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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 05:10

site http://occupywallst.org/

 

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Tomorrow, Thursday November 17th, marks two months since the start of Occupy Wall Street as well as International Students Day. To commemorate this two month anniversary, Occupy Wall Street will take to the streets in celebration and in solidarity with people around the world participating in a massive global day of action in hundreds of cities.

In the wake of Bloomberg’s predawn raid of Occupy Wall Street on Tuesday morning, thousands of people throughout the five boroughs and the greater region will join together to take nonviolent action tomorrow. We will gather to resist austerity, rebuild the economy, and reclaim our democracy. We will no longer tolerate a system that only serves the very rich and powerful. Right now Wall Street owns Washington. We are the 99% and we are here to reclaim our democracy.

Schedule for New York #N17 Actions below. Lire la suite...


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Les indignés new-yorkais tentent de se réorganiser


Le maire Bloomberg entouré de responsables municipaux en matière de santé, d'incendies et des forces policières en conférence de presse mardi matin.Le maire Bloomberg entouré de responsables municipaux en matière de santé, d'incendies et des forces policières en conférence de presse mardi matin.   © PC/Mary Altaffer

Environ 75 manifestants ont passé la nuit dans le parc Zuccotti à New York, quelque 24 heures après le démantèlement du campement du mouvement Occupons Wall Street. Les indignés doivent maintenant se réorganiser, un ordre de la cour les empêchant d'installer des tentes dans le parc.

Selon le New York Times, quelque 750 manifestants ont regagné le parc après sa réouverture, peu après la tombée du jour, mardi. Ils ont dû faire la file pour y entrer deux par deux, sous la supervision des policiers. Ceux qui transportaient de gros sacs à dos ou de grandes quantités de nourriture ont dû rebrousser chemin.

La Ville de New York a finalement rouvert le parc après qu'un juge de la Cour suprême de l'Étateut confirmé l'interdiction de camper pour les manifestants. Le juge Michael Stallman a estimé qu'ils n'avaient pas « réussi à démontrer que le fait de rester dans le square Zuccotti relevait du Premier Amendement » de la Constitution américaine, qui garantit la liberté d'expression.

« Le square Zuccotti restera ouvert à tous ceux qui veulent en profiter à condition d'en respecter les règles », a expliqué le maire de New York, Michael Bloomberg, dans un communiqué après la réouverture du parc.

Le New York Times relate également qu'il ne semblait pas y avoir de plan pour garder le parc occupé toute la nuit, et qu'après minuit, mardi, une centaine de manifestants étaient toujours présents dans le parc. Des gens s'offraient spontanément le gîte pour la nuit et deux églises du quartier avaient ouvert leurs portes pour que des manifestants puissent y dormir.

Quelques-uns des membres principaux du mouvement brillaient toutefois par leur absence. Un des membres du groupe d'information de mouvement a précisé au quotidien new-yorkais que l'organisation s'accordait une pause.

Finalement, environ 75 manifestants ont passé la nuit dans le parc Zuccotti, assis ou debout, sans dormir. En outre, vers 23 h, une cinquantaine de manifestants se sont dirigés vers le quartier général de la police new-yorkaise, le One Police Plaza.

Au cours de la journée de mardi, des centaines de manifestants évincés ont passé la journée à manifester dans les rues de Manhattan, tout en cherchant un nouvel endroit pour s'installer. Quelques affrontements ont été signalés entre des manifestants et des policiers. Plusieurs journalistes ont été arrêtés alors qu'ils tentaient de couvrir les manifestations dans la ville.

En outre, au moins 22 personnes ont été arrêtées après avoir tenté de s'installer sur un terrain vacant appartenant à l'église Trinity Wall Street, qui a déjà exprimé son soutien envers le mouvement.

Rappelons que vers 1 h du matin, dans la nuit de lundi à mardi, les policiers de New York ont expulsé les occupants du parc Zuccotti, la Ville de New York estimant que la situation était devenue « intolérable », notamment pour des questions de sécurité publique. Les manifestants occupaient le parc depuis la mi-septembre.

Des employés de la Ville de New York ont nettoyé le site occupé par les manifestants depuis la mi-septembre.Des employés de la Ville de New York ont nettoyé le site occupé par les manifestants depuis la mi-septembre.   © AFP/STAN HONDA

Par ailleurs, une grande journée d'action visant à souligner les deux mois du mouvement d'occupation né à New York est au programme jeudi.

Dès 7 heures du matin, des manifestants tenteront de bloquer Wall Street. Les manifestants comptent notamment, en fin de journée, occuper le métro new-yorkais.

Pendant ce temps, à Berkeley, en Californie, des milliers d'indignés ont défilé sur le campus de l'université et certains ont réinstallé des tentes là où la police avait démantelé un campement la semaine dernière.

Un peu plus tôt, la police avait tué par balle un homme armé sur ce campus, mais selon les organisateurs de la manifestation, il s'agit d'un incident sans rapport avec leur mouvement.

Alors que certaines villes américaines tolèrent toujours la présence d'occupants d'Occupons Wall Street, comme à Boston et Washington, d'autres obtiennent des autorisations de les déloger, comme à Dallas.

Au cours des derniers jours, des affrontements ont eu lieu entre les indignés et les policiers àPortland et à Oakland, les autorités ont procédé à l'expulsion de manifestants.

source http://www.radio-canada.ca/nouvell

 

 

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Quelques images de l’évacuation du camp de parc Zuccotti

 

 

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Les indignés de la Défense : violence policière gratuite... 

 

 

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La police a démantelé le campement des "indignés" de la Défense


Face-à-face entre policiers et "indignés", à la Défense, le 15 novembre 2011.

Face-à-face entre policiers et "indignés", à la Défense, le 15 novembre 2011.AFP/FRED DUFOUR

 

Le campement a été nettoyé. Mardi 15 novembre au soir, la police est intervenue pour démanteler le campement des "indignés". Ils étaient installés depuis une dizaine de jours sous la Grande Arche du quartier d'affaires de la Défense, près de Paris. C'est autour de 21 h 50 que des policiers et des gendarmes mobiles, au nombre d'une centaine, selon la préfecture, ont confisqué les cartons, pancartes, bâches constituant le campement des "indignés", qu'ils ont encerclé.

Les manifestants étaient, eux aussi, une centaine. "L'intervention des forces de l'ordre visait à nettoyer l'esplanade des cartons et des meubles amassés par les 'indignés', mais elle ne vise pas à évacuer les personnes ni à procéder à des interpellations", a affirmé une source préfectorale. Peu après l'intervention, les forces de l'ordre gardaient un amas de pancartes.

 

"RÉSISTANCE NON VIOLENTE"

Des "indignés" ont tenté de reconstituer leur campement avec des palettes et ont qualifié de "violente" l'intervention policière à l'issue de laquelle aucun blessé n'a été signalé. Dans la nuit de mardi à mercredi, le campement a de nouveau été saccagé avec violence par les forces de l'ordre, qui sont allées jusqu'à piétiner la nourriture et les médicaments, ont indiqué les "indignés" dans un communiqué.

Selon eux, "ce harcèlement policier ne fait que renforcer la légitimité de cette occupation par ces citoyens déterminés à prendre leurs responsabilités et àrésister de manière non violente face à un Etat qui emploie des méthodes fascistes indignes d'une démocratie".


 

 

 

Les "indignés" se sont installés sous la Grande Arche de la Défense à la fin du sommet du G20 de Cannes, le 4 novembre. Ils ont peiné à mobiliser, en comparaison des mouvements similaires en Espagne, à Londre, ou aux Etats-Unis, leur nombre oscillant entre plusieurs centaines au début de leur mobilisation à quelques dizaines.

La police était déjà intervenue à plusieurs reprises, sans procéder à leur évacuation. Lundi soir, les forces de l'ordre avaient empêché les manifestants dedresser une bâche au-dessus de leur camp.

source : http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/11/1


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Les Indignés du QUÉBEC ont maintenant un site  

http://indignesduquebec.e-monsite.com/


 


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Les «indignés» de Montréal veulent une entente les autorisant à rester


MONTRÉAL - Les «indignés» de Montréal ont adopté, mercredi soir, une proposition dans laquelle ils s'engagent à démanteler les structures en bois sur leur campement en échange d'une entente écrite avec la Ville les autorisant à demeurer au square Victoria jusqu'au printemps.

La proposition, qui a été acceptée à l'unanimité par les quelques dizaines de manifestants lors d'une assemblée générale tenue mercredi soir, exige aussi que l'accord soit vérifié par un avocat et annoncé par le biais d'une conférence de presse conjointe.

Plus tôt dans la journée, l'administration du maire Gérald Tremblay avait donné jusqu'à dimanche aux contestataires pour démonter près d'une vingtaine d'installations sur leur site en plein coeur du quartier des affaires montréalais.

Le représentant de la Ville qui devait participer mercredi soir à l'assemblée générale d'Occupons Montréal afin d'exposer les exigences de la municipalité s'est toutefois désisté à la dernière minute, ont fait savoir les indignés.

«C'est dommage qu'il ne soit pas venu parce qu'on voulait vraiment discuter de tout ça avec lui», a déclaré Paul Bode, l'«indigné» ayant rédigé la proposition.

«Je pense que notre offre est bonne pour la Ville parce que nous acceptons d'ôter les structures et parce que nous faisons preuve de flexibilité en proposant d'occuper l'endroit de manière responsable.»

L'absence de l'envoyé du maire Tremblay n'a pas empêché les protestataires réunis au pied de la statue de la reine Victoria de donner leur aval à la proposition, qu'ils comptent soumettre jeudi à l'hôtel de ville.

L'enthousiasme des participants était d'ailleurs manifeste malgré le vent de novembre qui faisait claquer les nombreuses toiles du campement. Ils ont accueilli l'adoption de l'offre avec des cris de joie avant de se mettre à scander «Occupons Montréal!».

L'assemblée générale s'est conclue avec l'intervention d'un invité de marque: l'auteur Jean Barbe. Ce dernier a annoncé aux manifestants qu'une trentaine de ses collègues et lui-même viendraient leur lire des textes et leur donner des livres dimanche à compter de midi.

«Nous allons sortir les écrivains de la place Bonaventure et les amener ici pour faire un 'Salon du peuple'», a lancé M. Barbe, en faisant allusion au Salon du livre de Montréal qui se déroule actuellement au centre d'exposition situé à quelques pas du square Victoria.

«Nous allons lire jusqu'à temps qu'il n'y ait plus personne, jusqu'à temps qu'il n'y ait plus rien à lire», a promis l'auteur de «Comment devenir un monstre», visiblement très heureux d'apporter son appui à la cause.

Denise Boucher, Élise Turcotte, Nicolas Dickner et Michel Vézina comptent parmi les écrivains qui viendront faire la lecture aux protestataires dimanche.

Les «indignés» montréalais se sont dit confiants de pouvoir poursuivre leur occupation malgré l'expulsion en début de semaine de leurs camarades de Wall Street, qui sont à l'origine du mouvement lancé en septembre pour dénoncer la cupidité des entreprises et l'écart grandissant entre les riches et les pauvres.

source : http://www.tv5.ca/sujets/actualites/les-i

 

 

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Après Wall Street, les anticapitalistes de Londres sommés de quitter la City

 

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"L'érection de tentes (...) devant la cathédrale Saint-Paul constitue une obstruction illégale de la voie publique", ont assuré les autorités municipales de Londres dans l'avis placardé sur des tentes du campement. La ville de Londres "vous donne l'ordre de démonter les tentes (...) d'ici jeudi 17 novembre 2011 à 18H00" (locale et GMT). ( © AFP Daniel Sorabji)

LONDRES (AFP) - Les "indignés" qui campent dans la City de Londres ont reçu mercredi l'ordre de démonter leurs tentes d'ici jeudi, une injonction qu'ils entendent combattre en justice, pour éviter la répétition du scénario new-yorkais où la police a démantelé le camp des anti-Wall Street.

"L'érection de tentes (...) devant la cathédrale Saint-Paul constitue une obstruction illégale de la voie publique", ont assuré les autorités municipales de Londres dans l'avis placardé sur des tentes du campement. La ville de Londres "vous donne l'ordre de démonter les tentes (...) d'ici jeudi 17 novembre 2011 à 18H00" (locale et GMT).

Mais les militants anticapitalistes, installés depuis le 15 octobre au coeur de la City, "ne vont pas se plier à (cette) demande", a prévenu un porte-parole des manifestants, Spyro Van Leemnen, annonçant le lancement d'une contre-attaque judiciaire.

"Nous allons saisir la Haute Cour. Nous avons une formidable équipe d'avocats qui travaillent en ce moment même sur le cas", a-t-il affirmé à l'AFP, accusant "d'hypocrisie" la municipalité. Les autorités "exercent s'en prennent aux manifestants pacifiques alors que les personnes responsables de la crise économique sont récompensées avec d'énormes bonus", a-t-il ajouté.

Les "indignés" de Londres ne craignent pas l'intervention de la police, comme à New York dans la nuit de lundi à mardi, où les tentes des anti-Wall Street ont été démontées.

A Londres, les forces de l'ordre "ont besoin du feu vert de la justice" pour intervenir "parce que c'est un espace public", a assuré M. Van Leemnen, ajoutant qu'une telle décision pouvait prendre des semaines. Après plusieurs jours d'atermoiements, l'Eglise divisée sur le sujet s'est finalement désolidarisée d'une action pouvant déboucher sur un recours à la force.

"Ce serait un désastre en termes de relations publiques pour la municipalité de Londres. L'Eglise serait très mécontente aussi je pense", a estimé l'un des manifestants, George Barda, 35 ans, qui travaille pour Greenpeace.

"C'est une tentative mondiale pour se débarrasser de ce mouvement qui est gênant pour le pouvoir", a-t-il estimé devant le parvis de la cathédrale, fermée une semaine fin octobre pour des raisons de sécurité et d'hygiène, une première depuis la Seconde Guerre mondiale.

"On ne peut pas accepter que des gens campent n'importe où", a estimé pour sa part un touriste britannique, Bob White, professeur d'université à la retraite.

Les manifestants "ne dérangent" toutefois pas Sam Ifeacho, un consultant de 32 ans qui travaille à la City. "Ce n'est pas très beau à voir (...) mais il y a plein de choses qui ne sont pas très belles à Londres", constate-t-il.

"Notre présence ici est l'expression de notre inquiétude pour l'économie du monde et la justice sociale", explique une pancarte. "Le changement arrive", assure un autre carton, installé entre une "infirmerie d'urgence" et une tente dédiée à la "méditation".

Le camp est organisé comme un village: sous une tente, des bénévoles servent du café pendant qu'un militant joue sur un piano désaccordé, sous une autre bâche, c'est l'heure de la distribution de soupe fumante avec du pain aux céréales. Une autre tente a été érigée en bibliothèque.

Le mouvement des indignés, lancé aux Etats-Unis le 17 septembre, pour dénoncer "la cupidité" du monde de la finance et les inégalités, a fait tâche d'huile dans plusieurs grandes villes du monde, où il a connu des sorts divers.

A Francfort en Allemagne, des indignés sont toujours installés devant la Banque centrale européenne. Tandis qu'en France, la police a démantelé mardi soir un campement installé dans le quartier d'affaires de La Défense, à l'ouest de Paris.

source : http://www.liberation.fr/depeches/01012371934-les-indignes-d

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Indignés de Zurich: des paroissiens quittent leur église

Les indignés indignent à leur tour. Après avoir quitté la place du Lindenhof, ceux de Zurich ont trouvé refuge en l’église « St. Jakob », au cœur de la cité. Irrités, plusieurs paroissiens ont dès lors quitté l'édifice.

Les indignés de Zurich ont dressé leur nouveau campement à l'Eglise St. Jakob, au centre de la cité.

Les indignés de Zurich ont dressé leur nouveau campement à l'Eglise St. Jakob, au centre de la cité. © Retoo Oeschger/tagesanzeiger.ch

L’initiative de la pasteure Verena Mühlethaler, qui dès hier a ouvert les portes de son église aux indignés, ne plaît pas à tout le monde. Plusieurs de ses paroissiens ont fait leur sortie d’église, quelques heures après l’apparition du nouveau campement au beau milieu de la place de Stauffacher, dans le 4ème arrondissement de Zurich.

Les commentaires postés sur le site Tagesanzeiger.ch témoignent du mécontentement et annoncent d’autres départs de protestation. Au nombre des paroissiens mécontents figure le président de l’UDC de la Ville de Zurich, Roger Liebi. Pour lui, «l’accueil des indignés a fait déborder le vase».

 

Chacun son métier

Le responsable UDC juge l’église St. Jakob partisane. Elle avait déjà pris position contre l’interdiction des minarets et l’initiative UDC sur le renvoi. «L’Eglise doit déléguer son engagement politique à ses représentants, par exemple au PDC ou Parti évangélique PEV», estime Roger Liebi.

Verena Mühlethaler conteste cette vision. Pour elle, les indignés «recherchent dans leurs séances et leurs ateliers de travail des solutions pour remédier aux dysfonctionnements de la société». Pour elle, il est du devoir d’une communauté religieuse de soutenir cette action et de servir de passerelle.

La responsable de la communauté paroissiale zurichoise ne s’inquiète pas outre mesure du départ de certains de ses fidèles. «Nous avions prévu des réactions», dit-elle, avant d'ajouter qu'«il faut le faire, quand on prend clairement position». La paroisse aurait d'ailleurs « enregistré aussi, hier soir, l’arrivée d’un nouveau membre ».

A l’heure qu’il est, une trentaine d'indignés occupent toujours le parvis, le foyer et plusieurs salles de l'église  de Stauffacher. Seule condition posée par celle-ci: le mouvement doit s’en tenir strictement à une action pacifique.

 

Nouvelle occupation samedi

«Nous voulons poursuivre (notre action), comme déjà au Lindenhof», ne cachent pas les militants de Zurich. Le fait qu’ils se trouvent désormais éloignés de l‘emblématique Paradeplatz et des établissements bancaires qui la cernent ne «pose pas autrement de problèmes» à leurs yeux.

Leur nouveau campement du 4ème arrondissement serait même préférable. «Ici vivent tous ceux qui sont le plus touché par la crise financière», argumente leur porte-parole.

Les indignés de Zurich prévoient une nouvelle occupation de la Paradeplatz pour samedi. Ce à quoi le porte-parole de la police municipale répond qu’«aucune demande d’autorisation n’a été déposée pour l'heure en vue d’une telle manifestation».

source : http://www.lematin.ch/actu/indignes-de-zurich-des-paroissiens-quittent-leur-eglise-2011-11-16



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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 00:44

 

 

Liberty Square is our home. The 1% stole the homes of thousands, but they will not steal Liberty Square! Reoccupation begins NOW!

If you're in the NYC area: join the thousands gathering to defend our home, our movement, and our rights! Come to Liberty Square (Zuccotti Park) now!

If you're elsewhere: blast this call with every form of media the 99% can muster!

how to fight back nonviolently


 

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Posted 2 heures ago on nov. 15, 2011, 4:02 après-midi EST by OccupyWallSt

 

Liberty Square (Zuccotti Park), home of Occupy Wall Street for the past two months and birthplace of the 99% movement that has spread across the country and around the world, was evicted by a large police force in full riot gear. NOW is the time to help. If you feel as deeply about the Occupy movement as we do, show your support by taking real steps today! We are counting on people all over the country to come out and support us to keep this movement going! Lire la suite...

 

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 Les Indignés expulsés à New-York et Oakland

Retour en images sur le démantèlement de camps "Occupy Wall Street" aux Etats-Unis.

Coup dur ce mardi 15 novembre pour les membres du mouvement de protestation "Occupy". Des centaines de policiers ont évacué les tentes installées sur le square Zucotti où les Indignés de New-York étaient rassemblés.

 

Certains n’ont pas hésité à s’attacher aux arbres pour ne pas être emmenés par les forces de l'ordre.

 

Des dizaines de manifestants ont été arrêtés. La mairie de New-York a annoncé que les Indignés ne pourraient plus planter leurs tentes.

 

Le campement d’Oakland en Californie a également été démantelé aujourd’hui. Les Indignés ont été réveillés par la police, forcés de quitter les lieux.

 

A Oakland, ce sont plusieurs centaines de manifestants qui ont été sommés d'évacuer.

 source http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20111115.OBS4575/en-videos-

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 06:40

Les indignés de la Défense ...

 

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Québec _ Nouvelle inspection au campement des indignés


Campement des indignés de QuébecCampement des indignés de Québec

Les indignés du mouvement Occupons Québec ont à nouveau reçu la visite de policiers et de pompiers de la Ville de Québec, lundi matin. Des inspecteurs ont visité quelques tentes, mais n'ont rien saisi.

Les manifestants qui occupent la place de l'Université-du-Québec affirment que les autorités leur livrent une guerre d'usure. Les indignés ont réaménagé leur campement dans les derniers jours et ont la ferme intention d'y passer l'hiver.

La prestation d'un de leurs porte-parole à l'émission Tout le monde en parle, dimanche soir, les motive à continuer. Quelques indignés, comme Marie-Hélène Lagueux-Tremblay, l'ont écoutée en direct du campement. « Moi, j'espère plus de curieux, plus de gens qui vont venir voir ce campement, venir parler avec les gens », dit-elle.

Les autorités de la Ville visitent l'endroit régulièrement et retirent du matériel considéré dangereux. Des employés municipaux, des pompiers et des policiers se sont notamment rendus sur placevendredi après-midi.

Ils ont demandé aux indignés de retirer de l'extérieur et de l'intérieur de leurs tentes une pellicule isolante en aluminium.

source : http://www.radio-canada.ca/regions/Quebec/2011/11/14/008-indignes-visite_campement-lundi.shtml

 

 

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The General Assembly is held on Monday, Wednesday, Friday, and Sunday at 6pm in Oscar Grant Plaza. We are back and will be meeting as scheduled.  
Site Notice: We had to switch servers on short notice because our host shut the site down for overusing resources. We restored with a backup from Sunday at 5pm. We apologize for the lost posts and comments. The calendar has been restored. We are investigating whether we can retrieve the lost postings.

 

General Assembly reconvenes in plaza with 2000 marchers

After a pre-dawn eviction operation involving hundreds of police from many jurisdictions Occupy Oakland regrouped this afternoon on the steps of the Oakland Main Library at 4 pm.  The occupiers began marching shortly before 5 pm with about 1000 marchers. The march  reached the plaza at 14th and Broadway with over 2000 people and immediately convened a General Assembly.  At first occupiers used the human mic, repeating each phrase in waves across the crows but within the hour amplification was in place and as of 6:30 pm an assembly is underway.

The mood is upbeat with several speakers talking about future actions including a support march to Cal Occupy at U.C. Berkley Tuesday  November 15 and a major march for Saturday November 19 at 2 pm.

Come on down to 14th and Broadway and help shape the future of Occupy Oakland and the Occupy movement.

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Occupy Oakland

Un autre campement démantelé


Un autre campement démantelé

 

Le site d'Occupy Oakland a été entièrement démantelé lundi par des centaines de policiers qui portaient l'uniforme antiémeute.

Les manifestants ont été délogés en quelques heures et les tentes ont progressivement été démontées.

«Je reviendrai» a crié un «indigné» au moment où les policiers le sortaient du campement de force, en lui passant les menottes. Ce geste et les autres mesures de forces qui ont été utilisées par les autorités ont d'ailleurs répugné les manifestants qui estimaient occuper l'endroit dans le calme et la paix.

Policier contemple le site désert d'Occupy Oakland après l'évacuation des derniers occupants.

 

Des dizaines de personnes ont d'ailleurs été forcées de quitter alors qu'elles étaient en train de prier. Nancy Kao, une manifestante était manifestement surprise de la tournure des événements lorsqu'elle s'est entretenue avec l'AFP. «Lorsque des gens ordinaires se rebellent, c'est avec la violence qu'on leur répond.»

 

Une expulsion symbolique


Oakland figurait comme un des centres «chauds» du mouvement américain anti-Wall Street. Le démantèlement rapide du campement envoie donc un message implicite aux autres villes où les «indignés» seraient tentés de tenir tête aux autorités.

Rappelons qu'au début du mois, 80 personnes avaient été interpellées et huit blessées à la suite d'une manifestation qui avait tourné à l'affrontement entre protestataires et forces de l'ordre.

Crédit: AFP - Un «indigné» du mouvement Occupy Oakland s'est fait passer les menottes avant d'être escorté par les policiers hors du campement.

 

Puis, jeudi dernier, un homme a été abattu à proximité immédiate du campement.

Excédée, la mairesse de la ville Jean Quan s'était alors prononcée pour la fermeture du campement, selon le Los Angeles Times. Elle avait alors affirmé que «les événements [...] démontrent que le campement doit être levé.»

 

Coup dur, mais ce n'est pas la fin


Les protestataires d'Oakland assurent qu'ils ne se laisseront pas abattre par le revers qu'ils viennent de subir. Sur le site internet d'Occupy Oakland, les organisateurs appellent à un rassemblement lundi à 16h00 (00h00 GMT mardi) «devant la principale bibliothèque publique». 

source : http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/lemonde/archives/2011/11/20111114-180459.html

 

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site : http://occupywallst.org/

Les indignés de Wall Street veulent fermer la Bourse


        Panneau indiquant Wall Street devant la Bourse de New York

Panneau indiquant Wall Street devant la Bourse de New York STAN HONDA AFP.COM

  Lors d'un rassemblement prévu jeudi...

Les militants d'«Occupy Wall Street» espèrent fermer jeudi la la Bourse de New York en organisant ce jour-là une fête populaire à l'occasion du deuxième mois de leur mouvement de protestation contre les inégalités sociales et l'avidité des banques.

Les organisateurs admettent que cette journée d'action risque, par son côté provocateur, de se traduire par des arrestations massives et d'aggraver les relations, déjà tendues, avec la municipalité de la Gross Pomme.

 

Ils entendent marcher sur Wall Street à partir de leur campement de fortune installé au square Zuccotti installé depuis le 17 septembre à deux pâtés de maisons avant de rayonner dans toute la ville en empruntant le métro. En fin de journée, un regroupement est prévu sur le pont de Brooklyn.

En octobre, plus de 700 personnes avaient été interpellées lors d'un défilé semblable sur cet ouvrage qui avait fortement perturbé la circulation automobile.

 

Le Bourse ouvrira à l'heure, promet Michael Bloomberg

«Nous fermerons Wall Street !», affirme un mot d'ordre mis en ligne sur la pageFacebook du mouvement contestataire. «Nous ferons tinter la 'Cloche du peuple' (la cloche qui traditionnellement sonne pour marquer l'ouverture et la fermeture de la séance quotidienne, ndlr) et nous organiserons une fête de rue pour célébrer la destruction de l'économie de Wall Street».

 

Un porte-parole de la Bourse new-yorkaise a refusé de commenter l'information. «La Bourse de New York ouvrira à l'heure. Les gens pourront aller travailler, soyez-en assurés», a pour sa part déclaré le maire de la ville, Michael Bloomberg, interrogé lundi par des journalistes sur le projet des manifestants.

 

Le mouvement "Occupy Wall Street", qui entend dénoncer les inégalités sociales et la cupidité des banques et des marchés financiers, a depuis le mois de septembre essaimé dans de nombreuses villes américaines,

 

A Oakland, à l'est de San Francisco, la police est intervenue lundi à l'aube pour démanteler un campement installé par des militants anti-Wall Street, selon des témoins. Les manifestants avaient rejeté vendredi un appel à lever leur camp de toile, installé sur une place faisant face à l'hôtel de ville, après plusieurs échauffourées avec les forces de l'ordre au cours des dernières semaines.


source :http://www.20minutes.fr/article/823182/indignes-wall-str

 

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 07:18

 

Nous sommes indignéEs

 

 

Nous sommes indignéEs de la concentration des richesses et des abus de pouvoir qu’elle entraîne.

Nous sommes indignéEs des structures politiques corrompues qui effacent progressivement et sournoisement le système démocratique.

Nous sommes indignéEs du raisonnement capitaliste qui dicte à la société de consommer toujours davantage, pour alimenter l’utopie d’une croissance économique infinie.

Nous sommes indignéEs de l’élite au pouvoir qui ne se sent pas concernée par la destruction et le sort de la planète.

Nous sommes indignéEs de la montée de l’individualisme, dans une société qui place en priorité la satisfaction du besoin individuel au détriment du bien commun.

Mais avant tout, nous sommes indignéEs que notre monde soit géré par l’argent plutôt que par des êtres humains, nous rendant tous esclaves de l’économie et de la minorité qui la contrôle.

 

Nous sommes 99% de la population.

Pour vous présenter le mouvement, voici deux courts vidéos ainsi que la réponse à trois questions qui sont souvent posées:
 

Pourquoi construire un campement dans la ville ?
Quelles sont les revendications concrètes des indignés ?
Quelle est la finalité du mouvement et quels changements dans la société pourraient contenter les indignés ?


Court manifeste vidéo présentant différents enjeux de notre indignation

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Portrait du 99%: L’unité dans la diversité

 

Pourquoi construire un campement dans la ville ?
Aujourd’hui les places publiques sont devenues des espaces de consommation, des espaces utilitaires que l’on tend à marchander et privatiser. «La rue est incorporée au marché. [...] «On consomme l’espace à des fins récréatives, culturelles ou d’affaires», dit Michel Parazelli (professeur à l’École de travail social de l’UQAM).

Occuper l’espace public par des tentes symbolise la volonté des indignés à créer un lieu d’expression libre et démocratique et une volonté de vivre ensemble sans égard aux différences.

Occuper l’espace public avec des tentes donne une visibilité au mouvement des indignés. Cet espace devient un lieu d’interrogation, un lieu où les problématiques et les débats sont visibles. Un lieu où les 99% de la population mondiale sont représentés, un lieu où pour la première fois depuis déjà trop longtemps le peuple peut prendre la parole et partager son opinion sans avoir peur d’être jugé ou incompris. Aujourd’hui, Occupons Québec crée un espace d’expression accessible à l’ensemble de la population où les inégalités sociales s’effacent et la différence devient une force.

Occuper l’espace public est un symbole démocratique d’expression libre qui dénonce le système financier et économique inégalitaire et appelle chaque citoyen à s’interroger sur la vie qu’il souhaite réellement mener.

Occupons Québec est un lieu où s’exerce la participation citoyenne sous différentes formes. Chacun peut désormais devenir un acteur citoyen responsable et proposer des actions concrètes et vectrices de changement social. Chaque personne est responsabilisée dans sa prise de décision. Elle n’est plus victime de la société mais elle devient un acteur responsable qui passe de « nous devrions faire cela » ou « vous devriez faire cela » à « je vais faire cela ».

Pour conclure, Occupons Québec est créateur de lien social. C’est un lieu de solidarité où chacun est amené à s’interroger sur son comportement civique. Occupons Québec vient pallier au déficit de la société et propose un lieu d’insertion où chaque individu acquiert s’il le souhaite une fonction et un rôle qui deviennent valorisants.

 

Quelles sont les revendications concrètes des indignés ?

Le mouvement n’a pas de revendications claires et précises car il n’est tout simplement pas encore arrivé à cette étape de construction. Pour l’instant, les citoyens se rassemblent autour de leurs indignations et souhaitent un changement global de la société.

Occupy together diffère des autres mouvements existants car il se veut un mouvement populaire inclusif. Ici, Occupons Québec crée un véritable espace démocratique qui invite l’ensemble de la population à s’exprimer de façon libre et permet une rencontre citoyenne et créatrice de solidarité.

L’idée première du mouvement n’est pas faire une liste exhaustive de revendications déjà entendues et revisitées par de multiples mouvements et associations militantes au cours des dernières années, mais bien de proposer quelque chose de nouveau, d’innovateur qui ne répond pas forcément aux schémas types d’une organisation militante.

 

« CRÉER, C’EST RÉSISTER. RÉSISTER, C’EST CRÉER! »(Stéphane Hessel, Indignez-vous !)

Nous pouvons déjà voir les effets positifs dans la création de cet espace de vie démocratique.
Le premier s’articule autour de l’isolement qu’il rompt par la construction d’un lieu d’échange et de rencontre ouvert à tous sur la place publique au cœur du centre de la ville, lieu visible et accessible. Pouvoir critiquer et débattre, partager son opinion et prendre la parole amène chacun à s’interroger sur sa participation citoyenne. Elle permet une prise de conscience sur la réalité et un éveil des mentalités. Le mouvement crée donc une cohésion sociale et amène chaque citoyen à se sentir impliqué par les problèmes de sa société.

Les propositions qui émanent de ces espaces de vie sont la somme des expressions de valeurs et d’alternatives des personnes qui occupent ces espaces. Plus les 99% oseront participer aux débats et s’indigner publiquement de façons démocratiques, plus ces discussions seront représentatives de l’ensemble de la population et aboutiront à de nouvelles propositions qui tendent à réfléchir sur d’autres modèles de vie.

 

Quelle est la finalité du mouvement et quels changements dans la société pourraient contenter les indignés ?

Le mouvement des indignés ne se définit pas dans le temps. Les indignés créent un espace qui va permettre d’échanger et développer de nouvelles propositions. Ce travail n’est possible que sur le long terme.

C’est un mouvement de refondation du monde. Le monde tel qu’il est ne s’est pas construit en quelques semaines. Ainsi devons nous prendre notre temps pour amener de réelles et profondes transformations.

Le mouvement des indignés n’est pas utopiste dans le sens où chaque citoyen est amené à prendre conscience que c’est une mobilisation et un travail non instantané, non révolutionnaire qui se pense sur le long terme.

Le mouvement des indignés ne propose pas d’effets immédiats si ce n’est, et cela n’est pas négligeable, la construction d’un tissu social par la création de lien social et d’un bien-être collectif.

Site d’Occupons Québec : http://occuponsquebec.org/

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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 04:01

 

Les indignés de Montréal (Québec) ... 

 

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Espagne: retour des "indignés" au centre de Barcelone pour les élections

 

Les "indignés" qui avaient quitté fin juin la place de Catalogne, au centre de Barcelone (nord-est), ont installé un "point d'information" qu'ils entendent maintenir jusqu'aux élections législatives du 20 novembre, a indiqué samedi à l'AFP l'un de leurs porte-parole.

Les "indignés" qui avaient quitté fin juin la place de Catalogne, au centre de Barcelone (nord-est), ont installé un "point d'information" qu'ils entendent maintenir jusqu'aux élections législatives du 20 novembre, a indiqué samedi à l'AFP l'un de leurs porte-parole.

Les "indignés" qui avaient quitté fin juin la place de Catalogne, au centre de Barcelone (nord-est), ont installé un "point d'information" qu'ils entendent maintenir jusqu'aux élections législatives du 20 novembre, a indiqué samedi à l'AFP l'un de leurs porte-parole.

"Nous avons compté hier soir autour de 200 personnes et quelque-unes ont monté des tentes", a déclaré Roc Peris, ajoutant qu'un nouveau rassemblement était prévu samedi.

"L'intention était de monter un point d'information sur les différentes possibilités de vote qui existent et comment fonctionne le système", a-t-il ajouté, précisant que seule une dizaine d'entre elles restaient samedi matin.

Il a souligné que le mouvement ne donnait "aucun consigne de vote".

Selon lui, "l'objectif est de maintenir jusqu'au 20 novembre minimum ce point d'information". "Nous voulons maintenir un petit campement, calme, durant toute la semaine", a-t-il expliqué, ajoutant que la police régionale catalane était venu les déloger mais avait finalement renoncer. La police régionale n'était pas joignable samedi.

Fin juin, les "indignés" avaient levé leur campement de la place de Catalogne après l'avoir installé avant les élections municipales de mai.

Ce retour au centre de Barcelone coïncide avec plusieurs appels à manifester lancés à Madrid avant les élections par les "indignés", décidés à défier une interdiction décrétée par les autorités durant la campagne et frappant plus de 100 lieux de la capitale, dont la symbolique Puerta del Sol.

Sous le mot d'ordre "Changement de modèle, maintenant", une manifestation est prévue dimanche dans le centre de la capitale, pour la "défense du service public, de la participation citoyenne et pour condamner la corruption et la spéculation urbanistique".

Né spontanément le 15 mai d'une petite manifestation de citoyens, ce mouvement qui dénonce les excès du libéralisme et la corruption s'est vite propagé à toute l'Espagne, largement relayé par les réseaux sociaux. Il a essaimé dans plusieurs pays européens et jusqu'aux Etats-Unis et au Canada.

source : http://www.lepoint.fr/monde/espagne-retour-des-indignes-au-centre-de-barcelone-pour-les-elections-12-11-2011-1395518_24.php

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 Suivre les indignés de la Défense (Paris) ``presque`` en direct ...

source : http://bambuser.com/channel/occupyfrance/broadcast/2123959


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"Occupons la Défense", les Indignados à la française

 

"Occupons la Défense", les Indignados à la française

Près de 150 indignés étaient rassemblés dimanche soir dans le quartier d'affaires de la Défense, près de Paris, avec l'intention pour certains d'y passer une nouvelle nuit, a constaté sur place un journaliste de l'AFP.

afp.com/Thomas Samson


Certes, les contestataires de l'Hexagone ne sont ni les plus mobilisés ni les plus visibles. Mais ils mènent une lutte larvée. Dans un style bien à eux. 

La nuit est tombée et le quartier des gens pressés a basculé dans une autre réalité. Un univers parallèle où il n'est plus question de chiffre d'affaires ni d'études de marché, mais d'émotions, d'exaspérations et de revendications. "Et vous, qu'est-ce qui vous fait battre le coeur?" demandent de jeunes manifestants aux passants, circonspects. "Regarde ta Rolex, c'est l'heure de la révolte", prévient un message écrit à la craie au pied de l'Arche de la Défense. Oui, les Indignés sont du genre taquin. 

Etudiants, soixante-huitards, militants en pantalons bouffants, consultants, activistes grimés ou encore sympathisants étrangers: vendredi 4 novembre, ils étaient quelques centaines (entre 200 et 1000 selon les sources) à investir ce lieu symbolique. Leur objectif? Lancer, sur le modèle d'Occupy Wall Street, leur propre mouvement, Occupons la Défense, et exprimer leurs envies de "justice", de "paix" et d'"épanouissement pour tous". "Je suis veilleur de nuit, je suis venu avec ma tente, j'ai l'intention de dormir ici jusqu'à lundi, a assuré un Indigné sous les applaudissements. Nous sommes la lumière du monde!" La poésie et la détermination n'ont toutefois pas suffi à attendrir les forces de l'ordre, qui ont rapidementdispersé les révoltés - et parfois violemment: deux personnes ont été blessées. Finalement, une quarantaine de personnes ont campé sur le parvis. "Nous sommes habitués à ce type d'intimidation, cela fait six mois que ça dure", soupire Julien Kien, du collectif Pas de noms, l'une des organisations qui a appelé à la mobilisation. "Aux Etats-Unis, en Espagne, les gens ne sont pas chassés comme nous... Mais connaissez-vous un autre mouvement qui, malgré cette pression, puisse se targuer de tenir aussi longtemps?" 

Un mouvement qui prend difficilement en France

Les Français sont loin de figurer à la pointe du combat - le 15 octobre, quand Lisbonne affichait 50 000 mobilisés, Paris rassemblait seulement 3 500 personnes... La faute, analysent les tenants du mouvement, à l'élection présidentielle à venir et à la - relative - meilleure situation économique et sociale (21,5% des jeunes au chômage en France, contre 45,8 % en Espagne). Pourtant, de Lille à Toulouse, de Rennes à Bayonne, une lutte, larvée, s'est installée. "Il y a dans le pays un noyau dur de quelques milliers de personnes qui sont bien décidées à se battre, même pendant des années", affirme un jeune Indigné parisien. "Ce n'est pas le nombre qui compte, c'est l'énergie", renchérit Denis, un Perpignanais de 39 ans. Et de ce côté-là, tout va bien, merci: d'assemblées en actions coup de poing, ces insoumis français "ne lâchent rien", comme ils disent. 

Ce n'est pas le nombre qui compte, c'est l'énergie 

"Indignados!" "Indignados!" Ce 1er novembre, les Abattoirs de Nice - QG des organisations altermondialistes pendant le contre-G 20 - résonnent du cri de reconnaissance international des révoltés venus dire non à la Bourse, oui au peuple, et unir leurs voix à celles des militants des structures historiques. Une confrontation parfois délicate. "Nous ne sommes ni une association, ni un parti, ni un syndicat, et on ne sait pas bien où nous placer dans le cortège, explique Cécile, 34 ans, Indignée de Quimper. Nous ne rentrons pas dans les cases !" Certes, le mouvement revendique ses influences altermondialistes, écologistes, voire anarchistes. Mais il tient aussi à son absence d'étiquette - "Chez nous, on pose les casquettes et les drapeaux à l'entrée", résume joliment Cécile - et à son fonctionnement horizontal. Ici, pas de leader ni de porte-parole, mais du "consensus" et de l'"individu". En assemblées, animées par un modérateur et soumises à un strict tour de parole, les Indignés ont leur propre gestuelle: moulinets avec les mains pour acquiescer et bras en croix pour s'opposer "radicalement". Ces révoltés fonctionnent également au partage et à la débrouille, collectant de la nourriture auprès des supermarchés, s'hébergeant les uns les autres, mettant leurs ressources en commun. "C'est un mouvement à l'état pur", estime Denis, déçu du militantisme traditionnel et qui, comme beaucoup, a été séduit par cette contestation spontanée. 

En quête de symboles

C'est la place Tahrir, au Caire, qui a montré l'exemple en devenant le point de ralliement des manifestations durant la révolution égyptienne. Depuis, de la place de la Puerta del Sol à Madrid, fief du mouvement du 15-Mai, au Zuccotti Park, à New York, les places publiques sont devenues, partout dans le monde, les nouveaux fiefs de la rébellion. A Athènes, c'est sur la place Syntagma que les Indignés se rassemblent pour porter leurs messages anticapitalistes. A Londres, les révoltés ont installé un campement au coeur de la City, sur le parvis de la cathédrale Saint-Paul, tandis qu'à Francfort le siège de la Banque centrale européenne (BCE) cristallise la mobilisation. A Tel-Aviv, les manifestants ont investi la place Itzhak-Rabin. Enfin, à Paris, les premiers Indignés avaient choisi la place de la Bastille pour lancer la révolte. 

Celle-ci va d'ailleurs bien au-delà des simples occupations de places. De commissions (accueil, communication, juridique ou logistique) en groupes de travail (police, éducation), les Indignés se réunissent quasiment tous les jours pour débattre et réfléchir. "Nous ne sommes pas un mouvement de glandeurs mais de travailleurs", martèle Julien. La preuve: pour se consacrer pleinement à l'avènement d'une "démocratie réelle", nombreux sont ceux qui ont mis entre parenthèses emploi, études et sorties entre amis. D'aucuns ont même sérieusement revu leurs modes de vie. "J'ai pris conscience de beaucoup de choses, confesse Benjamin, un Lillois de 29 ans. Je ne fréquente plus les enseignes de restauration rapide, car je ne veux plus cautionner la malbouffe ni les conditions de travail des étudiants. J'ai également délaissé le foot, car je trouve tout le système du pognon révoltant..." 

L'argent roi: voilà bien l'ennemi n° 1 des Indignés, qui, depuis quelques mois, multiplient également les opérations non violentes contre les banques. Cet après-midi-là, c'est une agence LCL du centre-ville de Nice qui fait les frais de leur agacement. Aux cris d'"Assemblée populaire" et au son de l'accordéon, une dizaine d'engagés investissent les lieux pour un happening bon enfant. "Vous m'accordez cette danse ?" lance une jeune femme à un policier impassible, avant de quitter l'agence en lançant des morceaux de carton ornés de gros coeurs rouges. "Ce que vous faites, c'est formidable", murmure une passante. Les Indignés en sont persuadés: la "bataille de l'opinion publique", ils sont en passe de la gagner. 

source : http://www.lexpress.fr/actualite/societe/occupons-l



 

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Les indignés de Montréal

 


 

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Mouvement des indignés - Dans l'Ouest, les indignés manifestent pour demander des logements abordables

 

Mouvement des indignés - Dans l'Ouest, les indignés manifestent pour demander des logements abordables

À Saskatoon et Vancouver, les indignés ont adopté samedi la même méthode et le même mot d'ordre. Ils ont délaissé leurs campements le temps d'une manifestation organisée pour dénoncer la pénurie de logements abordables dans leurs villes. À Regina, ils se sont préparés à réinstaller leur campement ailleurs.


Samedi après-midi, une quarantaine de membres du mouvement Occupons Saskatoon ont défilé dans les rues du centre-ville. Dans le calme, les marcheurs se sont déplacés du parc Friendship, lieu de leur premier campement, jusqu'au parc Gabriel Dumont, que les indignés occupent depuis une dizaine de jours. Ils se sont ensuite rendus devant l'hôtel de ville pour déposer une boîte en carton symbolisant les abris de fortune utilisés par plusieurs itinérants.


Selon les manifestants, leur situation locale est inacceptable. « Il y a trop de sans-abri à Saskatoon et il faudrait faire quelque-chose », considère Chickadee Morin. « L'essor de la Saskatchewan a débuté en 2007, nous sommes en 2011, et il y a toujours des itinérants », souligne de son côté Eileen Bear, qui déplore que des gens passent encore l'hiver dehors.


Alors que les discussions entre le mouvement Occupons Saskatoon et la municipalité se poursuivent, près d'une vingtaine de campeurs occupent toujours le parc Gabriel Dumont. La plupart seraient des itinérants. La ville assure que l'Armée du Salut est en train de leur chercher des abris à long terme.


Les indignés pensent que les problèmes de logement sont liés à la question de la répartition inéquitable des richesses, et que l'on ne peut régler une problématique sans résoudre l'autre.


En attendant d'être expulsés

À Regina, point de manifestation en fin de semaine. Les indignés font l'objet depuis jeudi d'un avis d'expulsion et ils avaient jusqu'à 8 h samedi matin pour quitter le parc Victoria. Dans l'après-midi, certains étaient toujours sur place, et comptaient y rester tant que les autorités ne viendront pas les déloger.

Ils ont toutefois démonté leur tente et plié bagage. « Nous ne voulons pas rentrer chez nous. Nous préparons les affaires dont nous aurons besoin pour nous réinstaller ailleurs si on nous expulse du parc », expliquait Adam, l'un des irréductibles. Pour l'instant, les indignés n'auraient pas encore de plan de repli.


Vancouver, la bourgeoise

Après une journée plutôt mouvementée vendredi , les militants d'Occupons Vancouver ont eux aussi manifesté pour déplorer le manque de logements sociaux et de logements à prix abordables.

Malgré la pluie et le froid, ils étaient environ 200 à s'être rassemblés sur l'esplanade du Musée des beaux-arts pour dénoncer « l'embourgeoisement de Vancouver au détriment des plus démunis ».

Après des prises de parole, le cortège s'est rendu en différents lieux où la ville avait promis de construire des logements sociaux qui n'ont finalement jamais vu le jour.

En début de matinée, les pompiers ont effectué leur inspection quotidienne du site pour s'assurer que l'injonction temporaire de la Cour suprême de la Colombie-Britannique est bien respectée. Leur visite s'est déroulée dans le calme.

source : http://actualites.ca.msn.com/grands-titres/mouvement

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Les indignés néo-écossais veulent la démission du maire d'Halifax

Quelque 300 manifestants se sont rassemblés à Grand... (Photo: PC)

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Quelque 300 manifestants se sont rassemblés à Grand Parade, une place du centre-ville, pour démontrer leur colère.

PHOTO: PC

 

Alison Auld
La Presse Canadienne
Halifax

 

Des centaines de manifestants ont convergé vers un parc de Halifax samedi, réclamant la démission du maire de la ville et des explications de la police, les accusant d'avoir malmené les «indignés» lors du démantèlement de leur campement, la veille.

Scandant «Peter Kelly doit partir», quelque 300 protestataires du mouvement «Occupons la Nouvelle-Écosse» se sont réunis devant l'hôtel de ville pour exprimer leur colère et leur frustration face à la manière dont ils ont été expulsés du parc qu'ils occupaient, vendredi.

L'organisateur Kyle Buott a indiqué que des dizaines de personnes ayant posé leurs pénates dans le parc avaient reçu des avis d'éviction en milieu de journée leur ordonnant de quitter les lieux d'ici quelques heures seulement.

«La demande du maire pour qu'un campement pacifique et démocratique soit démantelé le Jour du Souvenir, qui rend hommage aux anciens soldats - les premiers à se battre pour les libertés démocratiques -, est absolument honteuse», a-t-il soutenu.

Lire la suite http://www.cyberpresse.ca/international/dossiers/les-indi

 

Voir vidéo de la manif : http://fr.video.sympatico.ca/index.php/fr/video/accueil/10/toutes-les-vidos/48/populaires/250/les-indigns-rappliquent/1272389907001

 

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Les Indignés américains


Les anti-Wall Street appelés à lever le camp après une série de morts

 

Les autorités ont demandé vendredi 11 novembre aux militants anti-Wall Streetd'évacuer leurs campements dans plusieurs Etats américains, après au moins quatre décès survenus cette semaine dans le sillage du mouvement "Occupy Wall Street". En Californie, sur le campement de la ville d'Oakland, un homme est mort par balle, après une querelle croyaient savoir les journaux locaux. Le site internet des militants a confirmé l'information, sans précision. Le Los Angeles Timesindiquait cependant, citant la police, que la victime ne serait pas un membre du camp.

A la suite de ces faits, le maire d'Oakland, Jean Quan, a appelé les occupants à"quitter volontairement" les lieux, suivi par la police. "Vous avez envoyé au monde un message fort, maintenant il est temps de rentrer chez vous", a déclaré le syndicat de police dans un communiqué adressé aux anti-Wall Street. "Si vous partez aujourd'hui, calmement, de votre plein gré, vous montrerez que vous respectez votre ville et ses habitants".

Oakland, pendant populaire de San Francisco, situé de l'autre côté de la baie, avait été ces dernières semaines le théâtre d'échauffourées entre les militants et la police. Le port de la ville, l'un des plus importants des Etats-Unis, avait été momentanément fermé.

"LA PRÉSENCE DES TENTES NE PERMET PLUS LA SÉCURITÉ"

Un homme de 35 ans a également trouvé la mort par balles dans le camp d'"Occupy Burlington", une ville universitaire du Vermont (nord-est des Etats-Unis). La police a demandé la fermeture du camp, assurant que "la présence des tentes ne permet plus la sécurité". Elle a précisé que Joshua Pfenning était apparemment mort d'une blessure qu'il s'était lui même infligé, dans la nuit de mercredi à jeudi. Il avait beaucoup bu, a-t-elle précisé, ajoutant qu'il avait peu avant pointé son arme sur l'un des trois autres occupants de la tente.

Dans l'Utah, la police de Salt Lake City a elle aussi ordonné l'évacuation d'un campement d'Occupy après la mort d'un homme dans la nuit de jeudi à vendredi. La victime est apparemment décédée d'une intoxication au monoxyde de carbone, combinée à une surdose de stupéfiants. Mardi, un homme avait déjà été retrouvé mort dans sa tente à "Occupy New Orleans", en Louisiane, selon le site des protestataires. L'homme de 53 ans, serait mort au moins deux jours auparavant, pour des raisons encore inexpliquées.

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2011/11/12/les-anti-wall-street-appeles-a-lever-le-camp-apres-une-serie-de-morts_1602734_3222.html

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 Allemagne: des milliers de manifestants contre "le pouvoir des banques"

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Plusieurs milliers de personnes ont participé samedi à des marches de protestation contre "le pouvoir des banques" à Berlin et à Francfort, a-t-on appris auprès des organisateurs et de la police ( © AFP Daniel Roland

 

BERLIN (AFP) - Plusieurs milliers de personnes ont participé samedi à des marches de protestation contre "le pouvoir des banques" à Berlin et à Francfort, a-t-on appris auprès des organisateurs et de la police.

Dans le centre de la capitale, aux abords du parlement allemand et de la porte de Brandebourg, quelque 8.000 personnes, selon l'organisation alter-mondaliste Attac et 5.000 selon la police berlinoise, ont défilé dans le froid mais sous le soleil derrière une banderole sur laquelle était écrit le slogan: "Une véritable démocratie contre le capitalisme: occupons le Bundestag !"

A Francfort, quelque 10.000 personnes, selon Attac, étaient présentes dans le cortège des "indignés" qui arboraient notamment des pancartes appelant à remettre les "banques à leur place". Contactée par l'AFP, la police de Francfort n'était pas joignable.

"Ce succès montre une chose: il y a toujours plus de gens qui en ont assez de voir les marchés financiers conduire la politique et les grandes banques exercer leur chantage à l'ensemble de la société", a déclaré un porte-parole d'Attac, Max Bank, à l'AFP.

A Francfort, un campement d'"indignés" à l'initiative du mouvement "Occupy Frankfurt" qui a été créé dans le sillage de son homologue américaine "Occupy Wall Street", s'est installé depuis plusieurs semaines devant le siège de la Banque centrale européenne.

 

source : http://www.liberation.fr/depeches/01012371190-allemagne-des-milliers-de-manifestants-contre-le-pouvoir-des-banques

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 04:41
USA : Les indignés retirent leur argent des banques

voir vidéo http://www.itele.fr/video/usa-les-indignes-retirent-leur-argent-des-banques

 

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On November 17th, Join the 99%

 
Resist austerity.
Reclaim the economy. Recreate our democracy.
Occupy Wall Street, in solidarity with organized labor and the 99% around the world, will mobilize for a day of peaceful direct action to reject the economy that divides us and rebuild an economy that works for all. We will resist the banks and the government they control, reclaim our democracy, and recreate the society we want to see. 
We call upon the 99% to join us in fighting austerity in the US and around the world. 
Resist the 1% economy that drowns us in debt, forecloses on our homes, profits from war, eliminates our jobs and closes our schools and hospitals.
Reclaim the economy for the 99%. Everyone deserves the opportunity to find honest work, live with dignity, and pursue a better future. 
Recreate our democracy. We will start to create a society that is organized to meet human needs, not maximize corporate profit.
On November 17th, the 99% will reclaim our destiny from the 1% and fight back against their plans for austerity. 
Join us. 
Occupy Wall Street, Occupy Everywhere
Stay posted for ore details.

http://www.occupywallst.org
http://www.nycga.net


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La Défense : les indignés s'organisent lentement

 

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Quatre cents indignés manifestent à la Défense

 

Certains se préparent à passer une nouvelle nuit dans le quartier d'affaires parisien.

Le mouvement dure depuis une semaine. (c) AFPLe mouvement dure depuis une semaine. (c) AFP

 

Les Indignés manifestent dans le quartier de La Défense

 

 

Environ quatre cents indignés manifestaient vendredi soir dans le quartier d'affaires de la Défense, près de Paris, où certains d'entre eux s'apprêtaient à passer une nouvelle nuit.

Installés au pied de la Grande Arche depuis une semaine, les manifestants se sont constitués un nouveau campement fait de cartons et de sacs de couchage. Certains affirmaient avoir obtenu une autorisation préfectorale pour manifester jusqu'à 22 h, information qui n'a pas été confirmée de source préfectorale.

Aucun chiffre officiel de manifestants n'a été par ailleurs communiqué.

Des pancartes portant des slogans jonchaient le sol. Ca et là, on pouvait lire "Sois le changement que tu veux voir dans le monde", "Je peux, donc je gêne", ou encore "Réussite sociale = échec moral".

Un "indigné" dans le webmarketing

Sur le parvis du quartier d'affaires, à plusieurs dizaines de mètres du centre commercial des Quatre temps, un endroit est dédié à "la cuisine" où des vivres sont recouverts de bâches et où l'on sert le café.

"Le but est d'installer un campement décent, avec des tentes, car il fait froid, mais c'est difficile", expliquait Christophe, un jeune homme de 26 ans, qui travaille dans le webmarketing et n'a pas souhaité donner son nom.

"Tout ce qui peut représenter pour nous un certain confort, les policiers le dégagent", déplorait Francine, une femme âgée d'une cinquantaine d'années.

"Ce matin, ils ont chargé pour enlever des cartons. Les forces de l'ordre ont une position ambivalente. De temps en temps, ils discutent avec nous et on leur propose de boire un café. A d'autres moments, ils reçoivent des ordres et changent d'attitude en montrant les crocs", affirmait Gary, 25 ans, qui suit le mouvement depuis le début.

 

"Diffuser notre vision des choses"

Assis près du campement, Tristan, 22 ans, s'apprêtait à passer sa deuxième nuit sur place. "Nous voulons rassembler un maximum de gens et diffuser notre vision des choses, une vision globale de la vie", disait-il.

Vendredi après-midi, les indignés de la Défense ont été rejoints par des manifestants qui avaient d'abord défilé dans Paris. Quelque deux cents indignés s'étaient assemblés vendredi matin sur le Champ de Mars, avant de partir en cortège en direction de la tour Eiffel.

En début de soirée, certains dansaient sur les marches de la Grande Arche de la Défense en formant un coeur, pendant que d'autres prenaient la parole au micro.

source : http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20111111.OBS4346/quat

 

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 04:16
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Les indignés de Saint-Roch reçoivent encore la visite d'inspecteurs

Les manifestants du mouvement « Occupons Québec » ont poursuivi vendredi leur occupation de la place de l'Université-du-Québec, dans le Jardin Saint-Roch, malgré une autre inspection des employés municipaux.

Ils restent à peine une vingtaine de tentes sur les lieux.

Chaque jour, les autorités de la Ville visitent l'endroit et retirent du matériel considéré dangereux. Des employés municipaux, des pompiers et des policiers se sont rendus à la place de l'Université-du-Québec vendredi après-midi, vers 15 h.

Ils ont demandé aux indignés de retirer de l'extérieur et de l'intérieur de leurs tentes une pellicule isolante en aluminium.

Les indignés ont jusqu'à samedi pour retirer ce matériel de leurs tentes.

« C'est hautement inflammable, ça peut flamber en l'espace de quelques secondes [...] Donc, on vient leur exiger encore le démantèlement de cette structure-là », a fait valoir Jacques Perron, porte-parole de la Ville de Québec.

Les manifestants du mouvement « Occupons Québec » ont indiqué qu'ils avaient l'intention de répondre à la demande de la Ville.

Par ailleurs, quelques indignés de Québec profiteront d'une grande tribune cette fin de semaine. En effet, certains d'entre eux ont participé jeudi soir à l'enregistrement de l'émission Tout le monde en parle, à Montréal, qui sera diffusée dimanche soir.

source : http://www.radio-canada.ca/regions/Quebec/201


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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 06:08
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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 05:42
Les Indignés de Québec
 
 Réorganisation au campement des indignés de Québec
Les indignés de Québec réaménagent leur campementLes indignés de Québec réaménagent leur campement

Les indignés de Québec procèdent à un réaménagement de leur campement, jeudi, à la place de l'Université-du-Québec, dans le but de se préparer à l'hiver.

Les indignés ont notamment déplacé sur le béton l'importante tente qui tiendra de lieu chapiteau principal afin de couper leur abri de l'humidité. Les manifestants comptent y apporter tout leur matériel.

Plusieurs des tentes de nylon, qui sont plus froides, pourraient quant à elles être démontées. Les indignés souhaitent ainsi être plus aptes à affronter l'hiver. Les protestataires ont la ferme intention de demeurer sur place, réitère une manifestante, Sara Clément. « Le but, ce n'est pas de s'en aller, c'est de s'organiser pour pouvoir être plus confortable et qu'il y ait plus de salubrité à l'intérieur de la tente », explique-t-elle.

Les indignés devront trouver une façon de demeurer au chaud. Les policiers de la Ville de Québec ont de nouveau visité le site, jeudi matin, afin de saisir des matières combustibles comme le carton.

Rappelons que les manifestants du mouvement Occupons Québec sont établis à la place de l'Université-du-Québec dans le quartier Saint-Roch depuis le 22 octobre

source : http://www.radio-canada.ca/regions/Quebec/2011/11/10/005-indignes-reamenagement-jeudi.shtml

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Les Indignés de Berlin

 

Les indignés de Berlin sous la protection de l'église

Par  

Fatigués de se faire arracher leurs tentes par la police, les indignés berlinois ont fini par se tourner vers une église protestante. Fidèle à sa tradition d’accueil des groupes contestataires, cette dernière leur a permis de s’installer sur son terrain. 

Les abords de l’église paroissiale dans la Klosterstrasse, en plein cœur de Berlin, ont un air de camping sauvage. Quelques tentes éparses, des banderoles colorées, un feu qui crépite… Depuis presque deux semaines une vingtaine d’indignés berlinois ont trouvé refuge sur ce terrain.

"Nous avons d’abord essayé de nous installer près du Reichstag, mais la police nous a évacués", explique Daniel, 33 ans. Même réaction des autorités face aux tentes plantées près de l’immense centre O2 ou sur l’Alexanderplatz. "Demander à l’église nous semblait donc la seule solution", continue l’étudiant à dreadlocks.

C’est une longue tradition dans l’Eglise protestante allemande d’accueillir des gens qui ne trouvent pas leur place ailleurs ; de leur offrir un espace où ils peuvent s’exprimer",

explique Anna Poeschel, la porte-parole de la paroisse.

En Allemagne de l’Est, sous le régime communiste, les églises protestantes servaient en effet de refuge à différents mouvements contestataires, comme les premiers écologistes ou les punks.

Certaines ont même organisé des concerts de musique punk dans leur enceinte. Imaginez un guitariste sur un autel et une chanteuse dans la chaire… Assez atypique, mais nécessaire à l’époque. La musique de ces jeunes rebelles était trop dérangeante pour le gouvernement qui l'interdisait dans les espaces publics.


Les chrétiens partagent les revendications des indignés

"De plus, en tant que chrétiens, nous partageons le souhait des indignés d’une plus grande égalité et de davantage de justice pour les citoyens", continue Anna Poeschel. Du coup, la paroisse a autorisé les activistes à rester aussi longtemps qu’ils le souhaiteraient. "Tant que nous nous supportons bien", précise tout de même la porte-parole en souriant.

Jusqu’à maintenant, la cohabitation semble se dérouler à merveille. "Ils nous ont fait don d’un peu d’argent pour l’électricité, et ils nous ont même aidé à déblayer les feuilles du cimetière adjacent", se réjouit Anna Poeschel. Même satisfaction du côté des campeurs: "Le pasteur est venu nous voir une fois. C’est un homme charmant, assure Alexander, artiste engagé de 42 ans. Il a même parlé du mouvement de façon très positive dans un de ses prêches."

Du coup, les militants ont pu s’installer dans leur petite routine sur ce terrain. Mais attention, il ne s’agit pas que de boire du café au coin du feu. "Nous avons une tente de conférence où se retrouvent différents groupes de travail et nous avons prévu un point internet avec des ordinateurs, précise Daniel. Nous préparons aussi les prochaines manifestations en faisant des banderoles et des flyers."

Et avec deux marches de prévues rien que pour ce weekend, les journées des indignés sont bien remplies. De plus, ils se rendent chaque jour à l’assemblée générale du mouvement devant le Reichstag. "Chacun peut y parler, y exposer ses projets. Et après nous invitons les autres militants au camp pour leur offrir un repas chaud."

Et un peu de chaleur est loin d’être un luxe en ce moment dans la capitale berlinoise. Les températures commencent doucement à se rapprocher de zéro.


"Nous voulons camper jusqu’à l’été prochain !"

De quoi décourager les moins téméraires de séjourner sous une tente. Mais cela ne fait pas peur aux indignés. "Nous comptons bien camper jusqu’à l’été prochain. Jusqu’à ce que quelque chose change !", assure Daniel. "Et le froid ne fait que renforcer nos revendications. Cela montre que nous sommes vraiment motivés !", ajoute son ami Maik.

Pourtant quelques uns semblent être sur le départ. Un peu frileux ? "Non, ils vont s’installer près du Reichstag. Nous avons eu l’autorisation de camper pendant un mois sur un site où il y avait avant un bar de plage", explique Daniel. En effet, dès le matin, une cinquantaine d’indignés ont planté leurs tentes près de la rivière, dans le quartier du gouvernement. Et la police ne peut rien faire. C’est un terrain privé, et la propriétaire a donné son accord.

C’est parfait comme endroit. C’est symboliquement plus fort qu’ici, car nous serons près du parlement et de la chancellerie. Et surtout nous serons plus visibles, car il y a plus de passage.

Mais ils n’abandonnent pas le terrain de l’église pour autant. "Ici nous sommes sûrs de pouvoir rester longtemps. Il ne faut pas lâcher une chance pareille !", s’exclame Daniel. Sans compter que squatter un terrain religieux les a bien aidés à se faire entendre. Une telle image, cela attire forcément les médias.

Même le quotidien anglais The Guardian est venu faire un reportage ici, explique Anna Poeschel. Je pense que l’engagement de l’Eglise en faveur des indignés à vraiment valorisé le mouvement.

 

source http://fr.myeurop.info/2011/11/10/les-indignes-de-berlin-sous-la-protection-de-l-eglise-3798

 

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Les Indignés de Vancouver

 

Les indignés collaborent avec les autorités

Le campement des indignés  © PC/Darryl Dyck

Le chef des pompiers de Vancouver, John McKearney, estime que les indignés ont fait des efforts considérables pour améliorer la sécurité de leur campement situé sur l'esplanade du Musée des beaux-arts.

Selon un ordre de la Cour suprême de la Colombie-Britannique, les indignés avait jusqu'à 14 h jeudi pour retirer toutes les bâches et les tentes jugées dangereuses par la Ville et qui présentaient des risques d'incendie. Les autres tentes devaient également être espacées à un mètre d'intervalle.

La juge Anne MacKenzie avait également ordonné le retrait immédiat de tous les liquides inflammables utilisés comme combustibles par les manifestants du mouvement Occupons Vancouver.

Après une visite des lieux jeudi après-midi, le chef des pompiers a affirmé que les indignés ont presque tout fait pour se conformer à l'ordonnance de la cour. Il leur donne un peu de plus temps afin de satisfaire tous les points. Une nouvelle visite du campement aura lieu.

Mercredi soir, une équipe de pompiers a visité les installations. L'inspection des lieux s'est faite sans anicroche et les indignés ont collaboré avec les autorités.

Retour en cour la semaine prochaine

Les avocats de la Ville de Vancouver, qui demandent une injonction pour forcer les militants à quitter l'esplanade et ainsi fermer le campement, et l'avocat des militants Jason Gratl, reviendronten cour mercredi prochain.

La juge Anne MacKenzie a accordé un ajournement de sept jours aux deux parties afin de se préparer adéquatement dans ce dossier.

Les avocats de la Ville comptent faire valoir en cour que le campement, en place depuis trois semaines, n'est plus sécuritaire, surtout après la mort d'une femme de 23 ans originaire de Victoria. Ashlie Gough est décédée, seule dans sa tente, samedi.

Une escalade de tension verbale entre les indignés et les pompiers a eu lieu lundi soir quand ces derniers sont venus éteindre un feu sacré allumé sur le site par des Autochtones.

source http://www.radio-canada.ca/regions/colombie-

 

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Les Indignés des USA


Occupy Wall Street : éclairage à l'énergie  verte


 

 


 

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 08:12

La bataille des tentes _La Défense...

 


 

Le 11/11/11 – Tous à la Défense !

Malgré la répression les nuits du 4 et du 8 novembre, l’occupation de la Défense à Paris par les Indignés continue - J6 !

5ème nuit : Nouvelle charge de police.


http://www.occuponsladefense.net/


LIVE VIDEO : 
http://actualutte.info/2011/11/04/l...



Dans le cadre de la journée d’action mondiale du 11 novembre 2011, nous lançons un appel à tous les citoyens : Rejoignez les indignés qui occupent la Défense depuis le 4 novembre et qui subissent les agressions répétées des forces de l’ordre et la dureté du climat.


Pour nous rejoindre : 2 possibilités : 
 Soit rejoindre le camp, devant la Grande Arche de la Défense 
 Soit se joindre à La Marche des 99% qui partira du Mur pour la Paix (Champ de Mars) à 11h11 et qui se dirigera vers la Défense.


Une grande assemblée populaire sera organisée à la Défense à partir de 14h. Venez nombreux !


Evénement Facebook : https://www.facebook.com/event.php?..

.

Page Facebook recensent les diverses actions dans d’autres villes de France :http://www.facebook.com/rdv.11.11.11


A Marseille - 11 -11 -11 Rassemblement des Indignés
 Enterrement d’une banque vendredi 11 novembre, à 10:30 
 vendredi 11 novembre · 14:00 - 19:00 
Arbre de l’Espérance - Parc du 26e centenaire- Av Cantini 13006

http://www.millebabords.org/spip.php?article18875


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Les indignés poursuivent leurs travaux de construction au square Victoria

 

 

Installations des indignés de Montréal

Les indignés ont bien l'intention de rester au square Victoria, malgré les avis de la Ville de Montréal. Mercredi, les protestataires n'ont observé aucune des demandes formulées la veille par la Ville.

Ils n'ont non seulement pas l'intention de démonter les cabanes de bois installées au square Victoria, dans le centre-ville, mais ils ont même construit une nouvelle cabane dans la journée. Ils ont également prévu installer deux abris Tempo de plus, jeudi soir, là où se trouve la cuisine des protestataires.

Le maire Gérald Tremblay a qualifié la position des indignés « d'irresponsable et d'inacceptable » mais il ne leur a pas lancé d'ultimatum, comme l'a fait, en Ontario, la Ville de London. Le maire dit qu'il veut toujours s'entendre avec eux.

Les indignés disent pour leur part que la Ville est hypocrite et que tout ce qu'elle veut, s'est de s'assurer de leur faire quitter l'endroit avant l'hiver.

Mardi, la Ville de Montréal a affirmé qu'elle ne tolérerait pas les abris permanents au square Victoria, et a demandé aux indignés d'enlever ceux qu'ils sont en train de construire. Montréal a aussi demandé aux indignés de retirer les objets inutilisés, dont les vieux meubles, et de démanteler les tentes qui ne sont pas utilisées pour minimiser les risques d'incident.

source : http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2011/11/09/011-indignes-construction-demandes.shtml

 

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Occupons Montréal: le maire sert un avertissement ferme aux indignés

Malgré les avertissements de la Ville, les manifestants de Occupons Montréal sont déterminés à construire des cabanes de bois dans le but de passer l’hiver au square Victoria.
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Malgré les avertissements de la Ville, les manifestants de Occupons Montréal sont déterminés à construire des cabanes de bois dans le but de passer l’hiver au square Victoria.
Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, a qualifié aujourd'hui d’«inacceptable» et d’«irresponsable» le refus des indignés de s’en tenir aux tentes de toile dans leur campement.

Malgré les avertissements de la Ville, les manifestants du mouvement «Occupy» à Montréal restaient déterminés à construire des cabanes de bois dans le but de passer l’hiver au square Victoria.

Mais ces constructions posent des dangers importants pour les indignés eux-mêmes si un pépin survenait, a expliqué le maire Tremblay.

Du même souffle, il sert un avertissement aux indignés: cessez d’ériger des constructions de bois et démantelez celles qui sont déjà bâties, où la Ville ne sera plus aussi tolérante envers votre campement.

Trois constructions de bois ont déjà été érigées sur place, en plus d’une grande yourte. Au moins une autre maisonnette était en construction aujourd'hui.

Mardi, des indignés s’étaient rendus à l’hôtel de ville de Montréal pour faire approuver les plans de petites maisons de bois qu’ils auraient voulu bâtir. Alors qu’ils espéraient recevoir un feu vert des autorités, celles-ci leur ont plutôt opposé un refus catégorique. 

Les représentants de la Ville leur ont aussi demandé de démanteler les constructions de bois déjà sur pied.

Mais Jérémie Valois ne se laisse pas abattre. L’indigné s’est fait ouvrier, aujourd'hui, et il construisait une cabane, une «maison longue» toute de produits recyclés. Si elle sort de terre, elle pourrait accueillir une douzaine de personnes pour l’hiver, une «petite communauté», indique-t-il. Pour l’instant, seuls le plancher et la plateforme sont en voie d’être terminés.

«Notre volonté d’être ici est toujours aussi forte, lance-t-il. On espère pouvoir rester ici pour continuer le combat, parce que c’est un combat à long terme.»

Hypocrisie ?

La décision des autorités a déclenché la colère des indignés, qui accusent la Ville de Montréal d’hypocrisie.

Selon Félix St-Laurent, l’un des porte-parole des indignés, le maire Gérald Tremblay a beau se montrer tolérant vis-à-vis du mouvement, il le condamne quand même à plier bagage à mesure que l’hiver s’installera. Mais l’opinion des autorités ne changera rien à l’affaire, continue-t-il: les occupants du square Victoria ne veulent pas mourir de froid, et l’érection de cabanes constitue la seule solution viable pour y passer l’hiver.

«C’est comme dire à quelqu’un de ne pas mettre de manteau d’hiver pendant qu’il fait froid, expose M. St-Laurent. Le gars, il va le prendre son manteau et il va le mettre quand même.»

Selon lui, la Ville aurait plaidé que la construction de cabanes compliquerait trop la tâche des services d’urgence en cas de pépin. L’évacuation d’éventuels blessés constituerait notamment un problème important de sécurité.

«Ce n’est pas plus sécuritaire de mourir d’une pneumonie avec un pied en moins parce que tu es gelé dans ta tente», plaide Félix St-Laurent.

Jérémie Valois, lui, admet que son projet de cabane a de bonne chance d’être démantelé avant que le clou final n’y soit enfoncé. «Ça crée beaucoup d’inquiétudes», affirme-t-il, ajoutant que les tensions sont plus grandes au sein du camp parce que son avenir est incertain.

Ailleurs au Canada

Les autorités de Montréal ne sont pas les seules à durcir le ton vis-à-vis des indignés. À Toronto, le maire Rob Ford a déclaré aujourd'hui qu’il était temps pour les indignés de ramasser leurs pénates et de quitter le parc du centre-ville où ils se sont installés.

Le maire Ford a reconnu que l’occupation s’était déroulée de façon pacifique jusqu’ici, c’est pourquoi la Ville a fermé les yeux sur la violation de différents règlements municipaux.

Mais les autorités reçoivent maintenant des appels de Torontois qui en ont assez des protestataires, a-t-il soutenu, et il demande maintenant au mouvement de plier bagage.
«Je suis ici pour représenter les commerces et les contribuables de la ville et j’ai reçu de nombreux appels de citoyens exaspérés», a affirmé M. Ford. «Je crois que c’est la bonne chose à faire de leur demander de se déplacer. C’est ce que les gens attendent de moi et c’est ce que je vais faire.»

Rob Ford n’a pas fixé d’ultimatum pour le déménagement, mais a indiqué qu’il discuterait avec le directeur de la police pour établir un plan.

«Il s’agissait d’une manifestation pacifique, mais je crois que le temps est venu de leur demander de partir», a-t-il estimé.

À Edmonton, les occupants installés sur un terrain privé devront le quitter rapidement, ont prévenu les autorités. Le maire de la capitale albertaine a aussi évoqué la possibilité de couper leur alimentation en électricité.

Par ailleurs, des installations de fortune qui avaient été érigées par des indignés dans un parc de London, en Ontario, ont été démantelées par la police dans la nuit. Aucun incident n’a été signalé.

Le maire de London, Joe Fontana, avait sommé les manifestants de retirer leurs tentes du parc Victoria avant 18 h mardi, mais ceux-ci n’ont pas obéi. Des policiers et des représentants municipaux se sont donc présentés sur les lieux à 1 h du matin la nuit dernière pour procéder au démantèlement, qui a duré environ une heure.

Le maire Fontana avait indiqué mardi que les indignés pourraient continuer de manifester au parc Victoria s’ils le voulaient mais qu’aucune présence ne serait tolérée entre 22 h et 6 h. Il a promis que tout contrevenant serait chassé. Or, une quarantaine de manifestants étaient toujours sur place après 22 h mardi soir.

Plus tôt en journée, un millier de personnes se trouvaient au parc Victoria.

À Vancouver, le chef de la police municipale a averti les indignés qu’ils devraient cesser leur occupation après que des manifestants masqués aient bousculé des pompiers et frappé des policiers. Deux agents ont d’ailleurs été hospitalisés après avoir été mordus par des manifestants, selon les autorités.

 

source : http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/335666/occupo

 

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      Les Indignés de Londres

Occupy London Statement on #9Nov and the Right to Protest

In a free society, the right to assemble and protest is sacrosanct. Occupy London condemns the unhelpful and counterproductive press briefings given yesterday which present the spectre of rubber bullets being used in this country against peaceful protesters. We remind all those reading this that many of those protesting today will be under 18.

Occupy London also condemns the issue of “warning letters” to those who have previously been involved in the student movement. The only conceivable reason for such action is in an attempt to produce a chilling effect on future protest. In a free society, this is simply not acceptable.

Occupy London wishes all demonstrating today well. We stand in solidarity with them and also our brother and sister occupations throughout the world. For occupiers in the US and Australia, the possibility of disproportionate police action is very real: to entertain similar action in this country, even for the briefest moment, is irresponsible in the extreme.

Please note that our media phone numbers have changed for the day. 
Main media number: +44 (0) 74280 76610
Additional media numbers are listed on our website: http://occupylsx.org/?page_id=77

Posted on November 9, 2011 by 

 

 

 

 

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  • : ThalaSolidaire est dédié à la ville de Thala, ville phare de la Révolution tunisienne. Thala est une petite agglomération du centre-ouest de la Tunisie. Elle est connue pour son histoire antique, ses sources, ses carrières de marbre, devenues une sorte de tragédie écologique et économique, sa résistance et sa misère. Thala solidaire a pour objectif de rassembler toutes les voix INDIGNÉES pour donner à cette terre ainsi qu'à toutes autres terres un droit à la vie et à la dignité…
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