهي من قبل الأمن السياسي علما ً بأن حالته الصحية سيئة
  • حوران|| انخل – خرجت مظاهرة حاشدة قبل صلاة الظهر تنديد وتضامن مع اهالي حمص الوليد والمدن الاخرى المحاصرة بعدالهجمة الاسدية من عصاباته المجرمة ونتيجة لمحاصرة مدينة انخل واغلاق الطرق المحيطة بالمدينة كل يوم من الساعه 8مساء وحتى الساعه8 صباحا
  • إدلب || قرية اليونسية – حملة إعتقالات واسعة في القرية وترهيب للمواطنين وإطلاق نار كثيف وتواجد أمني كثيف وتمركز بعض القناصة على الأسطح
  • ادلب || انشقاق بين صفوف الجيش في خان شيخون و تبادل اطلاق النار بكثافة
 
 
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Dimanche
Des chars  à Deraa 
 

 
Deraa : manif de soir ...
 
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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 19:28

Communiqué : le Congrès Pour la République (CPR) sollicite les partis politiques pour un audit sur la dette...   

 

Le Congrès Pour la République, membre du Collectif pour un audit des créances françaises et européennes envers la Tunisie qui regroupe différentes associations, partis politiques et des indépendants tunisiens et français, appelle tous les partis politiques tunisiens à rejoindre le Collectif en adhérant à la charte jointe en annexe de cette lettre (la procédure d’adhésion est explicitée dans la charte). 
 
L’endettement est un des moyens exceptionnels de financement de l’économie dont toutes les nations font usage. Ce moyen, que nous n’appelons pas à rejeter systématiquement, doit toutefois être géré dans le cadre d’une bonne gouvernance. Sans la réglementation et la rationalisation de ce moyen de financement, l’endettement ne peut que nuire à l’économie des nations et créer une hémorragie des richesses des pays les plus pauvres vers les institutions financières et les pays les plus riches. C’est le cas de la Tunisie dont le service de la dette lui coûte annuellement six fois le budget de la santé. 
 
L’endettement est aussi une décision souveraine qui doit être soumise à la consultation nationale. En l’absence de parlement et d’institutions légitimes, les dettes contractées par les gouvernements de transition en Tunisie depuis le 14 janvier, et qui s’élèvent au total à 4 milliards de dollars, ne peuvent relever d’une décision souveraine. Dans une démocratie saine, des institutions républicaines indépendantes veillent au bon usage des emprunts qui doivent être investis dans l’intérêt du peuple, en l’absence de cette condition on parle de dette illégitime ou dette odieuse. La dette odieuse a été définie en droit comme étant une dette contractée par un régime non démocratique dont la finalité est autre que celle de bénéficier au développement des populations locales et ce, tout en connaissance de cause des créanciers.
 
Au vu de l’augmentation vertigineuse de l’endettement en Tunisie sous le règne du régime corrompu de Ben Ali, couplée à une situation socio-économique qui n’a cessé de se détériorer, le CPR considère qu’il est de notre devoir envers la chère patrie d’appeler à un gel immédiat des remboursements de la dette et de procéder à un audit afin d’en distinguer la part odieuse de la part légitime. Nous avons besoin d’un sursaut national pour garantir toutes les conditions nécessaires pour que le peuple tunisien, qui aspire au progrès et à la prospérité, puisse se libérer du fardeau handicapant de la dette.

 

Source : http://www.gnet.tn/revue-de-presse-nationale/le-cpr-sollicite-les-partis-politiques-pour-un-audit-sur-la-dette/id-menu-958.html

 

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Point de vue : 107 partis devant l’épreuve des élections?

 
Par Riadh Azaiez
« La démocratie  est le régime politique dans lequel  le peuple est souverain. Elle est essentielle pour la construction d'une nouvelle République »
 
Cette thèse repose sur trois notions que sont la démocratie, la politique et la république. 
L’étymologie de ces trois mots nous renvoie directement vers la Grèce et à sa civilisation.
Nous nous intéressons au sort réservé à ces mêmes notions, dans la langue arabe. 
La   démocratie n’est pas traduite, elle est juste transcrite en lettres arabes. 
La politique, gestion de la cité, est traduite par conduite, sans  autre forme de précision.
La république est quant à elle traduite par Jomhouria. Le terme  renvoie davantage à un grand rassemblement qu'à un système politique particulier.
 
Les transpositions d’une civilisation à l’autre, de valeurs mêmes supposées être universelles, peuvent  parfois poser problème.
 
De nombreux pays arabes tentent toujours péniblement aujourd’hui de traduire ces trois notions au quotidien.
Notre Tunisie a quant à elle connu il y'a plus de deux  mille ans la République de Carthage.
Elle a ensuite  connu sa seconde république le 25 juillet 1957, après l'indépendance et l’abolition de la royauté. 
Cette seconde république a apporté une  prospérité certaine mais a aussi souffert d'un déficit démocratique important.
 
Aujourd'hui
 
Aujourd’hui, le pays est censé  mettre en place les assises d'une nouvelle république. 107 partis politiques et de nombreuses listes indépendantes pourront participer à l’élection démocratique, le 23 octobre 2011, des membres d’une assemblée constituante. Les préparatifs vont bon train.
 
Le parti Ennahdha met la touche finale à ses listes qui devraient couvrir  la totalité des circonscriptions.
Rached Ghannouchi a déjà proclamé à certains médias sa victoire avant d'avoir livré bataille et annonce surtout un million d'adhérents. En effet, ce parti pourrait tirer profit d'un mode de scrutin qui lui aurait été taillé sur mesure, mais les différents sondages ne le créditent que d'un score moyen de 15 %. Il est aussi utile de préciser qu' Ennahdha tire aussi avantage d'un scrutin qui sera tenu en un tour seulement.
 
L'organisation d'un second tour aurait été défavorable à ce parti, les reports de voix se seraient fait le plus souvent à son détriment.
 
Ennahdha compte aussi une dizaine de partis satellites, même si elle compte aussi beaucoup de détracteurs qui l'accusent d'aliéner l'islam à des fins strictement politiques. Les intégristes refusent généralement toute évolution au nom de la tradition ; la chariaa étant la seule source de droit reconnue.
 
L'adversaire direct d’Ennahdha, le Parti Démocratique Progressiste, accuse plusieurs points de retard dans les sondages. Le leader du PDP, Néjib Chebbi vient d’appeler toutes les forces démocratiques à constituer un front uni.
Mais à qui est adressé réellement cet appel?
 
Le pôle de la modernité constitué autour d'Ettajdid ( ex parti communiste), Ettakatol , Afek et la nouvelle étoile, l 'Union Patriotique Libre du  milliardaire Slim Riahi tenteront, à des degrés divers, de confirmer leurs présence sur un maximum de circonscriptions électorales.
 
Ce quarto complétera la liste des partis qui devraient siéger dans l’assemblée constituante.
 
Toutefois, en politique comme dans le football, une partie n'est jamais gagnée d'avance. De nouveaux  éléments pourraient perturber l’issue du scrutin. En effet, quatre partis politiques se proclamant de la mouvance destourienne, viennent d’annoncer la constitution de listes communes dans une série de circonscriptions.
 
Ces nouvelles listes pourraient  être totalement rejetées par certains mais pourraient être aussi  portées à bouts de bras par d’autres, exaspérés et même écoeurés par le désordre et la désorganisation qui règnent depuis plusieurs mois.
 
D’autre part, de nombreuses listes indépendantes sont annoncées  dans de nombreuses circonscriptions. Certaines sont  construites autour de personnalités reconnues dans le domaine du sport ou du spectacle. Elles peuvent constituer une  offre de substitution dans des régions ou le crédit des partis politiques est au plus bas.
 
Le scrutin permettra aussi aux  partis de l'extrême gauche et aux  mouvements se proclamant du panarabisme de prendre la mesure de leur réelle représentativité au sein de la population tunisienne.
 
Et pour finir, soixante dix partis  risquent de ne pas participer au processus électoral. En effet ils souhaitent associer le peuple à la définition des prérogatives de l’assemblée constituante ainsi que sur  la durée de ses travaux. Ces partis pourraient, dans un cas extrême, appeler la population à boycotter les élections ou appuyer région par région la liste républicaine, la mieux placée.
 
En conclusion 
 
Ennahdha et le PDP sont aujourd’hui les partis qui devraient peser le plus sur ce scrutin. 
Les listes indépendantes pourraient déjouer les pronostics électoraux dans certaines régions.  
Les listes seront connues au plus tard  07 Septembre 2011, mais  nous assisterons, dans les semaines qui suivent, à de nombreux retraits.
Les désistements pourraient dégager, même de manière imparfaite, deux pôles : un conservateur autour d’Ennahdha et, un  moderniste, autour du PDP.
 
Mais, le chemin pour atteindre la date du scrutin est long et parsemé d'embûches. 
 
Le silence du gouvernement face aux appels à référendum est étrange. Pourtant, la constitution avant la date des élections d'un gouvernement de salut national et l’organisation du référendum pourraient constituer la meilleure garantie pour la réussite des élections.

source : http://www.leaders.com.tn/article/107-partis-devant-l-epreuve-des-elections?id=6223

 

 

 

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Slim Riahi, l’homme qu’on n’attendait pas

slim riahi
Le tout Tunis journalistique (ou presque) a répondu lundi à l’invitation de Slim Riahi, fondateur de l’Union patriotique libre (Upl). Mais voilà, ce dernier était aux abonnés absents. Le mystère continue.
 Par Zohra Abid

 


Slim Riahi, que tout le monde attendait, dans tous les sens du terme, n’était pas le seul absent. Son bras droit (et vice-président de l’Upl), Nejib Derouiche n’a pas, non plus, daigné venir. C’est donc finalement à Mohsen Hassen – à la fois universitaire, Pdg de plusieurs entreprises et membre du ce parti né le 19 juin dernier –, qu’a échu la mission d’animer cette première rencontre avec les médias.

 

Un Opni dans le ciel de la transition tunisienne
L’absence du chef du parti a suscité mille et une interrogations dans la salle archi-comble. Pourquoi ce jeu de cache-cache ? L’entretien du mystère autour de la personne de M. Riahi fait-il partie d’une stratégie de communication politique? Slim Riahi a des engagements à l’intérieur du pays, s’est contenté d’expliquer M. Hassen, promettant de répondre à toutes les questions avec transparence requise. Mais la déception des confrères fut grande de ne pouvoir parler de vive voix avec Slim Riahi, cet Opni (Objet politique non identifié) qui est entré par effraction, et à coup de matraquage publicitaire, dans le ciel de la transition tunisienne. Ce sera donc pour une autre fois. Inchallah!


Hassen Ben Othman en pamoison devant Slim Riahi (sur NessmaTV)

 

Question transparence, l’interview accordée dimanche soir par Slim Riahi à la chaîne de télévision maghrébine Nessma TV a laissé les téléspectateurs sur leur faim. Il faut dire que l’interviewer, Hassen Ben Othman, très admiratif du jeune homme d’affaires fraichement entré en politique, n’a pas su poser les bonnes questions. Il parlait d’ailleurs plus que son invité, qui s’est contenté parfois de réponses de style télégraphique.

 

Biographie officielle de Slim Riahi
Avant deux mois, les Tunisiens n’avaient jamais entendu parler de Slim Riahi. Mais la pub, énormément de pub et partout sur l’Upl a retenu, bon gré mal gré, leur attention. Qui est cet homme qui claque 5 millions de dinars dans une campagne de publicité pour un parti qui se résume, pour le moment encore, à un nom et un sigle? Quelques photos de Slim Riahi (et beaucoup de rumeurs très fantaisistes à son sujet) ont circulé sur les réseaux sociaux, mais l’homme est resté entouré d’une aura énigmatique. 

«C’est un homme de 39 ans. Il vient d’un village modeste, d’ailleurs toute l’équipe qui l’entoure vient de l’intérieur du pays et non des quartiers huppés. Tous ceux qui sont dans le bureau exécutif ont fait les grandes écoles et réussi dans leur vie», a dit M. Hassen. Et d’ajouter que Slim Riahi est l’enfant d’un juge qui s’est souvent opposé à Bourguiba, premier président de la Tunisie. «Dans les années 1980, le juge Riahi a été contraint de quitter le pays. Direction: la Libye. Ses enfants ont fini tout naturellement par le suivre. Et c’est dans ce pays voisin, où Slim a fait ses études secondaires et supérieures avant de partir en Angleterre pour se spécialiser en sciences de gestion. Slim a fait une carrière dans les affaires et s’est construit», a ajouté M. Hassen.



mohsen-hassen
Mohsen Hassen

 

L’histoire (et la montée en puissance) de M. Riahi, ressemble, certes, à une success story à l’américaine. Mais une success story qui suscite encore, chez certains adeptes de la théorie du complot, beaucoup d’interrogations. Que cherche cet homme? Pourquoi dépense-t-il tant d’argent? Ne craint-il pas d’être bouffé par ses illustres aînés qui se bousculent dans le marigot politique tunisien? D’où vient sa fortune? Est-il l’ami de Seif El Islam Kadhafi, comme on le colporte dans les réseaux sociaux? Et s’il n’était qu’un prête-nom ou un homme de main des Kadhafi? On l'a même soupçonné d'être un agent des services britanniques et états-unisiens (pas moins!), et quoi encore? M. Hassen balaie toutes ces supputations d’un revers de la main. «M. Riahi a réussi à la tête de son groupe, Capital Gate. Ses partenaires sont Européens et Arabes du Golfe avec lesquels il réalise 70% de son chiffre d’affaires. Les 30% restants, il les doit à ses activités en Libye», a dit M. Hassen, sur son collègue et ami, qui a fait fortune dans les services pétroliers et l’immobilier.

 

Un homme d’affaires avant tout
Selon M. Hassen, le chef de l’Upl a de l’argent et tout son souhait est d’aider son pays qui passe par un moment critique. Il sent le besoin et le devoir de rentrer au pays avec de l’argent et de nouvelles idées. La politique, qui n’a pas beaucoup réussi à son père, l’attire comme un aimant. Mais cet homme aussi discret que pressé sait-il vraiment où il va et où il va amener ses compatriotes. «L’économie tunisienne est en état d’alerte. Par amour à la patrie et au lieu d’aller à Singapour, en Asie centrale ou dans des paradis fiscaux, Slim Riahi s’est dépêché pour injecter de l’argent dans la Bourse de Tunis [en acquérant 5% du capital de Carthage Cement, Ndlr], préférant ainsi investir dans son pays», a plaidé M. Hassen, avant d’entrer au vif du sujet. 

Tout en soulignant qu’il n’y a aucun doute sur l’origine propre et la transparence de la fortune de Slim Riahi, M. Hassen s’inscrit en faux contre ceux qui racontent que ce dernier a des relations directes ou indirectes avec le régime de Kadhafi. «Slim Riahi n’a jamais eu des transactions ni avec Kadhafi ni avec son fils Seïf El Islam, ni toute autre personne et l’argent qu’il a ramené pour booster la Bourse est passé sous le contrôle avant d’être transféré au pays», a-t-il précisé.  
Interrogé sur les actions que Slim Riahi a achetées dans Carthage Cement et le groupe de presse Dar Assabah, le responsable de l’Upl s’est contenté de confirmer ces informations. En effet, le chef de l’Upl détient actuellement 5% de la première entreprise. Concernant les négociations de parts dans Dar Assabah, les choses restent peu claires. Certains parlent de 20%, d’autres de 5%. 
 

On en connaît un peu plus sur les fondateurs du parti. Quid alors de son programme? «Il est prêt. Nous allons l’annoncer très prochainement lors d’un point de presse», a répondu M. Hassen. Et d’ajouter que l’Upl est bien représenté dans les régions avec pas moins de 120 bureaux. Déjà? «Nous avons des milliers de demandes d’adhésion. Les ont viennent à l’Upl parce qu’on leur explique qu’il est indispensable de rompre définitivement avec le passé. Qu’il n’est plus question de laisser les régions livrées à elles-mêmes. Qu’il est du devoir de l’Upl de réunir toutes les sensibilités du pays et de travailler la main dans la main (exceptés les corrompus) pour redresser la situation dans le pays», insiste-t-il.
 

M. Hassen sait très bien que la scène politique tunisienne grouille de partis. Il sait aussi que tant que ces partis se chamaillent entre eux et ne mettent pas en première ligne l’intérêt du peuple, le pays reste en danger. Le patron de l’Upl a montré hier une certaine agressivité envers le mouvement Ennahdha, l’accusant de vouloir réinstaurer une dictature. Est-ce une position partagée par tous les membres de l’Upl? «Nous n’écartons aucun parti. Ennahdha a le droit d’exister. Nous ne pouvons pas oublier son combat pendant les années Bourguiba et Ben Ali et son existence sur l’échiquier est naturelle. Mais ce que nous refusons, c’est le style dictatorial de Rached Ghannouchi. Nous respectons, certes, l’homme, mais il se comporte comme s’il était déjà président en rappelant que son parti compte un million de membres», a essayé de rectifier M. Hassen. 
Les Uplistes, quant à eux, promettent monts et merveilles aux Tunisiens: «Les banques seront citoyennes et investiront davantage dans les régions. Nous avons invité des experts qui ont fait des études et localisé les failles de notre système économique et social. Vous allez être surpris de notre programme économique!», promet l’homme d’affaires.

 

Loin des idéologies et proche des gens 
A l’évidence, l’Upl et son fondateur n’entendent pas se contenter du matraquage publicitaire (à la radio, à la télé, sur les journaux et autres affiches urbaines). Ils s’apprêtent à entrer en force dans l’arène politique. Et à croiser les armes avec les autres partis. «Cette publicité, c’est pour que les gens nous identifient. C’est loin d’être une campagne électorale. Nous essayons d’incarner les principes des jeunes de la révolution qui a fait trembler le monde», a dit M. Hassen non sans quelque fierté. Et d’ajouter que les aides allouées par Slim Riahi aux populations démunies dans les régions sont un geste strictement personnel et que le Tunisien ne se vend pas pour un kg de sucre ou de pâtes. 

Et d’insister sur le positionnement de l’Upl, qui n’est ni de gauche ni de droite, mais un parti réaliste, pragmatique, loin des idéologies et proche des gens. Il voit l’avenir de la Tunisie dans un régime républicain avec une stricte séparation des pouvoirs. Le parti préconise aussi un mandat présidentiel de 5 ans renouvelable une seule fois, ainsi que la séparation entre des élections présidentielle et législatives. Ce ne sont là que quelques grandes lignes, la suite sera révélée  prochainement. Sans doute par Slim Riahi en chair et en os, qui ne pourra pas poser de nouveau un lapin aux journalistes...

 

Source : http://kapitalis.com/fokus/62-national/5629-tunisie-slim-riahi-lhomme-quon-nattendait-pas.html


 

 

 

 

 

 

 


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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 18:07
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Le festival Visa pour l’image récompense des reportages sur les révolutions arabes

Trois des quatre « Visas d’or » 2011 attribués le 4 septembre à Perpignan par le 23e festival Visa pour l’image ont distingué des reportages réalisés pendant l’année en cours à l’occasion des révolutions arabes. Le Visa d’or « News », en particulier, a été remis au Russe Youri Kozyrev, de l’agence Noor, pour un reportage intitulé « Les chemins de la révolution » consacré aux mouvements de contestation en Égypte, à Bahreïn et en Libye.

Dans la catégorie « Magazine », le Visa d’or est revenu au Français Olivier Jobard, de l’agence Sipa Press, pour son reportage « Zarsis-Lampedusa, l’odyssée de l’espoir », paru dans « Paris Match » et racontant l’exode de Tunisiens vers l’Italie à bord d’un chalutier. Enfin, un Visa d’or « humanitaire » du Comité international de la Croix-Rouge a été décerné à la Franco-Espagnole Catalina Martin Chico pour son reportage sur la contestation au Yémen.

Dans la catégorie « Presse quotidienne », le Visa d’or est revenu à l’International Herald Tribune et à son photographe japonais Shiho Fukada, distingués pour leur couverture des conséquences du séisme qui a frappé le Japon le 11 mars dernier, en particulier le tsunami et l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima.

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Photojournalisme et révolutions : les pays arabes
 
Les développements qui se propagent à travers le monde arabe dans les derniers mois ont sans doute reçu une forte impulsion de la disponibilité des médias sociaux dans la région. Les blogs, Twitter, Facebook et puissantes images et vidéos en ligne facilité la propagation de l'enthousiasme révolutionnaire à travers les frontières. Investir dans l'avenir, l'image contemporaine collective et NOOR organisent une conférence de travail au Caire, en Egypte, 14-19 mai. L'objectif est d'évaluer le rôle du photojournalisme et le journalisme numérique dans les bouleversements politiques actuels et futurs en échangeant des expériences et des connaissances
 
 
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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 09:17
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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 07:51
 
 
En arabe : les dernières trouvailles de Wikileaks
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