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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 20:16

lybie_benghazi-le-28-fevrier.jpg

Comment organiser une alternative politique durable dans un pays en proie au chaos, sans partis, sans syndicats et sans Constitution ? C'est la question qui divise aujourd'hui les leaders de l'opposition au colonel Kadhafi, alors que la capitale est toujours aux mains du Guide de la révolution libyenne.

Dimanche 27 février, à Benghazi, fief de la contestation situé dans l'est du pays (voir la carte des villes libyennes désertées par les pro-Kadhafi), des dirigeants du mouvement insurrectionnel ont annoncé la formation d'un Conseil national indépendant de transition représentant les villes tombées aux mains des insurgés. Sa composition et son mode de fonctionnement n'ont pas été arrêtés. Selon son porte-parole, Abdelhafez Ghoqa, l'instance est surtout chargée d'incarner "le visage politique de la révolution". Elle ne constitue en aucun cas un gouvernement provisoire.

En cela, l'initiative se distingue de celle lancée la veille par l'ancien ministre de la justice, Moustafa Abdel-Jalil. Premier membre du gouvernement à avoir démissionné pour protester contre les violences du régime, ce dernier a évoqué samedi la création d'un gouvernement transitoire à Benghazi, sur décision "des membres des conseils locaux dans les régions de l'est libyen". En place pour trois mois maximum, l'entité composée "de personnalités militaires et civiles" devrait être chargée principalement de préparer des "élections justes" dans le pays.

 

"NOTRE CAPITALE EST TOUJOURS ASSIÉGÉE"

Ambitieux, ce projet pourrait s'avérer viable à condition qu'il fédère. Or, pour l'instant, il est loin de faire l'unanimité. A en croire le porte-parole du Conseil national indépendant, l'ancien ministre originaire de Benghazi "ne représente personne sauf lui". Non seulement son idée de gouvernement transitoire relève de "vues personnelles", mais il est "prématuré d'évoquer des élections", estime Abdelhafez Ghoqa. "Notre capitale est toujours assiégée", rappelle-t-il.

 

Lire la suite ici : http://www.lemonde.fr/afrique/article/2011/02/28/tout-le-monde-attend-la-chute-de-tripoli_1486026_3212.html

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 19:45

tunisie_poste_de_police_brule_28-02-2011.jpg

    Poste de police brûlé samedi dans une manifestation contre le gouvernement

La question sociale est au cœur de la transition tunisienne. Les forces sociales qui ont fait la révolution se font entendre et ne veulent pas que l’establishment la confisque. Le « modèle » économique fondé sur un coût faible de la main d’œuvre et une absence de contraintes sociales pour les investisseurs est perturbé. L’alternative n’est pas encore évidente.

 

Une ambiance insurrectionnelle. C’est ainsi que nombre d’observateurs présents sur place décrivent la Tunisie, un mois et demi après la chute du dictateur Ben Ali. Dernier épisode en date, la démission du Premier ministre Mohamed Ghannouchi démontre que les Tunisiens refusent de voir leur Révolution confisquée et que le pays est traversé par une profonde lame de fond contestatrice. Mais au-delà de l’incertitude politique, laquelle inquiète les personnalités tunisiennes qui travaillent actuellement à la réforme constitutionnelle (et à l’avènement d’une deuxième république tunisienne), c’est avant tout le défi social qui commence à peser sur la transition en cours. Durant le mois de février, le pays a enregistré une centaine de grèves dans tous les secteurs. Les revendications sont partout les mêmes : départ des dirigeants accusés d’avoir été trop proches du pouvoir benaliste (cas des entreprises publiques) et augmentations immédiates de salaire. Souvent en pointe, l’Union générale des travailleurs algériens (UGTT) est parfois dépassée. « Durant des années, les travailleurs tunisiens ont été obligés d’accepter la modération sociale sous peine d’ennuis avec les autorités. Aujourd’hui, les gens veulent rattraper le temps perdu. Il nous faut canaliser leur rancœur », explique l’un des cadres de la centrale syndicale.

 

Lire la suite ici : http://www.maghrebemergent.com/economie/73-tunisie/2411-tunisie-lenjeu-social-preponderant-dans-la-transition-en-cours.html

 

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 19:07
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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 18:47

 

Lors de sa conférence de presse à Genève. La secrétaire d’État Mme H. Clinton a déclaré : 

-          Une zone d’exclusion aérienne est une option envisageable. Elle en a discuté avec ses alliés aujourd’hui.

-          Des mesures d’aides humanitaires ont été prises : environ 10 millions de dollars seront débloqués pour l’aide alimentaire, médicale, sanitaire et également pour aider les réfugiés se trouvant  aux frontières tuniso-libyennes et égypto-libyennes, etc.

-          Les mouvements de la Ve flotte américaine en méditerranée n’est pas synonyme d’une opération militaire contre Kadhafi… Mais, ces moyens militaires pourraient être utilisés pour des missions humanitaires… C’est, en résumé, ce qu’elle a déclaré M. Clinton au cours de sa conférence de presse.

 

 

 

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 17:21

Thalasolidaire _ Cliquer pour avoir accès à de nombreux médias en Arabe et en Anglais : http://thalasolidaire.over-blog.com/ext/http://www.livestation.com/channels/43-al-jazeera-arabic

 

 

EN DIRECT - Suivez avec Europe1.fr la 14e journée de mobilisation en Libye lundi.

 

L'opposition à Mouammar Kadhafi, qui contrôle déjà l'Est et plusieurs villes de l'Ouest, s'apprête à marcher sur Tripoli. Le leader libyen reste sourd à la pression internationale, qui se fait de plus en plus forte. François Fillon a souligné que la France ferait tout pour mettre fin au régime du dictateur libyen. En attendant d'éventuelles solutions militaires actuellement à l'étude, Paris privilégie l'humanitaire. Le nombre de victimes reste difficile à évaluer. Le secrétaire général de l'ONU a évoqué un millier de morts.

 

Cet article est actualisé régulièrement. Rechargez cette page pour obtenir les dernières infos.

17h05 : Incursion de manifestants anti-Kadhafi à l'ambassade à Berlin. Quatre personnes ont fait irruption lundi à l'ambassade de Libye à Berlin où ils ont causé des dégâts et déchiré un portrait de Mouammar Kadhafi afin de protester contre la sanglante répression de manifestations antigouvernementales en Libye, a rapporté la police. Les manifestants ont fait le signe V de la victoire et crié "Dieu est le plus grand" en arabe tandis que les policiers les conduisaient vers un fourgon.

 

16h50 : Kadhafi charge le chef des renseignements de parler avec l'Est. Mouammar Kadhafi a chargé le chef des services de renseignement extérieur libyens de discuter avec les dirigeants de la région orientale qui n'est plus sous le contrôle du dirigeant libyen, rapporte lundi la chaîne de télévision Al-Jazira. La télévision, qui cite l'un de ses correspondants, précise que le chef des services de renseignement se nomme Bouzaïd Dordah. Un porte-parole du Conseil national libyen récemment constitué, a déclaré dimanche qu'il n'était pas question de négocier avec Kadhafi. Le Conseil national libyen, basé à Benghazi, dans l'est de la Libye, a souligné qu'il se considèrait non comme un gouvernement provisoire mais comme la face politique du mouvement révolutionnaire.

 

16h23 : les Etats-Unis évoquent un possible exil de Kadhafi. L'exil du président Kadhafi est une "possibilité" pour mettre fin à la révolte sans précédent qui secoue la Libye, a estimé lundi le porte-parole de la Maison Blanche. Lors d'une courte conférence de presse, Jay Carney s'est toutefois refusé à "spéculer" sur la possibilité de voir les Etats-Unis contribuer à un tel exil. "L'exil serait tout à fait une possibilité pour produire le changement" réclamé par les manifestants descendus depuis deux semaines dans les rues du pays, a-t-il déclaré, en répétant que le colonel Kadhafi devait "s'écarter" du pouvoir, comme l'avait dit pour la première fois samedi le président américain Barack Obama. Jay Carney a également affirmé que les Etats-Unis étaient en contact avec des groupes de la rébellion en Libye, mais qu'il était "prématuré" d'évoquer une reconnaissance de l'un ou de l'autre par Washington.

 

Suivez la suite ici : http://www.europe1.fr/International/Libye-l-exil-de-Kadhafi-une-option-432715/

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 16:51

Tunisie_des-manifestants-reclament-la-demission-deBeji_Cai.jpg

Deux jours de manifestations, des violences qui ont provoqué la mort de cinq personnes au moins : la pression de la rue a finalement fait plier le premier ministre tunisien Mohammed Ghannouchi, remplacé par Béji Caïd Essebsi, dimanche 27 février. C'est désormais cet ancien ministre de Bourguiba qui doit mener le pays jusqu'aux élections de juillet.

Au lendemain de cette annonce, les protestataires continuent de camper sur la place de la Kasbah à Tunis. Rien d'étonnant selon Eric Gobé, politologue à l'Institut de recherches et d'études sur le monde arabe et musulman : "les jeunes ne se reconnaissent pas dans Béji Caïd Essebsi", âgé de 84 ans, "figure lointaine" qui symbolise un "gouvernement décalé face à l'ébullition politique du pays"  

 

Comment analyser la démission de Mohammed Ghannouchi, dernier chef du gouvernement du président Ben Ali ? 

Cette démission, c'est avant tout une réponse à la pression d'une partie de la population tunisienne. Aujourd'hui, deux courants politiques se structurent dans le pays. D'un côté, les partisans du gouvernement de transition constitués pour partie des composantes les plus technocratiques et les moins compromises de l'ancien régime, ainsi que des leaders de l'opposition reconnue de l'époque de Ben Ali. Cette opposition, qui s'inscrit dans une logique de compromis, veut des élections législatives et présidentielle anticipées, organisées dans le cadre d'une Constitution et d'un code électoral amendés.

Le second courant, quant à lui, est beaucoup plus radical dans sa revendication démocratique et c'est ce courant qui, avec l'appui des manifestants, a fait céder Mohammed Ghannouchi. On y retrouve les partisans du Front du 14-Janvier fondé le 2 février 2001, qui a lui-même débouché sur la création d'un Conseil national pour la sauvegarde de la révolution. Ce conseil rassemble 28 partis politiques et associations, du syndicat unique, l'Union générale tunisienne du travail, en passant par des partis d'extrême gauche ou Ennahda [parti islamiste tunisien].

Or, les membres du conseil exigent une rupture totale avec le passé. Ils demandent une forte épuration de l'appareil d'Etat. Ils exigent aussi, plus ou moins rapidement, l'élection d'une assemblée constituante. Le principe d'une assemblée constituante est de faire table rase du passé institutionnel de la Tunisie et de modifier le système de fond en comble, afin de proposer une nouvelle Constitution instituant un régime parlementaire.

 

Qu'incarne la figure de Béji Caïd Essebsi ?

Béji Caïd Essebsi est un ancien militant nationaliste. Il était aussi un haut cadre du Parti socialiste destourien [le parti de Bourguiba, président de 1957 à 1987]. Avocat de formation, il a été appelé par Bourguiba pour participer à la construction de la Tunise indépendante. C'est un homme d'appareil, passé par tous les ministères régaliens : la défense, l'intérieur, les affaires étrangères. Il était avant tout au cœur de l'ère Bourguiba.

C'est aussi un homme du sérail. Il a été député sous Ben Ali et président de la chambre des députés entre 1990 et 1991. Et sous Ben Ali, nul n'était élu député par hasard. Pour asseoir sa légitimité, Ben Ali s'était appuyé sur les personnalités fortes de la période Bourguiba. Mais en 1994, Béji Caïd Essebsi a pris ses distances vis-à-vis du régime et s'est retiré de la vie politique pour reprendre ses activités d'avocat.

 

Béji Caïd Essebsi a occupé plusieurs postes ministériels sous la présidence de Bourguiba. Photo prise en juin 2009.

Béji Caïd Essebsi a occupé plusieurs postes ministériels sous la présidence de Bourguiba. Photo prise en juin 2009. AFP/FETHI BELAID

 

Béji Caïd Essebsi a également été choisi parce qu'il figurait dans le logiciel du président par intérim, Foued Mebazaa : les deux hommes se connaissent, ils font partie de la même génération, celle des plus de 80 ans. Avec son départ du Parlement en 1994, le président par intérim a jugé que Béji Caïd Essebsi avait suffisamment pris ses distances avec Ben Ali et qu'il pouvait être un premier ministre moins contestable que Mohammed Ghannouchi.

 

Dans ce contexte, est-ce qu'on peut parler d'un nouveau départ ?

Pas vraiment. Le président tunisien par intérim nomme une personne plutôt âgée, un cacique du régime politique de Bourguiba. Et bien qu'il ait pris ses distances avec Ben Ali, il reste quelque part associé à l'ancien régime.

Le problème est que les jeunes ne se reconnaissent pas dans Béji Caïd Essebsi, c'est une figure lointaine. Il se trouve donc en porte-à-faux vis-à-vis la jeunesse. De surcroît, il n'a participé en rien au mouvement qui a abouti à la chute du régime de Ben Ali.

Je ne pense pas que la pression de la rue va diminuer. Le Conseil national pour la sauvegarde de la révolution va sûrement continuer à tenir un discours démocratique radical. On peut donc se retrouver dans une situation où des manifestants et le conseil revendiquent la démission du nouveau premier ministre.

 

Cette nomination révèle-t-elle la difficulté de l'opposition à s'organiser, à faire émerger de nouvelles figures ?

Bien sûr, et c'est un problème : pour l'instant, on ne sait pas quelles forces politiques vont émerger. Ben Ali avait éliminé toute opposition sérieuse et crédible. Par conséquent les partis actuellement au gouvernement sont sans ancrage social et populaire.

On voit pour l'instant, au sein du Conseil national pour la sauvegarde de la révolution, émerger une figure charismatique de Hamma Hammami. On sait qu'il pense beaucoup à l'élection présidentielle. On note également que ce conseil prend de plus en plus d'ampleur, et se pose comme porte-parole de la population tunisienne, tout au moins de ceux qui descendent manifester. Il met ainsi le pouvoir sous surveillance et sous pression.

 

Béji Caïd Essebsi doit organiser des élections d'ici au 15 juillet, quel va être le calendrier du gouvernement provisoire ?

Sur ce point, c'est le flou : est-ce que le conseil va imposer sa vision? Est-ce qu'il va y avoir l'élection d'une assemblée nationale constituante ? En tous les cas, il est peu probable que les figures du Conseil de sauvegarde de la révolution intègrent le gouvernement de transition. Il s'agit plutôt pour ce conseil de faire pression sur le gouvernement transitoire et de contrôler son activité. D'une certaine façon, le gouvernement de Béji Caïd Essebsi apparaît en décalage face à l'ébullition politique du pays.

 

Publié par : http://www.lemonde.fr/afrique/article/2011/02/28/tunisie-la-pression-de-la-rue-ne-devrait-pas-diminuer_1486127_3212.html

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 16:38

Le ministre tunisien de l'industrie et de la technologie, Mohamed Afif Chelbi, à droite, figurait dans le dernier gouvernement du président déchu Zine El-Abidine Ben Ali.

Le ministre tunisien de l'industrie et de la technologie, Mohamed Afif Chelbi, à droite, figurait dans le dernier gouvernement du président déchu Zine El-Abidine Ben Ali.AFP/FETHI BELAID

 

Le ministre tunisien de l'industrie et de la technologie, Mohamed Afif Chelbi, qui figurait dans le dernier gouvernement du président déchu Zine El-Abidine Ben Ali, a présenté sa démission lundi 28 février.

 

Lire la suite ici : http://www.lemonde.fr/afrique/article/2011/02/28/tunisie-la-pression-de-la-rue-ne-devrait-pas-diminuer_1486127_3212.html

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 16:30

Derna, la ville que Kadhafi accusait d’avoir formé une Émirat islamique. Bien entendu, ce n’était que de la simple intoxication

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 16:25

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a accusé lundi le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi de recourir à "des mercenaires et des voyous" pour éliminer son propre peuple et elle a affirmé qu'il devait partir immédiatement. "Kadhafi et son entourage doivent rendre des comptes pour ces agissements qui violent les obligations légales internationales et la décence", a dit Clinton dans un discours au Conseil des droits de l'homme des Nations unies, à Genève.

Elle a ajouté que rien n'était à exclure pour la communauté internationale, qui étudie les mesures à prendre. "Il est temps pour Kadhafi de partir, maintenant, sans autre violence ou retard", a-t-elle martelé.

 

Lien : http://www.europe1.fr/International/Clinton-veut-le-depart-immediat-de-Kadhafi-433209/

 

Selon El Jazeera, les américains propseraient un lien de refuge à Kadhafi...

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 16:18

Lybie_kadafi_inferienie_28-02-2011.jpgL'infirmière ukrainienne qui aurait accompagné partout le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi se murait dans le silence lundi près de Kiev, évitant tout contact avec les médias après son retour précipité de Libye où elle a vécu neuf ans.

 

Lire la suite ici : http://www.lematin.ch/actu/monde/voluptueuse-infirmiere-personnelle-kadhafi-fui-libye-388395?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter

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