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7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 15:49
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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 03:31

Chaque mouvement social a son hymne. Rarement décidée d'en haut, c'est une chanson qui s'impose au fil des manifestations comme le signe de reconnaissance des participants. Et bizarrement, ce mouvement de la jeunesse espagnole a remis au gout du jour la musique d'une série télé mythique de la télé espagnole datant de... 1981 !

Si "Verano Azul" est passé inaperçu en France (on signale tout de même une diffusion en 1984 sur FR3, sous le titre "le bel été"), elle est devenue mythique en Espagne et en Amérique Latine. Rediffusée à outrance, elle a même fait de Nerja, le village du tournage, un véritable lieu de pèlerinage.

Tous les Espagnols connaissent donc par cœur la chanson "No Nos Moveran", dont les paroles faisaient écho au siège de la Puerta del Sol.

Verano Azul - No Nos Moveran :

Non, non, nous ne bougerons pas !
Unis dans la lutte, nous ne bougerons pas !
Forts comme un arbre au bord du fleuve, nous ne bougerons pas !

>>> Pour voir la version vidéo, extraite de la série : watch?v=ekdmeSkQZM0 

Adapté par les jeunes madrilènes, le "no nos moveran" de l'auto-proclamée Genracio No-no donne ceci :

Non, non, nous ne bougerons pas !
Parce que notre vie est sur cette place, nous ne bougerons pas !
"Nous ne bougerons pas", c'est notre génération !

Rendons maintenant à César ce qui lui appartient. Cette chanson présente dans la série télé était une adaptation de celle de Joan Baez, en 1976, dans laquelle elle rend hommage à Pablo Neruda, à travers ce "no nos moveran" dont l'histoire se confond (et se perd) dans l'histoire des luttes du vingtième siècle (voir les commentaires ci-dessous). Néanmoins, il semble bien que la référence principale des jeunes manifestants soit cette fameuse série télé !

lien: le monde.fr

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 06:52
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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 03:56

 

Pour Essia tlili 
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29 mai 2011 7 29 /05 /mai /2011 04:46

 

Un graffiti du Premier ministre actuel, Beji Caid Essebsi, devant le théâtre municipal de Tunis, signé par le collectif Ahl El Kahf. En bleu, est écrit : "Ne tombez pas amoureux du pouvoir"
 
Au lendemain de la révolution du 14 janvier, une vague d’art alternatif a envahi la rue en Tunisie. Au travers des graffitis qui tapissent les murs de la ville, les artistes tunisiens comptent bien se réapproprier un espace trop longtemps gouverné par la police de Ben Ali.

Depuis la chute du régime de l’ancien président Ben Ali, la Tunisie est en effervescence. La révolution politique s’est accompagnée d’une renaissance de la scène artistique. Et la rue a pris des airs d’agora où les citoyens, principalement des jeunes, s’expriment en images, comme le groupe d’art alternatif Ahl El Kahf, conduit par des artistes peintres diplômés de l’Ecole des Beaux-Arts de Tunis.
 

  

  

  



 

"À travers cet art de rue, nous nous réapproprions l’espace public"

Elyès Mejri est peintre. Il fait partie des fondateurs du groupe Ahl El Kahf.
 
« L’idée de créer le groupe Ahl El Kahf a été lancée il y a plus d’un an. Nous discutions entre amis de l’absence de formes d'art "underground" en Tunisie et nous essayions d’imaginer à quoi cela pourrait ressembler. C’est à ce moment là que le nom de "Ahl El Kahf" ["Gens de la caverne", NDLR] a été choisi. Il fait référence à un récit relaté dans le Coran, ainsi que dans les textes chrétiens. C’est l’histoire d’un groupe d’hommes qui s’étaient cachés dans une caverne pour échapper à la colère d’un roi. Dans leur cachette, ils furent plongés par Dieu dans un sommeil qui dura plusieurs siècles. Cette histoire symbolisait pour nous l’esprit de la culture underground qui devait s’inscrire dans une autre temporalité, être décalé par rapport à la société, et se démarquer de ce qu’on voit à la surface.
L’idée n’a abouti qu’avec l’avènement de la révolution tunisienne. Lors des premiers sit-in qui se sont organisés devant le siège du Premier ministre, avec des amis, nous avons commencé à dessiner quelques graffitis. Zied, un des membres du groupe, avait pris des photos et avait ensuite posté l’album sur Facebook sous le nom "Ahl El Kahf". C’est là que le groupe s’est vraiment créé.
 
Il est difficile de dire aujourd’hui combien de membres compte notre collectif. Nous sommes trois personnes à l’avoir fondé, mais beaucoup nous ont rejoint après. Pour nous, le principe est simple : nous expliquons aux intéressés le fonctionnement de notre groupe ; après, libre à eux de créer comme ils le veulent. Je sais qu’il y a des graffitis qui ont été signés du nom de notre groupe alors que je ne connais même pas la personne qui les a peints. Cela aussi fait partie de l’esprit Ahl El Kahf.
Notre travail est hybride. Nous ne faisons pas de simples tags ou graffitis. Certains d’entre nous se sont spécialisés en peinture à l’école des Beaux-Arts et cela se voit dans notre manière de travailler. Avant chaque opération, nous allons en repérage. Nous choisissons les endroits en fonction de leur symbolique (des places ou des bâtiments connus) mais aussi en fonction de la nature de la surface. Nous essayons par exemple d’utiliser même les fissures ou les imperfections d’un mur. Ensuite, nous peignons la surface qui va accueillir les graffitis.
Pour dessiner nos motifs, nous utilisons du papier radiographique pour sa précision et sa résistance. Ceux-ci représentent des figures connues, comme celle du Premier ministre tunisien, mais aussi des motifs de Banksy [célèbre tagueur britannique] car nous sommes un groupe en devenir et nous avons besoin de nous inspirer des autres pour créer notre propre univers. Nous découpons par la suite le papier et dessinons les formes sur les murs à l’aide de bombes. Parfois on ajoute d’autres choses autour. C’est un peu plus que des tags.
"Nous jouons au chat et à la souris avec la police"
Tout ça comporte évidemment des risques. Nous jouons au chat et à la souris avec la police. Les autorités s’empressent d’effacer toute trace de notre passage. Nous profitons souvent des manifestations pour faire nos dessins car dans ces moments-là, la police s’occupe des manifestants et nous laisse tranquille. Autrement, nous agissons la nuit. Et les passants découvrent le résultat au lever du jour.
Cette censure ne nous étonne pas, nous nous y attendions. Après tout, l’art de rue est un élément nouveau dans le paysage tunisien. Et puis, la Tunisie n’est pas une exception. Même en Europe et aux Etats-Unis, les tagueurs doivent ruser. De fait, ce que nous dessinons a toujours une durée de vie très limitée. Le caractère éphémère de cet art peut paraître frustrant, mais il fait partie intégrante de l’art contemporain engagé. Nous ne concevons pas cela comme une "œuvre d’art", c’est une logique différente. Des pétitions ont cependant été lancées sur le Net pour préserver ces tags. Nous avons été très touchés par cette reconnaissance.
 
Hommage à un des héros de l'indépendance tunisienne, Farhat Hached.
 
 
 
 
 
 
Un graffiti en hommage à Mohamed Bouazizi, l'homme qui a déclenché la révolution en s'immolant, en décembre 2010, à Sidi Bouzid.
 
À travers cet art de rue, nous nous réapproprions l’espace public, mais également les fêtes nationales qui ont trop longtemps été instrumentalisées par le pouvoir en place. Lors de ces mobilisations, comme le 9 avril dernier lors de la fête des martyrs, nous avons coordonné notre action avec divers syndicats et associations dans différentes villes du pays. Nous avons fait plusieurs graffitis de martyrs connus dans les rues de Tunisie. Je ne pourrai pas dire comment évoluera notre mouvement dans les prochains mois, mais il est certain que c’est un changement radical dans le paysage artistique tunisien."
 
 
"Où sont les snipers ?"
 
 
 
 
 
 
 
Rue de Palestine, à Tunis. Hommage à Leila Khaled, militante palestinienne.
 
 
 
 
 
  
 
 
Le célèbre rat du graffeur Banksy revisité par les artistes tunisiens. Celui-ci a hérité de la tête de Mouhammar Kadhafi
 
 
 
 
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Zine el-Abidine Ben Ali.
 
 
 
 
 
Billet écrit avec la collaboration de Sarra Grira, journaliste à France 24.
 
 
 
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27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 02:30
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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 09:18
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23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 04:15
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14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 07:50
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La révolution tunisienne sur la corde raide

Les manifestations sont de retour à Tunis...
Légende: Les manifestations sont de retour à Tunis... (AFP)

 

 

Par Frédéric Burnand, swissinfo.ch


 

Alors que le report des premières élections post-révolutionnaires est de plus en plus souvent évoqué, la tension monte entre les forces révolutionnaire et les milieux de l’ancien régime.

Après le Premier ministre Béji Caïd Essebsi, c’est le président de la Haute instance chargée de préparer les élections en Tunisie, Yadh Ben Achour, qui a évoqué ce jeudi l’éventualité d’un report de l’élection fixées au 24 juillet de l’Assemblée constituante, point de départ de l’institution de la démocratie en Tunisie.

Les tensions inhérentes à la période de transition que traverse le pionnier du printemps arabe risquent donc de s’exacerber.

«Il est prématuré de parler de prémices d’une contre-révolution. Mais on voit bien qu’il y a un affrontement qui ne dit pas son nom entre les forces du changement et les forces qui veulent le statu quo, autrement dit, l’échec de la transition», relève le chercheur Hasni Abidi, directeur à Genève du Centre d'études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen (CERMAM).

Jointe à Tunis, Sihem Bensedrine confirme: «Les caciques de l’ancien régime cherchent à se protéger. Comme il y a une certaine vacance à la tête de la révolution qui n’a pas encore placer ses hommes au pouvoir, les élites du régime Ben Ali tentent de sauver une partie au moins de leur privilèges, voire de reprendre le pouvoir politique et économique».


Les places fortes de l’ancien régime

La porte-parole du Conseil national pour les libertés en Tunisie et rédactrice en chef de Radio Kalima pointe en particulier le système judiciaire et une partie des forces de l’ordre, en particulier l’ancienne police politique, qui seraient toujours contrôlés par les partisans de l’ancien régime.

De son coté, Hasni Abidi nuance: «Le ministre de l’Intérieur a été changé, comme le directeur général de la Sûreté nationale. Mais on ne peut pas transformer la culture policière, l’exercice même de cette fonction forgée par Zine Ben Ali dès les années Bourguiba. Cette police a été bâtie par et pour l’ancien régime en développant une culture de l’infiltration, de la manipulation et de la torture. Dans ce cadre, l’instauration récente du couvre-feu n’arrange pas les choses, puisqu’il encourage la police à poursuivre dans ces méthodes développées durant la dictature».

Sihem Bensedrine, elle, décèle des intentions précises en prenant à témoin la répression des manifestations des jeunes révolutionnaires, en particulier début mai: «Le scénario est toujours le même. Les manifestations pacifiques sont régulièrement infiltrées par des casseurs et des délinquants (plusieurs grandes évasions de prisons ont eu lieu récemment, NDLR) qui se déchaînent. Ce qui entraîne l’intervention à la base légitime des forces de l’ordre».


Activistes harcelés

«Mais les personnes qui se font arrêter ne sont pas les casseurs. La police et notamment la police politique, qui est toujours en place et qui agit en civil, profite des violences pour arrêter les jeunes activistes qui se sont illustrés par des revendications politiques, qui filment des scènes de répression et les diffusent sur le web. Un certain nombre sont relâchés. Mais beaucoup d’entre eux restent en prison pour des faits présumés de violence», accuse Sihem Bensedrine.

Opposante de longue date de l’ancien président Ben Ali, Sihem Bensedrine estime que, même emprisonnés, les caciques de l’ancien régime et leurs réseaux exercent ainsi une forme de chantage à l’encontre du gouvernement de transition: «Les violences ont démarré le lendemain de la décision du gouvernement de maintenir la mesure d’inéligibilité (article 15) qui frappent les responsables de l’ancien régime. Il exercent ainsi une forme de chantage à l’égard du peuple et du gouvernement de transition: si vous voulez la liberté, vous n’aurez pas la sécurité. Si vous nous attaquez, nous allons brûler le pays».


Mission impossible

De son coté Hasni Abidi insiste sur la faiblesse du gouvernement de transition. «Il n’a ni la légitimité, ni les moyens d’opérer les changements encore nécessaires à la poursuite de la transition vers la démocratie. Il gère une situation ingérable. L’armée reste donc le seul garant de cette transition. Raison pour laquelle les récentes déclarations de l’ancien ministre de l’Intérieur, Farhat Rajhi sont dangereuses en mettant en cause la crédibilité de l’armée.» Le 5 mai dernier, l’ancien ministre annonçait un coup d’Etat de l’armée, en cas de victoire des islamistes du parti Ennahdha.

Une chose est sûre. La situation devient d’autant plus volatile que le moteur économique peine à redémarrer.

«Le marasme économique fragilise la situation politique, relève Sihem Bensedrine: «C’est particulièrement vrai dans les régions ou la révolution a commencé. Les jeunes continuent d’y subir le «tuniso-centrisme» à l’œuvre sous l’ancien régime. Tout se passe en effet à Tunis. De plus, dans la plupart des cas, les relais de l’ancien régime, les gouverneurs et les délégués, n’ont pas changé. Donc économiquement, les gens ne voient rien venir, et politiquement, les symboles de l’ancien pouvoir continuent de décider».


Le poids de la dette tunisienne

De son coté, la dite communauté internationale ne se mobilise guère pour soulager la Tunisie. «La Tunisie doit toujours payer rubis sur l’ongle les traites de sa dette. Ce qui l’oblige à emprunter à des taux très élevés, vu que sa notation a été dégradée», relève Sihem Bensedrine

Hasni Abidi, lui, incite l’Europe à agir au plus vite: «Il faut une autre révolution au sein de l’Union européenne pour les aider, les soutenir sur le plan économique. Sans cela, les Tunisiens risquent de finir par se retourner contre la révolution, constatant qu’elle n’a pas vraiment changé leur quotidien. Dans les révolutions et les périodes de transition, le retour à l’autoritarisme est malheureusement fréquent. De plus la Tunisie comme l’Egypte sont entourés par des gouvernements voisins qui se battent contre cette même poussée démocratique qui anime ces pays. C’est une situation complètement inédite dans l’histoire des transitions dans le monde».


Lien : http://www.swissinfo.ch/fre/dossiers/le_printemps_arabe/La_revolution_tunisienne_sur_la_corde_raide.html?cid=30226140

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14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 05:52

La plus prestigieuse décoration française vient d’être décernée à Nouri Bouzid, le résistant du cinéma tunisien, qui a passé 5 ans de sa vie dans les geôles de Bourguiba. Le cinéaste pro-pirate est désormais chevalier de la Légion d’Honneur.

"Je veux m'adresser surtout aux jeunes cinéastes tunisiens. Je veux leur dire: rien ne doit vous faire peur! N'oubliez jamais les perdants, ne faites pas les héros gagnants", a dit Nouri Bouzid, après avoir été décoré, hier, des insignes de chevalier de la Légion d'honneur des mains de Frédéric Mitterrand, le ministre français de la Culture.

La plus prestigieuse décoration française vient d’être décernée au résistant du cinéma tunisien, qui a passé 5 ans de sa vie dans les geôles de Bourguiba. Il a été arrêté, emprisonné et torturé, de 1973 à 1979, pour délit d'opinions et pour appartenance au groupe radical Perspectives. Sorti de prison, il travaille comme assistant réalisateur sur plusieurs films tunisiens et étrangers. Son premier long métrage L'homme de cendres (1986) est sélectionné à Cannes, Namur et couronné dans plusieurs festivals.

Ses convictions de gauche, le réalisateur ne les a jamais reniées. Il a ainsi martelé, lors de la cérémonie, à Cannes, "ne pouvoir admettre un régime ou un Etat qui soit islamiste quelque soit sa modération". Le réalisateur n’est jamais à court de déclarations fracassantes. Il ya quelques années, il a également fait sensation en se déclarant ouvertement pour le piratage, y compris de ses œuvres, pour permettre à un maximum de cinéphiles de les apprécier.

 

Lire la suite : http://www.tekiano.com/component/content/article/21-n-c/3745-tunisie-nouri-bouzid-nadmettra-pas-un-regime-islamiste.html

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