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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 16:49

 

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Pas de violence pour l’enterrement de Lotfi Naguedh

 

naguedh-enterrementL'enterrement de Lotfi Naguedh, le coordinateur de Nidaa Tounes a eu lieu dans le calme, ce dimanche 21 octobre, à Tataouine. Plus d'un millier de personnes ont assisté à la cérémonie. Des dirigeants de partis d'opposition étaient présents, dont notamment Ahmed Brahim, Maya Jeribi, Brahim Kassas, Taïeb Baccouche, Ahmed Nejib Chebbi ainsi que d’anciens ministres du gouvernement de Beji Caïed Essebsi.

 

M. Taïeb Baccouche, le numéro deux du parti de Caid Essebsi, a réitéré la position de son mouvement, qualifiant le décès «d'assassinat politique». Lotfi Naguedh est mort jeudi après des affrontements qui ont suivi une manifestation organisée par des militants des Comités de Défense de la Révolution, considérés comme proches d'Ennahda.


Selon sa famille, il a été battu à mort alors que le ministère de l'Intérieur a assuré qu'il s'agissait d'une crise cardiaque. A noter que le président de la République, M. Moncef Marzouki, un laïc allié aux islamistes, a, quant à lui, dénoncé un «lynchage». mag14

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Affaire Lotfi Nagdh : dépôt d’une plainte auprès du Haut-Commissariat des N.U. aux droits de l’homme

 

Invité de Naoufel Ouertani dans l’émission LABES présentée par Attounisia TV (cliquez ici pour voir l'enregistrement), le cousin de Lotfi Nagdh, qui est en même temps son beau frère, a fait savoir que l’épouse de la victime a porté plainte contre l’État tunisien auprès du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme (HCDH). Il n’a pas expliqué en quoi consiste l’objet de cette plainte, mais il a précisé que la procédure a été entamée par un parent à la victime à Genève.

 

La famille considère , en effet, que les autorités dans la région assument une grande part de responsabilité dans le drame qui a coûté la vie au défunt. Elles n’ont pas pris au sérieux les menaces portées à leur connaissance et qui se sont traduites par la commission du meurtre. Elles n’ont pas apporté la protection nécessaire au moment des faits. De surcroît, le porte-parole du ministère de l’Intérieur et les représentants du gouvernement, qui se sont prononcés sur le drame, ont imputé le décès à un arrêt cardiaque et ont presque innocenté les manifestants qui ont organisé la campagne d’épuration.

 

Les membres de la famille de feu Lotfi Nagdh ont refusé de recevoir les condoléances du gouverneur de Tataouine et des représentants du pouvoir dans la région.

 

L’invité de Lotfi Ouertani a avancé une version différente de celle annoncée au cours de la même émission par Lazhar El Akremi et celle soutenue par l’État. Il a indiqué que feu Lotfi Nagdh n’a jamais été dans le RCD et qu’il ne se sentait pas concerné par ladite campagne d’épuration. Il était, même, membre de la ligue de protection de la révolution avant de l’avoir quittée pour rejoindre ensuite NIDAA TOUNES. Suite à sa décision, il a reçu des menaces de la part de personnes appartenant à la ligue et au Parti au pouvoir qui lui avaient été rapportées par des proches et amis. Parmi ceux qui l’avaient mis en garde contre le risque de ces menaces, un cousin prénommé Noureddine qui est responsable dans le bureau régional du mouvement ENNAHDHA.

 

La victime a fait part à la police de ces menaces, mais celle-ci n’a pris aucune mesure pour interpeller leurs auteurs et assurer la protection requise. Selon le témoignage de l’invité, le chef de la zone de police lui aurait suggéré de compter sur ses propres moyens pour se défendre.

 

L’invité ne nie pas la mobilisation pour repousser une éventuelle attaque de la part des manifestants qui se préparaient depuis une semaine. Lorsqu’ils se sont rapprochés du bureau de l’Union régional de l’agriculture et la pêche ( l’URAP) où le défunt était dans le local, des affrontements se sont produits entre ces derniers et des personnes qui étaient à l’intérieur du local. Les uns ont utilisé du cocktail Molotov et les autres les ont inondés de jet de pierre et ont essayé de forcer les portes d’entrée.

 

La police est intervenue après coup, lorsque les affrontements se sont intensifiés. Le dispositif dépêché était formé d’une vingtaine d’agents de sécurité qui n’ont pu rien faire pour disperser les assaillants.

 

Lorsque le défunt a quitté son bureau après qu’on lui eut promis une protection, il a été attaqué de tout bord par des manifestants qui l’ont agressé en utilisant des barres de fer et de pierres. Tombé par terre après avoir perdu conscience, ils l’ont roué de coups sur toutes les parties de son corps. Il est décédé des suites de cette agression sauvage, une demi-heure après à son arrivée à l’Hôpital. webdo.tn

 

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Qui a tué Lotfi Nakdh ?

La victime a fait l’objet de tirs croisés, ennemis, et amis dans une certaine mesure. Feu Lotfi Nakdh est tombé au champ d’honneur, au front, avec pour seul arme sa foi en une Tunisie nouvelle et en un espace retrouvé de liberté et de partage. Les agresseurs sont multiples. Chacun de nous a une part de responsabilité, aussi infime soit-elle, dans cet abjecte et lâche assassinat. Qu’il soit décédé succombant à ses blessures ou suite à une attaque cardiaque, ça relève presque de l’anecdote car, dans les deux cas, la victime a fait l’objet de lynchage et de violence physique et verbale. Que le cœur ait cédé ou que le corps ait saigné à blanc, jusqu’au dernier soupir, ceci n’est que la cause ultime du décès, cause légiste par excellence. En effet, le meurtre, car il s’agit bien de meurtre, est également imputable à d’autres raisons, certes moins directes mais non moins agissantes, d’ordre politique, économique et social.

Le glissement croissant de la Tunisie dans les méandres de la violence, dans toutes ses expressions et manifestations, a en quelque sorte banalisé la brutalité, la rendant une constante de notre quotidien. Les cris d’alarme et les appels d’alerte que maints acteurs de la société civile, politique et médiatique, ont levés, depuis des lustres, dès les premiers signes de dérapage, n’ont pas trouvé d’écho. Même pire, ceux qui ont prévenu et anticipé l’escalade, ont été accusés d’agiter des épouvantails et de dramatiser, d’une manière outrancière et hors propos, la réalité de la situation. Taxées de catastrophisme de mauvais aloi et produits de quelques esprits chagrins, les craintes soulevées, pourtant basées sur des constats tangibles et des indices objectifs, ont été balayées d’un trait sur l’autel des compromis à contre nature de la Troïka. Malgré l’insistance et en dépit du bon sens, le trio au pouvoir, derrière son écran de fumée et son prisme déformant, a fait preuve d’une incroyable cécité, développant une approche à contre pied des pesanteurs sociales et des dérives politiques et partisanes. “Gouverner c’est prévoir” dit-on ! La Troïka n’a ni gouverné ni rien prévu, plutôt qu’elle a tellement focalisé son esprit sur l’idée de gouverner qu’elle a omis de prévoir.

La Troika, aujourd’hui au banc des accusés, pour avoir confisqué la transition démocratique, mis en otage l’Etat et la République, détourné le processus de justice transitionnelle et corrompu les objectifs de la révolution. L’échec sur toute la ligne de son gouvernement, pourrissant la situation socioéconomique et creusant les disparités régionales. Sa dissension interne, sa fuite en avant, sa défaillance de communication, son déficit de bilan n’ont fait qu’apporter une couche de tension à un contexte social déjà en effervescence et au bord de l’implosion. De part son positionnement et aussi sa démission sur certains volets, la Troika a prouvé que son plan d’action ambitionne en premier lieu la main mise sur le pouvoir et non l’accompagnement à bon port de la transition démocratique. En ligne de mire, le parti Ennahdha, qui se démène à placer ses hommes de main et même de paille  dans les articulations de l’Etat, à dominer et faire marcher au pas la Troika, et par là à soumettre l’ANC, à souffler sur le feu identitaire, à bipolariser la société tunisienne entre “musulman” et “mécréant”, et entre deux modèles de société, un modèle moderne, ouvert, modéré et séculier, inscrit et enraciné dans la culture même de la Tunisie et un modèle fondamentaliste, antinomique du patrimoine commun,  basé sur un projet d’islamisation (plutôt ré-islamisation) de la société et de rejet des acquis culturels et sociaux de la Tunisie. Sous ce faux duel entre les deux modèles antagonistes et inconciliables, monté en épingle au mépris de la séculaire cohésion culturelle et identitaire de la Tunisie, couvent les conditions à la fermentation de la violence.

Feu Lotfi Nakdh a été abattu car il a le “tort” de représenter un parti politique que le gourou Rached Ghannouchi a stigmatisé et jugé plus nuisible que la mouvance salafiste, affirmation accordant, en filigrane, un blanc seing à viser et casser du “Nida Tounes”, puisque de ce parti qu’il s’agit, vouant celui-ci à la vindicte salafiste et désignant, aux extrémistes jihadistes, leur adversaire de premier rang. Une manœuvre pour déplacer le noyau de la rivalité et opposer les deux protagonistes. Est-ce fortuit que le meurtre soit commis après la fameuse et non moins houleuse vidéo ? Pourrait-on parler de cause à effet. Il n’est pas question là de pointer le coupable, en l’occurrence la mouvance salafiste, mais de montrer comment, par de simples phrases, plutôt assassines, on fait le lit de la violence et on fait l’apologie de la négation de l’Autre. Quand on pointe la cible, c’est pour qu’on tire dessus, plein dans le mille. C’est élémentaire.

L’opposition, hétéroclite et fractionnée, n’a pas brillé par sa force de proposition et sa critique objective et constructive mais notamment par sa posture de descendre systématiquement la majorité. On dirait qu’elle n’existe pas d’elle-même mais par rapport à la majorité et au trio au pouvoir, donnant l’impression de ne respirer que dans le soufre des rafales. A certain niveau d’abstraction, on a plutôt des opposants et non une opposition, des francs tireurs beaucoup plus qu’une armée. La pléthore des courants idéologiques et politiques n’a pas agi, pour l’opposition, comme une source de richesse mais comme un facteur de fragmentation et de faiblesse. Incapable de constituer un front uni, une alternative robuste et crédible, l’opposition tunisienne souffle sur le feu de la division et alimente , à sa façon, les bûchers de la violence.

Pour sa part, l’ANC a apporté sa complicité, quelque part, et sans s’en rendre compte, à cet assassinat politique. Son inféodation au gouvernement, son processus de travail heurté, son flagrant retard dans la mise en œuvre de son mandat, son confinement à une fonction de bureau d’enregistrement, son image et son crédit de plus en plus entamés et dégradés auprès de l’opinion publique tunisienne, sa navigation à vue, l’opacité de son échéancier, sont tout autant de facteurs ayant exacerbé la tension sociale et favorisé la déliquescence de l’héritage commun qui a toujours joué un rôle de ciment social naturel dans notre pays.

Nous aussi, citoyens anonymes, nous avons péché par manque de mobilisation sur le terrain pour dénoncer, haut et fort, le dérapage sécuritaire et la montée de la violence. Nous n’avons pas saisi la juste mesure du tendancieux virage ni pris les choses à bras le corps mais par le bout des lèvres. Nous nous sommes certes épuisés dans d’autres batailles, et non des moindres, mais celle-ci a pesé nettement plus en termes de stabilité sociale et de vie humaine. La société civile, pilier d’équilibre et voix du peuple, est plutôt noyautée et phagocytée par de véritables ONGs (Organisations nettement Gouvernementales), composées d’officines partisanes, de relais religieux et d’échoppes de recyclage et d’instrumentalisation des milices RCDéistes et des repris de justice. La porte est ainsi ouverte à tous les abus et a toutes les menaces. La société civile a peu ou prou joué son véritable rôle d’amortisseur des crises sociales, offrant à la violence des brèches et des pistes de manifestation.

En conclusion, chaque tunisien a le sang de Feu Lotfi Nakdh sur les mains et sur la conscience. Du pays de Jasmin, on en a fait un territoire de cactus.  tunisienumerique

 

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Jebali pour la dissolution des formations qui risquent de compliquer la situation politique

 

Le chef du gouvernement provisoire Hamadi Jebali s'est prononcé, samedi, pour la dissolution des « formations qui risquent de compliquer la situation politique dans le pays», en allusion aux comités de protection de la révolution.

« Les comités de protection de la révolution auraient dû jouer un rôle positif, notamment en ce cette phase marquée par un climat politique tendu », a-t-il expliqué en marge de sa participation au congrès annuel de la revue turque « Vision turque ».

« Nous ne voulons pas davantage de tensions, surtout qu'il y a des parties qui sont rompues à cet art », a-t-il ajouté. 
maghrebemergent

 

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 Jebali pour la dissolution des «formations qui risquent de compliquer la situation politique» en Tunisie



Le chef du gouvernement, Hamadi Jebali, s'est prononcé, samedi 20 octobre 2012, pour la dissolution des «formations qui risquent de compliquer la situation politique dans le pays», en allusion aux comités de protection de la révolution.

«Les comités de protection de la révolution auraient dû jouer un rôle positif, notamment en ce cette phase marquée par un climat politique tendu», a-t-il expliqué en marge de sa participation au congrès annuel de la revue turque "Vision turque".

 
«Nous ne voulons pas davantage de tensions, surtout qu'il y a des parties qui sont devenues des expertes et des artistes "dans le mauvais sens du terme" dans la création de la pagaille», a-t-il ajouté.

En réponse à une question sur les prochaines élections, Jebali a précisé que «la fixation de la date des élections est une décision technique qui revient à l'instance en charge des élections, expliquant que cette instance va donner son avis à ce sujet avant de recourir à l'Assemblée nationale constituante qui aura le dernier mot».

 
A cet égard, il a estimé que «la situation ne tolère pas davantage de prolongation qui, a-t-il dit, ne peut que justifier la volonté de laisser perdurer la crise aussi longtemps».
«Il s'agit là d'une position personnelle et je souhaite que tout le gouvernement adopte cette position », a-t-il indiqué, formant l'espoir de voir la date des élections ne pas dépasser pas le 30 juin 2013. businessnews

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 01:52

Le tribunal administratif décide la suspension des primes accordées aux députés de l’ANC

 

Suite à des plaintes déposées par Néji Baccouche, ancien doyen de la Faculté de droit de Sfax, spécialisé en droit public et droit fiscal, contre les membres de l’Assemblée nationale constituante les accusant de percevoir des primes « exorbitantes et n’obéissant pas aux principes élémentaires de la légitimité dans un Etat qui se veut démocratique », le tribunal administratif de Tunis a décidé de suspendre le paiement de ces primes, en attendant l’examen du dossier sur le fond, jugeant sérieux les éléments des plaintes déposées.
  
Selon les déclarations de M. Baccouche sur les ondes d’Express Fm, vendredi 19 octobre 2012, de telles décisions enfreignent de nombreuses lois et des principes constitutionnels. Elles doivent être prises en toute transparence et émaner d’une décision parlementaire, et non décidées uniquement par le président de l’Assemblée. businessnews

 

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L'ancien doyen de la Faculté de droit de Sfax porte plainte contre l'ANC
Néji Baccouche, ancien doyen de la Faculté de droit de Sfax, spécialisé en Droit public et Droit fiscal, porte plainte contre l’Assemblée Nationale Constituante (ANC) pour mettre fin à la concrétisation des décisions relatives aux primes accréditées aux membres de l’assemblée. Écouter l'entrevue avec M. Néji Baccouche
 
            

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Une Constituante qui devient désespoir pour les uns et pilier de pouvoir pour les autres sans avoir accouché l’objet de sa mission : la Constitution ... Et dire que madame la Présidente touche 37 fois le Smig,  soit environ 11 milles dinars par mois ... 

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Halima Kanni tire sur les médias, les journalistes boycottent la séance, Sahbi Atig s’excuse

Lors d’une intervention à l’Assemblée nationale Constituante, la députée d’Ennahdha, Halima Kanni, a regretté « l’absence de patriotisme et d’indépendance » des médias en estimant qu'ils sont tenus par les « journalistes de Ben Ali », selon ses dires et les a appelé à « plus de décence, parce que le peuple n’est pas assez naïf pour croire que ces médias militent réellement en faveur de la liberté de la presse ».

 

Halima Kanni a également accusé le SNJT de « recevoir des ordres de parties étrangères compromettant la réussite de la révolution et semant le chaos dans le pays » et ce, suite à la visite de l’ambassadeur français au siège du syndicat des journalistes et son soutien à leur grève en Tunisie.  Le comportement de l’ambassadeur, « soutenant les journalistes dans leur conflit avec le gouvernement » serait, selon elle, « un dépassement de ses prérogatives  et une ingérence dans les affaires de la Tunisie ».


« Il s’agit d’un comportement irrespectueux et d’une offense à la dignité des Tunisiens ainsi qu’à la souveraineté de l’Etat », ajoute t-elle, tout en appelant le gouvernement et les partis politiques à « condamner fortement ce comportement qui dénote d’un esprit colonial ».

 

Et de prétendre "qu'à travers ce comportement, le SNJT a perdu toute sa crédibilité, si toutefois il en avait une, et a prouvé son implication avec les ennemis de la Tunisie et de la Révolution ».


« Ce genre de médias, contre-révolutionnaires,  n’a pas cessé de défendre Ben Ali et est aujourd’hui encore nostalgique de l’ancien régime ».

Mme Kanni semble ignorer l'objet de la visite de l'ambassadeur de France au siège du SNJT qui était programmée depuis longtemps et elle était destinée, juste, à soutenir la liberté de la presse en Tunisie.

 

Halima Kanni va même jusqu’à déclarer  « la majorité de ceux qui contrôlent les médias aujourd’hui se nourrissent de mensonges et de rumeurs et tentent de diviser les Tunisiens en imposant la discorde et la violence verbale » en concluant par : « les médias libres et honnêtes ont été exclus du paysage médiatique post-révolutionnaire ».

 

Suite à ces propos, l’ensemble des journalistes présents à l’hémicycle a préféré quitter la salle, en signe de protestation et d’indignation et a refusé les excuses présentées par Sahbi Atig, président du bloc parlementaire d'Ennahdha, qui a qualifié les déclarations de la députée d’ « inacceptables et ne représentant pas l’ensemble du bloc parlementaire du parti » et a appelé à « ne pas faire d’amalgame ». businessnews

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 01:05

 

 

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 La mort de Khamis Kadhafi

Khamis Kadhafi

 

Selon des sources libyennes citées à l’instant par la télévision « Al Arabiya », Khamis Kadhafi est mort des suites de ses blessures graves, après sa capture à Bani Walid. En début de soirée, les forces gouvernementales du « Bouclier de la Libye » (de Misrata notamment) avaient annoncé l’arrestation de Khamis, après avoir été gravement blessé dans les combats de Bani Walid où les combats ont fait ce samedi 11 morts et 122 blessés. Peu de temps après, Khamis aurait succombé à ses blessures.

Notons également que le porte-parole du colonel Kadhafi, Moussa Ibrahim, a été arrêté par les forces de Misrata, alors qu’il tentait de quitter la ville de Syrte à bord de sa voiture. mediarabe

 

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Khamis Kadhafi tué lors d'affrontements à Bani Walid

 

Khamis Kadhafi tué lors d'affrontements à Bani Walid

TRIPOLI, 20 octobre (Xinhua) - - Khamis Kadhafi, l'un des fils de l'ancen dirigeant libyen Mouammed Kadhafi, a été tué lors d' affrontements avec les forces gouvernementales, a annoncé samedi un porte-parole du Conseil national libyen.

Le porte-parole, Omar Hamidan, a annoncé à la télévision que Khamis Kadhafi a été tué samedi lors d'affronements dans la ville de Bani Walid, à 170 km au sud-ouest de Tripoli.

Bani Walid, un ancien bastion de Kadhafi, est assiégé depuis plusieurs jours par les forces gouvernementales qui demandent la remise de certaines personnes accusées d'avoir enlevé et torturé Omran Shaban, qui avait participé à la capture de Kadhafi l'an dernier.rench.china.


 

 

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 18:35

 

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L'ex-porte-parole de Kadhafi arrêté près de Bani Walid assiégée

Moussa Ibrahim, lors d'une conférence de presse le 29 juillet 2011 à Tripoli

Les autorités libyennes ont annoncé samedi l'arrestation d'un des derniers sbires de Mouammar Kadhafi, son porte-parole Moussa Ibrahim, un an jour pour jour après la mort du dictateur à l'issue de huit mois de conflit armé.

Quelques heures plus tôt, les autorités avaient déploré le fait que le pays n'avait pas été "totalement libéré" du régime kadhafiste, citant notamment Bani Walid, une ville accusée d'abriter des fidèles du "Guide" déchu recherchés par la justice et théâtre depuis plusieurs jours d'affrontements meurtriers.

"Arrestation de Moussa Ibrahim par des forces appartenant au gouvernement libyen de transition à un barrage de Tarhouna", une ville située entre Bani Walid et Tripoli, affirme un bref communiqué du gouvernement envoyé à la presse, après des rumeurs persistantes depuis le matin.

M. Ibrahim est en route pour "Tripoli où il sera remis aux autorités compétentes pour entamer son interrogatoire", précise le texte.

Le vice-Premier ministre Moustapha Abou Chagour a confirmé l'arrestation de M. Ibrahim sur son compte Twitter, affirmant que "le criminel Moussa Ibrahim a été arrêté et il est en route pour Tripoli".

Des rumeurs avaient circulé depuis le matin sur l'arrestation de Moussa Ibrahim et de deux autres personnalités du régime déchu alors qu'ils tentaient de fuir la ville de Bani Walid assiégée par des forces pro-gouvernementales depuis plus de deux semaines.

Cette arrestation coïncide avec le 1er anniversaire de la mort du colonel Kadhafi le 20 octobre 2011 au terme de huit mois de conflit armé.

Elle intervient également quelques heures après que les autorités ont reconnu que "la libération du pays n'a pas été complètement réalisée dans certaines régions", selon le président de l'assemblée nationale libyenne, Mohamed al-Megaryef.

Dans un discours diffusé dans la nuit de vendredi à samedi, M. Megaryef a dressé un bilan sombre de la période post-Kadhafi, faisant état d'un "retard et une négligence" dans la formation d'une armée et d'une police, le contrôle des armes, et la non intégration des ex-rebelles dans les institutions de l'Etat.

Le chef de l'assemblée nationale a cité aussi un retard dans la réforme de la justice et dans le dossier de la réconciliation nationale.

Il a affirmé que cette situation a permis à "des vestiges de l'ancien régime à l'intérieur du pays de s'infiltrer dans les organes de l'Etat et de comploter avec ceux qui sont à l'extérieur du pays contre la révolution et sa direction légitime".

Campagne pour le retour à la légitimité

Pour justifier l'opération militaire lancée contre Bani Walid, un des derniers bastions de Mouammar Kadhafi, M. Megaryef a indiqué que cette ville était "devenu un abri pour un grand nombre de hors-la-loi hostiles à la révolution et même à des mercenaires".

"Ce n'est pas une guerre d'extermination ou de nettoyage ethnique comme certains le prétendent à tort mais une campagne pour le retour à la légitimité et pour rétablir la sécurité et la stabilité", a-t-il dit.

Plus d'une quinzaine de personnes sont mortes à Bani Walid cette semaine dans des bombardements menés par des groupes d'ex-rebelles opérant pour le compte de l'armée libyenne.

Dans son discours, M. Megaryef a estimé que les forces armées "relevaient des autorités légitimes", ouvrant ainsi implicitement la voie à une attaque de plus grande envergure à Bani Walid.

"Les autorités ont donné le feu vert aux milices pour exterminer la ville", a estimé Salem al-Ouaer, chef militaire du plus important groupe armé de Bani Walid, appelant l'ONU et l'Occident à protéger les civils dans la ville.

"Bani Walid est la cible depuis ce matin de violents bombardements. La situation humanitaire est très mauvaise", a-t-il dit à à l'AFP.

Le porte-parole du chef d'état-major Ali Chikhi a de son côté fait état d'une avancée de ses forces vers le centre de la ville.

La menace d'un assaut pesait depuis plusieurs semaines sur Bani Walid à la suite de la mort d'un ex-rebelle de Misrata, enlevé et torturé dans la ville, qui a exacerbé les tensions entre Misrata et Bani Walid, cités voisines et rivales historiques ayant choisi des camps opposés lors du conflit l'an dernier.

Par ailleurs, des hommes armés ont attaqué samedi une caserne dans la banlieue-ouest de Tripoli, selon l'armée et des témoins, qui n'étaient pas en mesure d'identifier les assaillants. 20minutes

 

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La Libye après Kadhafi : entre espoir et difficultés persistantes

Un an après la disparition du guide libyen, les circonstances autour de sa mort demeurent toujours aussi floues. Mais qu'est-ce que ça a changé à la situation du pays ? Maxime Pinard, chercheur à l'Iris, revient sur les nombreux obstacles à surmonter pour atteindre la démocratie, mais aussi les quelques lueurs d'espoir.

Mouammar Kadhafi, le 10 juin 2009 à Rome (FILIPPO MONTEFORTE/AFP)

Mouammar Kadhafi, le 10 juin 2009 à Rome (FILIPPO MONTEFORTE/AFP).

 

Il y a un an jour pour jour, le colonel Kadhafi mourrait à Syrte, marquant ainsi la chute symbolique de son régime dans des circonstances qui demeurent toujours assez confuses. La joie provoquée par sa disparition a donné beaucoup d’espoir aux Libyens qui aspiraient à tourner la page, après quarante années de privation de liberté et de pouvoir sans limite du colonel.

L’anniversaire de sa mort est donc l’occasion de faire le point sur la situation de la Libye un an après et de constater qu’en dépit de plusieurs indices positifs, la situation demeure relativement inquiétante. Le chemin vers la démocratie et la stabilisation du pays est clairement parsemé d’embûches…

 

Le poids trop important des milices


La nuit dernière, le président de l’assemblée nationale libyenne, Mohamed al-Megaryef a prononcé un discours où il a estimé que la libération du pays n’était pas finalisée et que des poches de résistance demeuraient.

Ce terrible constat rappelle que la Libye demeure un territoire où l’insécurité prédomine, comme en témoigne l’assassinat de l’ambassadeur américain le 11 septembre dernier à Benghazi, et encore plus récemment les violences dans la ville de Bani Walid. Située à 140 km au sud-est de Tripoli, elle est soupçonnée d’avoir été un bastion du colonel et d’abriter encore ses partisans. Les tensions sont d’autant plus vives que des nostalgiques du régime de Kadhafi ont kidnappé et torturé à mort Omrane Chabaane, présenté comme celui qui avait capturé le colonel. Les milices de Misrata ont décidé de rendre justice elles-mêmes, inquiétant les autorités libyennes qui redoutent un embrasement.

En effet, l’un des problèmes majeurs de la Libye est le poids trop important des milices, surtout celles de Misrata et Zenten, qui sont suffisamment puissantes (elles ont à disposition des chars et des lance-roquettes) pour mener leurs opérations qui sont souvent hors du cadre judiciaire (arrestations arbitraires, exécutions…), sans être réellement inquiétées par les autorités qui ne se sentent pas nécessairement assez légitimes pour les freiner. Bien qu’affiliées aux ministères de l’Intérieur et de la Défense, elles conservent une relative autonomie, néfaste pour la sécurité du pays.

 

Instabilité politique


Cette insécurité manifeste n’avait pourtant pas empêché la – relative – bonne tenue des élections de juillet dernier, où il n’y a cependant pas eu de majorité claire qui s’est dégagée. La seconde position du parti Justice et construction (PJC), proche des Frères musulmans, très loin derrière l’Alliance des forces nationales (AFN) est certes une bonne nouvelle pour ceux qui craignaient une prise du pouvoir par les Frères musulmans mais qui doit être relativisée : sur les 200 sièges que compte l’Assemblée, 120 sont détenus par des députés indépendants, ce qui créera nécessairement un jeu complexe d’alliances entre les deux partis affichés et ces députés aux objectifs très divers.

Et ce d’autant plus que l’Assemblée a clairement l’intention d’être un acteur de premier plan dans les prises de décision. Elle a ainsi contraint le Premier ministre Moustapha Abouchagour à la démission en septembre (renvoyé avant même sa prise de fonction), ce dernier ne parvenant à présenter une liste de ministres représentant toutes les sensibilités et les régions et convenant à l’AFN et au PJC. Ceux-ci détiennent en quelque sorte les clés du pouvoir, pouvant faire chuter un Premier ministre qui ne tiendrait pas suffisamment compte de leurs demandes. Le successeur Ali Zeidan y parviendra-t-il ? On devrait le savoir le 23 novembre prochain.

L’instabilité politique doit cesser rapidement, de même qu’une personnification du pouvoir libyen doit apparaître, pour attirer de nouveau les investisseurs étrangers. L’économie libyenne a un potentiel certain : l’extraction de pétrole qui avait quasiment cessé pendant la guerre a repris à un niveau similaire à la période pré-intervention franco-anglaise. Des entreprises comme Total sont de retour, même si des hésitations demeurent pour les compagnies occidentales, contraintes d’assurer elles-mêmes la sécurité de leurs employés. L’attaque du consulat américain en septembre a renforcé un peu plus les craintes des investisseurs occidentaux.

 

Deux points forts : le pétrole et l'absence de dette


Cela n’empêche pas pourtant le FMI de prévoir à la Libye une croissance phénoménale de 116.6%pour cette année, chiffre à relativiser cependant vu d’où la Libye partait. Un rapport récent de la BAD (Banque africaine de développement) et de l’OCDE rappelle que la guerre a provoqué en 2011 une récession du PIB estimée à environ 42%, mais souligne également que l’économie devrait repartir rapidement dès que la situation politique sera stabilisée.

La Libye a deux points forts : elle possède les plus importantes réserves de pétrole d’Afrique, qui est par ailleurs d’excellente qualité (son raffinage est plus simple que pour le pétrole des pays voisins), et comme le précise l’économiste Lahcen Achy, chercheur au centre Canergy pour le Moyen-Orient, le pays n’a quasiment pas de dette extérieure et possède des avoirs extérieurs atteignant 175 milliards de dollars.

Les atouts libyens sont une réalité mais le développement économique et sociétal du pays ne pourra se faire tant que l’insécurité demeurera et que le pouvoir politique ne sera pas clairement assumé et assuré d’une réelle pérennité. Une Libye forte et stable serait en outre une pierre importante à l’édifice d’une région plus sûre. leplus.nouvelobs

 

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Un an après, le flou demeure sur la mort de Kadhafi


Image tirée d'une vidéo présentée comme la capture de Mouammar Kadhafi, 20/10/11

 

Dans quelles circonstances et par qui l'ancien dictateur libyen a-t-il tué le 20 octobre 2011 ? L'incertitude -et les polémiques qui vont avec- demeure.

Un an après, les circonstances de la capture et de la mort deMouammar Kadhafi, le 20 octobre 2011 près de Syrte, restent très floues. L'Otan, qui a bombardé le convoi dans lequel il se trouvait, était-elle au courant de sa présence ? Et surtout, comment est mort le dictateur ? Sur ce point, plusieurs versions divergent.

 

La version officielle
Elle est très simple : selon les autorités de transition en Libye, Mouammar Kadhafi, qui tentait de s'enfuir après le bombardement de son convoi, a été tué d'une balle dans la tête lors d'un échange de tirs avec les rebelles.
 

 

La version "vidéo"

Depuis un an, la version officielle libyenne est de fait contredite par les vidéos, filmées au téléphone portable, qui ont fait le tour du monde : on y voit l'ancien dictateur libyen prisonnier des rebelles, ensanglanté, mais encore en vie et sur le point de se faire lyncher. Si ces images sont vraies, il n'a donc pas pu être tué lors d'un échange de tirs. Il l'aurait été ensuite, d'une balle dans l'estomac selon le légiste, probablement par le chef de la Katiba (brigade) qui l'a arrêté. A quel moment et à quel endroit ? Rien de précis sur ce point. 

 Cette version se rapproche d'un rapport de Human Rights WatchL'ONG a publié en début de semaine un document très complet revenant sur les événements de la journée du 20 octobre.  Les preuves réunies suggèrent tout d'abord que des miliciens de l'opposition ont exécuté sommairement au moins 66 membres du convoi de Kadhafi . Sur la mort de Mouammar Kadhafi, HRW fait état de nouvelles images vidéo et de témoignages montrant que la dictateur a bien été capturé vivant. Il saignait alors d'une blessure à la tête. On voit sur ce document les rebelles le battre violemment et il semble avoir été blessé à la baïonnette sur les fesses.  Selon l'ONG, "il apparaît  ensuite sans vie" au moment d'être transporté, à moitié nu, dans une ambulance.

 

La version "DGSE"

Cette théorie a fait surface il y a quelques semaines. Dans une interview donnée à une télévision égyptienne, Mahmoud Jibril, l'ex-Premier ministre du gouvernement de transition et actuel président du Conseil exécutif du Conseil national de transition (CNT), a affirmé qu'un "agent étranger était infiltré avec les brigades révolutionnaires pour tuer le colonel Kadhafi".

Quelques jours plus tard, leCorriere della Sera, l'un des principaux journaux italiens, a annoncé que cet agent étranger était un membre des services secrets français. LaFrancen'a bien sûr fait aucun commentaire sur le sujet. Cette thèse laisse aussi sceptique les spécialistes du dossier. fr/monde

 

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 Kadhafi est mort, mais pas sur Internet !


Capture d'écran d'une page Facebook pro Kadhafi intitulée "Bani Walid ne se soumettra pas"

 

Bon nombre de Libyens se demandent : où sont passés ces milliers de manifestants pro-Kadhafi qui scandaient son nom sur la Place verte ? Ont-ils soudainement disparu après la révolution ?

En consultant les réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter, force est de constater que de nombreux internautes sont toujours fidèles au défunt Guide de la révolution. Ces derniers se cachent derrière des pseudonymes comme "Boumeniar [autre patronyme de Kadhafi] m’a recommandé à vous", "Fils de Kadhafi", "Amoureuse de Khamis Kadhafi [le fils de Mouammar]", "Mouammar et c’est tout", etc. Certains d’entre eux utilisent ces pseudonymes uniquement pour provoquer les internautes sur les réseaux, d’autres s'en servent pour contribuer à des pages Facebook ou des chaînes YouTube ouvertement contre-révolutionnaires.

 Sur Facebook, on trouve plusieurs pages qui soutiennent toujours l’ancien régime. La plupart nient même la mort de Kadhafi et affirment que la personne qu’on a tuée et que l'on voit sur les vidéos d'amateurs n’était que son sosie. Sur ces pages, comme celle de "L’armée du leader et chef Mouammar Kadhafi sur Facebook" (9400 abonnés) ou celle de l’ancienne chaîne de radio "Libya Fm" (11 134 abonnés) qui est encore active sur les réseaux, des nostalgiques commentent l’actualité en Libye, notamment les incidents impliquant des groupes armés supposés pro-Kadhafi. Ils échangent notamment sur les affrontements à Bani Walid et les bavures de l’armée et des rebelles dans cette ville. Ils y incitent par ailleurs les tribus locales à soutenir les combattants de Bani Walid. D’autres pages Web se focalisent sur la résistance armée, par exemple la chaîne libyenne de la résistance et de renseignements (6810 abonnés) qui diffuse des informations sur des opérations militaires de pro-Khadafi. Certaines de ces informations sont authentiques, mais d’autres sont montées de toutes pièces.

Sur YouTube, plusieurs chaînes pro-Kadhafi dénoncent les violences commises par d'ex-rebelles, ou de fausses informations qu'ils diffusent. Ces chaînes, comme "Partisans du martyr Mouammar Kadhafi" ou "Great Werfalla", mettent en ligne des vidéos de miliciens pro-Kadhafi sur fond de chants à la gloire de l’ancien leader. Sur Internet, la guerre fait toujours rage entre partisans et détracteurs du guide. Et les salves d’insultes n'ont pas fini de fuser...   Alaa Ben Othmaneobservers.france24

 

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 06:32

Les répercussions du conflit sur le Liban

 

e conflit en Syrie a exacerbé les tensions au Liban voisin, qui a connu 30 ans d'hégémonie syrienne et reste profondément divisé entre adversaires et partisans du régime de Bachar al-Assad.

Le chef des renseignements de la police libanaise a été tué vendredi à Beyrouth dans un attentat à la voiture piégée, attribué par l'opposition libanaise au régime de Damas.

Le Hezbollah libanais soutient le régime du président Assad, contesté depuis 19 mois par un soulèvement devenu un conflit armé, tandis que le mouvement du 14 mars, pro-occidental, appuie les rebelles syriens.

Depuis le début du conflit, la chute d'obus tirés à partir du territoire syrien et les échanges de tirs sont très fréquents à la frontière libanaise.

--2011--

- 17 juin: Affrontements entre musulmans alaouites et sunnites, liés à un rassemblement contre le régime syrien: six morts à Tripoli (nord du Liban). Les heurts éclatent dans les quartiers de Bab al-Tebbaneh et Jabal Mohsen, régulièrement théâtre d'accrochages entre sunnites et alaouites -- émanation du chiisme et confession de Bachar al-Assad--.

- 8 août: L'ex-Premier ministre libanais Saad Hariri appelle son pays à dénoncer le "massacre" en Syrie et le gouvernement de Najib Mikati, dans lequel le Hezbollah tient une place importante, à ne pas soutenir la répression.

--2012--

- 13 mars: La Syrie pose des mines le long de ses frontières avec le Liban et la Turquie, sur des itinéraires empruntés par les réfugiés (Human Rights Watch).

- 28 avr: L'armée libanaise saisit trois conteneurs d'armes en provenance de Libye et destinées à la rébellion syrienne à bord d'un navire arraisonné dans le Nord.

- 22 mai: Un groupe de pèlerins chiites libanais est enlevé dans le nord de la Syrie alors qu'il rentrait en bus au Liban après un pèlerinage en Iran.

- 1er-3 juin: 14 morts, 48 blessés dans des combats à Tripoli opposant des hommes armés du quartier majoritairement sunnite de Bab el-Tebbaneh à des miliciens de Jabal Mohsen (quartier alaouite).

- 23 juil: Le président libanais Michel Sleimane proteste contre les violations syriennes de son territoire. Le 25, Beyrouth et Damas s'accusent mutuellement de violations de leur frontière commune.

- 9 août: Arrestation de Michel Samaha, ex-ministre libanais de l'Information, réputé proche du régime syrien. Selon une source judiciaire, M. Samaha et le chef de la sécurité syrienne, le général Ali Mamlouk, sont soupçonnés de préparer des attentats ciblant des personnalités politiques et religieuses au Liban en vue de provoquer des tueries interconfessionnelles.

- 20-26 août: 16 morts, 118 blessés à Tripoli.

- 9 sept: Les renseignements de l'armée libanaise arrêtent dans le Nord des membres d'un réseau accusé d'enlever des opposants syriens et de les remettre au régime de Damas (Sécurité).

- 11 oct: Le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah affirme que des membres du puissant parti combattent les rebelles syriens mais à titre individuel.

- 18 oct: Le secrétaire général de l'ONU se déclare "très inquiet de l'impact de la crise syrienne sur le Liban", dans un rapport au Conseil de sécurité, soulignant l'aggravation des tensions à la frontière et la poursuite d'un "trafic d'armes dans les deux sens".

- 19 oct: Le chef de l'opposition libanaise, Saad Hariri, accuse le président Bachar al-Assad de l'assassinat du chef des renseignements de la police, le général Wissam al-Hassan, tué dans un attentat à Beyrouth, qui a fait huit morts et 86 blessés.

Damas condamne un attentat "terroriste" et "lâche". lorientlejour

 

 

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L'émissaire international Lakhdar Brahimi à Damas

 

Le médiateur international Lakhdar Brahimi est arrivé vendredi à Damas pour tenter de négocier un cessez-le-feu de quelques jours dans le conflit entre les troupes de Bachar al Assad et les rebelles syriens.

Le diplomate algérien effectue actuellement une tournée au Proche-Orient pour tenter de convaincre partisans et adversaires d'Assad de soutenir l'arrêt des combats durant trois ou quatre jours correspondant à la période des fêtes de l'Aïd al Adha, la semaine prochaine.

Lakhdar Brahimi doit rencontrer samedi matin le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid al Moualem, a dit un porte-parole de l'Onu à Damas. Il n'a pas précisé si l'émissaire s'entretiendrait avec Bachar al Assad.

"Nous allons discuter du cessez-le-feu et de la situation en Syrie dans son ensemble. Il est important de faire baisser la violence", a déclaré Lakhdar Brahimi à la presse après son arrivée.

"Nous allons discuter avec le gouvernement, les partis politiques et la société civile de la question syrienne", a-t-il poursuivi.

A l'issue d'un entretien jeudi à Amman avec le chef de la diplomatie jordanienne, le médiateur a déclaré à la presse qu'une trêve permettrait de rétablir la confiance et faciliterait la recherche d'une solution politique au conflit qui a fait plus de 30.000 morts en dix-neuf mois.

Un précédent cessez-le-feu en avril n'avait tenu que quelques jours, chaque camp s'accusant de l'avoir violé. Quelques mois plus tard, devant son impuissance, le médiateur international Koffi Annan présentait sa démission.

La nouvelle proposition de trêve, accueillie avec prudence par le gouvernement syrien, est soutenue par la Turquie, très critique envers Assad, et par l'Iran, proche allié de Damas.

TROIS OU QUATRE JOURS DE TRÊVE ?

Vendredi, le chef de la diplomatie turque, Ahmet Davutoglu, a appelé toutes les parties prenantes au conflit à observer trois ou quatre jours de trêve.

"Il est important que le régime syrien, qui bombarde son propre peuple à l'aide d'avions de chasse et d'hélicoptères, cesse ces attaques immédiatement et sans conditions", a déclaré Ahmet Davutoglu à Ankara.

Le politologue libanais Hilal Khachan voit dans le soutien à la trêve affiché par Ankara et Téhéran une manière pour ces deux pays de "montrer qu'ils font quelque chose".

"Je ne pense pas que cela marchera. Aucune partie ne fait confiance à l'autre et l'opposition redoute que le régime ne se serve du cessez-le-feu pour renforcer ses positions à Alep et Idlib", a-t-il dit à Reuters.

Lakhdar Brahimi a affirmé mercredi avoir obtenu l'assurance des rebelles qu'ils cesseraient le feu si les hommes d'Assad acceptaient d'en faire autant.

Un groupe rebelle baptisé "commandement conjoint pour les conseils militaires et révolutionnaires de Syrie" s'est dit prêt à respecter une trêve à condition que le gouvernement syrien relâche les détenus, en particulier les femmes, et lève le siège de la ville de Homs, dans le centre du pays.

Il réclame également un arrêt des frappes aériennes et un accès libre aux organisations humanitaires.

Jeudi, 240 personnes ont été tuées dans les combats en Syrie, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), une ONG proche de l'opposition basée à Londres.

Selon des militants, des avions ont bombardé des immeubles d'habitation et une mosquée à Maarat al Numan dans la province d'Idlib, dans le nord du pays.

Les rebelles ont repris le contrôle de la ville la semaine passée et les troupes gouvernementales tentent de la récupérer afin de rétablir une liaison vers Alep. tempsreel.nouvelobs

 

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Les services secrets américains admettent que l’aide en armes allant en Syrie va à Al Qaïda

Syrie terrorisme

Des responsables des services secrets américains admettent que le gros des armes qui vont en Syrie dans le cadre de la guerre soutenue par les Etats Unis pour renverser le régime de Bashar al-Assad vont dans les mains d’Al Qaïda ou d’autres milices ayant le même programme.

Un article paru en première page dans le New York Times lundi 15 octobre confirme les informations de plus en plus nombreuses en provenance de la région et montrant que les éléments djihadistes jouent un rôle de plus en plus important dans ce qui est devenu en Syrie une guerre civile sectaire.

« La plupart des armes transportées à l’initiative de l’Arabie Saoudite et du Qatar pour approvisionner les groupes rebelles syriens luttant contre le gouvernement de Bashar al-Assad, aboutissent dans les mains de djihadistes islamistes durs et pas dans celles des groupes d’opposition plus laïcs que l’Occident veut promouvoir, selon des responsables américains et des diplomates en poste au Moyen Orient », écrit le New York Times.

L’article exprime l’inquiétude grandissante ressentie dans les milieux dirigeants américains vis-à-vis de la stratégie de l’administration Obama en Syrie et plus généralement au Moyen-Orient. Il renforce encore la crise de la politique extérieure de plus en plus sérieuse à laquelle est confronté le président démocrate à trois semaines de l’élection présidentielle.

Dans le débat déformé entre les Démocrates et les Républicains, cette crise s’est fixée sur l’attaque menée le 11 septembre dernier contre le consulat américain et une base secrète de la CIA dans la ville libyenne de Benghazi, et qui coûta la vie à l’ambassadeur J. Christopher Stevens et à trois autres américains.

Les Républicains ont mené une campagne publique de plus en plus agressive, accusant le gouvernement Obama de ne pas avoir su protéger le personnel américain. Ils ont aussi accusé la Maison-Blanche d’avoir voulu camoufler la nature de l’incident, que celle-ci a d’abord présenté comme une manifestation spontanée contre une vidéo anti-islamique, avant de la classer comme attaque terroriste.

C’est la ligne d’attaque adoptée par les Républicains dans les interviews télévisées dominicales, tandis que les Démocrates contraient en disant qu’il s’agissait d’une « chasse aux sorcières » et que la description initiale de l’attaque se fondait sur les informations disponibles à ce moment.

Le sénateur républicain Lindsey Graham qui parlait dans l’émission d’information de NBC « Face the Nation », avança qu’une description de l’attaque mortelle de Benghazi comme d’un événement spontané était motivée par des considérations politiques. La campagne de réélection d’Obama, accusa-t-il, était en train « de vendre un discours qui dit que… Al Qaïda a été démantelé – et le fait d’admettre que notre ambassade a été attaquée par Al Qaïda ne colle pas avec ce discours. »

Il ne s’agit cependant pas seulement du fait que le « discours » de la campagne électorale a été court-circuité. Les événements de Benghazi ont fait éclater toute la politique américaine tant en Libye qu’en Syrie, ouvrant une énorme crise pour la politique extérieure américaine dans toute cette région.

Les forces qui ont attaqué le consulat américain et le poste de la CIA à Benghazi n’étaient pas seulement affiliées à Al Qaida. Il s’agissait des mêmes forces que Washington et ses alliés avait armées, entraînées et soutenues à l’aide d’une guerre aérienne intense dans la campagne de changement de régime qui aboutit au meurtre brutal du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi l’année dernière.

L’ambassadeur Stevens qui fut envoyé à Benghazi à la fin de cette guerre de sept mois était le principal artisan de la mise en place de cette alliance cynique entre l’impérialisme américain et les forces et individus que Washington avait précédemment vilipendés comme « terroristes », soumis à la torture et emprisonnés à Guantanamo.

La relation entre Washington et ces forces rappelle une alliance similaire forgée dans les années 1980 avec les Moudjahiddins et précisément Al Qaïda dans la guerre favorisée par la CIA en Afghanistan dans le but de renverser un gouvernement aligné sur Moscou et d’infliger une défaite à l’armée soviétique.

Comme en Afghanistan, l’arrangement libyen a conduit à un retour de bâton pour l’impérialisme américain. Ayant utilisé les milices islamistes pour finir le travail commencé par les frappes aériennes de l’OTAN et, une fois ce but atteint, pour traquer Kadhafi, Washington a cherché à les évincer et à installer les hommes de confiance de la CIA et des grands monopoles pétroliers à la direction du pays. Se vengeant du fait qu’ils ont été écartés du butin de la guerre, et toujours fortement armés, les forces islamistes ont contre-attaqué, organisant l’assassinat de Stevens.

L’administration Obama ne peut pas expliquer cette évolution en public sans montrer aux yeux de tous la fraude que constitue la soi-disant « guerre contre la terreur », la pierre d’angle de la politique extérieure américaine pour plus d’une décennie, et avec elle, les prétendues motivations « humanitaires » et « démocratiques » de l’intervention américaine en Libye.

De plus, elle utilise les mêmes forces dans la poursuite de son objectif de changement de régime en Syrie, destiné à son tour à affaiblir l’Iran et à préparer, avec Israël, une guerre contre ce pays. Et, comme l’indique l’article du New York Times, on prépare un « retour de flamme » plus spectaculaire encore.

Le Times cite anonymement un responsable américain familier avec les informations obtenues par les renseignements américains ainsi : « Les groupes d’opposition qui reçoivent le gros de l’aide armée sont précisément ceux dont nous ne voulons pas qu’ils l’obtiennent ».

L’article attire l’attention sur le rôle joué par les monarchies sunnites du Qatar et de l’Arabie saoudite dans l’acheminement d’armes vers les groupes islamistes durs. Celles-ci s’appuient sur leur propre ordre du jour religieux et sectaire dans la région, destiné à contrer l’influence de l’Iran dominé par les chiites.

Il attribue l’échec du personnel de la CIA déployé sur la frontière turco syrienne à contrôler les groupes recevant des armes à un « manque d’informations fiables sur de nombreuses figures et factions rebelles. »

Ce que l’article manque à dire clairement cependant, c’est précisément quels « groupes d’opposition laïcs » existent en Syrie et que les Etats-Unis veulent armer. Les directions, basées en Turquie, du Conseil national syrien et de l’Armée syrienne libre ont peu d’influence et sont largement discréditées en Syrie même.

Un rapport publié par l’ICG (International crisis group) le 12 octobre et intitulé « La tentative de Djihad, l’opposition intégriste en Syrie » suggère que la soi-disant opposition « laïque » n’existe pas. Il fait remarquer que « la présence d’une puissante tendance salafiste parmi les rebelles syriens est devenue irréfutable. » Cela s’accompagne d‘un « glissement vers un discours religieux de plus en plus radical et… des tactiques de plus en plus brutales. »

Il cite le rôle de plus en plus important joué par les groupes comme Jabhat al-Nusra [Front de soutien] et Kata’ib Ahrar al-Sham [Hommes libres des bataillons syriens] qui ont tous deux adopté sans aucune ambiguïté le langage du djihad et ont appelé à remplacer le régime par un Etat islamique basé sur les principes du salafisme »

Finalement il attribue l’influence grandissante de ces éléments à « l’absence d’une direction cléricale et politique effective » dans des conditions où les éléments sunnites plus modérés sont opposés aux soi-disant « rebelles ».

Dans l’ensemble, l’absence d’une direction déterminée et pragmatique s’accompagnant d’une spirale de violence, profondément sectaire parfois, a inévitablement favorisé les factions les plus dures », dit en conclusion le rapport de l’ICG.

Certains éléments dans l’establishment dirigeant américain citent de plus en plus l’influence grandissante des milices islamistes en Syrie pour justifier une intervention directe des Etats-Unis. Un des représentant de ce point de vue est Jackson Diehl, le rédacteur en chef de la rubrique Affaires étrangère du Washington Post et un défenseur en vue de l’invasion de l’Irak en 2003. Dans un commentaire paru le 14 octobre, Diehl décrit la situation en Syrie comme représentant « l’apparition d’un désastre stratégique » attribuable à « la trop grande et nuisible prudence d’Obama dans l’affirmation de la puissance américaine. »

Diehl écrit : « Les yeux rivés sur son mot d’ordre de ‘recul de la guerre’ au Moyen Orient, Obama affirme que l’intervention ne pourrait que faire empirer le conflit – puis il regarde comment elle s’élargit à la Turquie, cet allié de l’OTAN, et comment elle attire des centaines de combattant d’Al Qaïda. »

Chapitrant Romney et les Républicains parce qu’ils sont fixés sur l’attaque terroriste de Benghazi, Diehl fait remarquer que cela est plus facile que de demander à des « Américains fatigués de la guerre » d’envisager une guerre d’agression de plus. Néanmoins, suggère-t-il, une fois que l’élection sera passée, une telle guerre sera à l’ordre du jour, peu importe qui occupera la Maison-Blanche. mondialisation

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 05:34
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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 05:14

Le procès du copte Alber Saber a repris

 

Le procès d'Alber Saber, le jeune copte accusé d'athéisme, a repris mercredi 17 octobre au Caire. Le jeune copte est accusé de blasphème, d'insulte aux religions et d'incitation à la haine religieuse. Lors de la première audience, le 26 septembre dernier, il avait plaidé non-coupable.

 

Alber Saber dans sa cellule (photo Khaled Desouki/AFP).

Alber Saber, diplômé de sciences informatiques, est l'administrateur de la page Facebook des Athées égyptiens (Egyptian Atheists). Le 10 septembre, il aurait posté un extrait du film anti-islam Innocence of Muslims (L'Innocence des musulmans). Les jours suivants, une foule menaçante s'est rassemblée devant son domicile au Caire. Sa mère a appelé la police le soir du 13 septembre espérant une protection, alors que des affrontements faisaient encore rage aux abords de l'ambassade américaine du Caire. Mais en arrivant, la police a arrêté Alber Saber au lieu de disperser la foule, comme le montre la vidéo ci-dessous.


 

L'acte d'Alber Saber tombe sous le coup de la loi et de l'article 98 du code pénal égyptien, dénoncé comme inconstitutionnel, qui punit « l'usage » de la religion « pour promouvoir des points de vue extrémistes avec l'intention de créer des dissensions, d'insulter une religion abrahamique ou de miner l'unité nationale ». Une fois sur le banc des accusés, Alber Saber a crié : « A bas les tribunaux confessionnels ! » quand le juge est entré dans la salle d'audience. Amnesty International le considère comme un prisonnier politique. Dans l'acte d'accusation, il est écrit qu'il est poursuivi pour avoir « insulté Dieu » et « mis en doute la validité de certains versets de la Bible et du Coran ».

Un avocat, Mahmoud Refat, a réclamé des dommages et intérêts en raison du « préjudice moral » provoqué par le jeune homme. « Je suis ici en tant que musulman qui défend l'islam et la charia, mais je défend aussi le christianisme, car Saber a insulté Dieu », a-t-il déclaré. Il a aussi rejeté l'idée que l'informaticien ne faisait qu'exprimer sa liberté d'opinion. « La loi américaine accepterait ce qu'il appelle liberté d'expression, mais nous ne connaissons pas cela dans la loi islamique ». Pour lui, Alber Saber a posté des extraits du film anti-islam pour pouvoir obtenir l'asile politique aux États-Unis.

Alber Saber a été arrêté chez lui au Caire le 13 septembre et maintenu en détention provisoire depuis. « Je n'ai fait aucune des choses dont on m'accuse, a-t-il déclaré à l'AFP.Quatre-vingt dix pour cent de mes amis sont musulmans, nous mangeons et nous buvons ensemble. Je ne déteste aucune religion ».

« L'enquête judiciaire était une enquête religieuse, a-t-il ajouté. On m'a posé des questions sur ma croyance dans le Coran et sur ma religion ». Après une première audience le premier jour du procès, le juge a ajourné la séance et l'a reportée au 17 octobre. Le jeune homme risque jusqu'à cinq ans de prison.

« Alber n'a rien à voir avec ce film offensant, mais son procès est une façon de calmer la colère du peuple », a déclaré son avocat Ahmed Ezzat. Cette affaire « arrive dans un climat général marqué par la discrimination doublée d'une mauvaise gestion de la justice, en particulier à l'encontre des minorités », a-t-il ajouté. Apparemment, d'après son avocat, Alber Saber aurait abordé la religion lors de discussions sur internet et a 
« critiqué le fondamentalisme de certains religieux »« Le problème tient aux articles de loi et non pas à ce qu'Alber a fait. La loi sur le blasphème peut être interprétée de cent manières différentes ».

D'après Ahmed Seif al-Islam, avocat et membre du Conseil national des droits de l'homme, le procès d'Alber Saber « est à mettre en relation avec l'atmosphère pesante créée par le film »« Nous sommes ici pour soutenir un procès juste et équitable, la justice n'a rien à voir avec la religion ». La prochaine audience est fixée au 14 novembre.

Les chrétiens d'Égypte - les coptes - critiquent régulièrement les autorités égyptiennes pour son système judiciaire à deux vitesses dès qu'il s'agit des atteintes aux religions. Ils représentent entre 6 et 10 % des 82 millions d'habitants que compte le pays. Ce procès est susceptible d'alimenter encore la crainte que le film Innocence of Muslims n'entraîne des persécutions judiciaires contre les coptes qui vivent en Égypte, en particulier parce qu'il semblerait que son producteur soit justement un chrétien égyptienfait-religieux


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Jugements pour blasphème en Égypte et en Turquie 
Liberté d'expression réduite dans les républiques islamiques

Les réseaux sociaux qui ont ces dernières années, largement contribué à la liberté d'expression, voient leurs membres de plus en plus guettés par les partisans d'un islam rigoureux; ce qui dans le cas du Turc Fazil Say et de l'Égyptien Alber Saber, les a menés cette semaine devant la justice de leurs pays respectifs.

"Fazil Say n'est pas seul", peut-on lire sur la pancarte de soutien du pianiste, le 18 octobre 2012 à Istanbul. /DR
"Fazil Say n'est pas seul", peut-on lire sur la pancarte de soutien du pianiste, le 18 octobre 2012 à Istanbul. /DR 

Le pianiste turc mondialement connu et bête noire des islamistes, Fazil Say, a comparu ce jeudi devant un tribunal d'Istanbul pour “insulte aux valeurs de la religion musulmane”.

La justice turque avait inculpé le virtuose de 42 ans au début de l'été, après qu'il ait publié sur son compte Twitter, quelques tirades provocatrices contre les excès de certains musulmans. Fazil Say, qui affiche son athéisme, a rejeté toutes les accusations d'atteinte aux valeurs religieuses des musulmans. Il encourt une peine d'un an et demi de prison.

L'ouverture de ce procès relance la controverse sur une islamisation de la société turque, un sujet qui divise profondément les tenants de la laïcité et les partisans du pouvoir islamo-conservateur.

 

L'Égypte inquiète aussi

Dans la même logique, ce mercredi, le tribunal du Caire a ajourné à fin octobre le procès de Albert Saber, un jeune égyptien copte de 27 ans, également accusé de blasphème suite à des publications sur internet.

Des voisins avaient alerté les autorités en affirmant qu'il avait posté des extraits de L'Innocence des musulmans, le film qui avait déchaîné les passions dans le monde entier à la mi-septembre.

A l'ouverture de son procès le 26 septembre, Albert Saber s'était dit innocent, affirmant qu'il avait été interrogé sur sa foi pendant son interrogatoire.


“L'enquête était religieuse. On m'a demandé si je croyais au Coran et on m'a posé des questions sur ma religion.”  ALBERT SABER.


 

Le jeune homme détenu depuis plus d'un mois, risque jusqu'à cinq ans de prison. De quoi provoquer l'inquiétude d'organisations de défense des droits de l'Homme et de faire craindre pour la liberté d'expression sous le nouveau président islamiste Mohamed Morsi. aufaitmaroc.

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 04:46

 

 

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Manifestation au Caire contre le président Mohammed Morsi


Environ 10.000 manifestants se sont rassemblés au Caire vendredi pour exiger du président islamiste Mohammed Morsi et de ses alliés des Frères musulmans la garantie que la nouvelle Constitution représenterait toutes les composantes de la société. L'assemblée constituante compte 100 membres dont un grand nombre d'islamistes, la plupart issus de la Fraternité. 

Les manifestants voulaient aussi des excuses des Frères musulmans pour les violences de la semaine dernière, quand plus de 100 personnes ont été blessées dans des affrontements entre islamistes et opposants au gouvernement. Les protestataires étaient issue de mouvements très divers, des militants qui ont participé au renversement du président Hosni Moubarak en février 2011 aux partisans du régime déchu. Ils ont marché ensemble jusqu'à la place Tahrir, épicentre de la révolte qui a mis fin à 29 ans d erègne autoritaire du "raïs" l'an dernier. 

Pendant ce temps, le Parti de la Justice et de la Liberté des Frères musulmans élisait vendredi le successeur de Mohamed Morsi, qui a quitté la tête de la formation à la suite de son élection à la présidence en juin. C'est Saad el-Katatny, l'ancien président du Parlement, qui a été désigné. Dans le discours qui a suivi sa nomination, le nouveau dirigeant des Frères musulmans a déclaré qu'il poursuivrait l'objectif d'un Etat basé sur les principes de l'islamatlasinfo

 

 

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Manifestation contre les Frères musulmans à place Tahrir

 

Une manifestation dirigée contre le mouvement islamique des Frères musulmans se déroule vendredi sur la place Tahrir, au Caire, pour la première fois depuis le renversement du régime de Hosni Moubarak. Les manifestants réclament la dissolution de la Commission constitutionnelle contrôlée, selon eux, par des partisans des islamistes. Le rassemblement a été organisé par plusieurs dizaines d'organisations et de partis libéraux-démocrates qui préféraient auparavant se réunir dans des quartiers périphériques du Caire ou d'autres grandes villes égyptiennes. La manifestation sur la place Tahrir se déroule sous le slogan "L'Egypte n'est pas une propriété privée, mais notre maison commune".

La police affirme n'avoir signalé aucun incident. Il y a une semaine, des islamistes ont attaqué sur cette même place des partisans de la laïcité. Pendant plusieurs heures, les représentants des deux camps se sont lancés des pierres, faisant plus de 100 blessés. maghrebe

 

 

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Plusieurs milliers de manifestants au Caire contre les islamistes au pouvoir

La manifestation était organisée par plusieurs groupes et formations ayant lancé le soulèvement populaire qui a mis fin au règne de Hosni Moubarak début 2011, et qui dénoncent aujourd'hui la prédominance des islamistes dans la vie politique.

 

Quelques milliers d'Egyptiens ont manifesté vendredi 19 octobre contre l'influence des islamistes, critiqués notamment pour leur prédominance dans la commission constituante, une semaine après des manifestations qui ont dégénéré en heurts sur la place Tahrir au Caire.

Les manifestants sont partis de plusieurs points du Caire pour converger sur la place Tahrir, où une centaine de personnes avaient été blessées une semaine auparavant dans des heurts entre islamistes et adversaires libéraux ou laïques."Liberté, justice, à bas la commission constituante", ont-ils scandé. Ils ont également crié des slogans hostiles à Mohamed Badie, numéro 1 des Frères musulmans, dont est issu le président de la République, Mohamed Morsi.

 

La manifestation était organisée par plusieurs groupes et formations ayant lancé le soulèvement populaire qui a mis fin au règne de Hosni Moubarak au début de 2011, et qui dénoncent aujourd'hui la prédominance des islamistes dans la viepolitique.

Le sort de la commission constituante est suspendu à une décision – attendue le 23 octobre – de la justice administrative, qui doit se prononcer sur des plaintes mettant en cause la constitutionnalité de la commission et le mécanisme utilisé pour le choix de ses membres, majoritairement islamistes. lemonde

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 02:31

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Le président reconnaît le lynchage d'un opposant

 

Le président tunisien Moncef Marzouki a dénoncé vendredi un lynchage, au lendemain de la mort dans des violences d'un opposant, alors qu'un chef d'un parti d'opposition a qualifié le crime de premier assassinat politique depuis la révolution de 2011.

C'est un Tunisien qui a été piétiné, comment une telle opération de lynchage est-elle possible en Tunisie?, a déclaré M. Marzouki dans un entretien à la télévision tunisienne, évoquant une atrocité absolue, inacceptable qui met à mal la cohésion nationale.

Il est le premier responsable à reconnaître que le coordinateur du parti d'opposition Nidaa Tounès à Tataouine (sud), Lotfi Naguedh, a bien été tué dans des affrontements après une manifestation qui a dégénéré et non d'une crise cardiaque comme l'affirme le ministère de l'Intérieur.

Avant lui, l'ex-Premier ministre tunisien et chef de Nidaa Tounès, Béji Caïd Essebsi avait dénoncé le premier assassinat politique depuis la révolution, accusant les islamistes au pouvoir, Ennahda, et son allié de centre-gauche, le Congrès pour la République (CPR) de M. Marzouki, d'être responsables de la manifestation.

Il a aussi évoqué, lors d'une conférence de presse à Tunis, un lynchage, montrant une vidéo où l'on voit une personne présentée comme la victime traînée au sol et frappée par une foule.

Le corps a été transporté à Tunis vendredi où une autopsie doit avoir lieu, selon M. Essebsi.

Les islamistes d'Ennahda ont de leur côté accusé dans un communiqué diffusé jeudi soir les partisans de Nidaa Tounès d'avoir provoqué les violences en jetant des cocktails molotov sur les manifestants.

M. Marzouki a appelé tous les partis du pays à faire leur introspection pour éviter de nouvelles violences, alors que les forces politiques échangent des accusations virulentes.

La manifestation de jeudi à Tataouine avait été organisée par la Ligue de protection de la révolution, une organisation proche des islamistes.

Une partie de la classe politique et plusieurs ONG ont dès lors appelé à la dissolution de ce mouvement accusé d'être derrière plusieurs actes de violences.

La semaine dernière, cette organisation avait promis aux ennemis de la révolution et aux caciques de l'ancien régime de leur faire regretter de ne pas s'être suicidés, affirmant préparer des surprises de gros calibre pour les exterminer tous.

Les partisans du gouvernement accuse Nidaa Tounès de rassembler des tenants du président déchu, Zine El Abidine Ben Ali.

M. Essebsi, deuxième Premier ministre de transition après la révolution de 2011, a fondé ce parti cet été et connaît, selon des sondages, une popularité croissante. romandie

 

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 Alliant le militant spontané à l’homme d’Etat ferme, Marzouki a, enfin, séduit

 

Dans son interview accordée, vendredi soir 19 octobre 2012 à la chaîne Nessma TV, le président de la République, Moncef Marzouki, a agréablement surpris les Tunisiens qui, enfin, ont eu l’impression qu’ils ont face à eux un vrai homme d’Etat et un président de tous les Tunisiens. Un président réaliste, ferme, sûr de lui, franc et, surtout, sans populisme, ni démagogie.
 

Un président qui a tranché et pris position, sans détours, à propos de toutes les questions de l’heure, même les plus embarrassantes.

Actualité oblige, le drame de Tataouine a été le premier dossier à traiter. Tout en déplorant que les choses dégénèrent, il a condamné et dénoncé vigoureusement et sans équivoque, l’assassinat d’un citoyen tunisien, père de six enfants, il a fustigé avec la même vigueur le comportement de ces ligues dites de protection de la révolution qu’il n’a pas hésité de traiter de milices qui n’ont aucun légitimité à s’arroger le droit « d’assainissement et de nettoyage, termes chers à M. Abbou.

Ces ligues n’ont plus aucune raison d’être après les élections du 23 octobre 2011 et l’avènement de l’Assemblée nationale constituante et la formation d’un gouvernement. Leur existence est contradictoire avec celle de l’Etat. Ces propos contrastent, avec les affirmations de Rafik Abdessalem, ministre des Affaires étrangères qui les a défendues, le jour même, bec et ongles et clamé avec force qu’elles ont pleinement le droit de poursuivre leur mission de protéger la révolution qui n’est pas encore achevée.

Répondant à une question sur ses attentes en cette journée du 23 octobre 2012, M. Marzouki indique qu’il s’agit d’un événement et d’une date historiques et hautement symboliques, mais qu’il n’appréhende guère, appelant, par la même occasion, les citoyens à ne rien stocker.

« Tout se passera bien. Je suis de nature optimiste », affirme t-il en substance, car j’ai confiance en l’intelligence collective des Tunisiens qui, à chaque fois que le pays semble se trouver au bord du gouffre, le peuple tunisien a cette faculté d’avoir le sursaut nécessaire pour éviter le pire et reprendre du poil de la bête.

C’est ainsi qu’après la forte tension ayant régné sur le pays, ces derniers jours, tout le monde s’est ressaisi. Il y eut deux événements qui ont aidé à cela. Il a cité, d’abord, l’accord intervenu au sein de la Troïka à propos du système politique, l’accélération de la mise sur pied des trois instances indépendantes des élections, de l’information et de la magistrature et la date des élections présidentielles et législatives.

Il a mentionné, ensuite, l’initiative pour un débat national lancée par l’UGTT qu’il a saluée et à laquelle il a participé, en dépit de l’absence d’Ennahdha et du CPR, afin de démontrer qu’il reste au dessus des considérations partisanes et qu’il demeure le président de tous les Tunisiens.

M. Marzouki a profité de cette occasion pour dire, tout haut, qu’il est contre toute exclusion, alors que son parti, plus particulièrement son secrétaire général, Mohamed Abbou, est le grand champion en la matière avec son fameux projet de loi d’exclusion et de privation de citoyens tunisiens de leurs droits élémentaires politiques et civiques, donc de citoyenneté.

Le président de la République a enchaîné qu’il ne faut plus craindre un retour de la tyrannie et de l’hégémonie pour la simple raison que le peuple tunisien est devenu libre et a aboli de son dictionnaire, le mot « peur » 

C’est dire que les différentes forces politiques et les composantes de la société civile sont, désormais, plus convaincuse que jamais de la nécessité de parvenir à un consensus, d’après Moncef Marzouki qui révèle, presque sous forme de confidence, qu’il a un rêve lui tenant à cœur : offrir au peuple tunisien la Constitution le 14 janvier 2013 avant d’organiser les élections, de préférence, avant l’été prochain.

Mais ceci exige l’accélération de la création de l’Instance indépendante des élections, avouant qu’elle aurait dû être là depuis longtemps, et de l’Instance indépendante de la magistrature, car seule une justice indépendante peut offrir la garantie d’un scrutin neutre et démocratique.

Revenant au fond de la Constitution et en réponse à une question sur les droits de la femme et sur l’atteinte au sacré, le président de la République a été catégorique : personne ne touchera au Code du statut personnel (CSP), au principe de l’égalité entre l’homme et la femme et à la dimension universelle des droits de l’Homme ainsi qu’à la suprématie des lois internationales.

A propos du phénomène des salafistes, M. Marzouki estime que tant qu’ils se comportent dans un cadre respectant les lois du pays et loin de toute violence, ils seront traités dans le respect et auront la liberté d’exprimer leurs opinions. Mais tout recours à la violence sera considéré comme étant une ligne rouge à ne pas franchir.

Dans le même ordre d’idées, il s’est prononcé contre toute loi spéciale sur le terrorisme, les contrevenants devant être jugés selon les lois tunisiennes et d’une manière humanitaire sans retour à la torture et autres pratiques humiliantes.

Profitant de cette opportunité, il a réitéré sa position vis-à-vis des propos tenus par Rached Ghannouchi dans la fameuse vidéo avec les salafistes tout en assurant que chacun est libre d’avoir ses points de vue à condition qu’il n’essaie pas de les imposer à autrui et de respecter l’unique contrat unissant tous les Tunisiens, en l’occurrence la Constitution.

La question de l’information a été, bien entendu, abordée. Et à M. Marzouki de se montrer, étonnamment, fair-play. « Malgré les critiques, souvent destructrices, me tournant souvent en dérision, je me suis juré d’accepter les règle du jeu. Sinon, je reflèterai l’image d’un homme non démocrate », a-t-il dit en substance.

Abordant le volet de a justice transitionnelle, M. Marzouki reconnaît que le dossier a pris énormément de retard et qu’il est temps d’accélérer les procédures en la matière afin de trancher les différentes affaires y afférentes, notamment celles touchant aux hommes d’affaires qui souffrent d’une situation floue, nuisant et à leurs intérêts et à ceux u pays.
Il ajoute que la situation sociale dans le pays souffre déjà d’une tension lourde, d’où l’impératif de régler cette question qui handicape la dynamique économique nationale.

Pour conclure, Moncef Marzouki a promis qu’il se comportera, jusqu’au dernier jour à Carthage, comme étant le président de tous les Tunisiens et que s’il devait se présenter pour un mandat présidentiel, il le ferait savoir au dernier moment.

En se montrant sous son meilleur jour, alliant la spontanéité et la sincérité de l’homme militant et défenseur des droits de l’Homme, le président de la République a parlé en tant qu’homme d’Etat ferme et responsable. S’agit-il d’une attitude sincère ou de propos manœuvriers en ces moments où on entre presque dans la dernière ligne droite de cette seconde étape transitoire ? L’avenir se chargera d’y répondre. En attendant, prenons-le au mot… hbusinessnews


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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 20:36
 
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