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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 04:52

 

 

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Affrontements à l’épée à l’université


9avrilLes cours seront suspendus durant trois jours à partir du jeudi 4 octobre à la faculté des sciences humaines et sociales de 9 avril, suite aux actes de violence et de destruction survenus, mercredi, dans l'enceinte universitaire. C’est en tous cas ce qu’a indiqué le doyen de la faculté, Noureddine Kridis.

 

Selon M. Kridis cité par l’agence Tap, la décision de fermeture de la faculté vise à apaiser la tension et à réparer les dégâts subis, notamment en termes d'équipements. Des bagarres ont éclatées, mercredi 3 octobres, entre les étudiants de l'Union générale tunisienne des étudiants (UGTE, islamisante) et ceux de l'Union générale des étudiants de Tunisie (UGET, gauche).

 

Lors de ces accrochages, une bombe à gaz a été utilisée contre les étudiants dont trois avaient été blessés et transférés à l'hôpital. Le doyen de la faculté a affirmé que «des intrus armés d'épées et de barres de fer ont envahi l'enceinte de la faculté», indiquant avoir alerté les ministères de l'intérieur et de l'enseignement supérieur de cette intrusion.

 

Cependant, M. Moncef Ben Salem, ministre de l’Enseignement Supérieur Moncef Ben Salem s’est dit contre la décision du conseil scientifique portant sur la fermeture pendant trois jours.

 

M. Ben Salem a indiqué, sur les ondes de Mosaïque FM qu’il effectuera dans la matinée du  jeudi  4 octobre 2012, une visite à la faculté «pour  inspecter la situation et examiner la possibilité de fermer la faculté, si nécessaire,  pour une demi-journée seulement». mag14

 

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 Des milices armées de couteaux et de gaz lacrymogènes affrontent les étudiants à la faculté 9 avril

 

Le doyen de la faculté des sciences humaines du 9 avril, Noureddine Kridis, a annoncé, sur les ondes de Mosaïque FM, que cet établissement universitaire va fermer ses portes pendant 3 jours suite à des violences ayant opposé des étudiants, aujourd’hui, mercredi 3 octobre 2012.

 

 

Alors que des étudiants appartenant à l’Union générale des étudiants de Tunisie (UGET), de tendance progressiste, revendiquaient leur droit de s’inscrire à un master en collant des affiches, des membres de l’autre organisation estudiantine, l’Union générale Tunisienne des étudiants (UGTE), d’obédience islamiste et grande partisane d’Ennahdha, ont fait irruption dans les locaux de la faculté et ont essayé de les en empêcher, ce qui a suscité une réaction des membres de l’UGET.

 

 

Les assaillants de l’UGTE sont repartis, alors, avant de retourner sur les lieux, accompagnés, selon les déclarations de certains étudiants, de milices, étrangères, armées de gaz lacrymogènes et de barres métalliques. 

 

Les confrontations qui s’en suivirent, ont causé un certain nombre de blessés dans les deux camps. businessnews

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 03:44

__________________________________________________________________________________De l'Algérie 


 

À trois semaines de la fin de la légitimité de l’Assemblée constituante

La grogne reprend de plus belle en Tunisie

 

 

La grogne touche actuellement plusieurs régions de la Tunisie. Après Tataouine, la contestation s’est propagée jusqu’aux régions du Centre du pays. À trois semaines de la fin de la légitimité de l’Assemblée constituante, tous les coups sont bons pour faire valoir ses droits. Avant-hier lundi, quelques centaines de personnes ont manifesté à Sidi Bouzid alors que des enseignants ont observé une grève pour dénoncer l'arrestation de manifestants la semaine dernière dans cette région. 
 

 

La contestation a également gagné la région de Kasserine dans le Centre-ouest non loin de la frontière algérienne, où une grève générale a paralysé la localité de Laâyoune contre l'exclusion et le chômage qui atteint le taux de 50%. À Sidi Bouzid, les manifestants se sont rassemblés dans le centre-ville avant de tenir un sit-in face au siège du gouvernorat (préfecture), criant des slogans contre les islamistes au pouvoir et réclamant la démission du gouverneur. 

 
Dans la même foulée, une grande partie des enseignants du secondaire ont  boycotté les cours dans la même journée, réclamant la libération d’un de leurs collègues. 
À rappeler que douze personnes avaient été arrêtées mercredi dernier après plusieurs jours de protestation contre le chômage et la précarité, et de nouvelles interpellations s'étaient produites le lendemain. Une grève générale avait déjà été observée samedi dans la localité de Menzel Bouzaïane, dans cette même région, pour la libération des manifestants. 

 
Les trois députés en grève de la faim -- Mohamed Brahimi, Ahmed Khaskhoussi et Tahar El-Ilah -- ont précisé dans un communiqué exiger eux-aussi la libération des personnes interpellées, l'arrêt des poursuites contre les manifestants et le limogeage du gouverneur de Sidi Bouzid. La région --qui compte près de 12 000 diplômés chômeurs--, accuse le gouvernement dominé par le parti islamiste Ennahda d'ignorer les revendications populaires, en particulier la création d'emplois. Dans la même région du Centre-ouest, à Laâyoune, des habitants ont défilé à l'appel de syndicats, d'ONG et de partis politiques pour dénoncer l'exclusion, le chômage et la pauvreté. Dans le même temps, trois élus à l'Assemblée nationale constituante, de partis différents mais tous les trois représentant la circonscription de Sidi Bouzid, ont entamé, avant-hier, une grève de la faim au siège de l’ANC. 

 
Cette grève exprime leur protestation contre les événements survenus à El Omrane (délégation de Menzel Bouzaïane, gouvernorat de Sidi Bouzid). Ahmed Khaskhoussi, un des grévistes  a déclaré à la radio Shems Fm: "Nous revendiquons la libération des personnes arrêtées à El Omrane, l'arrêt des poursuites judiciaires à leur encontre et l'entame immédiate d'un dialogue pour trouver les solutions pacifiques et adéquates pour sortir le pays du chaos et de la violence". 

 
Tout a commencé à Tataouine le 18 septembre. La mobilisation a commencé après la publication des chiffres du chômage : 51,7 % dans le gouvernorat (région) de Tataouine, contre 17,6 % à l'échelle nationale, et 5,7 % à Monastir (côte). À quelques jours d'intervalle tombaient les résultats d'un concours d'entrée dans la Fonction publique : dans le Sud, le taux de réussite frôlait 0 %. “Nous voulons des quotas de recrutement par gouvernorat”, assène Faouzia Taïeb, 32 ans, titulaire d'une maîtrise de français depuis 2005. 
Travailler “dans le public”, c'est le rêve de beaucoup de Tunisiens, rétifs au privé où les entorses au droit du travail sont la norme. liberte-algerie

 

 

___________________________________________________________________________Du Maroc

LA TUNISIE GAGNÉE PAR LE CHAOS

DE NOMBREUSES MANIFESTATIONS À SIDI BOUZID ET PRÈS DE KASSERINE

MARZOUKI ACCUSÉ D’AVOIR NOMMÉ SON FRÈRE HICHEM CONSUL GÉNÉRAL

LES SALAFISTES ENVENIMENT LA SITUATION

 

 

 

 

 

La Tunisie est sens dessus dessous. Tandis que les mouvements de protestation se multiplient à travers le pays, les salafistes jihadistes exigent que le parti Ennahdha au pouvoir cesse de jouer double jeu et applique de manière radicale la Charia.

 
Les manifestations se multiplient en effet en Tunisie depuis plusieurs jours. Ainsi, plusieurs centaines de citoyens ont protesté le 1er octobre à Sidi Bouzid, berceau du printemps arabe du pays à l’origine de la chute de l’ancien président Zine El Abidine Ben Ali en janvier 2011. Les manifestants en question ont défilé dans le centre-ville et notamment devant le siège du gouvernorat, dénonçant, entre autres, l’islamisation poussive du pays, et exigeant la démission du gouverneur. Des enseignants ont également manifesté dans la même région, refusant de travailler durant 24 heures et contestant l’arrestation de bon nombre de manifestants la semaine précédente à Sidi Bouzid. Autre région, autres déboires…

 

A Tunis, trois députés de Sidi Bouzid répondant aux noms de Mohamed Brahimi, Ahmed Khaskhoussi et Tahar El-llah ont débuté une grève de la faim au siège de l’Assemblée nationale constituante pour défendre les revendications de la région, suspendre les poursuites contre plusieurs manifestants ou encore révoquer de ses fonctions le gouverneur de Sidi Bouzid. La colère a aussi gagné la région limitrophe de Kasserine dans le centre-ouest, où une grève générale a frappé de plein fouet la région de Laâyoune et ses 22.000 habitants. Les manifestants en question se sont insurgés en partie contre l’exclusion, la pauvreté ou encore le chômage dont le taux dans la région dépasse les 50%.

 
Par ailleurs, le parti Ennahda au pouvoir, déjà accusé de pratiquer la politique de l’autruche face aux revendications populaires et d’ignorer les problèmes sociaux des Tunisiens tels que la hausse du chômage, est menacé de plus en plus par les salafistes jihadistes, dont le dirigeant Abou Iyadh semble vouloir lui «déclarer la guerre». En effet, selon le chef des radicaux islamistes de la région, le parti dominant au gouvernement a opté pour la voie de la laïcité et s’éloigne progressivement de l’application de la Charia et des fondements de l’Islam. Aussi, le mouvement islamiste radical est décidé à semer le chaos dans le pays et a y multiplié les actes de violences, comme par exemple l’attaque de l’ambassade et de l’université américaines dont il est le principal organisateur. Concrètement, Abou Iyadh demande à Ennahda d’abandonner son double discours et d’assumer entièrement son discours islamique. Le parti, majoritaire au gouvernement, a néanmoins pris plusieurs mesures de sécurité par crainte d’assauts des extrémistes. Ainsi, la coalition vient de placer son siège sous haute protection

 
Comme si cela ne suffisait pas, le gouvernement a été aussi montré du doigt pour «nomination partisane» et «népotisme». La désignation par le président Moncef Marzouki de son frère Hichem Marzouki au poste de consul général de Tunisie a en effet provoqué un véritable tollé dans la région.  
leconomiste

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 04:27
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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 02:06

Cinq journalistes de ''Dar Assabah''' entament une grève de la faim

 

Les journalistes Nizar Dridi, Monia Arfaoui, Hamdi Mezhoud, Ali Zaidi et Sabah Chebbi du groupe de presse ''Dar Assabah'' ont entamé, lundi, une grève de la faim ''sauvage et illimitée'', au siège de l'établissement, pour protester contre ce qu'ils qualifient de ''négligence par l'administration de leurs revendications professionnelles'' et pour "défendre l'indépendance des médias et de la presse''. 

 

La journaliste Monia Arfaoui dont le contrat arrive à échéance aujourd'hui, à l'instar de celui du caricaturiste Hamdi Mezhoud, a déclaré à l'agence TAP avoir été surprise d'être renvoyée et empêchée d'accéder au journal, estimant que la direction du journal poursuit par là ''une politique de harcèlement et d'intimidation des journalistes''. 

 

Les journalistes ont condamné par ailleurs le recours du directeur général nommé récemment par le gouvernement et contesté par la rédaction Lotfi Touati à des agents de l'ordre pour empêcher les grévistes d'accéder au journal. 

 

Contacté par la TAP, Lotfi Touati a affirmé pour sa part que le renouvellement des contrats de travail des journalistes Monia Arfaoui et Hamdi Mezhoud ''n'est pas automatique'', ajoutant qu'il a ''invité les deux journalistes dont le contrat arrive à terme au dialogue''. 

 

Il a expliqué que la direction a décidé d'étudier la situation des journalistes contractuels au cas par cas, ''compte tenu de la situation financière difficile de l'entreprise''. 

 

Le personnel de Dar Assabah avait organisé, vendredi 28 septembre, un sit-in place du gouvernement à la Kasbah, pour appeler à la révocation du directeur général désigné à la tête de l'établissement. 

 

Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a appelé à une grève générale le 17 octobre prochain dans tous les établissements médiatiques. Cette décision a été prise "après épuisement de toutes les voies de dialogue avec le gouvernement" et suite au "piétinement" des négociations engagées entre le gouvernement et le SNJT, a indiqué le SNJT à l'issue d'une réunion du bureau exécutif élargi tenue mardi 25 septembre. maghrebe

 

 

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La Fédération internationale des journalistes en soutien à la grève générale des journalistes

 

"La FIJ soutient la grève générale des journalistes prévue le 17 octobre prochain", a affirmé le président de la Fédération internationale des journalistes (FIJ) Jim Boumelha, ajoutant qu'un représentant de la FIJ se déplacera en Tunisie pour assister à la grève.


Lors d'une visite effectuée mardi au siège de "Dar Assabah", en compagnie d'une délégation de la FIJ et de la Fédération africaine des journalistes, M. Boumelha a indiqué qu'il placera cette affaire au premier rang de ses prochaines discussions avec les membres du gouvernement tunisien, soulignant que la fédération invitera le gouvernement à "entamer un dialogue sérieux avec les journalistes".


De son côté, le secrétaire général adjoint de l'UGTT chargé de la jeunesse, de la femme et des associations, Samir Cheffi, a réitéré le soutien inconditionnel de la Centrale syndicale aux militants de "Dar Assabah", exprimant son refus de "toute tentative de mainmise sur les médias et la liberté de la presse."


Il a affirmé que l'organisation syndicale "récusera toute tractation sur les revendications légitimes du personnel de cet établissement médiatique".  espace

 

 

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Chronique d’un sit-in à Dar Assabah

 

Grève de la faim, mais toujours tout aussi assoiffés de liberté


 

• Cinq journalistes ne se voient pas renouveler leur contrat


 

• Le Directeur général tente d’empêcher les grévistes d’entrer à Dar Assabah.

 

• Les employés appelés à la rescousse déjouent cette tentative

 

 Ils sont les assoiffés de liberté. Ce sont ces intellectuels coriaces et  rebelles, ces journalistes tenaces, ces militants infatigables de la liberté de la presse qui siègent actuellement à l’entrée de Dar Assabah entamant ainsi une grève de la faim aussi  périlleuse  soit-elle, depuis hier.



Ce sont Monia Arfaoui, Nizar Dridi, Sabah Chebbi et le caricaturiste Hamdi Mezhoudi qui, tout comme leur collègues  de Dar Assabah ne jurent, aujourd’hui, que par le départ du directeur général toujours contesté. Dimanche en fin d’après-midi. Les employés de Dar Assabah dont les journalistes d’Assabah Al Ousboui, s’activent pour  mettre les dernières retouches à la grève de la faim qu’ils lanceront à partir de lundi 1 octobre. « Un presse libre » : les affiches placardés un peu partout  sur les murs de l’entreprise annoncent déjà une bataille qui payera du « sang, des larmes et la sueur » des employés assoiffés de liberté. « La grève de la faim est un message qu’on lance aux gens qui nous gouvernent. C’est notre moyen de protestation contre les injustices que nous vivons ici-même. Nous  revendiquons des droits lésés.  Et si nous avons opté pour cette conduite extrême, c’est qu’on n’a pas trouvé d’autres moyens  pour infléchir la situation devenue intenable à Dar Assabah. » commente Monia Arfaoui, journaliste d’Assabah Al Ousboui.

 

Et coup de théâtre. Le directeur général décide, par une tentative malheureuse  d’empêcher le caricaturiste gréviste, Hamdi Mazhoudi  de frôler l’entrée de  Dar Assabah, là où des agents de sécurité recrutés, le matin même, l’accueillement en lançant «  Les étrangers ne peuvent pas entrer. Vous, tout comme Monia Arfaoui ne pouvez pas entrer.  » Et pour quelles raisons messieurs les agents ? Les contrats des employés de Dar Assabah en question ayant expiré, le Directeur général n’a pas trouvé mieux que de les empêcher de regagner leur travail  pour les intimider. «  On me met à la porte et ma consœur Monia Arfaoui et on établit le jour même trois contrats à des agents de sécurité. Mais Dar Assabah est un organe de presse et non pas un commissariat » s’indigne Hamdi Mazhoudi, le caricaturiste du journal Le Temps.  Les employés appelés à la rescousse ont été dépêchés sur les lieux pour permettre à leurs collègues  d’accéder à l’entrée de l’entreprise. La colère gronde.  Ici dans la grande salle de rédaction,  les employés qui ont usé de forcing pour permettre à leurs collègues de regagner leurs bureaux continueront sur cette même lancée, usant cette fois de tous les moyens de revendication légitimes pour débobiner le directeur général contesté.

 

En fait cinq journalistes, 3 du Temps, 2 d’Assabah et 2 d’Al Ousbouii ne se sont pas vu renouveler leurs contrats. Est-ce là une manière de débrider l’atmosphère.

 

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Dar Essabah : journaliste agressé par Lotfi Touati, le directeur-flic parachuté par Ennahdha

 


 

 

 

 

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Un autre journaliste de Dar Assabah agressé par le nouveau directeur

 

Trois semaines après avoir renversé un journaliste par sa voiture, Lotfi Touati, directeur général de Dar Assabah, a agressé mardi matin un autre collègue, le laissant en sang.

 

Selon nos collègues, alors qu’ils observaient encore leur sit-in entamé depuis plus d’un mois contre la nomination à la tête de Dar Assabah de cet ancien commissaire de police, partisan de l’ancien régime récemment converti au parti Ennahdha, ce dernier s’est approché des journalistes en grève de la faim pour les prendre en photo.

«A ce moment là, l’un de nos collègues s’est emporté et a sauté sur l’appareil photo pour l’empêcher de photographier. Car, depuis la veille, il n’a pas cessé de le faire et nous avons des preuves à l’appui. Ceci est une provocation et une pratique qui nous rappelle celles de l’ancien régime et sa police politique. M. Touati a tout de suite agressé notre collègue le laissant en sang»,  raconte à Kapitalis, l’un des journalistes du groupe Dar Assabah.

 

Ces derniers ont raconté la même chose à la police, qui s’est dépêchée sur les lieux, un peu avant midi et qui a vu le sang sur la chemise du journaliste Khemaies Hrizi. Ce dernier a tout de suite porté une plainte contre M. Touati, qui a quitté à la hâte Dar Assabah.

 

Depuis lundi matin, trois agents de sécurité sont plantés à l’entrée de Dar Assabah et montent la garde. Cette décision du nouveau directeur général est une première dans l’histoire de Dar Assabah.

ATTAQUE2

 

Les journalistes vont accueillir aujourd'hui le président de la  Fédération internationale  des journalistes (Fij), dépêché spécialement en Tunisie pour leur apporter son soutien et leur exprimer sa solidarité.

 Les journalistes s'activent pour offrir à leur hôte une réception et lui parler de leurs problèmes. kapitalis

 

 

 

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Journal «Essour» : Grève de la faim pour avoir droit à la publicité publique

Les agents du journal «Essour», journalistes, administratifs, techniciens et ouvriers, ont décidé d'observer une grève de la faim, à partir de lundi 1er octobre, pour revendiquer le droit de leur établissement à la publicité publique.

Contacté par téléphone, le directeur de la rédaction de ce journal, Ezzeddine Zbidi a déclaré à l'agence TAP que «le personnel du journal a opté pour la grève de la faim après épuisement de toutes les voies, notamment les sit-in organisés devant le siège de l'Assemblée nationale constituante et devant le ministère des droits de l'Homme et de la justice transitionnelle», des actions qui n'avaient abouti à rien, selon son expression. Il a, d'autre part, annoncé que tout le personnel du journal observera, mardi 2 octobre, un sit-in devant le palais du gouvernement à la Kasbah, en signe de protestation, déclarant «nous ne céderons pas tant que nous n'accèderons pas à notre droit à la publicité publique conformément à la loi en vigueur».

Le journal «Essour »est «un quotidien indépendant et généraliste» dont la première édition est parue le 3 mai 2012. tekiano

 

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 01:45

CNN

 

El Jazeera

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L'islam radical vise le Maghreb, déplore le président Marzouki

 

Les islamistes radicaux ont choisi d'ancrer leur action au Maghreb plutôt qu'au Pakistan ou enAfghanistan, estime le président tunisien, Moncef Marzouki.

 

«Le centre du mouvement terroriste est en train de se déplacer de l'Afghanistan et du Pakistan vers le Maghreb arabe (...) le grand danger est à notre porte», déclare-t-il dans une interview publiée ce mardi par le quotidien panarabe Al Hayat. Le président tunisien ajoute que certains dirigeants tunisiens de la ligne dure salafiste ont des liens avec Al-Qaida et que les pays d'Afrique du Nord prévoient de mettre en place avant la fin de l'année un front uni contre la violence islamiste.

 

3.000 salafistes dangereux en Tunisie

 

Il estime à environ 3.000 le nombre de salafistes potentiellement dangereux en Tunisie et juge que ces éléments constituent «un cancer» pour le pays, le premier à avoir mis fin à la dictature lors du Printemps arabe. Le président tunisien, un laïc partageant le pouvoir avec le parti islamiste modéré Ennahda, pense qu'il est inutile de chercher à dialoguer avec les extrémistes religieux et qu'il faut répondre à leurs actions par les voies légales.

 

«(Ces militants) sont surtout présents en Libye et en Algérie, en particulier dans le sud. Il existe maintenant un problème de sécurité menaçant tout le Maghreb arabe (...) Toutes nos frontières sud sont menacées. Il faut une réponse commune de la part de tous les pays», insiste le président tunisien. Moncef Marzouki se prononce par ailleurs pour la mise en place en Syrie d'une force arabe de maintien de la paix. «Le régime (du président syrien Bachar al-Assad) est fini et mort, et nous devons agir maintenant. La Syrie risque d'entrer dans une période de grand chaos», indique-t-il.  20minutes

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 20:09

Ce qui s'est passé au tribunal

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Débat France 24  (Partie I)

 
Partie II

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Relaxée Pour le moment ! ???????? Quelle Honte !

La Tunisienne de 27 ans, violée par des policiers puis « accusée d’atteinte à la pudeur », a été entendue par un juge d’instruction ce mardi à Tunis. Dans l’attente du verdict qui dira si oui ou non les poursuites sont maintenues contre elles, ses avocats se disent « optimistes ».

 

La décision est attendue partout dans le monde, après le tollé médiatique qu’a suscité l’affaire la semaine dernière. Accusée d‘ »atteinte à la pudeur » après avoir été violée le 3 septembre dernier par des policiers qui l’auraient trouvé dans une « position immorale »la jeune femme saura dans la journée ou dans les jours qui viennent si les plaintes sont retenues contre elles. Elle risque avec son fiancé six mois de prison si le juge ne classe pas l’affaire avant de la transférer devant le tribunal compétent.

 

A l’issue d’un interrogatoire de deux heures, pendant lequel elle était vêtue d’un voile noir, elle et son compagnon sont repartis du tribunal sans s’exprimer. En arrivant au tribunal, la jeune femme déclarait : « Le monde entier me soutient. Je demande votre soutien« . Ses avocats ont par ailleurs pris la parole, confiants, considérant qu’il « serait déraisonnable de maintenir une telle accusation ». « J’ai dit au juge qu’il avait une responsabilité historique. Le monde entier, les médias, les jeunes de Tunisie attendent sa décision qui sera décisive pour l’instauration de l’Etat de droit« , a déclaré Me Monia Bousselmi au sujet du juge d’instruction.

 

Ce matin, des centaines de personnes ont manifesté devant le tribunal de Tunis pour apporter leur soutien à celle qu’ils considèrent comme une victime.Le Premier ministre tunisien s’est lui aussi exprimé. Pour Hamadi Jebali, « ce geste des policiers est impardonnable, il n’y a aucune justification à cet acte barbare qui va à l’encontre de toutes nos valeurs morales« 

 

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Manifestation : «Tunisienne libre libre et les conservateurs DÉGAGE»


 

 

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Rassemblement devant le Palais de Justice à Tunis en solidarité avec la fille violée par des policiers

 

«Violée par la police puis accusée par la justice», tel est le slogan du rassemblement de ce matin, devant le Tribunal de première instance de Tunis. Hier, un rassemblement similaire a eu lieu à Paris.


 violee15

 

Le rassemblement est organisé à l’occasion du procès de la jeune fille violée dans la nuit du 3 au 4 septembre à Laâouina (près de Tunis) et qui s’est trouvée sur les bancs des accusés, poursuivie pour «atteinte à la pudeur».

 

viole9

 

Avocats, représentants de la société civile, défenseurs des droits de l’homme, journalistes d’ici et de l’étranger se sont donné rendez-vous mardi matin devant le Palais de Justice de Tunis pour non seulement condamner ce viol collectif d’une jeune femme par des agents de l’ordre, un acte doublement horrible et inhumain, mais pour protester contre une justice déjà aux ordres et qui a osé, pour plaire à ses nouveaux maîtres du parti islamiste Ennahdha, accuser une jeune fille violée d’atteinte à la pudeur.


violee13

 

Lundi, à la Place Châtelet à Paris, pas moins de 200 personnes se sont rassemblées, entre 18 heures et 20 heures, brandissant des affiches de protestation contre le gouvernement et le ministère de l’Intérieur et celui de la Justice, en guise de solidarité avec la fille violée. kapitalis

 

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 18:32

3 DÉPUTÉS ENTAMENT UNE GRÈVE DE LA FAIM

3 députés de l'assemblée constituante ont décidé d'entamer aujourd'hui une grève de la faim pour réclamer la libération des personnes arrêtées à Menzel Bouzaiene. Les députés sont Mohamed Brahmi, Ahmed Khaskhoussi et Mohamed Taher Ilehi Suite


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Les parents d’un syndicaliste arrêté en grève de la faim


 

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Les parents du militant syndicaliste Abdessalem El-Hidouri, arrêté à El Omrane (gouvernorat de Sidi Bouzid) depuis la  semaine dernière, ont entamé lundi une grève de la faim.

 

Le père a 90 ans. La mère n’en est pas loin, 85 ans. Tous deux, à leur âge, ont entamé, à partir d’aujourd’hui, une grève de la faim pour protester contre l’arrestation de leur fils.


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M. El-Hidouri, enseignant de son état, a été, selon certains témoins, kidnappé par la police. Car il était, le jour de son arrestation, sur la route de son lycée et ne participait pas à la manifestation à El Omrane de Menzel Bouzaène (Sidi Bouzid).

 

Près d’une quarantaine de personnes ont été arrêtées et la colère est en train de monter parmi la population.

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Lundi, les enseignants sont entrés dans une grève générale régionale en guise de solidarité avec Abdessalem El-Hidouri (également militant du Parti des travailleurs tunisiens). Ils réclament la libération immédiate et sans condition de leur collègue, ainsi que de toutes les personnes arrêtées pour avoir manifesté pacifiquement dans la rue contre les fausses promesses du gouvernement. kapitalis

 

Voir Vidéo de la grève de la faim du père de Hidouri.

 

 

 

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Haute tension à Sidi Bouzid

sidibouzidLa tension persiste dans la localité d'El Omrane de la délégation de Menzel Bouzaiene, dans la région de Sidi Bouzid, deux jours après l'arrestation de 42 personnes, au terme de l'intervention des forces de l'ordre pour évacuer et rouvrir à la circulation la route nationale N°14 qui avaient été bloquée par des manifestants.

 

Et  après la grève générale des commerçants de samedi à Menzel Bouzaïane, ce lundi, ce sont les professeurs du secondaire qui seront en grève à Sidi Bouzid pour demander la libération d'autres manifestants emprisonnés. 

 

Vingt six personnes sont entrées, samedi, en grève de la faim en solidarité avec leurs concitoyens détenus, réclamant leur libération et la fin des poursuites judiciaires à leur encontre. Les habitants de plusieurs délégations de la région ont exprimé, vendredi, leur solidarité à travers des manifestations à Meknassi, Mazouna, Jelma, Sidi Bouzid et Regueb. Samedi, les habitants de Menzel Bouzaiene avaient observé une grève générale dans les établissements publics et les commerces.

 

Une délégation de l'Union régionale du travail de Sidi Bouzid, des membres de l'Assemblée nationale constituante ont fait part de leur préoccupation quant à la situation de tension qui sévit dans la région, appuyant les actions pacifiques menées par les habitants.   

 

Le parti des Patriotes démocrates unifié a estimé dans un communiqué que «la solution sécuritaire et les poursuites judiciaires dont ont fait l'objet des militants de la région attestent de l'échec cuisant des autorités régionales et donc du gouvernement».

 

«Ce qui s'est passé dans la localité d'El Omrane est grave et traduit l'état de tension dans toutes les régions», ajoute le communiqué.

 

De son côté, le mouvement «Echaab» a indiqué dans un communiqué «qu'après la décision de 32 personnes arrêtées, d'observer une grève de la faim et la détérioration de l'état de santé de nombre d'entre eux dont certains ont été hospitalisés, le parti «Echaab» réaffirme son soutien aux grévistes et demande la libération de tous les détenus».

 

«Le parti Echaab appelle également les autorités à trouver d'urgence une solution au dossier du développement dans la localité d'El Omrane et les différentes délégations du gouvernorat de Sidi Bouzid», indique le même communiqué.   

 

D'autre part, six députés de l'Assemblée nationale constituante appartenant à El Aridha, au Mouvement des sociaux démocrates, au parti Justice et développement, au mouvement Echaab et un indépendant ont condamné, dans un communiqué «l'arrogance» du Gouverneur, estimant que les revendications de la localité d'El Omrane sont légitimes et appelant à l'arrêt des solutions sécuritaires à l'égard des revendications sociales, selon le communiqué.  mag14

 

 

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 04:03
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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 00:10

 

 

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Le député Brahim Kassas agressé à Kélibia par des extrémistes religieux

 

Le porte-parole de Nida Tounes, Ridha Belhaj, a indiqué que Brahim Kassas, élu à l’Assemblée nationale constituante (Anc), a été agressé, dimanche matin, lors d’une réunion de ce parti à Kélibia (gouvernorat de Nabeul).

 

Dans une déclaration à ShemsFM, Ridha Belhaj a précisé que des parties appartenant au mouvement Ennahdha sont derrière cette agression.

 

Contacté par Kapitalis, M. Belhaj a déclaré que «M. Kassas est dans tous ses états. Il estime que ce qui lui est arrivé est très grave et qu'il n'y a plus de sécurité pour les opposants au gouvernement. Il va rentrer immédiatement à Tunis pour aller directement au ministère de l'intérieur interpeller les responsables sécuritaires sur ce grave manquement».

 

Brahim Kassas, élu sur une liste d’Al-Âridha Châbia (Pétition populaire) a quitté récemment son mouvement pour intégrer le parti fondé par l’ex-Premier ministre Bébi Caïd Essebsi.

 

Il est à rappeler que les agressions contre les locaux de ce parti se multiplient dans plusieurs régions du pays et que de appels publics au meurtre ont été lancé publiquement contre son leader, notamment de la part d’un haut responsable du ministère des Affaires religieuses. kapitalis

 

 

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Nidaa Tounes condamne l’attaque de ses partisans à Kélibia


Le parti Nidaa Tounes a condamné via un communiqué publié par la TAP l’agression dont avaient fait l’objet ses partisans au cours d’une réunion qui devait se tenir ce jour 30 septembre à Kélibia.

 

Le mouvement déplore que cette attaque se soit produite au vu et au su des autorités, et fait porter l’entière responsabilité de cet incident à la Troïka, Ennahdha, en particulier. Le parti estime que la position « négative » du ministère de l’intérieur a encouragé les agresseurs à attaquer ses réunions.

 

Le parti appelle les élus de l’ANC à témoigner leur solidarité avec Ibrahim Kassas.

Par ailleurs, le parti assure qu’il poursuivra les auteurs de cet acte en justice. tunisienumerique

 

 

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Brahim Gassas agressé, et accuse Ali Laâridh


gassasLe député Brahim Gassas a déclaré avoir été agressé, ce dimanche 30 septembre 2012, alors qu’il comptait participer à une réunion organisée par des membres du bureau de Nida Tounes à Kelibia.

 

«Ils sont venus armés d’épées et de couteaux.  Ils étaient une soixantaine. ‘’Laâridh vous a dit de le tuer’’ a hurlé l’un d’entre eux. J’ai été gravement agressé. Ils m’ont jeté à terre par deux fois, battu, frappé au genou et déchiré mes vêtements. La police n’a pas voulu intervenir et a déclaré n’avoir pas eu d’instructions en ce sens». C'est ce qu'a affirmé ce dimanche, le parlementaire sur les ondes de Mosaique FM.

 

Brahim Gassas député à l’Assemblée Nationale Constituante qui a rejoint le mouvement de Caid Essebsi après avoir été élu sous la bannière d’El Aridha Chaâbia, a déclaré vouloir porter plainte. A noter que des militantes de Nida Tounes ont déjà été agressées à Sfax, et que le bureau local de ce même parti à Ksar Hellal a été incendié. mag14


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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 03:20

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Chedly Ayari annonce des mesures pour maîtriser les importations

 

Pour parer au déficit de sa balance commerciale et à la baisse de ses réserves de changes, réduites à 96 jours d’importations, la Tunisie prépare des mesures pour rationaliser les importations de biens de consommation.

 

Pour faire face à la persistance de la tendance inflationniste sur le court terme et la dérive continue du déficit commercial, qui préoccupe la Banque centrale de Tunisie (Bct), le gouvernement s’apprête à annoncer une quinzaine de mesures visant, essentiellement, à rationaliser les importations de biens de consommation, hors alimentation.

 

Des mesures à caractère conjoncturel

 

Chedly Ayari, gouverneur de la Bct, qui a fait cette annonce, vendredi, a indiqué que le conseil d’administration de la Bct, dans sa nouvelle composition, a examiné ces mesures, lors de sa réunion le même jour, a encore indiqué M. Ayari. Celles-ci, selon lui, «revêtent un caractère conjoncturel et ne mettent pas en jeu la libéralisation du commerce tunisien».

 

A son niveau, la Bct va s’employer à décourager (ou «dés-inciter» selon le terme employé par M. Ayari) les banques à accorder des crédits à la consommation, en obligeant celles-ci à déposer auprès de ses services une réserve obligatoire (RO) d’une valeur équivalente au moins à la moitié du crédit à la consommation octroyé. Le gouverneur affirme avoir discuté de ces mesures les banquiers qu’il a rencontrés quelques jours auparavant.

 

Le gouverneur de la Bct, qui s’adressait à un panel de journalistes, a cité l'exemple du crédit automobile, relevant à cet effet, que la mesure qui sera prise ne touchera pas les procédures ordinaires d’octroi de crédits pour les voitures 4 chevaux (20% fonds propres et 80% financement bancaire), mais relèvera la barre de l’autofinancement pour les voitures de plus de 4 chevaux (40% autofinancement et 60% crédit).

 

Parer au déclin sans précédent de la balance commerciale

 

Ces mesures, a-t-il ajouté, concerneront également le domaine de change, estimant que «la situation actuelle des réserves de changes est aberrante», avec des avoirs en devise en nette baisse.

 

Jusqu’au 26 septembre, ces avoirs s’établissaient à environ 9.810 MDT, l'équivalent de 96 jours d’importations, contre 10.582 MDT ou 113 jours d’importations en 2011 et 13.003 ou 147 jours d’importations, en 2010. On approche donc du seuil, considéré comme fatidique par plusieurs économistes, des 90 jours d’importations. Il fallait donc agir en urgence en prenant des mesures de sauvegarde de la balance commerciale du pays, a dit M. Ayari, ajoutant que «le déclin du déficit commercial connaît un rythme jamais vu dans l'histoire de la Tunisie». En août 2012, il a atteint 3 milliards de dinars et devrait atteindre 4 milliards de dinars, fin 2012, selon les prévisions de la Bct.

 

Une inflation toujours en hausse

 

«La situation est d’autant plus inquiétante que les prévisions, sur le court terme, montrent que les facteurs qui peuvent militer pour une hausse de l’inflation sont plus forts que ceux pour sa stabilisation», a avancé M. Ayari.

 

Selon les prévisions établies sur la base de deux scénarios, le taux d’inflation, actuellement de l’ordre de 5,6%, devra atteindre en octobre 2012, environ 5,8% en tenant compte des augmentations salariales.

 

Dans sa réponse à une question relative à un éventuel ajustement à la hausse du taux d'intérêt directeur, M. Ayari a fait savoir que «le conseil d’administration de la Bct est pour le principe de l’ajustement, sauf que ses différents membres ont jugé qu’il faut attendre encore un peu, pour voir l’impact de la précédente hausse de 25 points de base de ce taux, décidée par le conseil d’administration le 29 août 2012, pour le porter à 3,75%», sachant que les effets d’une pareille hausse sont généralement différés de plusieurs semaines ou même de plusieurs mois. kapitalis

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