Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 04:08

 

LE CAIRE — L'investiture d'un gouvernement égyptien remanié attendue lundi a été reportée de 24 heures, traduisant les difficiles tractations menées sous la pression de manifestants qui estiment la valse ministérielle envisagée insuffisante.

"Le gouvernement de M. Charaf prêtera serment demain (mardi) afin de permettre de finaliser les négociations", a indiqué la télévision d'Etat sans autre commentaire.

La prestation de serment aurait dû avoir lieu lundi après-midi devant le maréchal Hussein Tantaoui, chef du Conseil suprême des forces armées (CSFA), l'instance qui dirige le pays depuis le départ de Hosni Moubarak chassé en février par un mouvement de contestation populaire.

Quatorze portefeuilles devraient changer de titulaire, tandis que treize ministres sortants pourraient rester en place, selon la presse gouvernementale qui a publié des listes provisoires.

Le remaniement du cabinet du Premier ministre Essam Charaf vise à répondre aux critiques sur la lenteur des réformes depuis la chute de M. Moubarak.

Mais il a d'ores et déjà jugé insuffisant par les manifestants qui campent depuis une dizaine de jours sur l'emblématique place Tahrir au Caire, haut lieu du soulèvement contre l'ex-président.

Le maintien envisagé du ministre de la Justice, Abdel-Aziz al-Guindi, soupçonné de traîner les pieds pour faire juger les responsables de l'ancien régime, a été critiqué.

Des difficultés auraient aussi surgi quant au choix d'un successeur au secrétaire d'Etat aux Antiquités, Zahi Hawass, une personnalité médiatique et controversée héritée de l'ancien régime, selon des sources gouvernementales.

D'autres manifestants ont déploré que certaines personnalités pressenties pour d'autres ministères soient de parfaits inconnus. "Certains noms ne sont connus de personne", a affirmé un militant, Bola Abdu.

"Nous voulons que tout le gouvernement change", a dit Sharif Ali, un membre du groupe du "6 avril", un mouvement de jeunes Egyptiens qui a participé à l'organisation de la révolte anti-Moubarak. Il a indiqué que lui et d'autres manifestants de la place Tahrir n'avaient pas l'intention de partir.

Des sit-in se sont également poursuivis dans les grandes villes d'Alexandrie et de Suez.

Les manifestants insistent pour que d'autres exigences soient remplies, comme la tenue rapide des procès des responsables de l'ancien régime et des policiers impliqués dans la mort de manifestants pendant la révolte.

Parmi les nouveaux venus dont la nomination a déjà été annoncée, le diplomate Mohammed Kamel Amr doit remplacer aux Affaires étrangères un autre diplomate de carrière, Mohammed Al-Orabi, qui avait démissionné samedi.

M. Charaf s'est aussi déjà choisi deux adjoints à la tête du gouvernement, un économiste expérimenté, Hazem Beblawi, et Ali al-Silmi, un membre influent du Wafd, un parti libéral dans l'opposition du temps du président Moubarak.

M. Beblawi cumulera ses fonctions avec celles de ministre des Finances.

Ces tensions politiques surviennent à deux semaines de l'ouverture du procès de M. Moubarak, 83 ans, reclus depuis avril dans un hôpital de Charm el-Cheikh, sur la mer Rouge.

Son avocat a assuré dimanche que l'ancien président était plongé dans un "coma complet", mais cette information a été démentie par l'hôpital, et le ministère de la Santé a assuré que son état était "stable".

M. Moubarak et ses deux fils, Alaa et Gamal, sont inculpés pour corruption, ainsi que pour la répression du soulèvement populaire qui a fait officiellement quelque 850 morts en janvier-février. Son procès doit s'ouvrir le 3 août.

Lien: http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gcd8RwNx-uevYh1JprT22P-QUAtA?docId=CNG.3761bdf4618380f0f132e75a531d1c76.61

 

Repost 0
Published by thala solidaire.over-blog.com - dans Égypte : Élections _ Constitution
commenter cet article
19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 04:03

 

LE CAIRE (AP) — Plus de cinq mois après la chute d'Hosni Moubarak, l'armée égyptienne célébrée en février pour son rôle dans l'éviction du raïs est désormais accusée de tarder à mettre en oeuvre les changements démocratiques. Pour un nombre croissant d'Egyptiens, les méthodes du Conseil suprême militaire au pouvoir ressemblent de plus en plus à celles du régime du président déchu.

Depuis le 8 juillet, des manifestants occupent de nouveau la place Tahrir du Caire, épicentre de la révolution en début d'année, accusant l'armée de détourner le processus de transition et de rechigner à mener une purge contre les membres de l'ancien régime.

Pour ne rien arranger, des informations font état de violations des droits de l'Homme par les militaires. De nombreux cas de torture de détenus ont été rapportés. En cinq mois, plus de 10.000 civils ont été traduits devant des tribunaux militaires, dont des manifestants, des militants et au moins un journaliste auteur d'un article critique sur l'armée, selon des organisations de défense des droits de l'Homme. Le recours à ces tribunaux, connus pour leurs jugements expéditifs, atteindrait ainsi un niveau sans précédent.

"La révolution a été volée" par le Conseil suprême des forces armées au pouvoir, estime Issam, le "chanteur de la révolution" qui avait galvanisé la foule en début d'année place Tahrir, en jouant des chansons politiques à la guitare. "Nous avons fait la révolution et nous l'avons donnée au Conseil militaire sur un plateau en argent. Mais tout le monde doit savoir que nous avons appris à dire 'non'."

Issam et des dizaines d'autres personnes ont été arrêtés par l'armée lors de la dispersion d'un sit-in le 9 mars place Tahrir et emmenés au Musée égyptien du Caire, qui abrite des trésors de l'Antiquité égyptienne. Là, a raconté Issam à l'Associated Press, il a été frappé avec des bâtons et des barres de fer, a reçu des chocs électriques et a eu les cheveux coupés.

La répression du sit-in a provoqué un tollé et le Conseil a promis d'enquêter sur les accusations de torture mais aucun rapport n'a encore été rendu public. Le Conseil a également reconnu que des femmes arrêtées avaient été soumises à d'humiliants "tests de virginité", promettant que cela ne se répéterait pas.

Au musée, Issam se souvient qu'un officier lui a lancé: "Nous allons vous faire comprendre qui sont les vrais maîtres de ce pays."

L'armée était déjà un des piliers du régime Moubarak. Le Conseil est composé de généraux âgés d'une soixantaine d'années pour les plus jeunes et de plus de 80 ans pour les plus anciens, tous nommés par l'ancien président.

Après la chute du raïs, le Conseil militaire s'est présenté en "protecteur" de la révolution, profitant de sa décision de ne pas tirer sur les manifestants durant le soulèvement.

Le Conseil dit vouloir instaurer le changement démocratique auquel le peuple aspire et assure consulter fréquemment l'ensemble des partis politiques. Mais, bien souvent, il n'a modifié son plan de transition ou pris des mesures contre des cadres de l'ancien régime que sous la pression de nouvelles manifestations de rue. Et même ainsi, ses concessions sont restées limitées.

En réponse au nouveau campement de protestation installé place Tahrir, le général Mohsen el-Fangari, un membre du Conseil, a répété à la télévision la promesse des militaires de transférer le pouvoir après la tenue d'élections démocratiques. Il a toutefois averti que l'armée n'accepterait pas des "écarts" des manifestants susceptibles de "nuire aux intérêts de la nation".

Peu d'Egyptiens pensent que le Conseil, dirigé par le maréchal Hussein Tantaoui, veuille continuer à diriger le pays après les élections. Mais les manifestants craignent que l'armée ne cherche à préserver autant que possible ce qu'il reste de l'ancien régime et à maintenir son rôle d'arbitre suprême. AP

Lien: http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/social/20110718.FAP0970/egypte-la-crainte-d-un-changement-de-regime-en-trompe-l-oeil.html

Repost 0
Published by thala solidaire.over-blog.com - dans Égypte : Élections _ Constitution
commenter cet article
19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 03:57

 

La situation de la Grèce n'est plus tenable. Chaque jour qui passe l'entraîne un peu plus dans un cercle vicieux de surendettement dont on voit mal comment elle pourrait en sortir à court terme. Les hausses du spread des obligations souveraines, au-dessus de 14 %, alourdissent les charges de taux d'intérêt et celles-ci aggravent à leur tour les déficits budgétaires (évalués autour de 7 % pour 2011).

Le plan d'austérité semble prolonger la récession (le PIB reculerait en 2011 de 3 % d'après le FMI) et le compte courant est déficitaire (de l'ordre de 5 % du PIB). De deux choses l'une. Ou bien, on laisse le temps au pays de redresser ses comptes macroéconomiques et de renouer avec une croissance durable. Il faudra sans doute compter entre cinq ans et dix ans. Ou bien, les marchés continuent d'exercer leur pression pour forcer le gouvernement à honorer ses échéances de remboursement en temps et en heure. Dans ce cas, afin d'éviter une explosion sociale que provoqueraient des cures de rigueur de plus en plus sévères et un désengagement total de l'Etat pour rendre des services universels (eau, transport, hôpitaux, etc), le gouvernement pourrait être tenté de déclarer un moratoire temporaire sur le remboursement de sa dette publique et une sortie provisoire de la zone euro. Que se passera-t-il alors ?

Un bras de fer s'engagera d'abord entre le gouvernement grec et ses créanciers par Etats interposés. Les banques de la zone euro exerceront une pression sur les gouvernements de leurs pays respectifs de telle sorte que des mécanismes de "partage des pertes" entre le secteur public et le secteur bancaire soient mis en place (revente des titres aux Etats, création de structures ayant vocation à racheter les dettes grecques) comme cela s'est passé lors de la crise des subprimes. Les gouvernements européens pourraient alors être tentés de faire payer en retour le gouvernement grec.

On peut imaginer par exemple une opération du type "dette contre exportations", qui impliquerait que la Grèce paie en exportations, le rachat de sa dette par les autres Etats européen. Pour retrouver une compétitivité dans les pays situés hors de la zone euro, le pays n'aura pas d'autre choix que procéder à de très fortes dévaluations de sa nouvelle monnaie, ce qui mènera à un dumping social (chute des salaires, forte inflation) et à une asphyxie financière (les investissements directs et de portefeuille quitteront le pays et les avoirs grecs dans les banques étrangères seront gelés).

Un autre pays de la zone euro fera aussitôt la désagréable expérience de ce que l'on appelle les effets de contagion. Il s'agit de l'Italie. En effet, lorsqu'on examine l'exposition des grands groupes bancaires aux dettes souveraines des pays européens de la méditerranée, l'Italie et la Grèce représentent les pourcentages les plus élevés dans le portefeuille des titres publics détenus.

Pour ne prendre que l'exemple de la France, selon les données de la Banque des règlements internationaux, l'Italie représenterait 68,64 % de l'exposition de BNP Paribas aux dettes souveraines des PIIGS (Portugal, Italie, Irlande, Grèce, Espagne), et ce pourcentage s'élèverait à 41,28 % pour la Société générale, 71,32 % pour le Crédit agricole, 69,82 % pour Dexia, 63,54% pour le groupe des Banques populaires et Caisses d'épargne.Même si le plan de relance budgétaire de ce pays lors de la crise de 2008 n'a pas dépassé 5 % du PIB, le ratio de sa dette culmine à plus de 100 % du PIB et devrait atteindre 120 % en 2011. Les changements de majorité politique qui se dessinent pourraient conduire les marchés à s'interroger sur l'orientation qui sera donnée à la poursuite des politiques structurelles qui se révèlent être in fine des politiques de privatisation des services publiques.

Or, des référendums récents ont montré que la population n'y était pas nécessairement favorable. A la suite du moratoire sur la dette publique grecque, les investisseurs pourront vouloir tester la solidité des banques détentrices d'une partie de la dette publique italienne. Anticipant cela, les banques elles-mêmes chercheront à revendre progressivement cette dette. S'enclenchera alors un cercle vicieux entre des anticipations de dépréciation de la valeur des obligations italiennes, une envolée des spreads souverains, une hausse du coût de remboursement de la dette publique et l'issue inévitable d'un plan d'aide en urgence à ce pays comme ce fût le cas pour l'Irlande, le Portugal ou la Grèce. L'Italie étant un des pays les plus anciens de l'Union européenne et ayant une des bases industrielles les plus solides, il est peu probable que les autres gouvernements resteraient inactifs face à ses difficultés. Une aide budgétaire serait votée, et peut-être les banques de la zone euro seraient-elles cette fois-ci forcées de contribuer à un éventuel plan de restructuration de la dette. Quoi qu'il en soit, le sauvetage des finances publiques italiennes représenterait un coût financier substantiel euro et serait financé par des hausses d'impôts ou un endettement plus élevé des pays de la zone euro.

Les marchés n'auront alors aucun mal à entraîner les pays les plus fragiles financièrement dans une nouvelle spirale de crises de dettes publiques. L'Irlande, le Portugal et l'Espagne seront alors contraints de déclarer, après la Grèce, un moratoire provisoire sur leur dette. Si cela devait arriver, les perspectives géopolitiques de l'Europe seront modifiées. En effet, les pays en faillite auront toute l'attention des économies émergentes, au premier rang desquels la Chine et la Russie. Non seulement la Chine consacrera une partie de ses réserves colossales à l'achat de dettes publiques européennes qu'elles paieront à un prix faible, mais en exigeant des primes de risques élevées.

Mais Pékin reprendra d'une main ce qu'elle prêtera de l'autre, en conditionnant son aide à un accroissement des exportations de ses produits et de sa technologie vers l'Union européenne. Elle y parviendra d'autant plus aisément qu'elle contrôlera une partie du fret maritime de la zone. La Russie voudra étendre son contrôle sur une Europe qui dépend déjà d'elle pour ses besoins énergétiques. Les Russes se sont déjà montrés intéressés par l'achat d'obligations émises par le Fonds européen de stabilisation financière. Ils se laisseront tentés par l'achat d'obligations souveraines européennes dépréciées sur le moment, mais comportant à moyen terme des opportunités de plus-values au fur et à mesure que les situations économiques se redresseront. Non pas qu'il faille avoir peur de la Chine ou de la Russie. Mais il deviendra difficile à l'Europe de poursuivre son propre modèle de développement économique et sociale sans miser sur le soutien financier des économies émergentes. Or, ces dernières n'auront aucune raison de privilégier les intérêts européens au détriment des leurs.

Il n'y a qu'une seule façon d'éviter ces scénarios pessimistes. Les banques qui se sont exposées à la dette grecque doivent aller au-delà de ce que leur proposent les responsables politiques français et allemands en mettant sur pied un "plan Marshall de la dette publique grecque". Elles doivent se montrer audacieuses en acceptant d'annuler une partie des créances de la Grèce.

En le faisant, elles montreront au monde que leur objectif n'est pas seulement de gagner de l'argent, mais également de contribuer au bien-être des populations dans un contexte où une nouvelle crise de la dette grecque pourrait dégénérer en une nouvelle crise financière dont l'épicentre se trouverait, cette fois-ci, dans la zone euro.

Lien: http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/07/18/les-banques-doivent-annuler-une-partie-des-creances-de-la-grece_1549042_3232.html

 

Repost 0
Published by thala solidaire.over-blog.com - dans Indignés (les) _ Idle No More
commenter cet article
19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 03:53

 

AMMAN (AP) — Le ministre jordanien de l'Intérieur Mazen Saket a déclaré lundi qu'une manifestation qui s'est tenue vendredi à Amman présentait un risque de conduire à un "renversement du régime", a rapporté un député jordanien.

M. Saket s'est exprimé lors d'une réunion à huis clos avec la commission des droits de l'homme du Parlement, a précisé le député Jamil Nimri.

Vendredi, des affrontements ont opposé des policiers à des manifestants qui tentaient d'installer un campement de protestation à Amman, faisant au moins 15 blessés. C'est l'incident le plus sérieux depuis que les manifestations ont commencé en mars dans le pays.

M. Saket a fait état de craintes de la sécurité jordanienne selon lesquelles "la manifestation de vendredi pouvait conduire à un sit-in illimité susceptible de troubler l'ordre public et de conduire au renversement du régime", a déclaré M. Nimri, qui a participé à la réunion.

M. Saket a précisé que les autorités avaient été informées que certains manifestants voulaient faire monter le niveau de violence pour que des "civils soient tués dans des affrontements avec la police", a ajouté M. Nimri.

Inspirés par les révoltes en Tunisie et en Egypte, les Jordaniens descendent régulièrement dans la rue depuis plusieurs mois pour demander des réformes.

Les manifestants ne demandent pas le départ du roi Abdallah II, mais réclament celui du Premier ministre Marouf al-Bakhit, un ancien général accusé de tarder à mettre en oeuvre des réformes politiques. Les manifestants veulent également davantage de libertés politiques, des créations d'emploi et la fin de la corruption au sein de l'Etat. AP

Lien: http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20110718.FAP0976/jordanie-la-manifestation-de-vendredi-dernier-menacait-le-regime-selon-le-ministre-de-l-interieur.html

 

Repost 0
Published by thala solidaire.over-blog.com - dans Printemps arabe ! Et africain ! Amérique Latine
commenter cet article
19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 03:48

 

AFP
18/07/2011 | Mise à jour : 13:34
Réactions (43)

Les rebelles libyens ont annoncé aujourd'hui avoir pris le contrôle du port pétrolier de Brega (est), la majeure partie des forces loyales à Mouammar Kadhafi s'étant retirées vers l'ouest après avoir miné les installations pétrolières.

"Le gros des forces de Kadhafi s'est retiré à Ras Lanouf", à une cinquantaine de kilomètres plus à l'ouest, a déclaré Shamsiddin Abdulmolah, un porte-parole des rebelles, précisant qu'il restait 150 à 200 loyalistes bloqués sur le site pétrolier.

D'intenses combats de rue se déroulent depuis plusieurs jours entre les rebelles libyens et les forces loyales à Mouammar Kadhafi dans un quartier du port pétrolier de Brega, d'après les insurgés.

Une offensive a été déclenchée jeudi soir par la rébellion pour prendre Brega, ville située à 800 km à l'est de Tripoli et à 240 km au sud-ouest de Benghazi, la "capitale" de la rébellion. 3000 hommes fidèles au colonel Kadhafi sont retranchés dans le centre-ville, d'après les rebelles.

Les insurgés ont déclenché jeudi soir une offensive par le sud, le nord et l'est de Brega. Ces combats ont fait au moins 13 morts et près de 200 blessés parmi les rebelles. Leur progression est ralentie par des centaines de mines et la découverte samedi de tranchées défensives creusées autour de l'agglomération et remplies de produits inflammables.

Brega comprend trois zones : un quartier d'habitation dans l'est, une importante installation pétrolière dans l'ouest et la vieille ville entre les deux.

En plus d'alimenter les insurgés en hydrocarbures, le site niché à la pointe sud-est du Golfe de Syrte permettrait à la rébellion, s'il est pris en bon état, d'améliorer sa situation financière en exportant du pétrole. Dans l'Ouest, la situation était toujours relativement calme aujourd'hui, les insurgés s'attachant à consolider leurs positions après de brusques avancées quelques jours auparavant.
Lien: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/07/18/97001-20110718FILWWW00327-libye-les-rebelles-ont-pris-brega.php

Repost 0
Published by thala solidaire.over-blog.com - dans Lybie
commenter cet article
19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 03:34

 

Le porte-parole du régime à Tripoli a démenti lundi la prise du port pétrolier de Brega dans l'est de la Libye par les rebelles. "Brega est complètement sous le contrôle de nos forces, aidées par les tribus et les volontaires, et tout ce qui a été annoncé par le soi-disant Conseil national de transition (organe des rebelles) relève du mensonge et de la désinformation", a dit à la presse le porte-parole Moussa Ibrahim.

Les rebelles libyens avaient annoncé dans la matiéne avoir pris le contrôle du port pétrolier, la majeure partie des forces loyales s'étant retirées vers l'ouest après avoir miné les installations pétrolières. "Le gros des forces de Kadhafi s'est retiré à Ras Lanouf", à une cinquantaine de kilomètres plus à l'ouest, avait déclaré Shamsiddin Abdulmolah, un porte-parole des rebelles, précisant qu'il restait 150 à 200 loyalistes bloqués sur le site pétrolier. "Leurs approvisionnements en nourriture et en eau sont coupés", avait-il dit. "Ce n'est qu'une question de temps avant qu'ils ne s'en rendent compte, nous espérons ne pas verser le sang".

Lien: http://lci.tf1.fr/filnews/monde/libye-les-kadhafistes-dementent-la-prise-de-brega-par-les-rebelles-6581994.html

 

Repost 0
Published by thala solidaire.over-blog.com - dans Lybie
commenter cet article
18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 08:10

securedownload

Repost 0
Published by thala solidaire.over-blog.com - dans Thala [RÉGIONS] _Kasserine_Gafsa_S. Bouzid_ Silian
commenter cet article
18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 08:08

Le congrès pour le soutien à l’opposition syrienne s’est achevé lundi 04 juillet dans la soirée, quartier Saint-Germain à Paris. Dans leur communiqué, les opposants ont appelé au départ du régime syrien et à la fin des massacres en Syrie.

Pendant le congrès, plusieurs altercations ont éclaté entre les participants et la faible participation syrienne a été relevée. A ce propos, une participante a déclaré : « Ce congrès concerne la Syrie mais je ne vois pas de Syriens ». Deux personnes ont alors levé leur doigt et ont répondu : « Nous sommes Syriens »…

Le représentant du Front de Salut National syrien, Ashraf Mokdad, a sollicité l’aide urgente des pays occidentaux afin de « mettre fin aux massacres du régime syrien », défendant la participation de personnalités sionistes et racistes au congrès : « Nous sommes prêts à nous réunir avec qui que ce soit pour arrêter l’effusion de sang en Syrie. Le régime syrien avait mené des négociations directes et indirectes avec Israël. Qu’est-ce qui nous empêche alors de rencontrer des personnalités françaises qui veulent aider le peuple syrien ? ». De son côté, Frédéric Encel, membre du mouvement des jeunes du Likoud, parti de droite israélien, a dit : « Malheureusement, certains arabes continuent de considérer le sionisme comme une insulte, bien qu’il soit une source de fierté et d’honneur » ! La plupart des intervenants se sont attaqués, avec virulence, à l’Iran et au Hezbollah.

La participation de Bernard-Henri Lévy a provoqué un tollé dans les rangs de l’opposition syrienne. « Le monde ne doit plus hésiter. Le Conseil de sécurité doit traduire le régime syrien devant le Tribunal International », a-t-il déclaré. Bernard Kouchner est, quant à lui, allé jusqu’à se lamenter de l’incapacité de la communauté internationale d’intervenir militairement en Syrie : « Nous sommes allés en Libye, et nous sentions une grande injustice de laisser les Syriens seuls », a-t-il remarqué, appelant les pays du « Printemps arabe » à boycotter diplomatiquement la Syrie.

Devant le siège du congrès, des activistes de l’opposition et des partisans du régime syrien ont manifesté contre la tenue du congrès. Alors que Bernard-Henri Lévy avait lancé, depuis quelques semaines, l’initiative « SOS Syrie », des personnalités de l’opposition syrienne lui ont conseillé d’épargner son soutien au peuple syrien. De son côté, l’observateur général des Frères musulmans en Syrie, l’avocat Ali Sadredine el-Bayanouni, a dénoncé la participation de Moulhem Droubi, représentant des Frères musulmans syriens, au congrès de Paris : « Il aurait été préférable que les Frères musulmans et toute l’opposition ne prennent pas part au congrès », a-t-il commenté dans un entretien au journal Al-Qods Al-Arabi.

 

lien : http://www.lepost.fr/article/2011/07/17/2550748_syrie-l-opposition-se-divise-a-paris.html

http://www.partiantisioniste.com/actualites/syrie-l-opposition-se-divise-a-paris-0798.html

 

Repost 0
Published by thala solidaire.over-blog.com - dans Syrie : les oppositions _ Ligue Arabe
commenter cet article
18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 08:06

L’armée syrienne s’apprête à pénétrer à Bou Kamal, dans l’est du pays, selon un quotidien proche du pouvoir, alors qu’à Homs (centre), des heurts entre partisans et opposants du régime ont fait au moins 30 morts.

 

© KEYSTONE | Un char syrien sur la TV Al Arabiya.

 

Les affrontements à Homs ont éclaté hier soir, a déclaré le chef de l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), Rami Abdel Rahmane. Ils sont intervenus après l’assassinat à Homs de trois partisans du régime enlevés la semaine dernière par des inconnus et dont les corps démembrés ont été reçus hier par leurs proches.

 

A Bou Kamal, «la situation sécuritaire est explosive, alors que l’armée se prépare à intervenir (...) car les autorités craignent un mouvement de désobéissance armée dans cette ville frontalière de l’Irak où les (insurgés) pourraient facilement obtenir une aide logistique et politique», écrit le quotidien «al-Watan».

 

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, un civil a été tué et plusieurs autres ont été blessés hier à Bou Kamal quand les forces de sécurité ont ouvert le feu pour disperser un rassemblement contre le régime.

 

Mais l’agence officielle Sana a parlé «de gangs terroristes armés qui ont pris d’assaut un bâtiment public et saisi les armes qui y étaient déposées». Trois membres des forces de l’ordre ont été tués et deux autres ont été enlevés, a ajouté l’agence. Depuis le début de la révolte mi-mars en Syrie, le régime attribue les violences à des groupes armés cherchant à semer le chaos.

 

Défections dans l’armée

 

Selon certains activistes toutefois, le mécontentement grandit au sein de l’armée, majoritairement sunnite. Et la mort de civils, tués en grande partie par une unité ultra-loyale commandée par le frère du président Bachar al-Assad, Maher, a entraîné des défections jusqu’ici inimaginables.

 

D’après des habitants de Bou Kamal, une centaine de membres des renseignements des forces aériennes syriennes et les militaires d’au moins quatre blindés ont rejoint les rangs de la contestation.

 

Hama: retour à la normale

 

Dans la ville de Zabadani (sud-ouest), les forces de sécurité et les unités de l’armée ont mené plusieurs raids sur des habitations dans la nuit de samedi à dimanche et ont arrêté 70 personnes, ont rapporté les habitants.

 

En revanche, «Al-Watan» affirme que «la situation est revenue à la normale» dans la ville rebelle de Hama (nord), théâtre ces dernières semaines de manifestations massives contre le régime.

 

lien : http://www.tdg.ch/syrie-heurts-fait-30-morts-homs-2011-07-17

Repost 0
Published by thala solidaire.over-blog.com - dans Syrie : les oppositions _ Ligue Arabe
commenter cet article
18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 08:03

Ali Ben Mabrouk écrit – Selon les sondages, près de 60% des Tunisiens seraient indépendants. Ils ne se reconnaissent dans aucun parti et ils sont indécis sur leur vote si jamais ils ont l’intention de voter.


Les partis ont beau essayer de présenter leurs programmes et leurs orientations politiques sans jamais parvenir à capter l’attention de la majorité des Tunisiens. Seul Ennahdha semble attirer vers lui une frange importante de la population grâce à un atout majeur qui est celui du prêche du vendredi. Les islamistes n’ont pas besoin de louer des salles pour organiser leurs réunions car ils disposent des mosquées qu’ils utilisent à bon escient.

 

 

Tous contre Mebaza, Caïd Essebsi et Ben Achour

 

Les questions économiques, celles qui touchent de près tous les Tunisiens, ne sont jamais abordées par les divers partis. On se limite à critiquer les décisions prises par la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution. Le mot «illégitimité» est fredonné par tous les libres penseurs qui se sont convertis du jour au lendemain en experts en droit constitutionnel. Les avocats, juges, activistes politiques, opposants et anarchistes, qui se sont tus pendant 23 ans, n’ont que ce mot à la bouche. Mebaza, Caïd Essebsi et Ben Achour sont les plus visés. Quoi qu’ils disent ou accomplissent, ils sont considérés comme hors de la plaque et on s’attend qu’ils produisent des miracles malgré leur… «illégitimité».


Tous les dirigeants des partis affirment que l’intérêt de la Tunisie doit primer sur tout mais aucune action n’est envisagée dans ce sens. Chaque parti est concerné par son image de marque. On cherche à attirer les électeurs par des promesses populistes. On envisage de limiter les impôts, augmenter le smig et le smag, vendre la baguette à 150 millimes et réduire les inégalités. Des réformes, certes courageuses, mais qui demandent à être concrétisées dans le réel. Aucun parti n’a songé à présenter un jeune à sa tête. Presque tous les dirigeants ont plus que 70 ans et des cheveux blancs quand ils en ont. Ils reprochent à Ben Ali d’avoir accaparé le pouvoir pendant 23 ans et il y a parmi eux qui sont à la tête de leur mouvement depuis autant d’années.

 

Anciens opprimés, nouveaux oppresseurs

 

Personne ne se demande pourquoi les réformes n’ont jamais été adoptées dans le passé. Les inégalités et le chômage sont deux maux qui perdurent depuis des décennies et tout le monde s’en accommodait. Qui n’a jamais pensé à aller investir à Sidi Bouzid, Kasserine ou Thala, des zones défavorisées par la nature et par la mentalité des nouveaux riches qui ne cherchent que le gain facile.
Un autre mot qui revient sur toutes les bouches, celui de «l’exclusion» Abdelfattah Mourou a dit un jour: «Il est inadmissible que ceux qui étaient exclus dans le temps de la vie politique cherchent aujourd’hui à exclure les Rcdéistes.»


Ceux qui étaient opprimés se convertissent en oppresseurs. De quel droit sont empêchés de voter ceux qui ont vu leur nom inséré, sans qu’on leur demande leurs avis (ce n’est pas le cas de tous, mais de certains), dans la liste appelant Ben Ali à se représenter pour les élections de 2014? Qui pouvait dire non à la machine infernale du Rcd? Qui avait le courage de critiquer ou contredire les actions de l’ancien régime?


Il est facile, de nos jours, de s’ériger à la fois en juges et bourreaux, c’est une nouvelle dictature dont la Tunisie peut bien se passer. Ce n’est pas avec des slogans pareils que la Tunisie va sortir de la crise.

 

lien : http://www.kapitalis.com/afkar/68-tribune/4921-la-tunisie-ses-partis-et-ses-independants.html

Repost 0
Published by thala solidaire.over-blog.com - dans Tunisie : Partis politiques_ Programmes
commenter cet article

Présentation

  • : thala solidaire.over-blog.com
  •  thala solidaire.over-blog.com
  • : ThalaSolidaire est dédié à la ville de Thala, ville phare de la Révolution tunisienne. Thala est une petite agglomération du centre-ouest de la Tunisie. Elle est connue pour son histoire antique, ses sources, ses carrières de marbre, devenues une sorte de tragédie écologique et économique, sa résistance et sa misère. Thala solidaire a pour objectif de rassembler toutes les voix INDIGNÉES pour donner à cette terre ainsi qu'à toutes autres terres un droit à la vie et à la dignité…
  • Contact

Recherche

Vidéos

Catégories