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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 19:26

 

Dans un discours improvisé sur l’esplanade de la Kasbah, devant des centaines de manifestants rassemblés près des bureaux du Premier ministre, le général Rachid Ammar, chef d’état-major de l’armée de terre tunisienne, a promis : « L’armée nationale se porte garante de la Révolution. L’armée a protégé et protège le peuple et le pays ».
Il s’exprimait devant des centaines de manifestants, qui réclament la démission du gouvernement de transition formé lundi dernier et dominé par les caciques de l’ancien régime du président Ben Ali.
L’armée en général et le général Ammar en particulier, qui a refusé de faire tirer sur des manifestants comme le lui demandait le président déchu, jouissent d’une immense popularité en Tunisie.
Ces paroles suffiront-elles pour autant à calmer la colère des manifestants ? Ce lundi, ils étaient de nouveau des milliers à exiger sans faiblir la démission du gouvernement de transition, notamment devant le siège du Premier ministre où des heurts limités ont eu lieu avec la police, alors que les instituteurs faisaient grève pour soutenir le mouvement.
Les manifestants qui exigent depuis une semaine la démission du gouvernement d’union nationale, en raison de la présence controversée dans ses rangs de caciques de l’ancien régime Ben Ali, ont vu à nouveau leurs rangs grossir.
De quelques centaines à l’aube, ils sont devenus à nouveau des milliers -« entre 3 et 5.000 » selon un militaire- en début d’après-midi à protester sur l’esplanade de la Kasbah, près du palais où travaille le Premier ministre Mohammed Ghannouchi.
« La Kasbah, c’est la Bastille de la Tunisie et on va la démonter, comme les sans-culottes français ont fait tomber la Bastille en 1789 », promettait un manifestant.
D’autres cortèges, auxquels se sont joints notamment des lycéens, ont défilé avenue Habib Bourguiba, l’artère principale de la capitale.
Tôt, près des bureaux du Premier ministre, à l’endroit où ont campé toute la nuit malgré le couvre-feu de jeunes ruraux arrivés la veille de la région de Sidi Bouzid, foyer de la « révolution du jasmin », des heurts ont opposé la police à des groupes de manifestants.

 

Lien : http://www.aloufok.net/spip.php?article3110

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 19:20
Des manifestants venus de Sidi Bouzid, le 23 janvier 2011 devant le siège du gouvernement à Tunis

Des manifestants venus de Sidi Bouzid, le 23 janvier 2011 devant le siège du gouvernement à Tunis

Photo : Fethi Belaid/AFP

Des marcheurs motorisés. C'est tout le paradoxe de cette "Caravane de la liberté", partie vendredi de plusieurs villes de province et censée atteindre la capitale, Tunis, au bout de quatre ou cinq jours d'une longue marche. Mais ces mêmes manifestants, au moment d'arpenter dès 7h30 ce dimanche matin l'avenue Habib Bourguiba, l'artère principale de la ville à bord de plusieurs dizaines de camions, voitures, motos et autres camionnettes, ont expliqué qu'il n'y avait "plus de temps à perdre pour faire tomber les derniers restes de la dictature"...

La pression de la rue sur le gouvernement provisoire, nommé à la hâte après la fuite de l'ancien président Ben Ali vers l'Arabie Saoudite, n'en finit donc plus de s'accentuer. La venue à Tunis pour manifester de plusieurs milliers de jeunes déshérités a cela d'emblématique que la plupart d'entre eux viennent du centre du pays, pauvre et rural, là même où a officiellement démarré la désormais fameuse "révolution du jasmin".

Onze ans
Dès ce dimanche, la capitale s'est ainsi réveillée aux cris de : "Le peuple vient faire tomber le gouvernement !" Sous les fenêtres, une foule forcément plus massive que celle des manifestations quotidiennes de ces derniers jours. Elle s'est d'abord rendu devant le ministère de l'Intérieur pour y déployer un immense portrait de Mohamed Bouazizi, le jeune vendeur de fruits mort immolé le 17 décembre à Sidi Bouzid, déclenchant par son geste les premiers sursauts de la révolte à venir.

Les cortèges ont ensuite de nouveau arpenté le bitume jusqu'au palais de la Kasbah, où se trouvent les bureaux du Premier ministre, Mohamed Ghannouchi (qui occupe ce poste depuis onze ans). Il ne leur a pas fallu plus de quelques heures pour faire reculer, en fin de matinée, les cordons de barbelés et de militaires postés devant le bâtiment, tandis que les portraits de "martyrs" continuaient de fleurir. Pour mémoire, l'ONU en a dénombré "au moins 100".

Balles réelles
Ce dimanche marque le troisième et dernier jour du "deuil national" décrété par le gouvernement de transition. Aucun signe d'essoufflement n'était perceptible ce jour, bien au contraire. Les Tunisois prenant le soleil aux terrasses des cafés se joignaient ainsi aux défilés où l'on pouvait même voir des policiers en civil ou en uniforme revendiquer la création d'un syndicat de police. Et peut-être tenter de se faire pardonner les tirs à balles réelles d'il y a quelques semaines...

Le gouvernement ne devrait toutefois pas fléchir avant lundi, considéré comme une journée charnière dans l'évaluation du nouveau rapport de force avec la rue. Ce jour devrait en effet marquer le retour des écoliers, collégiens et lycéens dans leurs établissements scolaires, tous fermés depuis le 10 janvier. Mais, tandis qu'Hillary Clinton a encore "encouragé" le Premier ministre à mettre en place "la transition vers une démocratie ouverte", le syndicat des enseignants du primaire a, lui, déjà convoqué une "grève générale illimitée". Censée tenir jusqu'à ce que tout cacique de l'époque Ben Ali ait quitté le pouvoir.



Lien : http://www.metrofrance.com/info/la-caravane-de-la-liberte-marche-sur-tunis/mkaw!1lVPNwZJBXa7E/



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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 19:11
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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 19:08

«La Kasbah, c'est la Bastille de la Tunisie et on va la démonter, comme les sans-culottes français ont fait tomber la Bastille en 1789», promet un manifestant parmi les centaines qui ont passé la nuit devant le palais du Premier ministre, dans le centre de Tunis.

 

 

 

Lien : http://www.leparisien.fr/crise-tunisie/en-direct-tunisie-la-kasbah-c-est-la-bastille-on-va-la-demonter-24-01-2011-1240543.php

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 19:05
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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 19:01

Campement sur l'esplanade de la Kasbah, devant les bureaux du Premier ministre Mohammed Ghannouchi,

Campement sur l'esplanade de la Kasbah, devant les bureaux du Premier ministre Mohammed Ghannouchi, le 24 janvier. (Finbarr O'Reilly / Reuters)

Un remaniement ministériel en Tunisie est imminent, «peut-être d'ici demain», a annoncé à l'AFP le porte-parole du gouvernement de transition Taieb Baccouch, sans suggérer que tous les caciques de l'ex-équipe Ben Ali partiraient comme le réclame la rue.

«Il ne faut pas oublier qu'il y a des postes non pourvus», a-t-il déclaré dans un entretien avec des journalistes de l'AFP, rappelant que cinq ministres ont démissionné la semaine dernière: trois syndicalistes, un opposant et un membre de l'ancien parti au pouvoir le Rassemblement constitutionnel tunisien (RCD).

«Peut-être qu'il va y avoir de nouvelles démissions. Donc il y aura un minimum de six, sinon plus, postes à pourvoir, et cela va nécessiter forcément un remaniement ministériel d'ici peut-être demain», a ajouté M. Baccouch, une personnalité indépendante issue du monde syndical, qui est également ministre de l'Education.

«Des contacts sont en cours», a-t-il poursuivi.

«L'armée nationale se porte garante de la Révolution»

Cet après-midi, dans un discours improvisé sur l'esplanade de la Kasbah, devant des centaines de manifestants rassemblés près des bureaux du Premier ministre, le général Rachid Ammar, chef d'état-major de l'armée de terre tunisienne, a promis: «L'armée nationale se porte garante de la Révolution. L'armée a protégé et protège le peuple et le pays».

«Nous sommes fidèles à la Constitution du pays. Nous protégeons la Constitution. Nous ne sortirons pas de ce cadre», a ajouté le général Ammar, qui jouit d'une immense popularité en Tunisie, parce qu'il a refusé de faire tirer sur des manifestants comme le lui demandait Ben Ali.

Le chef d'état-major a appelé les manifestants, dont beaucoup de jeunes issus des provinces déshéritées et rebelles du centre du pays, à lever le siège des bureaux du Premier ministre, qu'ils ont entamé dimanche et poursuivi lundi, défiant le couvre-feu.

«Vos demandes sont légitimes. Mais j'aimerais que cette place se vide, pour que le gouvernement travaille, ce gouvernement ou un autre», a-t-il poursuivi, évitant d'apporter un soutien trop explicite à l'actuel cabinet.

«Vive l'armée!», ont crié à plusieurs reprises les manifestants. Une voix s'est toutefois élevée pour insister: «Le peuple veut un gouvernement civil!».

«Mes enfants»

La foule rassemblée a entonné l'hymne national après le discours du général, qui a usé d'un ton rassurant et affiché sa proximité avec la population en utilisant le dialecte tunisien et en appelant à plusieurs reprises les manifestants «mes enfants».

Ces paroles suffiront-elles à calmer la colère des manifestants? Ce lundi, ils étaient de nouveau des milliers à exiger sans faiblir la démission du gouvernement de transition, notamment devant le siège du Premier ministre où des heurts limités ont eu lieu avec la police, alors que les instituteurs faisaient grève pour soutenir le mouvement.

Rassemblés sur l'esplanade de la Kasbah, les protestataires réclament toujours la démission du gouvernement formé lundi dernier et dominé par les caciques de l'ancien régime du président Ben Ali.

De quelques centaines à l'aube, ils sont devenus à nouveau des milliers -«entre 3 et 5.000» selon un militaire- en début d'après-midi à protester sur l'esplanade de la Kasbah, près du palais où travaille le Premier ministre Mohammed Ghannouchi.

«La Kasbah, c'est la Bastille de la Tunisie»

«La Kasbah, c'est la Bastille de la Tunisie et on va la démonter, comme les sans-culottes français ont fait tomber la Bastille en 1789», promettait un manifestant.

D'autres cortèges, auxquels se sont joints notamment des lycéens, ont défilé avenue Habib Bourguiba, l'artère principale de la capitale.

Tôt, près des bureaux du Premier ministre, à l'endroit où ont campé toute la nuit malgré le couvre-feu de jeunes ruraux arrivés la veille de la région de Sidi Bouzid, foyer de la «révolution du jasmin», des heurts ont opposé la police à des groupes de manifestants.

Un homme, venu avec la «caravane de la libération», lors d'une manifestation à Tunis le 24 janvier. (Finbarr O'Reilly / Reuters)

Des policiers anti-émeute ont tiré des gaz lacrymogènes contre des manifestants qui leur lançaient des pierres alors que d'autres policiers tentaient d'exfiltrer des fonctionnaires du siège du gouvernement.

Plus tard, un groupe a totalement saccagé une voiture de police vide dans une rue voisine, après s'être précipité sur des personnes qu'ils avaient prises pour des membres du gouvernement entrant dans un bâtiment officiel.

A chaque fois, les militaires, très populaires pour avoir refusé de tirer sur la foule avant la chute de Ben Ali, ont fait barrage entre protestataires et policiers.

Après un week-end de mobilisation anti-gouvernementale, lundi devait tester l'évolution du rapport de force entre la rue et le gouvernement, qui table sur un hypothétique essoufflement de la contestation populaire.

Ses efforts pour remettre le pays sur les rails ont d'entrée été plombés par une «grève illimitée» des instituteurs réclamant eux aussi le départ des anciens ministres de M. Ben Ali, en ce jour de reprise officielle des cours dans les maternelles, le primaire et pour les lycéens de classe terminale.

«On prend nos gosses en otages»

«Selon nos informations, le mouvement est suivi à 90-100% dans tout le pays. Il n'y a que quelques rares cas d'enseignants non-grévistes», a assuré à l'AFP le secrétaire général du Syndicat national des enseignants du primaire, Hfayed Hfayed. Le gouvernement n'a pas immédiatement donné d'estimation.

Cette grève a provoqué la grogne de nombreux parents. «Cette grève est irresponsable, on prend nos gosses en otages», s'emportait Lamia Bouassida devant l'école primaire de la rue de Marseille à Tunis.

Dans la banlieue de Tunis, à Mourouj, quelques parents ont insisté pour faire admettre leurs enfants dans les salles de classe, dénonçant «une grève politique».

Une conférence prévue de presse du ministre de la Justice, Lazhar Karoui Chebbi, sur les enquêtes visant le clan Ben Ali et celui de son épouse Leïla Trabelsi a par ailleurs été reportée à une date non précisée.

A l'étranger, le président français Nicolas Sarkozy, très critiqué pour sa réserve lors de la «révolution du jasmin», a reconnu que la France n'avait «pas pris la juste mesure» de la situation.

Nicolas Sarkozy, le 24 janvier. (Philippe Wojazer / Reuters)

«Derrière l'émancipation des femmes, l'effort d'éducation et de formation, le dynamisme économique, l'émergence d'une classe moyenne, il y avait une désespérance, une souffrance, un sentiment d'étouffement dont, il nous faut le reconnaître, nous n'avions pas pris la juste mesure», a-t-il reconnu.

La «révolution du jasmin» a donné une «leçon» à l'Union européenne et aux Etats-Unis sur leurs rapports avec des dictatures, a pour sa part estimé le directeur général de Human Rights Watch, Kenneth Roth.

«Nous avons été particulièrement déçus par la réaction de la France», qui «n'a appuyé les manifestants que quand le président Zine el-Abidine Ben Ali était pratiquement sur le départ», a-t-il critiqué, jugeant que les Etats-Unis, dont le président Barack Obama a pris «clairement le parti de la démocratie» ont «été meilleurs».

 

Lien : http://www.liberation.fr/monde/01012315559-vive-tension-aux-abords-des-bureaux-du-premier-ministre

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 13:35

Des heurts ont opposé aujourd’hui, devant le siège du gouvernement  à Tunis, des policiers à des manifestants qui exigeaient le départ des ministres de l’ancien régime.

La Tunisie continue à être plongée dans la tension alors que des milliers de manifestants hostiles au gouvernement de transition, formé il y a tout juste une semaine, continuent de recevoir des renforts venant de toutes les provinces du pays.

« On va rester jusqu’à ce que le gouvernement démissionne et s’enfuie comme Ben Ali », affirme  Othmene, 22 ans, militant de l’Union générale des étudiants de Tunisie, (UGET).

Ce matin, des policiers anti-émeute ont tiré des gaz lacrymogènes contre des manifestants qui leur lançaient des pierres, après qu’ils eurent tenté de prendre d’assaut les bureaux de Mohammed Ghannouchi. Un millier de personnes, venues notamment de la région de Sidi Bouzid,  d’où est partie, à la mi-décembre, la Révolution Tunisienne, rejoint par des habitants de la capitale, ont commencé, tôt ce matin, à scander des slogans demandant le départ du gouvernement d’union nationale.

D’autres groupes de manifestants, venus de province doivent arriver prochainement à Tunis, selon des messages circulant sur le réseau social, Facebook.

La journée d’aujourd’hui est destinée à jauger l’évolution du rapport de force entre la rue et le gouvernement, qui fait le dos rond pour le moment, semblant apparemment tabler sur un hypothétique essoufflement de la contestation populaire.

 

Lien : http://www.donnetonavis.fr/actu/news/tunis-heurts-gouvernement-manifestatns_3514.html

 

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 13:26
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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 06:17

-       Les caravanes de la liberté continuent à affluer de tous les coins de la Tunisie à Tunis.

-       La caravane de Kasserine est partie dans la soirée du 23 janvier.

-       Une autre caravane de Thala arrivera vers 10 le matin du 24 janvier.

-       La caravane de Gabès est déjà à Tunis.

-       À Tunis, le couvre-feu est bravé par la caravane de Sidi Bouzid qui passe la nuit devant les bureaux du Premier ministre (Khasba).

-       Le syndicat des enseignants appelle à une grève illimitée dès lundi 24 janvier.

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 06:11
Larbi Nasra est accusé de
Larbi Nasra est accusé de © D.R.

Le propriétaire de Hannibal TV, Larbi Nasra, et son fils ont été arrêtés. Ils sont soupçonnés d'avoir participé à une manœuvre de déstabilisation de la Tunisie après la fuite de l'ancien président Ben Ali.

Pendant quelques heures, un écran noir est apparu dimanche sur le canal où émet la chaîne de télévision Hannibal TV, qui a repris sa diffusion depuis. Un moment de flottement bien compréhensible, puisque son propriétaire, Larbi Nasra, ainsi que de son fils Mehdi, ont été arrêtés pour complot contre la sécurité de l'État et haute trahison.

Aussitôt connue, la nouvelle a fait l’effet d’une bombe dans le monde médiatique tunisien, en pleine ébullition depuis la chute du régime de Ben Ali, le 14 janvier. Quoique privée, Hannibal TV était sous l'influence directe du palais présidentiel de Carthage, d’autant que la famille Nasra est apparentée à celle de l'ex-première dame Leïla Ben Ali.

Trafic d'armes

Il serait reproché aux Nasra d’avoir sciemment divulgué de fausses informations afin de susciter la panique générale et déstabiliser le pays pour favoriser le retour de Zine el-Abidine Ben Ali, après sa fuite en Arabie saoudite. Il semblerait aussi que Larbi Nasra soit suspecté d'être lié à un trafic d’armes qui fait l’objet d’une enquête.

Entre temps, la télévision nationale (TV 7), en quête d’un PDG depuis plus d’une semaine, a renoué avec Béchir Hmidi qui avait occupé brièvement cette fonction en novembre 1987.

 

Lien : http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20110123221939/media-arrestation-tunisie-hannibal-tvtunisie-larbi-nasra-arrete-pour-haute-trahison.html

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