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ThalaSolidaire est dédié à la ville de Thala, ville phare de la Révolution tunisienne. Thala est une petite agglomération du centre-ouest de la Tunisie. Elle est connue pour son histoire antique, ses sources, ses carrières de marbre, devenues une sorte de tragédie écologique et économique, sa résistance et sa misère. Thala solidaire a pour objectif de rassembler toutes les voix INDIGNÉES pour donner à cette terre ainsi qu'à toutes autres terres un droit à la vie et à la dignité…

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Indignés: Occupy Wall Street, 17-11 journée d'action...La Défense, violence policière…Montréal négocie…Londres en danger…Zurich irrite les bigotes…Québec en direct..

site http://occupywallst.org/

 

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Tomorrow, Thursday November 17th, marks two months since the start of Occupy Wall Street as well as International Students Day. To commemorate this two month anniversary, Occupy Wall Street will take to the streets in celebration and in solidarity with people around the world participating in a massive global day of action in hundreds of cities.

In the wake of Bloomberg’s predawn raid of Occupy Wall Street on Tuesday morning, thousands of people throughout the five boroughs and the greater region will join together to take nonviolent action tomorrow. We will gather to resist austerity, rebuild the economy, and reclaim our democracy. We will no longer tolerate a system that only serves the very rich and powerful. Right now Wall Street owns Washington. We are the 99% and we are here to reclaim our democracy.

Schedule for New York #N17 Actions below. Lire la suite...


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Les indignés new-yorkais tentent de se réorganiser


Le maire Bloomberg entouré de responsables municipaux en matière de santé, d'incendies et des forces policières en conférence de presse mardi matin.Le maire Bloomberg entouré de responsables municipaux en matière de santé, d'incendies et des forces policières en conférence de presse mardi matin.   © PC/Mary Altaffer

Environ 75 manifestants ont passé la nuit dans le parc Zuccotti à New York, quelque 24 heures après le démantèlement du campement du mouvement Occupons Wall Street. Les indignés doivent maintenant se réorganiser, un ordre de la cour les empêchant d'installer des tentes dans le parc.

Selon le New York Times, quelque 750 manifestants ont regagné le parc après sa réouverture, peu après la tombée du jour, mardi. Ils ont dû faire la file pour y entrer deux par deux, sous la supervision des policiers. Ceux qui transportaient de gros sacs à dos ou de grandes quantités de nourriture ont dû rebrousser chemin.

La Ville de New York a finalement rouvert le parc après qu'un juge de la Cour suprême de l'Étateut confirmé l'interdiction de camper pour les manifestants. Le juge Michael Stallman a estimé qu'ils n'avaient pas « réussi à démontrer que le fait de rester dans le square Zuccotti relevait du Premier Amendement » de la Constitution américaine, qui garantit la liberté d'expression.

« Le square Zuccotti restera ouvert à tous ceux qui veulent en profiter à condition d'en respecter les règles », a expliqué le maire de New York, Michael Bloomberg, dans un communiqué après la réouverture du parc.

Le New York Times relate également qu'il ne semblait pas y avoir de plan pour garder le parc occupé toute la nuit, et qu'après minuit, mardi, une centaine de manifestants étaient toujours présents dans le parc. Des gens s'offraient spontanément le gîte pour la nuit et deux églises du quartier avaient ouvert leurs portes pour que des manifestants puissent y dormir.

Quelques-uns des membres principaux du mouvement brillaient toutefois par leur absence. Un des membres du groupe d'information de mouvement a précisé au quotidien new-yorkais que l'organisation s'accordait une pause.

Finalement, environ 75 manifestants ont passé la nuit dans le parc Zuccotti, assis ou debout, sans dormir. En outre, vers 23 h, une cinquantaine de manifestants se sont dirigés vers le quartier général de la police new-yorkaise, le One Police Plaza.

Au cours de la journée de mardi, des centaines de manifestants évincés ont passé la journée à manifester dans les rues de Manhattan, tout en cherchant un nouvel endroit pour s'installer. Quelques affrontements ont été signalés entre des manifestants et des policiers. Plusieurs journalistes ont été arrêtés alors qu'ils tentaient de couvrir les manifestations dans la ville.

En outre, au moins 22 personnes ont été arrêtées après avoir tenté de s'installer sur un terrain vacant appartenant à l'église Trinity Wall Street, qui a déjà exprimé son soutien envers le mouvement.

Rappelons que vers 1 h du matin, dans la nuit de lundi à mardi, les policiers de New York ont expulsé les occupants du parc Zuccotti, la Ville de New York estimant que la situation était devenue « intolérable », notamment pour des questions de sécurité publique. Les manifestants occupaient le parc depuis la mi-septembre.

Des employés de la Ville de New York ont nettoyé le site occupé par les manifestants depuis la mi-septembre.Des employés de la Ville de New York ont nettoyé le site occupé par les manifestants depuis la mi-septembre.   © AFP/STAN HONDA

Par ailleurs, une grande journée d'action visant à souligner les deux mois du mouvement d'occupation né à New York est au programme jeudi.

Dès 7 heures du matin, des manifestants tenteront de bloquer Wall Street. Les manifestants comptent notamment, en fin de journée, occuper le métro new-yorkais.

Pendant ce temps, à Berkeley, en Californie, des milliers d'indignés ont défilé sur le campus de l'université et certains ont réinstallé des tentes là où la police avait démantelé un campement la semaine dernière.

Un peu plus tôt, la police avait tué par balle un homme armé sur ce campus, mais selon les organisateurs de la manifestation, il s'agit d'un incident sans rapport avec leur mouvement.

Alors que certaines villes américaines tolèrent toujours la présence d'occupants d'Occupons Wall Street, comme à Boston et Washington, d'autres obtiennent des autorisations de les déloger, comme à Dallas.

Au cours des derniers jours, des affrontements ont eu lieu entre les indignés et les policiers àPortland et à Oakland, les autorités ont procédé à l'expulsion de manifestants.

source http://www.radio-canada.ca/nouvell

 

 

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Quelques images de l’évacuation du camp de parc Zuccotti

 

 

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Les indignés de la Défense : violence policière gratuite... 

 

 

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La police a démantelé le campement des "indignés" de la Défense


Face-à-face entre policiers et "indignés", à la Défense, le 15 novembre 2011.

Face-à-face entre policiers et "indignés", à la Défense, le 15 novembre 2011.AFP/FRED DUFOUR

 

Le campement a été nettoyé. Mardi 15 novembre au soir, la police est intervenue pour démanteler le campement des "indignés". Ils étaient installés depuis une dizaine de jours sous la Grande Arche du quartier d'affaires de la Défense, près de Paris. C'est autour de 21 h 50 que des policiers et des gendarmes mobiles, au nombre d'une centaine, selon la préfecture, ont confisqué les cartons, pancartes, bâches constituant le campement des "indignés", qu'ils ont encerclé.

Les manifestants étaient, eux aussi, une centaine. "L'intervention des forces de l'ordre visait à nettoyer l'esplanade des cartons et des meubles amassés par les 'indignés', mais elle ne vise pas à évacuer les personnes ni à procéder à des interpellations", a affirmé une source préfectorale. Peu après l'intervention, les forces de l'ordre gardaient un amas de pancartes.

 

"RÉSISTANCE NON VIOLENTE"

Des "indignés" ont tenté de reconstituer leur campement avec des palettes et ont qualifié de "violente" l'intervention policière à l'issue de laquelle aucun blessé n'a été signalé. Dans la nuit de mardi à mercredi, le campement a de nouveau été saccagé avec violence par les forces de l'ordre, qui sont allées jusqu'à piétiner la nourriture et les médicaments, ont indiqué les "indignés" dans un communiqué.

Selon eux, "ce harcèlement policier ne fait que renforcer la légitimité de cette occupation par ces citoyens déterminés à prendre leurs responsabilités et àrésister de manière non violente face à un Etat qui emploie des méthodes fascistes indignes d'une démocratie".


 

 

 

Les "indignés" se sont installés sous la Grande Arche de la Défense à la fin du sommet du G20 de Cannes, le 4 novembre. Ils ont peiné à mobiliser, en comparaison des mouvements similaires en Espagne, à Londre, ou aux Etats-Unis, leur nombre oscillant entre plusieurs centaines au début de leur mobilisation à quelques dizaines.

La police était déjà intervenue à plusieurs reprises, sans procéder à leur évacuation. Lundi soir, les forces de l'ordre avaient empêché les manifestants dedresser une bâche au-dessus de leur camp.

source : http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/11/1


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Les Indignés du QUÉBEC ont maintenant un site  

http://indignesduquebec.e-monsite.com/


 


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Les «indignés» de Montréal veulent une entente les autorisant à rester


MONTRÉAL - Les «indignés» de Montréal ont adopté, mercredi soir, une proposition dans laquelle ils s'engagent à démanteler les structures en bois sur leur campement en échange d'une entente écrite avec la Ville les autorisant à demeurer au square Victoria jusqu'au printemps.

La proposition, qui a été acceptée à l'unanimité par les quelques dizaines de manifestants lors d'une assemblée générale tenue mercredi soir, exige aussi que l'accord soit vérifié par un avocat et annoncé par le biais d'une conférence de presse conjointe.

Plus tôt dans la journée, l'administration du maire Gérald Tremblay avait donné jusqu'à dimanche aux contestataires pour démonter près d'une vingtaine d'installations sur leur site en plein coeur du quartier des affaires montréalais.

Le représentant de la Ville qui devait participer mercredi soir à l'assemblée générale d'Occupons Montréal afin d'exposer les exigences de la municipalité s'est toutefois désisté à la dernière minute, ont fait savoir les indignés.

«C'est dommage qu'il ne soit pas venu parce qu'on voulait vraiment discuter de tout ça avec lui», a déclaré Paul Bode, l'«indigné» ayant rédigé la proposition.

«Je pense que notre offre est bonne pour la Ville parce que nous acceptons d'ôter les structures et parce que nous faisons preuve de flexibilité en proposant d'occuper l'endroit de manière responsable.»

L'absence de l'envoyé du maire Tremblay n'a pas empêché les protestataires réunis au pied de la statue de la reine Victoria de donner leur aval à la proposition, qu'ils comptent soumettre jeudi à l'hôtel de ville.

L'enthousiasme des participants était d'ailleurs manifeste malgré le vent de novembre qui faisait claquer les nombreuses toiles du campement. Ils ont accueilli l'adoption de l'offre avec des cris de joie avant de se mettre à scander «Occupons Montréal!».

L'assemblée générale s'est conclue avec l'intervention d'un invité de marque: l'auteur Jean Barbe. Ce dernier a annoncé aux manifestants qu'une trentaine de ses collègues et lui-même viendraient leur lire des textes et leur donner des livres dimanche à compter de midi.

«Nous allons sortir les écrivains de la place Bonaventure et les amener ici pour faire un 'Salon du peuple'», a lancé M. Barbe, en faisant allusion au Salon du livre de Montréal qui se déroule actuellement au centre d'exposition situé à quelques pas du square Victoria.

«Nous allons lire jusqu'à temps qu'il n'y ait plus personne, jusqu'à temps qu'il n'y ait plus rien à lire», a promis l'auteur de «Comment devenir un monstre», visiblement très heureux d'apporter son appui à la cause.

Denise Boucher, Élise Turcotte, Nicolas Dickner et Michel Vézina comptent parmi les écrivains qui viendront faire la lecture aux protestataires dimanche.

Les «indignés» montréalais se sont dit confiants de pouvoir poursuivre leur occupation malgré l'expulsion en début de semaine de leurs camarades de Wall Street, qui sont à l'origine du mouvement lancé en septembre pour dénoncer la cupidité des entreprises et l'écart grandissant entre les riches et les pauvres.

source : http://www.tv5.ca/sujets/actualites/les-i

 

 

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Après Wall Street, les anticapitalistes de Londres sommés de quitter la City

 

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"L'érection de tentes (...) devant la cathédrale Saint-Paul constitue une obstruction illégale de la voie publique", ont assuré les autorités municipales de Londres dans l'avis placardé sur des tentes du campement. La ville de Londres "vous donne l'ordre de démonter les tentes (...) d'ici jeudi 17 novembre 2011 à 18H00" (locale et GMT). ( © AFP Daniel Sorabji)

LONDRES (AFP) - Les "indignés" qui campent dans la City de Londres ont reçu mercredi l'ordre de démonter leurs tentes d'ici jeudi, une injonction qu'ils entendent combattre en justice, pour éviter la répétition du scénario new-yorkais où la police a démantelé le camp des anti-Wall Street.

"L'érection de tentes (...) devant la cathédrale Saint-Paul constitue une obstruction illégale de la voie publique", ont assuré les autorités municipales de Londres dans l'avis placardé sur des tentes du campement. La ville de Londres "vous donne l'ordre de démonter les tentes (...) d'ici jeudi 17 novembre 2011 à 18H00" (locale et GMT).

Mais les militants anticapitalistes, installés depuis le 15 octobre au coeur de la City, "ne vont pas se plier à (cette) demande", a prévenu un porte-parole des manifestants, Spyro Van Leemnen, annonçant le lancement d'une contre-attaque judiciaire.

"Nous allons saisir la Haute Cour. Nous avons une formidable équipe d'avocats qui travaillent en ce moment même sur le cas", a-t-il affirmé à l'AFP, accusant "d'hypocrisie" la municipalité. Les autorités "exercent s'en prennent aux manifestants pacifiques alors que les personnes responsables de la crise économique sont récompensées avec d'énormes bonus", a-t-il ajouté.

Les "indignés" de Londres ne craignent pas l'intervention de la police, comme à New York dans la nuit de lundi à mardi, où les tentes des anti-Wall Street ont été démontées.

A Londres, les forces de l'ordre "ont besoin du feu vert de la justice" pour intervenir "parce que c'est un espace public", a assuré M. Van Leemnen, ajoutant qu'une telle décision pouvait prendre des semaines. Après plusieurs jours d'atermoiements, l'Eglise divisée sur le sujet s'est finalement désolidarisée d'une action pouvant déboucher sur un recours à la force.

"Ce serait un désastre en termes de relations publiques pour la municipalité de Londres. L'Eglise serait très mécontente aussi je pense", a estimé l'un des manifestants, George Barda, 35 ans, qui travaille pour Greenpeace.

"C'est une tentative mondiale pour se débarrasser de ce mouvement qui est gênant pour le pouvoir", a-t-il estimé devant le parvis de la cathédrale, fermée une semaine fin octobre pour des raisons de sécurité et d'hygiène, une première depuis la Seconde Guerre mondiale.

"On ne peut pas accepter que des gens campent n'importe où", a estimé pour sa part un touriste britannique, Bob White, professeur d'université à la retraite.

Les manifestants "ne dérangent" toutefois pas Sam Ifeacho, un consultant de 32 ans qui travaille à la City. "Ce n'est pas très beau à voir (...) mais il y a plein de choses qui ne sont pas très belles à Londres", constate-t-il.

"Notre présence ici est l'expression de notre inquiétude pour l'économie du monde et la justice sociale", explique une pancarte. "Le changement arrive", assure un autre carton, installé entre une "infirmerie d'urgence" et une tente dédiée à la "méditation".

Le camp est organisé comme un village: sous une tente, des bénévoles servent du café pendant qu'un militant joue sur un piano désaccordé, sous une autre bâche, c'est l'heure de la distribution de soupe fumante avec du pain aux céréales. Une autre tente a été érigée en bibliothèque.

Le mouvement des indignés, lancé aux Etats-Unis le 17 septembre, pour dénoncer "la cupidité" du monde de la finance et les inégalités, a fait tâche d'huile dans plusieurs grandes villes du monde, où il a connu des sorts divers.

A Francfort en Allemagne, des indignés sont toujours installés devant la Banque centrale européenne. Tandis qu'en France, la police a démantelé mardi soir un campement installé dans le quartier d'affaires de La Défense, à l'ouest de Paris.

source : http://www.liberation.fr/depeches/01012371934-les-indignes-d

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Indignés de Zurich: des paroissiens quittent leur église

Les indignés indignent à leur tour. Après avoir quitté la place du Lindenhof, ceux de Zurich ont trouvé refuge en l’église « St. Jakob », au cœur de la cité. Irrités, plusieurs paroissiens ont dès lors quitté l'édifice.

Les indignés de Zurich ont dressé leur nouveau campement à l'Eglise St. Jakob, au centre de la cité.

Les indignés de Zurich ont dressé leur nouveau campement à l'Eglise St. Jakob, au centre de la cité. © Retoo Oeschger/tagesanzeiger.ch

L’initiative de la pasteure Verena Mühlethaler, qui dès hier a ouvert les portes de son église aux indignés, ne plaît pas à tout le monde. Plusieurs de ses paroissiens ont fait leur sortie d’église, quelques heures après l’apparition du nouveau campement au beau milieu de la place de Stauffacher, dans le 4ème arrondissement de Zurich.

Les commentaires postés sur le site Tagesanzeiger.ch témoignent du mécontentement et annoncent d’autres départs de protestation. Au nombre des paroissiens mécontents figure le président de l’UDC de la Ville de Zurich, Roger Liebi. Pour lui, «l’accueil des indignés a fait déborder le vase».

 

Chacun son métier

Le responsable UDC juge l’église St. Jakob partisane. Elle avait déjà pris position contre l’interdiction des minarets et l’initiative UDC sur le renvoi. «L’Eglise doit déléguer son engagement politique à ses représentants, par exemple au PDC ou Parti évangélique PEV», estime Roger Liebi.

Verena Mühlethaler conteste cette vision. Pour elle, les indignés «recherchent dans leurs séances et leurs ateliers de travail des solutions pour remédier aux dysfonctionnements de la société». Pour elle, il est du devoir d’une communauté religieuse de soutenir cette action et de servir de passerelle.

La responsable de la communauté paroissiale zurichoise ne s’inquiète pas outre mesure du départ de certains de ses fidèles. «Nous avions prévu des réactions», dit-elle, avant d'ajouter qu'«il faut le faire, quand on prend clairement position». La paroisse aurait d'ailleurs « enregistré aussi, hier soir, l’arrivée d’un nouveau membre ».

A l’heure qu’il est, une trentaine d'indignés occupent toujours le parvis, le foyer et plusieurs salles de l'église  de Stauffacher. Seule condition posée par celle-ci: le mouvement doit s’en tenir strictement à une action pacifique.

 

Nouvelle occupation samedi

«Nous voulons poursuivre (notre action), comme déjà au Lindenhof», ne cachent pas les militants de Zurich. Le fait qu’ils se trouvent désormais éloignés de l‘emblématique Paradeplatz et des établissements bancaires qui la cernent ne «pose pas autrement de problèmes» à leurs yeux.

Leur nouveau campement du 4ème arrondissement serait même préférable. «Ici vivent tous ceux qui sont le plus touché par la crise financière», argumente leur porte-parole.

Les indignés de Zurich prévoient une nouvelle occupation de la Paradeplatz pour samedi. Ce à quoi le porte-parole de la police municipale répond qu’«aucune demande d’autorisation n’a été déposée pour l'heure en vue d’une telle manifestation».

source : http://www.lematin.ch/actu/indignes-de-zurich-des-paroissiens-quittent-leur-eglise-2011-11-16



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