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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 09:25

 


 

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Au Sénégal, la candidature validée de Wade déclenche une flambée de violences


Des manifestants fuient les gaz lacrymogènes dans les rues de Dakar, vendredi 27 janvier.

Des manifestants fuient les gaz lacrymogènes dans les rues de Dakar, vendredi 27 janvier.Reuters/STRINGER

La validation vendredi soir 27 janvier par le Conseil constitutionnel de la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février a provoqué une vague de violences dans plusieurs villes du Sénégal, dont sa capitale, Dakar, où un policier a été tué. L'opposition a appelé à "marcher sur le palais présidentiel dans les prochains jours" afin d'en "sortir Wade".

Dès l'annonce de la validation de la candidature du président Wade et du rejet de celle du chanteur Youssou Ndour, des jeunes rassemblés depuis des heures place de l'Obélisque, à Dakar, à l'appel de l'opposition, ont jeté des pierres sur les policiers qui ont riposté à coups de gaz lacrymogène et de matraque. Les jeunes, armés de barres de fer, ont également mis le feu à des pneus et des courses-poursuites se sont engagées dans les rues adjacentes au lieu de rassemblement.

Le commissaire de police Arona Sy, du commissariat central de Dakar, a déclaré à l'AFP qu'un policier avait été tué, sans donner les circonstances de cette mort qui s'est produite dans une rue du quartier de Colobane, près de la place de l'Obélisque. Les violences se sont poursuivies dans la nuit de vendredi à samedi dans plusieurs autres quartiers de Dakar.

 Les télévisions privées ont montré des jeunes érigeant des barricades, brûlant des pneus et des planches sur plusieurs artères, ainsi que des échanges de projectiles et gaz lacrymogènes entre des manifestants, essentiellement des jeunes, et les forces de l'ordre anti-émeutes de police et de gendarmerie.

Des manifestations de colère étaient en cours également dans les provinces, d'après les médias locaux : notamment à Thiès selon l'Agence de presse sénégalaise (agence officielle), et à Kaolack (centre), Matam et Ourossogui (nord) selon la Télévision Futurs médias (télévision privée).

Le Mouvement du 23 juin (M23), coalition de partis politiques d'opposition et d'organisations de la société civile contestant la candidature du président Wade, a appelé samedi les Sénégalais à "marcher sur le palais" présidentiel pour l'en"déloger". Abdoul Aziz Diop, un des responsables du M23, a exhorté les Sénégalais"à se joindre au Mouvement pour organiser la reprise du territoire occupé par Abdoulaye Wade et ses sbires".

M. Wade a demandé à ses opposants d'arrêter "les manifestations d'humeur qui ne conduisent à rien", les accusant de contester la validité de sa candidature "sur des bases légères". Youssou Ndour a, lui, dénoncé un "coup de force" du président Wade, ajoutant : "Je suis candidat et je le reste", et précisant qu'il avait "48 heures pour un recours" contre la décision du Conseil.

La décision du Conseil constitutionnel sur la nouvelle candidature du président Wade, 85 ans, est jugée anticonstitutionnelle par l'opposition. Elu en 2000, réélu en 2007 pour cinq ans après une révision constitutionnelle en 2001 instituant un quinquennat renouvelable une fois, M. Wade se représente pour sept ans après le rétablissement du septennat en 2008, à la suite d'une nouvelle révision constitutionnelle. Pour ses opposants, il se présente à un troisième mandat illégal, mais ses partisans affirment que le comptage doit se faire à partir de la première révision constitutionnelle de 2001 instituant le quinquennat et qu'il s'agit donc d'un second mandat conforme à la Constitution.

source lemonde

 

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L'opposition appelle à marcher sur le palais présidentiel


Le Mouvement du 23 juin (M23), coalition de partis politiques de l'opposition et de la société civile contestant la candidature du président Abdoulaye Wade à la présidentielle de février, a appelé samedi les Sénégalais à marcher sur le palais de la République pour en déloger M. Wade.

Le M23 appelle le peuple sénégalais souverain à se mobiliser autour du Mouvement pour marcher sur le palais de la République et (en) sortir Wade qui est en train de le squatter, a déclaré à l'AFP Abdoul Aziz Diop, un des responsables du mouvement à l'issue d'une réunion de sa direction.

Cette réunion visait adopter une décision commune du mouvement à la suite de la publication de la liste des candidats autorisés par le Conseil constitutionnel à se présenter à la présidentielle.

Les dirigeants du M23 exhortent les Sénégalais à se joindre au Mouvement pour organiser la reprise du territoire occupé par Abdoulaye Wade et ses sbires. (...) C'est la seule direction prise à partir de ce soir, a ajouté M. Diop, précisant: Dès ce (samedi) matin, le M23 mettra tout en oeuvre pour pouvoir organiser cette marche sur le palais et aller déloger M. Wade.

Le M23 regroupe des partis politiques et coalitions de partis ayant investi certains des candidats autorisés, dont les anciens Premiers ministres Moustapha Niasse, Idrissa Seck et Macky Sall, ainsi que le chef du Parti socialiste (PS), Ousmane Tanor Dieng.

A la question de savoir si ces candidats membres du mouvement allaient faire usage de leur droit de recours au Conseil constitutionnel, Abdoul Aziz Diop a répondu: Cela les concerne du point de vue individuel à partir du moment où ce sont eux les candidats.

Le mouvement leur a toutefois demandé de suivre la décision commune. Il n'y a pas d'autre stratégie que de regrouper le pays, d'appeler les Sénégalais et en marchant dans les prochains jours sur le palais de la République, parce que c'est le seul moyen de bouter Abdoulaye Wade dehors et de remettre la démocratie sénégalaise sur les rails, a-t-il conclu.

source romandie.

 

 

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Dakar, vendredi soir ...

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Le chanteur Youssou Ndour conteste l'invalidation de sa condidature

 

Pour plus d'information

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 06:43

small MARCHE-LIBERTE-26012012-OUT

 

 

 

Communiqué 

 

Suite aux derniers événements qu'a traversé le pays et les agressions et actes de violences multiples qu'ont subi différentes composantes de la société civile, des doyens de facultés aux professeurs et intellectuels, en passant par les journalistes et chroniqueurs, et face au mutisme et la passivité du gouvernement et des autorités, nous - partis politiques de l'opposition, associations citoyennes, syndicats des enseignants, des avocats, des juges ainsi que différents organes et personnalités de la société civile, organisons ce Samedi 28 Janvier 2012, à partir de 12h00, une marche pour la défense des libertés d'expression, de penser, d'enseigner, d'apprendre, de critiquer...toutes les libertés, sans exceptions.


La marche démarrera de la place des droits de l'homme à Tunis (en face du palais des congrès), descendra jusqu'à la place du 14 Janvier 2011, traversera l'avenue Habib Bourguiba et remontera l'avenue de Paris pour s'achever à la place de la république.


Soyez au rendez-vous!! Un mauvais temps est prévu, mais nous comptons sur votre motivation pour venir nombreux braver les intempéries, armés de vos parapluies et votre coeur, mener un combat qui nous concerne tous.

 

 


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بيان

 

أمام تدهور وضع الحرّيات في البلاد، وتكرر الاعتداءات بالعنف اللفظي والمادي على المواطنين بما في ذلك الشخصيات الوطنية والسياسيين والنشطاء الجمعياتيين ورجال الإعلام والحقوقيين، وأمام تكرر أحداث العنف في أنحاء متفرقة من تونس وتصاعد خطاب أصولي متطرف، منادي بالعنف، بما في ذلك ما صدر عن بعض نواب الأغلبية داخل المجلس الوطني التأسيسي من تحريض على التباغض بين التونسيين، وأمام تراخي الحكومة المؤقتة عن اتخاذ الاجراءات الضرورية لوقف استشراء هذه الظاهرة، مما من شأنه أن يهدد المسار الانتقالي الديمقراطي في تونس ويهدد المكاسب التي حققتها ثورة الشعب التونسي.
تدعو الأحزاب الموقعة أدناه كافة القوى الديمقراطية والتقدمية، من أحزاب ومنظمات مجتمع مدني ونقابات ومستقلين إلى المساهمة في تنظيم وانجاح المسيرة السلمية من أجل الدفاع عن الديمقراطية والحريات في تونس،

 



يوم السبت 28 جانفي 2012 على الساعة منتصف النهار

 
انطلاقا من ساحة حقوق الانسان بشارع محمد الخامس

 

والعمل على مشاركة أكبر عدد من المواطنين فيها دفاعا عن مستقبل الديمقراطية والحريات في تونس.


Source

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 05:51

 

 

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Des milliers d'Egyptiens mobilisés ce vendredi au Caire


Les manifestants, sur la place Tahrir, le 27 janvier 2012. (KHALED DESOUKI / AFP)

Les manifestants, sur la place Tahrir, le 27 janvier 2012. (KHALED DESOUKI / AFP)

 

Un an après la chute du président Hosni Moubarak, des milliers d'Egyptiens se sont rendus vendredi 27 janvier sur la place Tahrir au Caire pour réclamer des changements démocratiques, promettant de relancer leur révolutioninachevée.

Après la prière hebdomadaire de la mi-journée, des défilés sont partis des différentes mosquées du Caire pour rejoindre la 

célèbre place, épicentre de la révolte populaire de janvier-février 2011.

La journée avait été placée sous le slogan "de la fierté et de la dignité" par les dizaines de groupes pro-démocratie à l'initiative de la mobilisation. Ces mêmes groupes ont prévu plusieurs actions pour samedi, dont de nouveaux défilés et une nouvelle manifestation place Tahrir.

"La légitimité vient de la place"

"A bas le pouvoir militaire !", scandaient les manifestants venus de la mosquée Istiqama à Gizeh, en référence au Conseil suprême des forces armées (CSFA), au pouvoir depuis la chute d'Hosni Moubarak. "La légitimité vient de la place", criaient-ils en battant des mains et en agitant des drapeaux.

Plusieurs milliers de personnes ont également pris la direction des locaux de la télévision d'Etat, à quelques pâtés de maison de la place Tahrir, pour exiger une "épuration" des médias d'Etat, accusés de chercher à monter la population contre les manifestants.

Mais sur la place, un fossé s'est creusé au fur et à mesure de la journée entre les puissants Frères musulmans, grands vainqueurs des récentes élections législatives, et les manifestants anti-armée qui accusent les islamistes de collusion avec les militaires.

Les Frères musulmans occupaient une partie de la place Tahrir, où l'ambiance était plutôt à la fête.

Echauffourées avec les Frères musulmans

Plus loin, les slogans étaient résolument contre le pouvoir militaire, et nettement moins euphoriques. "Traîtres !", lançait-on à l'adresse des islamistes, entraînant quelques échauffourées entre les deux camps.

Les islamistes ont répliqué en diffusant des sourates du Coran par haut-parleurs, avant de passer l'hymne national dans une tentative de calmer les esprits.

"Aucun des objectifs de la révolution n'a été réalisé. Qu'est-ce qu'ils fêtent?", s'interrogeait Fahd Ibrahim, un manifestant.

"Nous voulons aussi faire avancer les objectifs de la révolution. Nous voulons la même chose, mais chacun prend une route différente", a expliqué Essam Elsawy, membre des Frères musulmans.

 

« La révolution n’a pas atteint tous ses objets »

Les manifestants réclament tous la fin du recours à des tribunaux militaires pour juger des civils, une restructuration du ministère de l'Intérieur, et le respect des libertés et de la justice sociale. Mais les islamistes insistaient moins sur le départ des militaires du pouvoir.

Plus tôt, l'imam chargé de conduire la prière, cheikh Mazhar Mazhar Shahin, a affirmé que si la révolte avait conduit à des réalisations notables, le chemin vers un Etat démocratique était encore long.

Le peuple "a réussi à faire tomber la tête du régime en seulement 18 jours et à mettre des symboles derrière les barreaux. Néanmoins, la révolution n'a pas atteint tous ses objectifs et c'est ce qui conduit le peuple à descendre de nouveau dans la rue pour ce premier anniversaire", a-t-il lancé.

L'armée a promis de rendre le pouvoir aux civils à l'issue d'une élection présidentielle prévue avant juillet, mais nombre d'Egyptiens l'accusent de vouloir préserver ses privilèges.

L'opposant Mohammed ElBaradei a proposé vendredi une nouvelle feuille de route pour le pays, appelant "le Parlement à élire immédiatement un président par intérim", puis à former une commission pour rédiger une nouvelle Constitution.

source tempsreel.nouvelobs

 

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Des milliers d'Egyptiens mobilisés au Caire pour appeler au changement


 Des milliers de personnes manifestent place Tahrir au Caire, le 27 janvier 2012 AFP Khaled Desouki 

 

Des milliers d'Egyptiens se sont rendus vendredi sur la place Tahrir au Caire pour réclamer des changements démocratiques, promettant de relancer leur révolution inachevée un an après la chute du président Hosni Moubarak.

Après la prière hebdomadaire de la mi-journée, des marches sont parties des différentes mosquées du Caire pour rejoindre la célèbre place, épicentre de la révolte populaire de janvier-février 2011.

La journée avait été placée sous le slogan "de la fierté et de la dignité" par les dizaines de groupes pro-démocratie à l'initiative de la mobilisation. Ces mêmes groupes ont prévu plusieurs actions pour samedi, dont de nouveaux défilés et une autre manifestation place Tahrir.

"A bas le pouvoir militaire!", criaient les manifestants venus de la mosquée Istiqama à Gizeh, en référence au Conseil suprême des forces armées (CSFA), au pouvoir depuis la chute de Moubarak. "La légitimité vient de la place", scandaient-ils en battant des mains et en agitant des drapeaux.

Plusieurs milliers de personnes ont aussi pris la direction des locaux de la télévision d'Etat, à quelques pâtés de maison de la place Tahrir, pour exiger une "épuration" des médias d'Etat, accusés de chercher à monter la population contre les manifestants.

Mais sur la place, un fossé s'est creusé au fur et à mesure de la journée entre les puissants Frères musulmans, grands vainqueurs des récentes élections législatives, et les manifestants anti-armée qui accusent les islamistes de collusion avec les militaires.

Les Frères musulmans occupaient une partie de la place Tahrir, où l'ambiance était plutôt à la fête.

Plus loin, les slogans étaient résolument contre le pouvoir militaire, et nettement moins euphoriques. "Traîtres !", lançait-on à l'adresse des islamistes, entraînant quelques échauffourées entre les deux camps.

Les islamistes ont répliqué en diffusant des sourates du Coran par haut-parleurs, avant de passer l'hymne national dans une tentative de calmer les esprits.

"Aucun des objectifs de la révolution n'a été réalisé. Qu'est-ce qu'ils fêtent?", s'interrogeait Fahd Ibrahim, un manifestant.

"Nous voulons aussi faire avancer les objectifs de la révolution. Nous voulons la même chose, mais chacun prend une route différente", a expliqué Essam Elsawy, membre des Frères musulmans.

Les manifestants réclament tous la fin du recours à des tribunaux militaires pour juger des civils, une restructuration du ministère de l'Intérieur, et le respect des libertés et de la justice sociale. Mais les islamistes insistaient moins sur le départ des militaires du pouvoir.

Plus tôt, l'imam chargé de conduire la prière, cheikh Mazhar Mazhar Shahin, a affirmé que si la révolte avait conduit à des réalisations notables, le chemin vers un Etat démocratique était encore long.

Le peuple "a réussi à faire tomber la tête du régime en seulement 18 jours et à mettre des symboles derrière les barreaux. Néanmoins, la révolution n'a pas atteint tous ses objectifs et c'est ce qui conduit le peuple à descendre de nouveau dans la rue pour ce premier anniversaire", a-t-il lancé.

M. Moubarak, en détention dans un hôpital militaire, est actuellement jugé pour la mort de manifestants durant la révolte, qui a fait officiellement près de 850 morts.

L'armée a promis de rendre le pouvoir aux civils à l'issue d'une élection présidentielle prévue avant juillet, mais nombre d'Egyptiens l'accusent de vouloir préserver ses privilèges.

L'opposant Mohammed ElBaradei a proposé vendredi une nouvelle feuille de route pour le pays, appelant "le Parlement à élire immédiatement un président par intérim", puis à former une commission pour rédiger une nouvelle Constitution.

source slateafrique

 

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Débat : la révolution un an après ...


 
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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 05:20

Partie I

Partie II

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 04:10

Maroc : l'islamiste Abdelilah Benkirane sera le protecteur...

 

Abdelilah Benkirane, Premier ministre islamiste marocain du Parti de la Justice et du Développement à ses interlocuteurs du Forum économique mondial 2012 à Davos : "Aujourd’hui, nous sommes en mesure de protéger vos intérêts plus qu’ils ne l’étaient par le passé".

source aloufok

 

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Je suis modéré, « mais mettez pas du vin sur ma table» déclare Benkirane (2'.05) ... C'est son droit ...


 


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Tunisie : Rached Ghannouchi à Davos, une affaire de famille ! 

 

La présence tunisienne à Davos où se tient le Forum économique mondial 2012, ne se limite pas au chef du Gouvernement provisoire, Hamadi Jébali. Selon le site Al Jarida, il s’y trouve également Rached Ghannouchi, son fils Maadh , son gendre , Rafik Ben Abdessalem, également ministre des Affaires étrangères, ainsi que l’homme d’affaires, Mondher Ben Ayed , dont le site Al Jarida dit qu’il est le financier du mouvement Ennahdha.

 

Lotfi Zitouni, conseiller politique du chef du Gouvernement, a précisé que Rached Ghannouchi, se trouve à Davos en réponse à une invitation « personnelle » qui lui a été adressée par les organisateurs du Forum, en sa qualité de « penseur islamiste et chef de l’un des grands mouvements islamistes ».

 

Il reste à comprendre les raisons de la participation du ministre des Affaires étrangères, Rafik  Ben Abdessalem, à une rencontre exclusivement économique et financière, alors que le ministre des Finances et le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie y brillent par leur absence.

source africanmanager

 


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A Davos, les Premiers ministres tunisien et marocain cherchent soutien et investissements


A Davos, les Premiers ministres tunisien et marocain cherchent soutien et investissements
Après leur victoire aux élections, les Premiers ministres islamistes tunisien et marocain, Hamadi Jebali et Abdelilah Benkirane, à peine investis, ont lancé vendredi à Davos un appel pour soutenir la démocratie naissante en Tunisie et les réformes au Maroc. 

Les deux chefs de gouvernement avaient choisi le Forum économique mondial et ses financiers pour leur premier voyage en Europe depuis leur prise de fonction. 

"J'en appelle ici à Davos à ceux qui nous écoutent. Nous demandons un soutien car nos propres moyens ne sont pas suffisants", a déclaré M. Jebali, lors d'un débat sur la gouvernance en Afrique du Nord, après les bouleversements des printemps arabes qui ont abouti à la victoire de partis islamistes aux élections en Tunisie, en Egypte et au Maroc. 

"Nous avons compté sur nos propres forces. Nous comptons sur l'appui de nos amis en Europe et aux Etats-Unis. La Tunisie est un pays ouvert à tous ses voisins, notamment européens", a poursuivi M. Jebali. 

Il a évoqué l'héritage "du lourd passé de la dictature" de l'ex-président Bel Ali: 800.000 chô meurs, 75.000 jeunes qui quittent chaque année l'université pour se retrouver au chô mage, un cinquième de la population vivant dans la pauvreté et 400.000 Tunisiens, surtout des jeunes, qui ne gagnent guère plus qu'un euro par jour. 

"J'espère que ces circonstances ne vont pas empêcher le développement politique", a-t-il dit. 

Le Premier ministre tunisien qui dirige depuis le 23 décembre le gouvernement dominé par son parti islamiste, Ennahda, vainqueur des élections du 23 octobre, a cependant tenu à rassurer son auditoire sur l'avenir de son pays: "C'est la première fois que nous pouvons construire un Etat démocratique avec pour première étape une constitution qui va asseoir notre démocratie", a-t-il affirmé. "Ce sera une soupape de sécurité contre un retour en arrière", a-t-il dit. 

"La Tunisie a bon espoir pour l'avenir de ces printemps arabes et la paix mondiale", a-t-il assuré. 

M. Benkirane, intervenant dans le même débat, s'est lui aussi adressé aux investisseurs, en soulignant que le Maroc avait eu une trajectoire différente des autres pays d'Afrique du Nord. 

En Tunisie et en Egypte, "l'explosion était inévitable", ces pays étant dominés par "une main de fer" et des élites corrompues, a-t-il estimé. 

"Au Maroc, les réformes avaient déjà commencé, il y a une vingtaine d'années" et le pays a connu une "révolution plus tiède" mais "le changement est en cours" pour "conduire des réformes au service des pauvres et des nécessiteux", a dit le Premier ministre ministre marocain dont le gouvernement a été investi jeudi par le Parlement. 

Il s'est voulu rassurant: "Nous sommes très ouverts. Nous pouvons mieux garantir vos intérêts et investissements que par le passé. Que voulez-vous de plus ?". 

"Nous avons des intérêts complémentaires. Nous avons besoin de ces investissements. Nous les cherchons", a-t-il ajouté. 

L'appui des pays occidentaux aux nouveaux régimes a cependant été conditionné au respect des droits de l'homme et de la femme dans ces pays. 

Sur la situation des femmes, M. Jebali s'est aussi employé à rassurer: "Nous ne pouvons pas défendre une démocratie amputée. Nous ne pouvons pas bâtir une société sur une moitié de la population". 

Il a rappelé que la future constitution tunisienne devrait garantir l'absence de discriminations. "Je ne sais pas ce que vous voulez de plus", a-t-il dit en réponse à la question d'une intervenante. 

M. Benkirane, lui, a préféré évoquer la question des "extrémistes". "Il faut les faire sortir du bois (...), les faire participer à la vie politique et les faire devenir modérés". 

"Quand nous étions jeunes, nous étions aussi extrémistes dans nos idées, puis nous sommes devenus réalistes et nous avons modéré nos opinions", a-t-il dit. "Mais quand je vous demande de ne pas me servir de l'alcool, suis-je extrémiste pour autant!", s'est-il exclamé. 
source atlasinfo

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Abdelilah Benkirane, au premier plan, le 18 janvier 2012 à Rabat.Abdelilah Benkirane, au premier plan, le 18 janvier 2012 à Rabat. © AFP

 

 

Présentant son programme d'action devant le Parlement, le 19 janvier, le Premier ministre marocain, Abdelilah Benkirane, a déjà rompu avec son style de tribun. Converti au pragmatisme, il essuie ses premières critiques...

Premier test pour le gouvernement dirigé par l'islamiste et leader du Parti de la justice et du développement (PJD) Abdelilah Benkirane, la confiance du Parlement est une quasi-formalité au Maroc. La coalition des quatre partis au pouvoir détient 217 sièges sur 395, auxquels il faut ajouter une dizaine d'élus de petits partis soutenant la majorité.

 

Mais la présentation du programme de politique générale fait partie des traditions dont il ne faut rater aucune étape. Annoncé avec beaucoup de discrétion le mardi 17 janvier au soir à l'issue d'une réunion du Conseil de gouvernement, le programme a fuité quelques heures plus tard dans les colonnes du quotidien arabophone Akhbar Al Youm daté du mercredi, soit trente-six heures avant le discours de Benkirane devant le Parlement réuni en congrès. Les élus n'ont pas vraiment apprécié.


Sous la coupole, sérieux et cravaté, le chef du gouvernement subit la colère des élues.

Le 19 janvier, sous la coupole de la Chambre des représentants, le chef du gouvernement, sérieux et cravaté, subit patiemment la colère des élues, qui choisissent le moment où il s'installe à la tribune pour brandir des pancartes dénonçant la présence d'une seule femme dans son cabinet, nommé par le roi le 3 janvier. Des militantes de partis membres de la majorité se joignent à la protestation, accueillie par une standing ovation polie. Dirigeante du Parti Authenticité et Modernité (PAM), élue en 2007 sur la liste de Fouad Ali El Himma, actuel conseiller de Mohammed VI, Fatiha Layadi arbore une cravate.


Sur le fond, le programme, bien que pléthorique (97 pages), n'étanche pas la soif de chiffres de l'opposition. Parmi les mesures annoncées : la réduction à 20 % du taux d'analphabétisme à l'horizon 2016, la réduction du chômage (aujourd'hui de 9,6 %) à 8 %, le maintien de l'inflation à 2 % et le retour à un déficit de 3 % du PIB d'ici à cinq ans. Le député Abdelhamid Jmahri juge le discours de politique générale de Benkirane « généraliste et évasif ». Membre du bureau politique de l'Union socialiste des forces populaires (USFP), il lui reproche « un catalogue de professions de foi qui occulte totalement la crise économique, notamment en Europe ».

 

Une autre critique relève oublis ou reniements : 5,5 % de croissance projetée entre 2012 et 2016 (le programme électoral du PJD promettait 7 %), pas de hausse du smig à 3 000 dirhams (270 euros), ni d'impôt sur la fortune. « Sur les grands chantiers - lutte contre la corruption, solidarité, réforme du système de subventions -, les mesures ne sont pas détaillées », regrette un élu de l'opposition.

source jeuneafrique
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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 03:17

 

 
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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 18:59

Appel à une marche pacifique pour la DÉFENSE des LIBERTÉS

 

 

small MARCHE-LIBERTE-26012012-OUT

 

Plusieurs partis et associations ont appelé a une marche pacifiste, samedi 28 janvier 2012 au départ de la place des droits de l’homme, et ce pour dénoncer la détérioration des libertés et les agressions répétées contre des personnalités politiques et nationales.

 

Plusieurs partis politiques et associassions civiles dont notamment le Parti Démocratique Progressiste ( PDP ), Ettajdid, Afek tounes, le pôle ( PDM ), le parti du travail tunisien et le parti républicain appellent toutes les forces démocratiques et progressistes à une marche pacifique samedi 28 janvier à Tunis, suite à "la dégradation de la situation des libertés dans le pays"…

 

Ces partis appellent toutes les forces démocratiques et progressistes, dont les partis, organisations de la société civile, syndicats et indépendants, à contribuer à organiser et à réussir la marche pacifique, prévue pour le samedi 28 janvier 2012 à midi, à partir de la place des droits de l’homme, à l’avenue Mohamed 5 à Tunis.

 

La marche fait suite, également selon le même communiqué, "à la répétition d’actes de violence dans différents régions de la Tunisie, et la recrudescence d’un discours intégriste, extrémiste prônant la violence, y compris ce qui a émané de certains députés de la majorité au sein de l’assemblée nationale constituante, incitant à la rancœur entre Tunisiens, et ce devant la nonchalance du gouvernement provisoire, de prendre les mesures, ce qui est de nature à menacer le processus de transition démocratique en Tunisie, ainsi que les acquis de la révolution du peuple tunisien". 

 

Ce communiqué est relayé à grande échelle su les réseaux sociaux ( plus de 19.500 à l'heure où nous clôturons cet article.) dont voici le lien pour inscription à l'évènement Facebook.

 

 

Les libertés sont menacées :  Appel à la vigilance

 

 

« L’état des libertés publiques en Tunisie appelle à la vigilance et à la mobilisation. Nous apprenons au quotidien des violations et des atteintes répétées aux libertés fondamentales : à la liberté d’expression, à la liberté de la presse, à la liberté d’information, à la liberté de création et à la liberté de pensée.

 

Nous tunisiennes et tunisiens de l’Etranger, signataires de cet appel, sommes inquiet(e)s de la dégradation des libertés acquises par la Révolution tunisienne dont la revendication essentielle était la liberté ! le travail et la dignité.

 

Nous sommes inquiet(e)s parce que chaque jour apporte son lot d’atteinte et de violation des libertés publiques et en particulier de la liberté de la presse.

 

Ce lundi 23 janvier se tenait un procès, celui d’une chaîne de télévision, procès qui n’aurait pas du exister et qui nous rappelle les sombres moments de la dictature de l’ancien régime.

 

Quels que soient les reproches « légitimes » d’une partie de l’opinion exprimés lors de la projection d’un film ou d’une création artistique, ceux-ci ne justifient ni la violence ni les menaces. Ces reproches ne justifient pas non plus la poursuite judiciaire d’une chaîne de télévision dans l’exercice de son travail.

 

Les médias, quelle que soit leur nature, publics ou privés, doivent jouir de la pleine liberté de diffusion et d’expression dans un pays libre et démocratique.

 

Lors de ce procès, Abdelhalim Messaoudi, Hamadi Redissi, Zyed Krichen, Salah Zeghidi, Saïda Garrach, Youssef Seddik... (journalistes, universitaires et militant des droits de l’homme), présents aux abords du palais de Justice, ont subi des agressions et des humiliations de la part d’un groupe de personnes dites « salafistes ».

 

Les libertés fondamentales avec l’indépendance de la Justice sont les piliers et les garants d’une société réellement démocratique.

 

Il est inadmissible qu’une société démocratique ne soit pas capable d’assurer l’ordre public et son maintien, de surcroît lors d’un procès qui semble mobiliser le ban et l’arrière ban de la partie qui l’a provoqué.

 

Est-ce normal que la sécurité des citoyen(ne)s ne soit pas assurée et que la police restée inerte dans un tel contexte ?

 

Nous ne pouvons rester silencieux devant cette violence et nous nous joignons à toutes les voix qui, en Tunisie, se sont élevées contre ses méthodes qui nous rappellent de tristes souvenirs.

 

Nous exprimons notre soutien et notre solidarité aux victimes de ces agressions et déplorons l’absence de sécurité dans ce contexte qui exigeait un minimum de prévention !

 

Nous signataires de cet appel demandons aux autorités publiques d’assumer leur responsabilité de garant du maintien de l’ordre public et de la sécurité des citoyen(ne)s. Nous regrettons que la police attende des ordres qui ne viennent pas !

 

Après les incidents subis par la faculté de La Manouba et le tâtonnement dans le traitement du problème par les autorités compétentes, nous voilà à nouveau, aujourd’hui, en présence d’une inertie des autorités en matière de maintien de l’ordre public.

 

Nous demandons aux autorités publiques de mettre tout en œuvre pour rechercher les auteurs de ces violences, de les traduire devant les tribunaux et d’assurer sans délai la sécurité des personnes menacées.

 

Nous rappelons que la démocratie ne peut se construire dans un climat d’intolérance et de violence et en l’absence du respect des libertés fondamentales (libertés publiques et individuelles). »

 

Communiqué:Collectif de Tunisiens à l'étranger  printempsdespeuples

 
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Communiqué 

 

Suite aux derniers événements qu'a traversé le pays et les agressions et actes de violences multiples qu'ont subi différentes composantes de la société civile, des doyens de facultés aux professeurs et intellectuels, en passant par les journalistes et chroniqueurs, et face au mutisme et la passivité du gouvernement et des autorités, nous - partis politiques de l'opposition, associations citoyennes, syndicats des enseignants, des avocats, des juges ainsi que différents organes et personnalités de la société civile, organisons ce Samedi 28 Janvier 2012, à partir de 12h00, une marche pour la défense des libertés d'expression, de penser, d'enseigner, d'apprendre, de critiquer...toutes les libertés, sans exceptions.


La marche démarrera de la place des droits de l'homme à Tunis (en face du palais des congrès), descendra jusqu'à la place du 14 Janvier 2011, traversera l'avenue Habib Bourguiba et remontera l'avenue de Paris pour s'achever à la place de la république.


Soyez au rendez-vous!! Un mauvais temps est prévu, mais nous comptons sur votre motivation pour venir nombreux braver les intempéries, armés de vos parapluies et votre coeur, mener un combat qui nous concerne tous.


Liste des partis organisateurs de la marche (liste ouverte):


- Le Parti Démocratique Progressiste
- Le mouvement Ettajdid
- Afek Tounes
- Le Parti Républicain
- Le Parti du Travail Tunisien
- Le Pole Démocratique Moderniste

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تونس في 26 جانفي 2012

بيان

أمام تدهور وضع الحرّيات في البلاد، وتكرر الاعتداءات بالعنف اللفظي والمادي على المواطنين بما في ذلك الشخصيات الوطنية والسياسيين والنشطاء الجمعياتيين ورجال الإعلام والحقوقيين، وأمام تكرر أحداث العنف في أنحاء متفرقة من تونس وتصاعد خطاب أصولي متطرف، منادي بالعنف، بما في ذلك ما صدر عن بعض نواب الأغلبية داخل المجلس الوطني التأسيسي من تحريض على التباغض بين التونسيين، وأمام تراخي الحكومة المؤقتة عن اتخاذ الاجراءات الضرورية لوقف استشراء هذه الظاهرة، مما من شأنه أن يهدد المسار الانتقالي الديمقراطي في تونس ويهدد المكاسب التي حققتها ثورة الشعب التونسي.
تدعو الأحزاب الموقعة أدناه كافة القوى الديمقراطية والتقدمية، من أحزاب ومنظمات مجتمع مدني ونقابات ومستقلين إلى المساهمة في تنظيم وانجاح المسيرة السلمية من أجل الدفاع عن الديمقراطية والحريات في تونس،

يوم السبت 28 جانفي 2012 على الساعة منتصف النهار
انطلاقا من ساحة حقوق الانسان بشارع محمد الخامس

والعمل على مشاركة أكبر عدد من المواطنين فيها دفاعا عن مستقبل الديمقراطية والحريات في تونس.

قائمة أولى :
الحزب الديمقراطي التقدمي
حركة التجديد
حزب أفاق تونس
حزب العمل التونسي
الحزب الجمهوري
القطب الديمقراطي الحداثي


La marche pour les libertés

 

 

 

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407886 3101114535782 1501749684 2978579 1630923728 n

 

 

 

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Agressions contre les journalistes

L’Inric dénonce l’impunité dont bénéficient les auteurs


L’Instance nationale pour la réforme de l’information et de la communication (Inric) a appelé à mettre un terme aux agressions répétées contre les journalistes, à démasquer leurs auteurs et  à les traduire en justice.

 

Dans une lettre adressée aujourd’hui au président de l’Assemblée nationale constituante, au président de la République et au chef du gouvernement, l’Inric s’élève contre les attaques verbales, les violences physiques et les menaces de mort dont ont été victimes les journalistes et les défenseurs des droits humains, lundi 23 janvier 2012, devant le Palais de  Justice, à l’occasion du procès d’opinion intenté contre la chaîne de télévision privée «Nessma».
 

L’Inric considère que ces agressions n’auraient pas eu lieu si la sécurité était assurée et si les auteurs des actes commis contre les journalistes au cours des dernières semaines et des derniers mois avaient été sanctionnés.
 

L’Inric estime que les agressions répétées contre les journalistes, dans l’impunité la plus totale, et les accusations injustes portées contre les médias auxquels on tente de faire porter la responsabilité exclusive de tous les maux que connaît actuellement la Tunisie, sont de nature à recréer le climat de  peur, de menace et de censure qui pesait sur les entreprises de presse. Un climat qui a privé le pays durant des décennies d’une information libre et pluraliste reflétant les attentes et aspirations des Tunisiens et qui ne ferait pas des journalistes un instrument entre les mains des gouvernants.
 

L’Inric appelle, dans cette lettre, à prendre toutes les mesures qui s’imposent pour protéger les journalistes, dans l’accomplissement de leur mission, en mettant en application les dispositions du nouveau Code de la presse qui criminalisent les agressions contre les journalistes.

 
L’Inric appelle également à lever «l’immunité» dont semblent bénéficier les auteurs de ces agressions, afin d’éviter au pays de retomber dans la spirale de la violence, de l’injustice et de l’oppression, qui commence généralement par le musellement des journalistes et le bâillonnement de la liberté d’expression.

source lapresse

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 18:37
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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 18:10
 
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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 08:48

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