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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 16:58

[En direct] Partager ce lien : http://www.ustream.tv/recorded/13748143

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 16:44

El Jazeera : Housni Moubrek a quitté ce matin charm el-cheikh à destination de l'Allemagne.

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 16:39

Une manifestation a démarré cette après-midi devant le théâtre municipal de Tunis, regrooupant les manifestants d'hier, auxquels se sont joints deux formations politiques : le Parti Communiste des Ouvriers de Tunisie, et le parti Attaliaâ (parti panarabe). Les slogans sont les mêmes : non à la division, laïcs et islamistes main dans la main.

 

Après les violences d'hier au centre-ville de Tunis, les partisans d'un 3ème sit-in à la Kasbah ont dénoncé la réaction démesurée des forces de l'ordre, qui ont confisqué des ordinateurs et des téléphones portables, et durement réprimé le rassemblement du vendredi.

 

Abdesslam a assisté à la manifestation devant le théâtre municipal et témoigne pour nous de ce qui s'est passé :

Manifestation ce samedi devant le théâtre municipal de Tunis

Lien : http://www.shemsfm.net/autre_replay/news/64

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 16:21

- Ali Triki, un haut diplomate libyen a démissionné de ses fonctions de conseiller du colonel Kadhafi. Il s'est entretenu dimanche au Caire avec le secrétaire général de la Ligue arabe Amr Moussa mais a refusé de parler à la presse. On ne sait pas pour l'heure s'il rejoint le combat des rebelles.

 

-Abdelati Laabidi, le vice-ministre libyen des Affaires étrangères, est entré dimanche matin en Tunisie par le poste-frontière tuniso-libyen de Ras Jdir. Selon des témoins, il a franchi la frontière dans une voiture officielle libyenne avec un véhicule d'escorte. Le convoi a pris la route de Djerba.

Le 28 mars dernier, le ministre libyen des Affaires étrangères, Moussa Koussa, avait procédé de la même façon avant de s'envoler de Djerba pour Londres où il avait annoncé sa défection.

Source : http://www.europe1.fr/International/Un-dignitaire-libyen-passe-en-Tunisie-483447/

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 16:06

Alors que le gouvernement tunisien a fait une énorme concession aux islamistes autorisant désormais le voile et la barbe sur la photo de la carte d’identité, quelques centaines d’islamistes ont manifesté vendredi contre la laïcité en plein cœur de Tunis. “Il faut imposer le hijab et le niqab”, “non à la laïcité”, “le peuple est  musulman et ne se résignera jamais”, ont scandé les manifestants. Les fondamentalistes, dont beaucoup arboraient une barbe fournie et portaient des djellabas blanches, ont également réclamé une mosquée dans chaque école et université du pays, et l'abolition de la loi antiterroriste. Les Tunisiens qui découvrent la démocratie ont du pain sur la planche, car les islamistes ne reculent devant rien.

 

Source : http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=153615

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 15:58

TAP - Un groupe d'avocats estime que le gouvernement provisoire n'a pas la volonté politique de rompre avec l'ancien régime, en ignorant et occultant les véritables responsables des abus qui ont nui à la Tunisie, durant 23 ans, et en ralentissant les investigations.

Ces avocats qui ont déposé des plaintes en justice concernant la corruption politique et financière, les meurtres délibérés, au cours des mouvements de protestation lors de la révolution, ont, d'autre part, reproché au ministère public de ne pas contribuer à démasquer les personnes impliquées et de ne rien faire pour engager des poursuites contre les symboles de la corruption.

Ils ont demandé au ministère public, à l'instruction et au ministre de la Justice d'assumer leur responsabilité légale et historique, en prenant les mesures nécessaires pour consacrer le principe de l'indépendance de la justice.
Ce "Groupe des 25" avocats, ont expliqué, au cours d'une conférence de presse, tenue, samedi, au siège du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), que le retard pris par le pouvoir politique provisoire pour prendre des mesures décisives les a obligés à engager des actions en justice, bien que la traduction en justice est du ressort du ministère public. Ils soulignent, dans ce sens, que la rupture avec le système de corruption financière et de tyrannie politique fait partie des objectifs de la révolution du peuple tunisien.

Ils affirment qu'ils avaient agi en réponse aux revendications du peuple tunisien, pour dévoiler tous les aspects de la corruption et demander des comptes à ceux qui en sont responsables, dans le cadre de procès équitables, loin de tout esprit de vengeance, en leur garantissant le droit à la défense, et ce dans le cadre de l'édification d'un Etat civique moderne, fondé sur les principes de la véritable citoyenneté, de la primauté de la loi et de l'action des institutions.

Au sujet de la corruption politique et financière, le "Groupe des 25" a saisi les juridictions pénales contre des membres de la direction du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD) dissous et d'anciens ministres les accusant d'avoir commis des crimes réprimés par les articles 95 et 96 du Code pénal. A la suite de ces plaintes, dix parmi ces membres ont été convoqués par le juge d'instruction.

Le juge d'instruction avait procédé à l'audition de trois accusés, qui sont Abdelwaheb Abdallah et Abdelaziz Ben Dhia, les anciens conseillers du président déchu, et Abdallah Kallel, ancien président de la Chambre des conseillers et émis des mandats de dépôt à leur encontre.

Une plainte pénale a, par ailleurs, été déposée contre le président déchu et M. Mohamed Ghannouchi, ex-premier ministre, mais le ministère public du tribunal de première instance de Tunis s'est contenté de convoquer Zine El Abidine Ben Ali, en fuite, devant le juge d'instruction et "a omis de le faire, sans raison légale, pour l'ancien Premier ministre", comme l'ont indiqué les avocats au cours de leur conférence de presse.

Concernant les meurtres avec préméditation, le "Groupe des 25" a déposé une plainte pénale contre le président déchu Zine El Abidine Ben Ali, et les deux anciens ministre de l'Intérieur, Ahmed Friaa, et Rafik Belhaj Kacem, ainsi que certains officiers supérieurs du ministère de l'Intérieur pour meurtres prémédités et incitation au désordre et au pillage, et ce conformément aux articles 204 et 72 du Code pénal.

A ce propos, le ministère public a décidé, le 9 février 2011, l'ouverture d'une enquête contre le président déchu en fuite et Rafik Belhaj Kacem, seulement, alors que M. Ahmed Friaa occupait le poste de ministre de l'Intérieur, lors de l'assassinat du martyr Atef Labbaoui, le 13 janvier 2011.

 

Publié par : http://www.gnet.tn/revue-de-presse-nationale/avocats-le-gouvernement-ne-veut-pas-de-rompre-avec-l-ex-regime/id-menu-958.html?utm_source=GlobalNet&utm_medium=twitter&utm_campaign=GnetTunisie&utm_content=GnetTunisie&utm_term=GnetTunisie

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 15:53

Un jeune manifestant a été blessé par «une balle perdue» samedi lors d'une manifestation à Tozeur dans le sud tunisien, a rapporté l'agence officielle TAP.

 

Les manifestants s'étaient rassemblés pour réclamer le départ du gouverneur (préfet) et d'autres responsables de la région.

 

Selon l'agence, les forces de l'armée sont intervenues et procédé à des tirs de sommation en l'air pour disperser la foule à la suite de jets de pierres en direction du bureau du gouverneur et de «propos portant atteinte au responsable».

 

Transporté à l'hôpital de la ville, le manifestant qui a été atteint à la poitrine, a subi une intervention chirurgicale qui a permis d'extraire la balle. Son état est jugé «stable» par les médecins.

 

À Tunis qui a été le théâtre vendredi d'incidents violents, une nouvelle manifestation s'est déroulée au centre-ville sans donner lieu à des heurts avec les forces de l'ordre. Environ une centaine de jeunes scandaient des slogans hostiles au gouvernement et protestant notamment contre la nomination du nouveau ministre de l'Intérieur.

 

Dans un communiqué, le ministère de l'Intérieur a accusé un groupe d'environ un millier de personnes d'avoir semé la veille «la violence et le désordre».

 

Les manifestants se sont attaqués aux forces de l'ordre à coups de pierres, en incendiant un commerce et en détruisant des voitures. La «situation de panique et de terreur ainsi créée a nécessité l'intervention des forces de l'ordre et des unités de l'armée nationale pour protéger les citoyens et les biens en utilisant les gaz lacrymogènes sans occasionner de blessés parmi les manifestants», ajoute le communiqué.

 

Par ailleurs, un Tunisien de 55 ans sans emploi est décédé samedi après s'être immolé par le feu la veille à Sfax, principale ville du sud tunisien, a rapporté l'agence officielle TAP.

 

Gravement atteint, le quinquagénaire qui venait de rentrer de Libye, a succombé à ses blessures à l'hôpital universitaire Habib Bourguiba de Sfax.

 

Selon des témoignages recueillis par l'agence, l'homme s'est aspergé d'essence et y a mis le feu, après avoir été interdit d'étaler sa marchandise dans l'une des rues de la ville.

 

Un acte de désespoir similaire entrepris le 17 décembre dernier par un jeune vendeur ambulant, Mohamed Bouazizi, avait conduit à la chute du régime de l'ex-président Ben Ali, donnant l'étincelle à un mouvement de contestation dans plusieurs pays arabes, notamment en Égypte.

 

Depuis une douzaine de cas d'immolation ont été enregistrés dans plusieurs régions du pays. Depuis le déclenchement des troubles en Libye, environ 40.000 Tunisiens ont fui ce pays.

 

Leur presse (AP), 2 avril

Lien : http://juralibertaire.over-blog.com/article-restaurer-l-autorite-de-l-etat-tunis-tozeur-1er-et-2-avril-70887763.html

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 15:43

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Les combats ont repris dimanche entre les forces libyennes et les rebelles à Brega ainsi qu'à Misrata, dans l'est de la Libye, aggravant davantage une situation humanitaire et sécuritaire "inquiétante" dans ce pays, où l'Otan dirige depuis les opérations militaires de la coalition internationale.

De violents affrontements opposaient dans la matinée les troupes loyales au colonel Maâmmar El-Gueddafi et les rebelles autour de la ville pétrolière Brega (est), selon les médias.

Les rebelles ont repoussé les forces loyalistes au terme de trois jours de violents combats à Brega, mais les rues n'étaient pas sécurisées, selon des correspondants de presse, qui ont rapporté avoir entendu des  bruits d'échanges de tirs d'artillerie.

Actuellement, les rebelles contrôlent l'Université du pétrole, un énorme campus située à l'entrée de Brega, dont ils se sont emparés ce matin, selon les mêmes sources.

Brega ainsi que la ville voisine de Ras Lanouf sont les deux villes portuaires principales par lesquelles transitent les exportations de pétrole brut de la Libye.

Au seisième jour de l'intervention militaire étrangère en Libye, un avion de l'Alliance atlantique qui dirige les opération internationales, a mené recemment un raid près d'un site pétrolier à une quinzaine de kilomètres de Brega, tuant "par erreur" neuf rebelles et quatre civils.

Sur cette question, l'Otan a affirmé "examiner" les informations sur la mort de civils de cette frappe aérienne.

Un responsable politique d'Ajdabiya, à 80 km à l'est de Brega, a précisé q'un avion de la coalition avait ouvert le feu sur un convoi de véhicules, dont une ambulance.

Cette frappe a eu lieu sur la route entre Brega et Ajdabiya, après une autre attaque aérienne contre un convoi des forces loyalistes, qui a fait sept morts et détruit une dizaine de véhicules sur la même route.

A Misrata, à l'est de la capitale Tripoli, des combats faisaient rage entre les troupes loyalistes et les rebelles qui ont repris cette troisième ville du pays, mais assiégée depuis plusieurs semaines et attaquée par les forces gouvernementales à coups d'artillerie lourde, selon un porte-parole rebelle.

Les troupes libyennes ont tiré samedi à l'artillerie lourde et avec des chars, et ont tenté d'entrer par trois points différents, a indiqué un  porte-parole de la rébellion.

Plus de deux-cent personnes, essentiellement des civils, ont été tuées dans les combats dans cette ville, selon les rebelles.

Au sud-ouest de Tripoli, des habitants de Ketla ont rapporté que la ville avait été la cible ces deux derniers jours par des dizaines de roquettes Grad des forces loyalistes, qui ont fait plus d'une trentaine de morts.

Ces violences risquent d'aggraver davantage une situation humanitaire et sécuritaire inquiétante dans ce pays, au moment où des efforts de l'Union africaine (UA) et de l'ONU se poursuivent pour tenter de trouver une issue à la crise libyenne.

Lire la suite ici : http://www.radioalgerie.dz/fr/index.php?option=com_content&view=article&id=8134:libye-poursuite-des-combats-a-brega&catid=47:lybie&Itemid=82

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 08:13

Écouter radio Kalima : http://kalima-tunisie.info/radiokalima.php

police-eesebsi-copie-1.jpg 

Une nuit de terreur et de répression barbare digne du temps du régime de Ben Ali. Quarante-huit heures après la nomination du nouveau ministre de l’Intérieur Habib Essid – qui a occupé plusieurs fois les fonctions de chef de cabinet de ministres de l’Intérieur sous Ben Ali –, les Tunisois ont eu à revivre, dans la nuit de vendredi à samedi, des scènes de violence inouïe qu’ils pensaient à jamais révolues depuis le 14 janvier.

 
En début de soirée, alors que des centaines de manifestants observaient un sit-in devant le bâtiment du ministère de l’Intérieur exigeant le départ du président provisoire Foued Mebazaa et du Premier ministre Béji Caïd Essebsi, les agents de la police antiémeute, communément appelés les «BOB» et de la Garde nationale ont sonné la charge. Gaz lacrymogènes, passage à tabac et interpellations des manifestants. Une grosse panique s’est emparée des habitués et hôtes de l’avenue Habib Bourguiba qui s’est vidée en deux temps trois mouvements. Les jeunes manifestants se sont réfugiés dans les rues et boulevards adjacents et ont dressé des barricades, rue de Marseille, avenue de Paris, avenue de Palestine. Ils ne tiendront pas longtemps sous la charge violente des agents, dont le gros des contingents de policiers en tenue civile, cagoulés, roulant à moto ou chevauchant les blindés de la Garde nationale.

Poursuivis à l’intérieur des quartiers populaires, nombre de manifestants ont violemment été pris à partie par les «milices» du ministère de l’Intérieur, armées de gourdins et autres barres de fer. Le communiqué du ministère de l’Intérieur parle d’une opération de «maintien de l’ordre» et justifie le recours à la force par le fait que les manifestants ont été les premiers à user de la violence contre les services de police. C’est la deuxième fois en moins d’une semaine que le gouvernement provisoire a recours à l’usage de la répression. Début de la semaine dernière, les policiers ont eu à disperser violemment un rassemblement à la Casbah.

Durant la même journée de vendredi, plusieurs manifestations et marches ont eu lieu. Pendant que les jeunes militants du PCOT (Parti communiste ouvrier), de Nahda et du mouvement des Patriotes démocrates, etc., étaient contenus au niveau de Bab Jedid par les forces de police les empêchant d’atteindre le palais du gouvernement situé à la Casbah, l’avenue Bourguiba était, elle, le théâtre d’une démonstration de force des salafistes de la nébuleuse Al Tahrir. A l’heure de la prière du vendredi, plusieurs centaines de militants et sympathisants d’Al Tahrir (interdit) ont fermé une aile de l’avenue et organisé une prière publique suivie d’une procession imposante. Aujourd’hui, à midi, la police est de nouveau intervenue pour chasser du Théâtre communal, les manifestants de la Casbah I, II, et III, abréviation désignant des types d’alliances politiques. Lors d’une interview accordée mardi à trois chaînes TV tunisiennes, le Premier ministre, Caïd Essebsi, annonçait déjà la couleur et un nouveau cycle de répression. Dans son speech télévisé, décrié par les partis de l’opposition, le Premier ministre a insisté sur l’impérieuse nécessité de «restaurer l’autorité de l’Etat».

Révolution Acte II

«C’est un mauvais signe», commente Moncef Marzouki, président du Congrès pour la République. «L’agressivité et l’extrême brutalité des forces du désordre, dit-il, portent la signature  des hommes de Ben Ali.» Essebsi, un «adepte de la méthode et de la pensée «bourguibienne» serait, d’après Marzouki, en train de régler ses comptes avec le «benalisme» par révolution interposée. Si «le gouvernement s’entête à mener seul la barque de la transition démocratique, à user de provocation et de répression disproportionnées, la Tunisie n’est pas à l’abri d’un Acte II de la révolution». Même son de cloche chez Chokri Belaïd du Mouvement des patriotes démocrates pour qui le retour aux affaires de Habib Essid n’augure rien de bien réjouissant et hypothèque sérieusement la prochaine élection de l’Assemblée constituante. «La nomination d’Essid signe le retour en force de la police politique et des méthodes musclées», souligne-t-il.

Le Conseil de la sauvegarde de la révolution et le «Front du 14 janvier» qui regroupent une pléthore de formations politiques de l’opposition sont en conclave depuis vendredi pour étudier les voies et moyens de riposter à l’offensive du gouvernement Essebsi, a déclaré Nizar Ammami, syndicaliste PTT et porte-parole de la Ligue de la gauche ouvrière. Dans un communiqué rendu public, le conseil en question a dénoncé la répression aveugle et les velléités de «confiscation» de la révolution tunisienne. Le 27 février dernier, et suite à des manifestations monstres qui ont duré plusieurs jours à la Casbah et encadrées par le «Front du 14 janvier», Mohamed Ghannouchi a été contraint de démissionner. En sera-t-il de même pour l’actuel Premier ministre qui n’a que 22 jours à la tête du gouvernement ?

Mohand Aziri

Publié par : http://www.elwatan.com/-00-00-0000-118850_115.php

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 07:06
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